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Marine Le Pen, présidente du Front national (FN), un parti d’extrême droite, a du souci à se faire. En effet le Parlement européen, où elle siège, a levé ce jeudi 02 mars son immunité pour qu’elle s’explique devant la justice sur la diffusion, sur Twitter, de vidéos où on voit des éléments de Daech commettre des atrocités. La dirigeante du FN avait balancé ces films en décembre 2015 ; face au tollé, elle avait argué qu’elle a publié ces vidéos pour conscientiser les citoyens sur les horreurs commises au nom de l’islam, un filon qu’elle exploite à fond pour gonfler les rangs de ses sympathisants. Les juges du parquet de Nanterre s’en étaient émus et avaient ouvert une information judiciaire contre Mme Le Pen pour « diffusion d’images violentes ». Elle risque 5 ans de prison…

« Je suis députée, je suis dans mon rôle quand je dénonce Daech », a-t-elle déclaré ce jeudi matin sur la chaîne de télévision LCP, avant que ses collègues du Parlement européen ne scellent son sort. Elle a ajouté qu’on avait affaire à « une enquête politique » et qu’elle cherchait juste à s’insurger contre le « parallèle ignoble » établi par le journaliste Jean-Jacques Bourdin entre le groupe EI et le FN.

Mais ce ne sont pas les seuls ennuis judiciaires de la favorite du premier tour de l’élection présidentielle française, en avril 2017. En effet elle est accusée d’être sortie du cadre fixé par la loi en rémunérant ses assistants parlementaires de manière illicite. D’ailleurs sa cheffe de cabinet est sous le coup d’une mise en examen pour ces faits.

Jusqu’ici Mme Le Pen avait rejeté toutes les convocations des juges dans le cadre de ces affaires, s’adossant sur son immunité parlementaire, mais avec cette levée pour le dossier Daech, la justice s’approche dangereusement de la députée européenne…

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Le ministre tunisien de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a exhorté les touristes britanniques à revenir dans le pays, exprimant l’espoir que le Royaume-Uni révisera ses conseils Voyage, en affirmant que la Tunisie n’est pas plus menacée par le terrorisme que toute grande ville européenne.

Le Foreign Office avait déconseillé tous les voyages en Tunisie sauf ceux essentiels suite à l’attaque contre la station balnéaire d’El-Kantaoui à Sousse où 30 touristes britanniques et huit autres ont été tués en juin 2015 par un terroriste de Daech.

Le ministre a précisé qu’il n’a pas exigé mais espérait que l’avis du FO serait changé, ajoutant que ses entretiens avec les responsables britanniques sont consacrés à la coopération en matière de sécurité.

Dans une interview au quotidien « The Guardian », il a posé la question suivante : «  Est-ce vous pensez que les gouvernements ne sont pas sous la menace à Paris, à Bruxelles et à Istanbul? La menace existe partout. La question est de savoir si vous faîtes confiance aux Tunisiens ou non ».

« Nous ne disons pas aux Européens:« S’il vous plaît, venez en Tunisie; il n’y a pas de menaces. Il y a des menaces comme il en existe partout dans le monde. Mais nous sommes prêts à coopérer en permanence sur toutes les questions relatives à la sécurité pour rassurer les Britanniques, améliorer la situation, et renforcer leur confiance en nous », a-t-il dit.

Avec un taux de chômage de plus de 14% en Tunisie, les conseils Voyage du Royaume-Uni ont eu des conséquences économiques dévastatrices. Les agences de voyages suivent les conseils du Foreign Office, et les quelques Britanniques voyageant à titre individuel peinent à contracter une police d’assurance.

Plus de 440.000 touristes britanniques se rendaient chaque année en Tunisie pour ses plages et ses sites archéologiques avant l’attaque Sousse, mais, depuis, leur nombre a baissé de 90%.

Thomas Cook a annoncé qu’il ne vendra plus de forfaits sur la Tunisie jusqu’en mai prochain au plus tôt, et les appels lancés la semaine dernière à la Chambre des Lords pour la révision de l’avis de Voyage négatif ont été rejetés par le gouvernement de Londres.

