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Le Premier ministre libanais, Saâd Hariri, a formé, dimanche, 18 décembre 2016, un gouvernement, composé de plusieurs partis politiques, sauf des phalangistes. Des portefeuilles ont également été créés, dont un consacré aux femmes, et un autre aux réfugiés.

« C’est un gouvernement d’entente », a affirmé Saâd Hariri, le chef du gouvernement. Constitué six semaines après l’élection du président Michel Aoun, il compte trente membres et cinq nouveaux ministères. Une seule femme fait partie du cabinet, la secrétaire d’État pour les Affaires administratives.

La plupart des postes importants restant inchangés. Gebran Bassil reste ministre des Affaires étrangères, Ali Hassan Khalil aux Finances et Nouhad Machnouk à l’Intérieur. Le portefeuille de la Défense a été attribué à Yacoub al-Sarraf et celui de l’Énergie et des mines à César Abou Khalil.

Parmi les nouveaux portefeuilles figurent celui de la Lutte contre la corruption, fléau qui gangrène la vie politique libanaise, et pour la première fois un secrétariat d’État pour la Femme et un autre pour les droits de l’Homme.

Âgé de 46 ans, violemment hostile au régime syrien, Saâd Hariri revient au pouvoir après une éclipse de cinq ans. Son gouvernement comptera deux ministres du parti chiite du Hezbollah, dont plusieurs membres sont accusés, devant le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), d’avoir planifié l’assassinat de son père Rafic Hariri en 2005.

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Le président exécutif de l’Unité technique d’Agadir, Fethi Hzaima, a déclaré ce lundi 14 novembre 2016 que deux pays vont rejoindre l’accord d’Agadir : Il s’agit de la Palestine et du Liban.

Dans une déclaration à la presse en marge de sa participation à un atelier qui se tient actuellement à Tunis portant sur l’évaluation de l’accord d’Aghadir, le responsable a précisé que les négociations par rapport à l’adhésion de ces deux pays sont déjà dans la phase finale.
Pour rappel, cet accord qui réunit déjà depuis le 25 février 2004 le Maroc, la Tunisie, l’Égypte et la Jordanie vise à faciliter les accords économiques et les échanges commerciaux entre les pays arabes méditerranéens, avec comme objectif la création d’une zone euro-méditerranéenne de libre-échange.

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Le nouveau président de la République libanaise, Michel Aoun, a convoqué, jeudi 3 novembre 2016, Saad Hariri pour le charger de former un gouvernement, a annoncé l’agence Reuters.

Cette désignation est intervenue à l’issue de consultations parlementaires contraignantes, menées par le président, et dont l’issue était connue d’avance, a précisé la même source.

Saad Hariri, fils de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, assassiné le 14 février 2005, a été chargé par le chef de l’État de former le prochain gouvernement.

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Cinq personnes sont mortes et 15 ont été blessées tôt lundi matin dans une série d’attentats suicide dans un village de l’est du Liban proche de la frontière syrienne, ont annoncé des responsables.

Quatre attentats. Une série d’explosions a frappé le village à majorité chrétienne d’Al-Qaa, situé dans la région de la Bekaa, près de la frontière avec la Syrie. L’Agence nationale de l’information (ANI) a fait état de quatre attentats suicide séparés par des intervalles de dix minutes.

« Au moins deux kamikazes ». Une bombe a explosé puis « au moins deux kamikazes se sont fait exploser », a déclaré un responsable libanais de la sécurité. Selon Georges Kettaneh, le secrétaire général de la Croix-Rouge libanaise, « au moins huit personnes dont trois kamikazes ont été tuées et quinze ont été blessées ».

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Une plateforme photovoltaïque intégrée au bâtiment a été inaugurée mercredi après-midi au Centre National de Formation de Formateurs et d’Ingénierie de Formation (CENAFFIF) à Rades.

Une plateforme photovoltaïque intégrée au bâtiment a été inaugurée mercredi après-midi au Centre National de Formation de Formateurs et d’Ingénierie de Formation (CENAFFIF) à Rades en présence du ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Zied Lâadhari, du président de la chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT), Mounir Mouakhar et de la directrice générale du CENAFFIF Aicha Souissi Zemni.

