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khalil zaouia

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L'ancien ministre des Affaires sociales et dirigeant à Ettakatol

L’ancien ministre des Affaires sociales et dirigeant à Ettakatol, Khalil Zaouia, a souligné que l’intégration d’un article dans la loi électorale relatif à l’accompagnement des analphabètes aux urnes, pourrait porter atteinte à la crédibilité des élections

Il a affirmé, dans une déclaration à Jawhara Fm, que les analphabètes en Tunisie constituent 20% de la population, ce qui peut impacter l’honnêteté du processus du vote et sa transparence, selon ses dires.

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Le dirigeant au sein d’Ettakatol

Le dirigeant au sein d’Ettakatol, Khalil Zaouia a déclaré à Mosaïque FM en marge d’une réunion du bureau politique du parti à Sfax qu’Ettakatol est ouvert à une alliance avec les partis qui partagent avec lui l’idéologie sociale et démocratique, à l’exception de l’Union pour la Tunisie(UPT) qui est , selon Zaouia , un parti de droite et œuvre pour le retour du RCD.

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Cela fait deux mois

Cela fait deux mois, depuis la manifestation des 130 autistes et leurs parents devant le siège du ministère des affaires sociales, sans que le ministre Khalil Zaouïa ne bouge le petit doigt pour eux.

Cela fait aussi deux mois que le ministre promet de régler la situation de l’Association qui les accueille et les renvoie toujours vers un subalterne, plus soucieux du confort de son ministre que celui des autistes, et qui ne fait que répéter aux parents, que «vous avez exagéré avec le ministre».

Le problème réside, pourtant, dans l’emploi d’un certain nombre de jeunes tunisiens par cette Association. Il s’agit, en fait, de jeunes diplômés, l’un maîtrisard en physique, l’autre licencié en langue et civilisation françaises, un autre est maîtrisard en informatique, un autre en sciences économiques et un dernier en design. Ce dernier est même un Bac+5. Tous ont été recrutés par l’Association La Rose qui accueille les 130 jeunes autistes pour les encadrer. Khalil Zaouïa, ministre des Affaires sociales qui plus est, dans un gouvernement qui prétend faire de l’emploi des jeunes diplômés sa priorité, refuse de les laisser travailler. Drôle de ministre et de ministère !

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Nous rapportions

Nous rapportions, dans une précédente News sous le titre du «le ministre qui refuse de recevoir les Anges (Enfants autistes) », le calvaire de 120 autistes, venus tenter de s’exprimer devant le ministre des Affaires sociales, de leur Etat, celui qu’ils croyaient être le leur aussi. Cette news semble avoir beaucoup dérangé le ministre et l’un de ses conseillers, un certain Moez Ben Dhia. Ce dernier téléphona à l’une de nos journalistes. Au téléphone, il traite le journaliste, père d’un des autistes présents et qui nous a relaté tous les faits, de «journaliste de merde».

Ensuite de quoi, le ministère des Affaires sociales décide d’envoyer un droit de réponse… à notre collègue Businessnews. Ledit droit qui ne remet aucunement tout ce qui a été dit sur nos colonnes, n’appelle de la part du ministère qu’un commentaire libellé en ces termes : «manque de clarté de vision chez les responsables de cette association qui auraient dû passer par les services concernés du ministère au lieu de ramener des enfants autistes – par surplus- à une heure où ils devaient être sur les bancs de l’école, en les exposant à tous les risques possibles sous une canicule insupportable » ! On croyait bien que le recours à ce genre de manigance était propre à la période Ben Ali, mais il s’avère que, malgré tout, certaines personnes continuent à faire usage de leur pouvoir pour instrumentaliser les personnes handicapées afin de détourner l’attention des parents et de l’opinion publique sur les vraies causes de leur échec». Il accuse, ainsi, les parents de ces 120 autistes, des handicapés de naissance, d’instrumentaliser leurs enfants [le vrai mot dit en arabe, par le ministre Khalil Zaouïa au père présent est celui de faire commerce de leurs enfants تصمصرو باولادكم ] d’être responsables de leur échec

Contacté par nos soins, Soufiene Ben Aissa, père d’un enfant autiste qui était l’unique parent à avoir rencontré le ministre, en compagnie du directeur de l’association, a confirmé la véracité et l’authenticité de tout ce qui a été écrit sur nos colonnes à propos de sa rencontre avec le ministre tunisien des Affaires sociales. «Au contraire, il a dit beaucoup plus que cela, comme lorsqu’il a déclaré que si ce projet va nous apporter des ennuis, on va simplement l’annuler et on récupèrera les 56 MD». Ainsi, sur un simple coup de colère d’un ministre d’un gouvernement transitoire, dans une coalition remise en cause par la grande majorité du peuple tunisien, 130 autistes (nombre exact), 23 employés et cadres iront «boire l’eau de la mer », comme disait une autre ministre de ce même gouvernement.