Restaurer la confiance

Le ministre tunisien de l’Intérieur se trouve dans la capitale britannique pour rencontrer les ministres du transport, des responsables du Foreign Office et le ministre de l’Intérieur, Amber Rudd, en vue du renforcement de coopération avec les services de sécurité britanniques. « Pour nous, il n’est pas seulement question de demander au Foreign Office de changer ses conseils Voyage, il s’agit aussi de restaurer la confiance», a-t-il dit.

Il a souligné que l’accent est mis sur l’approfondissement de la coopération sécuritaire, notamment l’échange d’informations et la formation, alors que des jihadistes tunisiens combattant dans les rangs de Daech en Syrie et en Libye pourraient être de retour dans leur pays.

L’enquête judiciaire sur l’attaque de Sousse doit démarrer début 2017 sur la base, entre autres, d’éléments de preuve matériels captés par caméra, ce qui exige que les mesures anti-terroristes soient gardées secrètes. Le terroriste qui a perpétré l’attaque de Sousse a été formé par Daech en Libye.

Le niveau d’interdépendance entre les djihadistes libyens et tunisiens est frappant, et la surveillance des frontières poreuses entre les deux pays, est assurée par des drones fournis par les Etats-Unis.

Une autre façon de penser

« Depuis les attentats en 2015, nous avons revu toute notre façon de penser», a affirmé Hédi Majdoub. «Nous avons changé de stratégie et décidé que la meilleure façon de lutter contre le terrorisme est de ne pas rester sur la défensive mais d’être agressif et proactif. Nous avons restructuré nos services de renseignement, et mis en place tout un plan pour la sécurité du tourisme dans les villes et les hôtels.

«Cette année, et à ce jour, la saison touristique s’est déroulée sans aucun problème ni accroc, mais nous devons avoir besoin de continuer à travailler parce que la route est longue. Certes, nous avons remporté des succès, mais je préfère me concentrer sur ce que nous avons encore à faire. Sur ce terrain, on n’atteint jamais le sommet », a-t-il dit.

Le gouvernement britannique a examiné un assouplissement progressif des conseils de Voyage pour la Tunisie. De nombreux autres pays n’ont pas décrété les mêmes interdictions totales, et les flux de touristes moins dépensiers en provenance de la Russie ont augmenté cette année.

D’aucuns soutiennent que les causes des problèmes économiques de la Tunisie se trouvent ailleurs que dans le tourisme qui représente 8% de l’économie du pays. Mais d’autres affirment que ce chiffre est en deçà de la réalité et se méprennent sur la façon dont la perception du pays peut avoir en tant qu’effet multiplicateur pour l’investissement étranger, conclut le Guardian.

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La diplomatie tunisienne multiplie les efforts afin de convaincre le Foreign Office de lever les restrictions de voyage vers la Tunisie, imposées depuis l’attentat de Sousse. C’est ce qu’a annoncé la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Salma Elloumi Rkik.

Rencontrée lors de l’ouverture de « Yatch Med Festival », la ministre s’est montrée optimiste, affirmant que son département n’épargne aucun effort pour atteindre cet objectif, dont les répercussions seront positives sur le secteur touristique.

La précision vient à un moment où le quotidien britannique  » The Gardian » a annoncé une levée progressive de ces restrictions de voyage, qui sera appliquée par étapes.

Pour certains observateurs, cela est tout à fait envisageable, notamment avec l’amélioration de la situation sécuritaire ces derniers temps.

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Il est temps que le Foreign Office (FCO)   lève son  conseil contre les voyages non essentiels en Tunisie, réclament les agences de voyage britanniques  même si elles ne sont toutes d’avis que le pays est sûr pour les étrangers.

L’office national du  tourisme de Tunisie a lancé sa première campagne majeure de commercialisation dans le Royaume – Uni depuis l’attaque terroriste de  Sousse, l’année dernière, et la majorité des voyagistes veulent que le  Foreign office  donne aux agences de voyage son feu vert pour lancer leurs offres et ventes sur la Tunisie.

Le conseil de voyage négatif du Foreign office n’empêche pas les touristes de visiter la Tunisie, mais  rend extrêmement difficile pour les vacanciers de souscrire une assurance pour couvrir leurs déplacements. En outre, les voyagistes se sont retirés de la Tunisie sur le conseil du Foreign Office et n’y reviendront pas  jusqu’à ce que dernier leur notifie que le pays est en sécurité.