Intervenant à cette occasion, Lâadhari a souligné que la technologie photovoltaïque est une nouvelle technique utilisée pour la première fois en Tunisie, indiquant que ce projet pilote réalisé au CENAFFIF permettra de réduire le coût de la consommation énergétique du centre de 15% outre la formation des formateurs à cette technologie qui sera par la suite généralisée sur tous les centres de la formation professionnelle.

Le ministre a indiqué que le coût global de ce projet pilote est estimé à 150 mille euros.

« Cette technique pourra être utilisée en milieux familial et industriel en vue de produire une partie de l’énergie et réduire le coût de consommation », a-t-il précisé ajoutant que les études dans ce domaine ont révélé que ce secteur est capable de créer 10 mille postes d’emploi.

De son côté, Mounir Mouakhar, président de la CCIT a indiqué que ce projet s’inscrit dans le cadre du projet Foster in Med du programme de coopération transformalière et de la politique de voisinage des pays du bassin méditerranéen financé par l’Union Européenne.

« Ce projet va apporter de nouvelles perspectives au niveau de la commercialisation de cette nouvelle technologie en Tunisie et au niveau du volet formation, en tant que créneau porteur générateur d’emplois », a-t-il dit.

Il a ajouté que le choix du site du CENAFFIF pour créer la plateforme photovoltaïque a été retenu par le comité scientifique et technique du projet Foster in Med pour l’installation d’un système photovoltaïque raccordé au réseau électrique de la STEG et intégré au bâtiment de la buvette.

A noter que le projet Foster in Med vise à promouvoir l’adoption de technologies innovantes solaires photovoltaïques avec une approche stratégique dans six pays de la zone méditerranéenne à savoir l’Italie, l’Égypte, le Liban, la Jordanie et la Tunisie. (Tap)

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La chambre des référés au tribunal de 1ère instance de Tunis a ordonné l'arrêt des activités du congrès du parti Attakattol qui devrait

Un tribunal militaire libanais a condamné vendredi l’ancien ministre libanais pro-syrien Michel Samaha à 13 ans de prison avec travaux forcés pour avoir voulu mener des « actions terroristes ».

« Le tribunal militaire a condamné Michel Samaha à 13 ans de prison avec travaux forcés et à la déchéance de ses droits civiques, pour transport d’explosifs en vue de commettre des attentats au Liban, en coopération avec des responsables syriens », a annoncé une source judiciaire.

« Dans son réquisitoire, le procureur avait requis la peine de mort, mais le tribunal a décidé de le condamner à 13 ans de prison avec travaux forcés. L’argent avec lequel l’accusé devait payer ses complices pour exécuter les attentats a été confisqué et remis à l’armée libanaise », a précisé la source judiciaire.

Comme  Samaha a déjà effectué une partie de sa peine, il doit encore passer sept ans en prison.

L’ex-ministre de l’Information avait été condamné le 13 mai 2015 à 4 ans et demi de prison par un tribunal militaire, qui l’a aussi déchu à vie de ses droits civiques et politiques, « pour avoir tenté de mener des actions terroristes (…) ».

Cependant, la cour de Cassation avait annulé le jugement du procureur considéré trop clément.

Selon l’acte d’accusation,  Samaha, qui a été également conseiller du président syrien Bachar al-Assad, avait planifié, avec le chef des services de sécurité syriens Ali Mamlouk, des attentats au Liban et l’assassinat de personnalités politiques et religieuses libanaises hostiles à Damas.

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L’Arabie saoudite fait feu de tout bois pour frapper ses ennemis de toujours, les Chiites, quitte même à faire de gros dégâts collatéraux, comme par exemple le fait d’avoir pris dans sa broyeuse toute une nation : Le Liban.  Non content d’avoir coupé le robinet à l’armée d’un pays très fragile – une commande d’équipements militaires français d’une valeur de 3 milliards de dollars -, Ryad a demandé hier mardi 23 février à ses ressortissants de quitter le sol libanais et recommandé à ceux qui voulaient y aller de s’abstenir de le faire. Pire : Les Saoudiens ont entrainé dans leur croisade les Emirats arabes unis, qui ont à leur tour ont déconseillé à leurs citoyens de se rendre au Liban. Les Emiratis ont décidé dans la foulée de diminuer considérablement leur présence diplomatique à Beyrouth.