Et Ben Aissa d’ajouter, tout en confirmant ce qu’a dit Moez Ben Dhia à propos de son ancien salaire de 17.000 euros qu’il aurait quitté pour venir servir la Tunisie, que le ministre médecin Khalil Zaouïa lui a aussi dit que «ce n’est pas moi qui vous ai dit de faire venir les enfants. Si on était en France, le directeur de l’enfance vous aurait mis tous en prison». Il est vrai que l’un des parents avait, en effet, été agressé par l’un des agents de sécurité qui protégeaient le fauteuil du ministre. Abdelmoula Fraj se rappellera longtemps cette agression !

Pour l’affaire du déjeuner du ministre, le journaliste Ben Aissa que le ministre croyait venir pour une interview et dont il n’a pas apprécié la présence, est catégorique. La secrétaire du ministre lui a effectivement dit qu’il était en réunion, mais c’est une des femmes de ménage qu’il verra plus tard sortir du bureau du ministre, plateau du déjeuner du ministre à la main, alors que les enfants autistes attendaient de 8 h jusqu’à 14 heures sous un soleil tapant.

De son côté, le directeur de l’Association La Rose [ndlr : Pour l’anecdote, à leur entrée, le ministre se tourne vers l’un de ses adjoints et lui demande, c’est quoi cette affaire de la Rosa. C’est Ben Aissa qui le corrigera. La Rosa étant une pâtisserie bien connue et que le ministre a confondue avec l’association] (Voir vidéo)

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Hédi Bouallègue, nous dira que «le ministre était passé devant les enfant sans les voir. Il y a un mot qui a été dit par le ministre que le fait que vous veniez protester, cela ne changera rien». Il faut préciser ici que Hédi Bouallègue, n’était pas présent tout au long des péripéties de l’affaire, tout occupé qu’il était à essayer de discuter avec les responsables du ministère. Le témoin principal de toute cette tragédie humaine, dont le «héros» est un…médecin, supposé respecter le serment d’Hippocrate, était le parent Soufiene Ben Aissa.

Tout cela dit, il est évident que le but de notre information sur la mauvaise réaction d’un ministre face à un problème délicat qui concernait des handicapés, restera celui de tout journaliste : parler de l’unique train qui arrive en retard, pour que cela ne se répète plus et pour que les responsables sachent qu’ils sont là par la volonté des parents de ces handicapés aussi et que régler leur problème fait partie de ses devoirs.

Pour terminer, juste un petit rêve. Imaginez le ministre médecin, accueillant lui-même sur le perron de son ministère, les 120 autistes et leurs parents, leur parlant doucement et promettant à leurs parents de trouver une solution à leur problème. Quelles auraient été leurs réactions et celles des médias ? Ce même ministère n’a-t-il pas trouvé le moyen de donner de l’argent, en millions de dinars, à des gens qui ne travaillent pas. N’a-t-il pas dépensé des millions DT au bénéfice familles qui s’avèreront être loin du besoin ? Que se serait-il passé, si le ministre a un peu trituré la loi pour régler le problème de cadres pour 130 autistes, dans une association, presqu’humanitaire ?

Ka.Bou 

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Mardi 1er octobre

Mardi 1er octobre, ce sont plus de 120 enfants autistes, accompagnés de leurs parents, qui ont fait démonstration de protestation devant le siège du ministère des Affaires sociales. Ces 120 enfants, sont sous la protection de l’Association «La Rose», l’unique structure en Tunisie qui accueille les jeunes autistes. Une récente loi, du ministère des Affaires sociales, interdit désormais le recrutement de plus de 7 employés par ce genre d’Association. Les 120 Autistes, que cette maladie unique, incompréhensible et incurable, réduit au rang des Anges, ont essayé vainement de rencontrer le ministre-médecin Khalil Zaouïa. Ce dernier répondra par sa secrétaire qu’il est en réunion. Après avoir essayé de forcer le passage, certains parents se rendront compte que le ministre…déjeunait alors que 120 enfants attendent dehors sous un soleil brûlant. Ils le constateront lorsqu’ils verront la femme de ménage sortir le plat du ministre supposé être en réunion. Après moult tentatives, Khalil Zaouïa, médecin ministre des Affaires sociales, recevra deux parents. Debout derrière son fauteuil, signe qu’ils sont indésirables, il leur fera une leçon de politique à propos de ce que fait son parti, avant de les renvoyer vers l’UGTT… et 120 chérubins autistes, attendaient toujours dans la rue.

Avant leur entrée, voir le ministre qui était manifestement en colère que les enfants autistes, dérangent son déjeuner, un de ses conseillers se donnera la peine de dire aux parents que lui, il avait délaissé un salaire de 17 mille euros en France pour venir en Tunisie résoudre les problèmes. Devant les demandes des chérubins autistes qui risquent de ne plus retrouver l’unique association de la place qui les accueille, car le ministère en a décidé ainsi, le conseiller leur dira, «ce n’est pas un ministre de Ben Ali que vous allez voir pour résoudre un problème. Nous, on applique la loi». Auraient-ils parlé ainsi, si un de leurs enfants était autiste ?

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Khalil Zaouia

Khalil Zaouia, ministre tunisien des Affaires sociales, a salué les efforts de la Fondation Khalifa Ben Zayed Al Nahyan en Tunisie et son programme d’aide alimentaire pour assister les familles défavorisées, selon une dépêche de Gulf News.