Le directeur commercial  de TUI pour le Royaume – Uni et l’Irlande, Jeremy Ellis a déclaré la semaine dernière que le tour-opérateur reprendra ses activités Tunisie dès qu’il aura obtenu le feu vert du Foreign Office. Un sondage réalisé par TravelMole  révèle que les voyagistes sont en faveur du changement du conseil voyage du Foreign Office.  54%  des sondés de TravelMole ont  déclaré qu’ils voulaient qua la destination Tunisie revienne sur les tables des ventes, alors que 46% pensent que le Foreign Office devrait continuer à déconseiller les noyages non essentiels en Tunisie.

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Le ministre canadien des Affaires étrangères, Stéphane Dion, a plaidé pour la levée des barrières douanières sur presque tous les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Canada. C’était sur Express Fm ce lundi 23 mai 2016.

Par ailleurs il a déclaré qu’il faut faire tout ce qui est humainement possible pour mettre en place des projets qui permettront aux jeunes Tunisiens d’entrer sur le marché d’emploi.
Il a déclaré dans ce sens que son pays est disposé à répondre favorablement à toutes les demandes et à répertorier les projets les plus porteurs pour donner aux jeunes promoteurs et aux entreprises tunisiennes des perspectives. Le ministre a également fait savoir que le Canada mettra à leur disposition des crédits.

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Décidément le président américain, Barack Obama, n’a pas son pareil pour faire la paix avec les ennemis historiques des Etats-Unis. Après avoir fait revenir l’Iran dans le concert des nations et s’être rabiboché avec l’inflexible Cuba, le voilà qui recolle les morceaux avec le Vietnam, chose qui était impensable il y a peu tant la guerre entre les deux nations a été sanglante et les idéologies des deux pays diamétralement opposées, irréconciliables. Mais Obama a démontré qu’il est capable de tout dans ce domaine.

Le président, en visite actuellement au Vietnam, est même allé jusqu’à déclarer dans un point de presse ce lundi 23 mai à Hanoï que les USA vont lever l’embargo sur le commerce des armes. C’était l’une des dernières traces du conflit entre les deux pays, qui s’est achevé en 1975 par le retrait des troupes américaines, que d’aucuns ont considéré comme la première, et la seule, défaite militaire dans l’histoire des Etats-Unis.

Aux observateurs qui soupçonnent le Vietnam de vouloir se rapprocher des USA pour irriter la Chine Obama rétorque ceci : «La décision de lever l’interdiction n’est pas motivée par la question chinoise (…), mais par notre désir de compléter le long processus de normalisation que nous avons entrepris avec le Vietnam (…). Chaque vente que nous faisons avec qui que ce soit est considérée comme une transaction particulière et nous examinons ce qui est approprié et ce qui ne l’est pas».

Washington avait déjà fait des pas en direction de Hanoï fin 2014 en décrétant une levée partielle de l’embargo sur des équipements de défense «uniquement à des fins de sécurité maritime», tels que des navires patrouilleurs armés. Mais là Obama vient de faire un geste très fort, qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait même osé imaginer. «Nous apprécions grandement la décision de supprimer complètement l’interdiction de vente d’armes contre le Vietnam», a dit à ce propos le président vietnamien, Tran Dai Quang. «Cela montre que les relations entre nos deux pays sont pleinement normalisées», a-t-il ajouté.

Un combat avec Pékin qui ne dit pas son nom

Certes Obama ne le criera par sur les toits, mais il y a forcément des enjeux géostratégiques derrière cette grosse annonce. En effet Pékin affiche de plus en plus ses prétentions en mer de Chine méridionale, dont certains archipels sont âprement disputés avec le Vietnam. Les Chinois ont franchi le rubicond en 2014 en implantant une plate-forme pétrolière dans les eaux maritimes revendiquées par Hanoï, ce qui avait déclenché des manifestations violentes anti-chinoises au Vietnam. La Chine avait fini par plier quelques mois après en démontant le plate-forme

Des motivations économiques aussi

Depuis 1994, les Américains ont mis fin à l’embargo économique sur le Vietnam et dès 1995 les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rétablies. Il faut dire que le Vietnam est particulièrement intéressant pour les Etats-Unis avec son énorme marché de 90 millions de personnes et sa croissance très solide. C’est ce qui a fait qu’il a été intégré par les Américains dans l’accord de libre-échange transpacifique (TPP), qui a été paraphé par 12 pays, dont le Japon. La Chine quant à elle a été exclue de ce vaste espace d’échanges. Obama fait tout en ce moment pour obtenir la ratification de cet accord avant la fin de son second mandat, début 2017. L’objectif est de couper l’herbe sous le pied des Chinois, que rien ne semble pouvoir stopper dans la région.

