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Mustapha Kamel Nabli

Un tacle de plus sur les orientations économiques du gouvernement de Habib Essid. Cette fois le tir est venu de Mustapha Kamel Nabli, ancien gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) et candidat malheureux à la présidentielle de 2014.

Il a déclaré sur Express Fm ce mardi 16 février 2016 que l’équipe d’Essid n’a pas suffisamment intégré le degré de détérioration du climat économique et social et les dangers qui guettent le pays. « Le gouvernement ne donne pas des signaux positifs et son programme ne répond pas aux attentes », a asséné Nabli.
Il a ajouté que le gouvernement n’a pas mobilisé les outils à même de solutionner les problèmes et que les actes qu’il pose manquent de tonus et de vision…

Il est clair qu’Essid ne s’est pas fait un ami en la personne de l’ancien patron de la BCT. Mais en même temps on peut se demander si Nabli ne prêche pas pour sa mosquée et s’il n’est pas en train de se positionner en successeur potentiel d’Essid. En effet tout le monde connait son appétit pour la direction des affaires du pays, et dernièrement Mohsen Marzouk, ex-secrétaire général de Nidaa Tounes, qui est en train de fignoler son parti politique, a déclaré qu’il s’est concerté avec Nabli, entre autres.

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Selon le dernier sondage Emrhod Consulting

Selon le dernier sondage Emrhod Consulting, 44,5% des Tunisiens se prononcent pour Kamel Nabli pour occuper le poste de chef du gouvernement, alors qu’ Ahmed Mestiri est en 2ème position.

Mohamed Ennaceur est en 3ème position suivi de Jalloul Ayed  4ème.

Le sondage a été réalisé auprès de 1009 Tunisiens entre le 4 et le 12 novembre 2013.

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L'ex-gouverneur de la Banque Centrale de la Tunisie (BCT)

L’ex-gouverneur de la Banque Centrale de la Tunisie (BCT), Mustapha Kamel Nabli a appelé les pouvoirs politiques à « prendre au sérieux les risques économiques qui menacent le pays, à intensifier les efforts pour éviter le pire et à concevoir une stratégie adéquate pour sauver la Tunisie ».

« Il faut traiter avec objectivité et réalisme la situation économique et financière du pays, éviter la lecture superficielle des indicateurs et prévoir les dangers conséquents », a-t-il insisté, samedi, lors d’une conférence sur les défis économiques affrontés par la Tunisie.

D’après lui, l’économie tunisienne se trouve, aujourd’hui, face à de multiples risques dont celui de l’effondrement du taux de croissance, l’inflation, la persistance du problème de chômage, notamment auprès des diplômés de l’enseignement supérieur, du déficit budgétaire et celui de la balance de paiement.

Le conférencier est allé jusqu’à dire qu’il faut abandonner le modèle actuel de développement, orienté vers l’accroissement des dépenses de l’Etat et dont l’inefficacité a été prouvée.

D’après lui, les dépenses publiques ont crû de 63%, au cours des trois dernières années (2010-2013), soit l’équivalent de 9 milliards de dinars. Plus de 2/3 de cette enveloppe ont été alloués à l’augmentation des salaires et à la subvention. Le déficit budgétaire durant la période 2012-2013 a été estimé à 11300 millions de dinars, a-t-il relevé.

Il a insisté, par ailleurs, sur l’impératif de réunir toutes les conditions nécessaires au rétablissement de la sécurité « pour que les secteurs de tourisme, de transport, des phosphates et de la prospection du pétrole reprennent leur ancien rythme d’avant la révolution ».

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L'ex-gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT)

L’ex-gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Mustapha Kamel Nabli, a estimé que la politique économique adoptée en Tunisie depuis deux ans après la révolution « a montré ses limites ». « Deux scénarios sont, aujourd’hui, possibles pour le pays », a-t-il déclaré lors d’une rencontre organisée, samedi, à Tunis, par la Fondation « Temimi pour la Recherche Scientifique et l’Information. « Le premier est celui de l’enlisement de l’économie nationale alors que le deuxième, optimiste, table sur une reprise conditionnée », a expliqué, Kamel Nabli, qui tentait de répondre, dans son intervention, à la question- thème de la rencontre: « quel futur de l’économie tunisienne, deux ans après la révolution? ».

Ces deux hypothèses dépendent toujours de l’environnement politique, économique et social qui règnera dans le pays à moyen terme, a-t-il indiqué , se montrant peu confiant dans une reprise de l’économie tunisienne dans le court terme, « étant donné la situation actuelle du pays ».

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Dans une interview au journal La Presse

Dans une interview au journal La Presse, Lotfi Zitoun, conseiller politique du chef du gouvernement, a indiqué que la révocation de Mustapha Kamel Nabli des fonctions de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, est reportée, « la situation du pays étant compliquée ».
L’éminence grise de Hamadi Jebali n’en a pas dit davantage sur le sort qui sera réservé ultérieurement à Kamel Nabli. Toutefois, il noté que le communiqué de la révocation du gouverneur n’était pas étayé, ajoutant que « on ne peut pas révoquer le gouverneur de la BCT en deux phrases ». Il faut s’appuyer, a-t-il ajouté, sur une argumentation économique relevant de la politique financière du pays. « Cela n’a pas été respecté et a envoyé un message dangereux qui nous a tous perturbés », a-t-il reconnu.

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Interrogé sur la tempête soulevée par l’ « hypothèse » de son limogeage

Interrogé sur la tempête soulevée par l’ « hypothèse » de son limogeage, Mustatapha Kamel Nabli , a déclaré qu’il n’a pas connaissance de la décision le relevant de ses fonctions de gouverneur de la Banque centrale et qu’il vaque, comme d’habitude, à ses occupations professionnelles à la tête de l’institut d’émission, rapporte le journal Al Maghreb.
Concernant la tempête soulevée par le limogeage, il a souligné que celle-ci n’existe qu’au niveau des organes de presse, ajoutant que « M. Hamadi Jebali dit des choses extrêmement positives à mon sujet… ».
D’autre part,  le même journal a interrogé Moncef Cheikhrouhou sur sa probable nomination à la succession de Kamel Nabli, en tant que gouverneur de la BCT. Il a nié avoir été sollicité officiellement pour ce poste, mais n’a pas caché son « aspiration à servir la Tunisie à partir de n’importe quelle position, économique ou politique ».

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