Lors d’une rencontre avec une délégation de la fondation, le ministre tunisien a affirmé que « l’opération d’aide alimentaire a produit un effet positif sur la vie de milliers de familles défavorisées dans les villes et villages à travers la Tunisie. »

Il a ajouté, toujours selon Gulf News, que « l’initiative humanitaire de la fondation émiratie en faveur de la Tunisie reflète la profondeur des relations fraternelles entre les deux pays. »

Le ministre tunisien a également « salué les efforts de l’UAE visant à approfondir et à promouvoir les valeurs humanitaires à travers le monde », ajoute la même source.

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 Indiscutablement

Indiscutablement, les caisses sociales en Tunisie sont confrontées à des déséquilibres financiers qui peuvent avoir des conséquences graves sur les prestations destinées aux différentes catégories sociales affiliées. Il s’agit d’un déficit qui se creuse d’année en année .D’où la nécessité de prendre les dispositions préventives qui s’imposent en vue de trouver une solution radicale aux problèmes financiers.

Dans une interview accordée au quotidien La presse, dans son édition de 22 juillet 2013, le ministre des Affaires sociales, Khalil Zaouia, a reconnu que « le déficit structurel pour le cas de la CNRPS, est inhérent à deux causes essentielles. La premières le changement démographique au sein de la fonction publique de l’Etat. Selon lui, on est passé de 5 à 6 actifs pour un retraité, il ya vingtaine d’année, à 2.7 seulement. Pour assurer la stabilité du régime financier, il faudrait que le nombre des actifs soit multiplié par quatre.

Cela n’est pas possible maintenant, car l’Etat ne peut pas recruter 60.000 à 70.000 nouveaux fonctionnaires chaque année. La deuxième cause, est la générosité de ce système avec un départ à la retraite à 60 ans ; ce n’est plus le cas dans les pays où le système de retraite est stable », a affirmé le ministre.

Il convient de rappeler que La CNRPS a bénéficié, en 2013, d’une avance de 150 millions de dinars attribuée par le ministère des Affaires sociales au titre des régimes sociaux. La caisse a bénéficié également, en 2008, et, en 2011, de deux avances de 70 et 30 millions de dinars qui ont été totalement remboursées en 2012.

La CNSS risque de subir une grave cassure à l’horizon 2020

S’agissant de la situation de la CNSS, Khalil Zaouia a fait savoir que « son déficit est conjoncturel pas structurel. On est à 4,1 actifs pour un retraité et le régime de retraite est moins généreux que celui de la Cnrps.

Par exemple, le travailleur indépendant est actif jusqu’à 65 ans. Toutefois, une étude sur les projections présentée, en juin 2012, aux partenaires sociaux, montre qu’au rythme où vont les choses, la Cnss risque de subir une grave cassure à l’horizon 2020.

Le déficit sera brutal et profond à cause du nombre de plus en plus important des départs à la retraite. Cela fait peur car si la Cnss s’arrête, c’est quasiment tout le pays qui s’arrête, a ajouté le ministre ».

La CNAM : assurer un minimum de services pour tous les citoyens tunisiens

En ce qui concerne le cas de la Cnam , le ministre a déclaré qu’il faudra opter pour la mise en place d’un socle social, c’est-à-dire un minimum de services pour tous les citoyens tunisiens quels qu’ils soient.

Pour les affiliés sociaux qui peuvent cotiser plus, ils auront plus de prestations, pourront aller dans le secteur privé et bénéficier de plusieurs paniers de services. On peut, également, aller vers le système d’assurance complémentaire qui offre des services de soins plus importants. Il faut donc une conception globale des solutions et non segmentaire, a-t-il souligné.

Une panoplie de solutions pour sortir de la situation délicate

Pour sortir de l’ornière, le ministre évoque une batterie de mesures prises pour réduire la conjoncture. Selon lui, un des points essentiels du contrat social, qui a été signé le 14 janvier 2013, est l’examen de la situation des caisses et l’identification des solutions.

« Il n’y a pas 36.000 solutions mais quatre, tout au plus. Ce que l’on peut faire, c’est soit retarder l’âge du départ à la retraite, mesure la plus efficace sur le plan financier. Dans le cas de la Cnrps, une augmentation de deux ans de l’âge de la retraite (62 ans) engendrera facilement une stabilité de la caisse de six à sept ans. Soit l’augmentation des cotisations des salariés, des entreprises dans le cas du secteur privé et de la participation de l’Etat dans le cas de la fonction publique. Soit la réduction des prestations, ne plus donner des pensions de retraite aussi élevées. Soit trouver une autre source de financement des retraites à travers la fiscalité ou la taxation, a expliqué le ministre.

C’est le panier des solutions, il n’y en a pas d’autres. Il n’y a pas de solution miracle et c’est ce qu’on devra étudier avec les partenaires sociaux. C’est pour ces raisons que si on doit entamer une réforme, celle-ci devra être globale. Elle ne peut pas concerner uniquement la filière de la retraite parce que tout est lié aux frais de cotisations des salariés, des entreprises et à la participation de l’Etat. C’est une vision globale qu’il faudrait réformer.