En tout cas le Vietnam, seule nation communiste à être conviée au TPP, a résolument décidé de jouer le jeu américain, contre Pékin. Nul doute que les USA, en signe de reconnaissance, vont bien soigner les affaires des Vietnamiens. Ainsi vont les rapports de force dans notre chère planète…

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Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a remporté dimanche

L’espace des opposants du président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est réduit comme une peau de chagrin ce vendredi 20 mai avec le vote d’un projet de réforme qui a fait couler beaucoup d’encre. Ce texte est le point de départ de poursuites judiciaires contre 138 députés, dont 50 du Parti démocratique des peuples (HDP, prokurde).

Le président de l’Assemblée nationale, Ismail Kahraman, a déclaré que le texte a été voté à une écrasante majorité, 376 voix pour, plus que les deux tiers (367) exigés pour une adoption directe.  A signaler que le vote se faisait à bulletin secret.

Le projet de révision constitutionnelle, élaboré par la formation politique d’Erdogan, le Parti de la justice et du développement (AKP, étiqueté islamo-conservateur), est censé permettre à la justice de faire plus facilement son travail en levant l’immunité des parlementaires inculpés. Dans l’état actuel des choses, ce sont surtout les élus du Parti de la démocratie des peuples (HDP, gauche prokurde) qui vont trinquer, eux qui sont accusés de comploter avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, banni en Turquie), en conflit avec Ankara depuis juillet 2015.
D’ailleurs le HDP ne s’y est pas trompé, il a dénoncé une stratégie de l’AKP pour l’éjecter du Parlement et de la scène politique in fine. Face cette accusation l’AKP tente de montrer patte blanche en rétorquant que 27 de ses membres seront touchés par cette mesure. Mais personne n’est dupe, la ficelle est trop grosse…

L’arbre qui cache la forêt

Plus grave encore, disent ceux qui tiennent tête à Erdogan, le président a l’intention de profiter de cette affaire pour renforcer sa main mise sur les institutions du pays. Toutes les institutions. Par quel moyen ? Etant donné que le texte sur la levée de l’immunité des élus a été votée à au moins 330 voix pour, Erdogan a toute la latitude pour organiser un référendum dans lequel serait glissée la question de la consolidation des pouvoirs présidentiels, son vieux rêve.

Certes le chef de l’Etat pourrait tenter d’y arriver en passant par un vote du Parlement à une majorité des deux tiers, mais le fait est que les islamo-conservateurs n’ont que 317 sièges sur 550, alors qu’il faut 367 votes favorables pour toucher le seuil des deux tiers. Entreprise un peu risquée donc et très aléatoire. Par contre seules 330 voix sont requises au Parlement pour avoir droit à un référendum constitutionnel. On va dire que c’est beaucoup plus jouable.

Erdogan s’est dégagé un boulevard vers le pouvoir absolu depuis qu’il s’est débarrassé de son encombrant Premier ministre Ahmet Davutoglu. Alors que la fonction de président de la République est honorifique en Turquie et ne permet, en principe, d’actionner aucun des leviers du pouvoir, Erdogan est devenu de fait le patron de l’exécutif, des armées et de l’AKP depuis l’éviction de Davutoglu. Cela en fait beaucoup ! Et ce n’est pas l’arrivée de Binali Yildirim à la primature, un fidèle parmi les fidèles, qui va lui faire de l’ombre. Mais ce n’est rien à côté du verrouillage en règle du pouvoir qui se profile avec un régime carrément présidentiel.

Puisque que ce sont les peuples qui forgent leur propre destin, on dira, jusqu’à la preuve du contraire, que si les Turcs laissent faire, c’est parce qu’ils sont désireux d’un pouvoir présidentiel fort, écrasant.

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Washnigton a fait savoir hier jeudi 12 mai 2016 qu’il est disposé à envisager un assouplissement de l’embargo des Nations unies sur les armes en Libye, décrété en 2011. Les USA sont d’avis que ce serait un précieux secours pour le gouvernement d’union nationale dans son combat contre l’État islamique.

