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Le procès de l’ancien Président de la Côte d’Ivoire, Laurent Gbagbo, et de son ancien ministre, Charles Blé Goudé, a repris lundi 6 février 2017, à la CPI, rapporte le site afrik.com.

Laurent Gbagbo et son ex-ministre de la jeunesse sont accusés de crimes contre l’humanité, meurtres, viols, actes inhumains et persécutions lors de la crise postélectorale qui a ensanglanté la Côte d’Ivoire de décembre 2010 à avril 2011, a précisé la même source.

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De nombreux rapports et témoignages indiquent qu’il y aurait aujourd’hui près de 470 détenus d’opinion en Côte-d’Ivoire, dont plus de 200 a sont introuvables. Les autorités démentent, ne reconnaissant que des prisonniers de droit commun, rapporte le site Cameroon voice.

Selon ses proches, Assoa Adou, 70 ans, « a bon moral et lit beaucoup ». Grande figure de la gauche ivoirienne, ce médecin et ancien ministre proche de l’ex-président Laurent Gbagbo est pourtant en prison depuis janvier 2015 en Côte-d’Ivoire. Motif : « atteinte à la sûreté de l’État ». Il n’a pas été jugé.

Sa famille n’a pas de nouvelles récentes de son dossier et attend que la justice décide s’il y aura un procès ou non. Il est détenu au « camp pénal » de Bouaké, à 350 km d’Abidjan où résident les siens. De nombreuses voix syndicales, politiques, associatives considèrent qu’il est un « prisonnier politique » : tout indique que sa détention n’est pas motivée par des faits réels mais par des raisons politiques, a précisé la même source.

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L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo et son acolyte, ancien ministre de la Jeunesse et leader des bouillants « Jeunes patriotes », Charles Blé Goudé, font face ce jeudi 28 janvier 2016 aux juges de la Cour pénale internationale (CPI). Ce procès est historique car c’est la première fois qu’un ex-chef d’État africain est traduit devant le tribunal de La Haye pour crimes de guerre.

Les faits qui sont reprochés à Gbagbo et à Blé Goudé remontent aux violences post-électorales de novembre 2010 qui ont causé le décès de 3 000 personnes. Après sa défaite face à l’actuel président Alassane Ouattara, Gbagbo avait refusé de céder son fauteuil et avait ameuté ses partisans pour l’aider à se maintenir au pouvoir. S’en sont suivis des affrontements armés qui ont débouché sur une guerre civile opposant les pro-Gbagbo aux groupes rebelles du Nord du pays, qui s’étaient rangés derrière Ouattara. L’intervention des troupes françaises avait fait pencher la balance du côté des rebelles. Gbagbo fut finalement arrêté et transféré à La Haye.

Un dossier à charge très épais

La procureure de la CPI, Fatou Bensouda, exposera 5300 éléments de preuves contre Gbagbo. Elle disposera de pas moins de 522 heures pour dérouler ses accusations faire défiler les témoins à charge. Autant dire que les avocats de l’ex-président et de Blé Goudé auront fort à faire pour empocher la clémence des jurés. Durant les deux premiers jours du procès, l’accusation, la défense et la représentante des victimes vont présenter les grandes lignes de leurs interventions. Mais c’est le bureau de la procureure qui s’exprimera plus – pendant 4 heures – que les défenseurs de Gbagbo et de l’ex-« général de la rue » – 3 heures chacun. La représentante des victimes aura une heure…

« Des attaques ont été menées par des forces publiques ou des groupes organisés, qui agissaient sous le contrôle d’une certaine hiérarchie. Ce n’était pas des attaques improvisées », a déclaré à l’AFP un membre du bureau de la procureure. L’accusation affirme qu’elle a sous la main 138 témoins à charge, mais qu’elle ne les fera pas tous défiler à la barre. Par contre ce qui est sûr c’est qu’elle va insister sur l’aspect « généralisé » et « systématique » des exactions et sur le fait qu’elles ciblaient « des communautés ethniques ou religieuses spécifiques ».

Les avocats de Gbagbo, comme on pouvait s’y attendre, soutiennent qu’il était démocrate dans l’âme et réfutent l’élaboration d’un « plan commun » pour neutraliser les adversaires de l’ex-président. Ses partisans, qui comptent se faire entendre ce jeudi devant la CPI, continuent d’arguer que la France a fomenté le « complot » qui a causé la perte de celui qu’ils présentent comme le premier des patriotes. « C’est un homme de convictions, un homme sincère, un promoteur de la démocratie. Il veut que ce procès fasse éclater la vérité », a confié à l’AFP l’avocat principal de Gbagbo. Même son de cloche du côté d’un des avocats de Blé Goudé car, d’après lui, tous « les faits parlent en [sa] faveur» et on n’a pas affaire à « un criminel comme on tente de nous faire croire ».

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