Des réformes globales des systèmes de sécurité sociale à long terme

Pour la mise à niveau du système de sécurité sociale, le ministère des Affaires sociales préconise une réforme globale, laquelle serait basée sur une récente étude actuarielle intégrale réalisée par le Centre de recherches et d’études de sécurité sociale.

Cette réforme n’est pas prévue pour le court terme. Selon le ministre des Affaires sociales, la réforme globale des systèmes de sécurité sociale nécessite beaucoup de temps. Le quatrième chapitre du contrat social souligne la nécessité de revoir tous les régimes de sécurité sociale en se basant sur une étude qui sera réalisée avec la participation des signataires du contrat et des professionnels en vue d’identifier les origines de la dégradation de la situation financière et de la qualité de service dans ces caisses.

N.B.T

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 Indiscutablement

Indiscutablement, les caisses sociales en Tunisie sont confrontées à des déséquilibres financiers qui peuvent avoir des conséquences graves sur les prestations destinées aux différentes catégories sociales affiliées. Il s’agit d’un déficit qui se creuse d’année en année .D’où la nécessité de prendre les dispositions préventives qui s’imposent en vue de trouver une solution radicale aux problèmes financiers.

Dans une interview accordée au quotidien La presse, dans son édition de 22 juillet 2013, le ministre des Affaires sociales, Khalil Zaouia, a reconnu que « le déficit structurel pour le cas de la CNRPS, est inhérent à deux causes essentielles. La premières le changement démographique au sein de la fonction publique de l’Etat. Selon lui, on est passé de 5 à 6 actifs pour un retraité, il ya vingtaine d’année, à 2.7 seulement. Pour assurer la stabilité du régime financier, il faudrait que le nombre des actifs soit multiplié par quatre.

Cela n’est pas possible maintenant, car l’Etat ne peut pas recruter 60.000 à 70.000 nouveaux fonctionnaires chaque année. La deuxième cause, est la générosité de ce système avec un départ à la retraite à 60 ans ; ce n’est plus le cas dans les pays où le système de retraite est stable », a affirmé le ministre.

Il convient de rappeler que La CNRPS a bénéficié, en 2013, d’une avance de 150 millions de dinars attribuée par le ministère des Affaires sociales au titre des régimes sociaux. La caisse a bénéficié également, en 2008, et, en 2011, de deux avances de 70 et 30 millions de dinars qui ont été totalement remboursées en 2012.

La CNSS risque de subir une grave cassure à l’horizon 2020

S’agissant de la situation de la CNSS, Khalil Zaouia a fait savoir que « son déficit est conjoncturel pas structurel. On est à 4,1 actifs pour un retraité et le régime de retraite est moins généreux que celui de la Cnrps.

Par exemple, le travailleur indépendant est actif jusqu’à 65 ans. Toutefois, une étude sur les projections présentée, en juin 2012, aux partenaires sociaux, montre qu’au rythme où vont les choses, la Cnss risque de subir une grave cassure à l’horizon 2020.

Le déficit sera brutal et profond à cause du nombre de plus en plus important des départs à la retraite. Cela fait peur car si la Cnss s’arrête, c’est quasiment tout le pays qui s’arrête, a ajouté le ministre ».

La CNAM : assurer un minimum de services pour tous les citoyens tunisiens

En ce qui concerne le cas de la Cnam , le ministre a déclaré qu’il faudra opter pour la mise en place d’un socle social, c’est-à-dire un minimum de services pour tous les citoyens tunisiens quels qu’ils soient.

Pour les affiliés sociaux qui peuvent cotiser plus, ils auront plus de prestations, pourront aller dans le secteur privé et bénéficier de plusieurs paniers de services. On peut, également, aller vers le système d’assurance complémentaire qui offre des services de soins plus importants. Il faut donc une conception globale des solutions et non segmentaire, a-t-il souligné.

Une panoplie de solutions pour sortir de la situation délicate

Pour sortir de l’ornière, le ministre évoque une batterie de mesures prises pour réduire la conjoncture. Selon lui, un des points essentiels du contrat social, qui a été signé le 14 janvier 2013, est l’examen de la situation des caisses et l’identification des solutions.

« Il n’y a pas 36.000 solutions mais quatre, tout au plus. Ce que l’on peut faire, c’est soit retarder l’âge du départ à la retraite, mesure la plus efficace sur le plan financier. Dans le cas de la Cnrps, une augmentation de deux ans de l’âge de la retraite (62 ans) engendrera facilement une stabilité de la caisse de six à sept ans. Soit l’augmentation des cotisations des salariés, des entreprises dans le cas du secteur privé et de la participation de l’Etat dans le cas de la fonction publique. Soit la réduction des prestations, ne plus donner des pensions de retraite aussi élevées. Soit trouver une autre source de financement des retraites à travers la fiscalité ou la taxation, a expliqué le ministre.