« Si le gouvernement libyen prépare une liste détaillée et cohérente des choses qu’il veut utiliser pour combattre l’État islamique, et répond à toutes les exigences de l’exemption, je pense que les membres du Conseil (de sécurité de l’ONU) vont examiner très sérieusement cette demande », a affirme un haut cadre de l’administration américaine. Il a ajouté : « Il y a un désir très sain de la Libye de se débarrasser eux-mêmes de l’État islamique, et je pense que c’est quelque chose que nous devrions soutenir et y répondre ».

Pour le moment nous ne disposons d’aucun élément sur le type d’armes dont les autorités libyennes ont besoin, on sait juste qu’il y a urgence car Daech profite du chaos ambiant et de l’impuissance du gouvernement pour avancer chaque jour un peu plus ses pions. D’ailleurs un responsable libyen a confié que l’État islamique est parvenu à mettre la main sur Abou Grein, une localité stratégique dans l’ouest de la Libye.

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Selon le quotidien le Monde, le Panama a pris l’engagement d’échanger ses informations fiscales de manière automatique, à compter de 2018, et selon la norme élaborée par l’OCDE, avec tous les Etats qui le souhaiteront. L’échange de ces telles données – portant sur l’existence de comptes bancaires ou de sociétés détenues par des contribuables étrangers – est considéré comme le meilleur outil, pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscales internationales.

Cet engagement, qui mettra fin de facto au secret bancaire, constitue un franc revirement. Jusqu’ici en effet, le Panama avait refusé de rallier le mouvement vers plus de transparence engagée par la communauté internationale, après les scandales de fraude et d’évasion fiscales à répétition depuis 2013. Son président, Juan Carlos Varela, avait soufflé le chaud et le froid, affirmant dans un premier temps vouloir mettre fin à l’opacité de son centre financier et de ses sociétés écrans, mais à sa façon. L’ambiguïté est levée, en tout cas au moins sur le papier.

Selon la même source, le Panama fait valoir que les récents événements ont mis en lumière la vulnérabilité du système financier global vis-à-vis des abus.

Il reste à savoir si le (grand) pas franchi par le Panama lui permettra d’échapper à son fichage sur la liste noire des paradis fiscaux.

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Seulement 11% de touristes britanniques réserveraient pour des escapades en Egypte ou en Tunisie si les restrictions de vol étaient levées, selon un sondage conduit pour le compte de Travelzoo.

Il en ressort en effet que la sécurité est actuellement le déterminant majeur des touristes britanniques lors de la réservation de leurs vacances d’été.

Environ 71% des 2000 répondants ont indiqué  qu’ils choisissent leurs destinations de vacances  en fonction de la façon dont ils se sentent en sécurité, précise l’enquête.

Bien que la plupart d’entre eux affirment  qu’ils seraient réticents à se rendre dans les pays d’Afrique du Nord immédiatement, 43% ont admis qu’ils seraient prêts à s’y  rendre dans un proche avenir.

Le souci de sécurité devance les  prix  abordables (52%) et le beau temps (42%) comme préoccupation la plus importante de Britanniques dans le sondage en ligne, qui a étudié les habitudes de 2.000 clients de voyage.

D’après les résultats de l’enquête, nombre de vacanciers préfèrent rester près de chez eux cet été, avec 27% de suffrages pour le Royaume-Uni, l’Espagne à la deuxième place (21%) et la France (10%), juste derrière  en troisième position.

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Le ministère de l’Intérieur vient d’annoncer qu’il a été décidé de lever définitivement  le couvre-feu, et ce à partir de ce jeudi 4 février 2016.

Il est à rappeler que cette mesure avait été décrétée suite aux mouvements de protestation des jeunes sans-emploi dans la plupart des régions du pays.

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Selon des sources sécuritaires bien informées citées ce mardi 2 février 2016 par le quotidien Assarih, le couvre-feu sera levé à partir de ce weekend. Cette décision sera prise suite à l’amélioration de la situation sécuritaire et l’arrestation de nombreuses personnes accusées de vandalisme lors des dernières mouvements de protestations qui ont eu lieu dans divers gouvernorats du pays.

On rappelle à ce propos que le gouvernement tunisien avait instauré le couvre-feu dans l’ensemble du pays après une vague de protestation enregistrée dans plusieurs régions du pays.

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