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Avec le lancement du compte à rebours pour la conclusion du premier round du Dialogue national

Avec le lancement du compte à rebours pour la conclusion du premier round du Dialogue national, dédié au choix du futur chef du gouvernent, la course vers la Kasbah s’est circonscrite, cet après-midi, à quatre candidats, nommément Mohamed Ennaceur, Mustapha Kamel Nabli, Ahmed Mestiri et Jalloul Ayed.

En attendant la proclamation officielle du nom du nouveau chef du gouvernement, demain samedi 2 novembre, les premières fuites en provenance des coulisses de la commission du processus gouvernemental issue du Dialogue national, placent Mohamed Ennaceur en tête des postulants à la succession d’Ali Laarayedh lequel s’est engagé, depuis le 25 octobre dernier, à laisser la place, dans un délai ne dépassant pas les trois semaines à compter de la date du démarrage du Dialogue national parrainé par le Quartet.

Mohamed Ennaceur super favori !

Tous les regards sont tournés actuellement vers le ministère des Droits de l’homme et de la Justice transitionnelle où la dernière main est mise au choix de la personnalité qui occupera le poste de chef du gouvernement. Eu égard à la situation économique difficile que traverse le pays, l’ex-ministre des Affaires sociales semble le mieux placé pour former et diriger la nouvelle équipe ministérielle. Selon l’analyste Mazen Chérif, il est improbable que la Kasbah revienne à Kamel Nabli, sa candidature n’étant pas appuyée par le mouvement Ennahdha qui a été pour beaucoup dans son limogeage à la tête de la Banque centrale de Tunisie.

Le même analyste n’en écarte pas moins l’éventualité que Kamel Nabli soit nommé comme conseiller économique pour permettre au pays de tirer parti de son expérience et de sortir de la crise économique dans laquelle il se débat, d’autant que l’étape présente a un besoin crucial d’un économiste hors pair.

Kamel Nabli dubitatif !

Mustapha Kamel Nabli, conscient de l’existence de certaines réticences ou des «forces d’opposition et de rejet » qu’il a évité de déterminer avec exactitude, ne croit pas trop à son possible appel pour un tel poste. Il n’en accepterait moins les charges, comme il ne le dit pas, s’il se présentait.

Nabli dit qu’il n’a pas, pour l’instant, un programme bien déterminé à présenter. Mais pour lui, la priorité des priorités reste la question sécuritaire où il est d’abord nécessaire d’établir une stratégie cohérente, complète, bien réfléchie, bien adaptée et éviter «les coups à droite et à gauche».

En connaisseur de l’économie et des finances, pour l’ancien ministre du Plan et ancien gouverneur de la BCT, comme il l’a affirmé à Africanmanager, «le plus important c’est les finances publiques, voir si le budget 2014 est finançable et sous quelle forme, bien étudier les possibilités de financement et qu’est-ce qui peut être adapté à la situation du pays».

Dans l’action économique, une des priorités aussi, reste l’amélioration du climat général de confiance, mais là, «ce n’est pas une question d’individus, mais de l’aboutissement ou nom du processus de transition et si ses résultats réussiront à redonner confiance».

Mustapha Kamel Nabli reste en tout cas convaincu qu’il est possible au chef de gouvernement, quel qu’il soit, de faire des choses pour le pays. «Bien sûr qu’on peut, même en un jour, on peut faire des choses, ça dépend combien, mais on peut faire des choses, même s’il n’y a pas de solution miracle et que ce n’est pas une question de mesures urgentes ».

Il insiste aussi sur la confiance et le soutien dont doit bénéficier le nouveau gouvernement. Il faut aussi que la tension politique baisse, que la situation sécuritaire soit maîtrisée et que le calendrier soit bien clair. «Il faut que tout le contexte soit favorable au nouveau gouvernement pour que le nouveau gouvernement puisse réussir sa mission ».

Jalloul Ayed « prêt à la présidence » mais n’a pas de « vision claire »

En revanche, Jalloul Ayed, ex-ministre des Finances dans le gouvernement Caïd Essebsi, que nous avons pu joindre contrairement aux deux autres candidats, nous a déclaré qu’il est entièrement disposé à assumer les fonctions de chef du gouvernement, sans pour autant divulguer son programme ni les dossiers majeurs auxquels il s’attaquerait si son nom était retenu, expliquant qu’il n’a pas de « vision claire » pour extirper le pays de la crise où il est embourbé depuis des mois.

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