C’est le panier des solutions, il n’y en a pas d’autres. Il n’y a pas de solution miracle et c’est ce qu’on devra étudier avec les partenaires sociaux. C’est pour ces raisons que si on doit entamer une réforme, celle-ci devra être globale. Elle ne peut pas concerner uniquement la filière de la retraite parce que tout est lié aux frais de cotisations des salariés, des entreprises et à la participation de l’Etat. C’est une vision globale qu’il faudrait réformer.

Des réformes globales des systèmes de sécurité sociale à long terme

Pour la mise à niveau du système de sécurité sociale, le ministère des Affaires sociales préconise une réforme globale, laquelle serait basée sur une récente étude actuarielle intégrale réalisée par le Centre de recherches et d’études de sécurité sociale.

Cette réforme n’est pas prévue pour le court terme. Selon le ministre des Affaires sociales, la réforme globale des systèmes de sécurité sociale nécessite beaucoup de temps. Le quatrième chapitre du contrat social souligne la nécessité de revoir tous les régimes de sécurité sociale en se basant sur une étude qui sera réalisée avec la participation des signataires du contrat et des professionnels en vue d’identifier les origines de la dégradation de la situation financière et de la qualité de service dans ces caisses.

N.B.T

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En marge d'une réunion d'Ettakatol

En marge d’une réunion d’Ettakatol, Khalil Zaouia, ministre des Affaires sociales a estimé que la possibilité existe que la grève générale prévue les 15 et 16 juillet, dans les caisses sociales, soit annulée .

Selon Shems Fm, les parties concernées (gouvernement et syndicat) se réuniront, ce soir, pour examiner les revendications du personnel des caisses sociales et négocier.

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L’activité industrielle dans le secteur des phosphates a repris à hauteur de 80%

L’activité industrielle dans le secteur des phosphates a repris à hauteur de 80%, a annoncé le ministre des Affaires sociales, Khalil Zaouia au cours d’une conférence organisée à Tunis par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux.

De meme, le transport du phosphate par voie ferrée à partir des gisements est désormais sécurisé, a-t-il indiqué soulignant qu’un stock est en train d’être constitué dans la région de Gabès.

Le gouvernement a ainsi agi, selon le ministère des Affaires sociales, afin d’assurer la pérennité du secteur, sous la menace d’un nouveau coup d’arrêt, fin juillet

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Des mesures temporaires ont été prises en 2013 pour aplanir les difficultés structurelles que connaît la caisse nationale de retraite et de prévoyante sociale ( CNRPS) et de prolonger sa durée de vie de 3 ou 4 ans supplémentaires

Des mesures temporaires ont été prises en 2013 pour aplanir les difficultés structurelles que connaît la caisse nationale de retraite et de prévoyante sociale ( CNRPS) et de prolonger sa durée de vie de 3 ou 4 ans supplémentaires, en attendant les solutions sur le long terme, a expliqué Khalil Zaouia ministre des affaires sociales, à l’Assemblée nationale constituante ( ANC) au Bardo.

Il a assuré qu’une nouvelle conception des services fournis par la caisse et de ses sources de financement sera trouvée dans le cadre du contrat social.

La fusion des caisses doit être précédée, selon Zaouia de l’unification des régimes de financement des pensions. « La solution ne réside pas en la fusion des caisses, entre le public et le privé les régimes de pensions diffèrent au niveau du financement et des services ».

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Khalil Zaouia

Khalil Zaouia , ministre tunisien des affaires sociales a reconnu que la situation financière de la CNRPS est difficile. Une partie des difficulté provient des changements démographiques que connait le pays .

Les antécédents accumulés par le régime de retraite au cours des dernières années qui ont atteint 213,6 millions de dinars en 2012 , ont été à l’origine de l’insuffisance de liquidité dans cette caisse.

La CNRPS a , toutefois , bénéficié en 2013 d’une avance de 150 millions de dinars attribuée par le ministère de tutelle au titre des régimes sociaux , et en 2008 et en 2011 de deux avances de 70 et 30 millions de dinars qui ont été totalement remboursées en 2012.

La CNSS, pour sa part a enregistré un déficit de 70 millions de dinars tandis que la CNAM a enregistré un déséquilibre financier de plus de 50 millions de dinars au cours de cette année.

Le ministre a fait remarquer que la réforme globale des systèmes de sécurité sociale nécessite beaucoup de temps indiquant que le quatrième chapitre du contrat social souligne la nécessité de revoir tous les régimes de sécurité sociale en se basant sur une étude qui sera réalisée avec la participation des signataires du contrat et des professionnels en vue d’identifier les origines de la dégradation de la situation financière et de la qualité de service dans ces caisses.

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Khalil Zaouia

Khalil Zaouia , ministre tunisien des affaires sociales a reconnu que la situation financière de la CNRPS est difficile. Une partie des difficulté provient des changements démographiques que connait le pays .

Les antécédents accumulés par le régime de retraite au cours des dernières années qui ont atteint 213,6 millions de dinars en 2012 , ont été à l’origine de l’insuffisance de liquidité dans cette caisse.

La CNRPS a , toutefois , bénéficié en 2013 d’une avance de 150 millions de dinars attribuée par le ministère de tutelle au titre des régimes sociaux , et en 2008 et en 2011 de deux avances de 70 et 30 millions de dinars qui ont été totalement remboursées en 2012.