L’Arabie saoudite punit ainsi tout un pays pour ce qu’elle juge être des réactions inamicales et même hostiles du Hezbollah. D’après Ryad, c’est le mouvement chiite qui a travaillé au corps les autorités libanaises pour les inciter à ne pas condamner formellement au sein de la Ligue arabe et de l’Organisation de la conférence islamique les assauts contre ses représentations diplomatiques en Iran dernièrement. Des attaques, rappelons-le, à mettre en rapport avec l’exécution d’un dignitaire chiite saoudien, le cheikh Nimr al-Nimr, le 02 janvier 2016.

Une terrible bataille confessionnelle en toile de fond

Depuis que des manifestants iraniens s’en sont pris à l’ambassade saoudienne à Téhéran, Ryad a rompu tout lien diplomatique avec son encombrant voisin chiite. Les deux chancelleries se parlent maintenant par pays interposé, en l’occurrence la Suisse. Cette position radicale, et même extrême, de Ryad pour si peu finalement – un bout de bâtiment brûlé – ne peut se comprendre que si on mesure l’irritation des Saoudiens en ce moment. D’abord économiquement le royaume va très mal avec cette plongée sans fin des cours du pétrole, desquels il tire le gros de ses recettes. Alors qu’en face l’Iran bombe le torse, avec une virginité diplomatique retrouvée et des investisseurs étrangers qui affluent depuis la fin des sanctions de l’ONU. Ensuite l’Arabie saoudite a perdu beaucoup de points et des pans entiers de son prestige dans le combat confessionnel féroce qu’elle livre contre l’Iran.

Les Saoudiens ont tout fait pour torpiller en plein vol l’accord sur le nucléaire iranien, prélude du retour en grâce de Téhéran sur la scène internationale. Ils ont multiplié les diatribes, les attaques, rien n’y a fait, l’Iran est revenu dans le concert des nations, inexorablement.

Au Yémen, malgré le soutien militaire massif de l’Arabie saoudite au gouvernement, malmené par les incursions des rebelles houthistes, des chiites, les rapports de force n’ont pas changé sur le terrain. Les autorités sont contraintes de s’asseoir à la table et de négocier avec des rebelles, qu’elles juraient pourtant d’exterminer par tous moyens. Là encore victoire symbolique de l’Iran.

Et puis il y a la crise syrienne. Certes les groupes soutenus par Ryad ont porté des coups très durs au régime soutenu par Téhéran, mais depuis que les Russes ont mis la main dans cette bataille, et pas peu, la balance penche nettement en faveur de Bachar al-Assad, dont les Saoudiens entrevoyaient pourtant la chute il y a quelques mois. Troisième défaite de l’Arabie saoudite face à l’Iran en quelques mois. Cela en fait beaucoup, alors qu’il y a peu les Iraniens étaient au fond du trou, diplomatiquement et économiquement. C’est plus que Ryad ne peut en supporter, et c’est ce qui explique ces réactions disproportionnées, comme au Liban. Et manifestement, ça ne fait que commencer…

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Les unités de l'armée libanaise qui progressent vers Ersal

Les unités de l’armée libanaise qui progressent vers Ersal, une ville de la Bekaa théâtre ce week-end d’affrontements avec des islamistes venus de Syrie voisine, ont découvert les corps de 50 activistes armés.

L’armée a parallèlement poursuivi ses tirs d’artillerie dans et autour de cette ville où des combats ont éclaté samedi après l’arrestation à un barrage de l’armée libanaise d’Imad Ahmad Joumaa, soupçonné d’être un des chefs du Front al Nosra, mouvement armé de l’insurrection syrienne. Au moins treize soldats libanais ont été tués dans ces affrontements, les plus importants en territoire libanais depuis le début de la guerre civile en Syrie. Une vingtaine de membres des forces de sécurité, policiers ou militaires, sont par ailleurs portés disparus ou ont été capturés par les assaillants.

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