La CNSS, pour sa part a enregistré un déficit de 70 millions de dinars tandis que la CNAM a enregistré un déséquilibre financier de plus de 50 millions de dinars au cours de cette année.

Le ministre a fait remarquer que la réforme globale des systèmes de sécurité sociale nécessite beaucoup de temps indiquant que le quatrième chapitre du contrat social souligne la nécessité de revoir tous les régimes de sécurité sociale en se basant sur une étude qui sera réalisée avec la participation des signataires du contrat et des professionnels en vue d’identifier les origines de la dégradation de la situation financière et de la qualité de service dans ces caisses.

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Les efforts se poursuivent actuellement pour la mise en place d’un système d'assurance pour  perte d'emplois. C’est ce qu’a annoncé Khalil Zaouia

Les efforts se poursuivent actuellement pour la mise en place d’un système d’assurance pour perte d’emplois. C’est ce qu’a annoncé Khalil Zaouia, ministre des Affaires sociales, précisant qu’il s’agit d’un fonds indépendant qui englobera les travailleurs licenciés pour des raisons économiques, techniques ou pour fermeture définitive de l’entreprise.

Lors d’un point de presse tenu ce jeudi 25 avril, le ministre a relevé que ce système est l’un des thèmes fondamentaux du contrat social signé, en janvier dernier, entre les partenaires sociaux.

Ledit contrat dont l’exécution a déjà démarré, a trait principalement à l’institutionnalisation du dialogue social. Khalil Zaouia a indiqué dans ce sens que l’intérêt se focalise sur la création d’un conseil national du dialogue social bénéficiant de l’autonomie administrative et financière et dont la composition est tripartie à égalité entre les parties signataires du contrat.

Il est temps de neutraliser les structures de la promotion sociale

Impliquées pour plusieurs années pour des objectifs politiques, les structures de la promotion sociale sont appelées aujourd’hui à faire montre de plus de neutralité surtout au niveau des relations avec les acteurs politiques.

Khalil Zaouia a fait remarquer que le circulaire numéro 6 jouera un rôle important en garantissant la suprématie de la loi et essentiellement la neutralité des administrations. Chose qui permettra de dépasser les problèmes confrontés quant au dossier des bénéficiaires des aides sociales. « Afin d’assurer plus de transparence, on fournit plus d’efforts pour qu’on identifie les bénéficiaires d’aides sociales », a souligné le ministre avant d’ajouter que « un recensement sera effectué bientôt, pendant deux ans, pour connaitre le nombre exact de ces bénéficiaires ».

S’agissant des associations destinées aux personnes handicapées, le ministre a noté que la situation de 3500 employés de ces associations sera régularisée selon la convention sectorielle, et ce à travers le remboursement de leurs salaires estimés à 57 millions de dinars.

Programme spécifique pour les analphabètes

Afin d’encourager les analphabètes à participer aux prochaines élections, un programme spécifique a été mis en œuvre pour mieux sensibiliser cette catégorie sociale quant à l’importance de la participation au processus démocratique. Pour rappel, un million 700 000 Tunisiens n’ont pas participé aux élections de 2011.

Ce programme comporte un support fichier en deux langues et un autre audiovisuel qui est en cours de réalisation. A cet égard, 66 personnes entre instituteurs et inspecteurs ont été formés pour accomplir cette mission.

La révision du système des caisses sociales est une obligation

Passant en revue les situations des caisses sociales, Khalil Zaouia estime qu’il est primordial de revoir de manière globale les systèmes des caisses face à leurs déficits sans cesse croissants. Chose qui a soulevé des polémiques depuis des années. Le cas de la Cnrps en particulier dont le déficit a atteint 166 millions de dinars en 2012. L’important, a-t-il soutenu, est de diagnostiquer les défaillances pour pouvoir instaurer les réformes appropriées.

Abordant, enfin, la célébration de la fête du travail le 1er mai, il a révélé que le prix du meilleur travailleur sera décerné cette année à 9 employés dans le secteur privé et 5 dans la fonction publique.

Les prix du progrès social et de la santé et de la sécurité au travail seront attribués à trois entreprises, alors que le prix des commissions consultatives récompensera une seule entreprise.

Wiem Thebti

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Les efforts se poursuivent actuellement pour la mise en place d’un système d'assurance pour  perte d'emplois. C’est ce qu’a annoncé Khalil Zaouia

Les efforts se poursuivent actuellement pour la mise en place d’un système d’assurance pour perte d’emplois. C’est ce qu’a annoncé Khalil Zaouia, ministre des Affaires sociales, précisant qu’il s’agit d’un fonds indépendant qui englobera les travailleurs licenciés pour des raisons économiques, techniques ou pour fermeture définitive de l’entreprise.

Lors d’un point de presse tenu ce jeudi 25 avril, le ministre a relevé que ce système est l’un des thèmes fondamentaux du contrat social signé, en janvier dernier, entre les partenaires sociaux.

Ledit contrat dont l’exécution a déjà démarré, a trait principalement à l’institutionnalisation du dialogue social. Khalil Zaouia a indiqué dans ce sens que l’intérêt se focalise sur la création d’un conseil national du dialogue social bénéficiant de l’autonomie administrative et financière et dont la composition est tripartie à égalité entre les parties signataires du contrat.

Il est temps de neutraliser les structures de la promotion sociale

Impliquées pour plusieurs années pour des objectifs politiques, les structures de la promotion sociale sont appelées aujourd’hui à faire montre de plus de neutralité surtout au niveau des relations avec les acteurs politiques.

Khalil Zaouia a fait remarquer que le circulaire numéro 6 jouera un rôle important en garantissant la suprématie de la loi et essentiellement la neutralité des administrations. Chose qui permettra de dépasser les problèmes confrontés quant au dossier des bénéficiaires des aides sociales. « Afin d’assurer plus de transparence, on fournit plus d’efforts pour qu’on identifie les bénéficiaires d’aides sociales », a souligné le ministre avant d’ajouter que « un recensement sera effectué bientôt, pendant deux ans, pour connaitre le nombre exact de ces bénéficiaires ».

S’agissant des associations destinées aux personnes handicapées, le ministre a noté que la situation de 3500 employés de ces associations sera régularisée selon la convention sectorielle, et ce à travers le remboursement de leurs salaires estimés à 57 millions de dinars.

Programme spécifique pour les analphabètes

Afin d’encourager les analphabètes à participer aux prochaines élections, un programme spécifique a été mis en œuvre pour mieux sensibiliser cette catégorie sociale quant à l’importance de la participation au processus démocratique. Pour rappel, un million 700 000 Tunisiens n’ont pas participé aux élections de 2011.

Ce programme comporte un support fichier en deux langues et un autre audiovisuel qui est en cours de réalisation. A cet égard, 66 personnes entre instituteurs et inspecteurs ont été formés pour accomplir cette mission.

La révision du système des caisses sociales est une obligation

Passant en revue les situations des caisses sociales, Khalil Zaouia estime qu’il est primordial de revoir de manière globale les systèmes des caisses face à leurs déficits sans cesse croissants. Chose qui a soulevé des polémiques depuis des années. Le cas de la Cnrps en particulier dont le déficit a atteint 166 millions de dinars en 2012. L’important, a-t-il soutenu, est de diagnostiquer les défaillances pour pouvoir instaurer les réformes appropriées.

Abordant, enfin, la célébration de la fête du travail le 1er mai, il a révélé que le prix du meilleur travailleur sera décerné cette année à 9 employés dans le secteur privé et 5 dans la fonction publique.

Les prix du progrès social et de la santé et de la sécurité au travail seront attribués à trois entreprises, alors que le prix des commissions consultatives récompensera une seule entreprise.

Wiem Thebti

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Les caisses de sécurité sociale ne parviennent toujours pas  à retrouver leur équilibre financier. C’est depuis des années

Les caisses de sécurité sociale ne parviennent toujours pas à retrouver leur équilibre financier. C’est depuis des années, déjà, que les trois caisses sociales, à savoir la Cnss, la Cnrps et la CNAM sont en proie à de sérieuses menaces financières. Khalil Zaouia, le ministre des Affaires étrangères a évoqué une spirale baissière des caisses sociales. Dans une Interview accordée, mercredi, 3 avril 2013, à Africanmanager, il a déclaré que la situation financière des caisses sociales de sécurité commence à devenir très préoccupante, citant le cas de la CNRPS dont le déficit s’élève actuellement à quelque 114 millions de dinars : « Il s’agit d’un chiffre inquiétant qui nécessite des discussions voire un débat national et un consensus entre les différents partenaires sociaux pour remettre cette caisse à flot », a-t-il dit.

Au sujet de la CNSS, le ministre a souligné que cette caisse est également déficitaire de 80 millions de dinars, alors que la CNAM reste, selon lui, bénéficiaire de 7,4 millions de dinars. Toutefois, il a relevé qu’une tendance vers l’aggravation de sa situation a été constatée, les dépenses étant plus importantes que les recettes. « Le panier de services qu’offre la CNAM est très important », a-t-il dit.

Pour y remédier, Khalil Zaouia a indiqué que le ministère est en train de finaliser une étude sur l’évaluation de l’exercice de la CNAM sur 5 ans. Et d’ajouter : « j’espère que le conseil national de l’assurance maladie se réunira, durant le mois de mai, pour se pencher sur la situation ». C’est ainsi qu’il a appelé à repenser, en urgence, les régimes de retraite et d’assurance-maladie, en Tunisie.

En ce qui concerne la retraite, khalil Zaouia a proposé comme solution d’augmenter, soit les cotisations, soit l’âge de départ à la retraite, ou encore de financer cette caisse à travers la fiscalité. Le ministre n’a pas caché qu’il s’agit de mesures financières qui peuvent avoir, cependant, un effet négatif sur le pouvoir d’achat, l’emploi et la consommation.

Cela peut induire, également, des effets négatifs sur le budget de l’Etat puisqu’il s’agit de l’unique soutien de ces caisses de sécurité sociale. « On n’a pas intérêt à ce que ces fonds s’effondrent. Le système social tunisien sera remis en question », a indiqué le ministre en faisant savoir que lorsque ces caisses étaient excédentaires, elles ont grandement contribué à l’effort de l’économie nationale, ce qui est devenu de moins en moins le cas aujourd’hui.

Au sujet de la pauvreté, le ministre a précisé que son taux, en 2012, était de 15,5% et celui de la pauvreté extrême de 5,3%. Et de préciser que la pauvreté en Tunisie se caractérise par l’augmentation de la précarité des groupes de populations qui sont proches du seuil de la pauvreté, ce qui représente, selon lui, un danger puisque « ces familles pourraient basculer facilement dans la misère à cause d’une maladie, d’un événement imprévu, de chômage, ou d’un départ à la retraite », a-t-il expliqué.

Au sujet du programme du ministère au titre de la lutte contre la pauvreté, Khalil Zaouia a déclaré que son département a élaboré un programme très ambitieux. L’aide de l’Etat s’agissant des pensions de retraite versées aux familles nécessiteuses est passée, en effet, de 70 dinars à 100 dinars. Le nombre des familles bénéficiaires a progressé de 50 000 à 235 mille familles actuellement.

Le ministre a précisé, en outre, qu’un programme pour la révision de cette liste des 235 000 bénéficiaires de l’aide de l’Etat sera mis en place. Et d’ajouter que cette liste a été très contestée. « Beaucoup de gens ont besoin de cette aide sans y avoir droit », a-t-il dit. Ce programme de mise à niveau va s’étaler sur 2 ans et va démarrer, au cours de cette année. « On veut toucher des couches plus larges de la population qui ont un cruel besoin du soutien de l’Etat », a-t-il ajouté.

Concernant les grèves, le ministre a relevé que le nombre des journées de travail perdues reste très élevé, précisant qu’en 2012, le ministère a enregistré le double de ce qui avait été comptabilisé, en 2010.

Khadija Taboubi

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A l’occasion de la célébration de la journée mondiale des personnes handicapées

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale des personnes handicapées, Khalil Zaouia, ministre des Affaires sociales, a fait remarquer que moins de 1% de ces personnes seront recrutés dans la fonction publique

Un chiffre reste limité par rapport au taux élevé des chômeurs handicapés. « La rédaction de la constitution est une occasion opportune pour prendre en considération les droits de cette frange de la société en lui assurant une vie digne et en facilitant son intégration dans le marché de l’emploi.

Nous y reviendrons

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Le ministre des affaires sociales

Le ministre des affaires sociales, Khalil Zaouia a estimé que la grève observé, aujourd’hui, par les enseignants du secondaire est injustifiée.

Le ministre qui s’exprimait, jeudi à Hammamet, en marge d’une rencontre des inspecteurs du travail, a ajouté que les négociations au sujet des revendications des enseignants sont encore ouvertes.

Il a ajouté que de nouvelles revendications sont apparues tels que le recrutement des enseignants suppléants et la retraite à 55 ans.

Il a ajouté que la prime du 13e mois reste le principal point de discorde entre les syndicats du secteur public et le gouvernement.

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Le ministre des Affaires sociales

Le ministre des Affaires sociales, Khalil Zaouia, a confirmé que les négociations sur les augmentations salariales dans le secteur privé sont au point mort.

Lors d’une conférence de presse tenue, jeudi, il a expliqué que les deux partenaires, l’UTICA et l’UGTT s’en tiennent fermement à leurs positions respectives, l’organisation patronale proposant une augmentation de 5,5% et pas davantage, en raison des charges accrues induites notamment par les augmentation des tarifs du carburant et de l’électricité, et, pour sa part, l’UGTT s’en tenant mordicus à une augmentation de 7%.

Le ministre a affirmé que, au cas où l’impasse persisterait, il saisira la commission supérieure des négociations qui tranchera.

D’autre part, les négociations salariales dans les entreprises et établissements publics sont logées à meilleure enseigne, le ministre relevant un rapprochement dans les positions des uns et des autres et il espère que les négociations seront conclues avant l’Aïd el Idhaa.

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Le ministre des Affaires sociales

Le ministre des Affaires sociales, Khalil Zaouia, invité de Studio Shems de ce jeudi 27 septembre, a déclaré qu’une augmentation des pensions de retraite est prévue.

Par ailleurs, il a annoncé que la caisse nationale de sécurité sociale connaitra un déficit important pouvant atteindre les 1000 millions de dinars entre 2016 et 2020.  » Ce déficit constituera poser  une  réelle menace sur la continuité de la caisse et pour le budget de l’Etat » a t’il ajouté.

 En outre, le ministre des Affaires sociales a insisté sur la nécessite de trouver de nouvelles sources de financement pour le système de retraite. D’autres solutions sont envisageables, selon le ministre, notamment  l’augmentation de l’âge de la retraite ou bien l’augmentation des cotisations des actifs.

  Khalil Zaouia a appelé « à la restructuration du système de retraite en Tunisie considéré comme l’un des meilleurs au monde ».

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