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La Tunisie est classée au 81éme rang

La Tunisie est classée au 81éme rang, sur un total de 152 pays, à l’échelle mondiale, en matière de liberté économique, selon le dernier rapport intitulé «Economic Freedom of the World 2013 » (EFW), publié, récemment, par Fraser Institute.

Hong Kong vient en tête du classement suivie de Singapour et de la nouvelle Zélande.

L’indice EFW mesure le degré de la liberté économique dans cinq principaux domaines à savoir la taille du gouvernement, le système juridique et droits de propriété, la sécurité monétaire, la liberté de commerce international et la réglementation.

Ainsi, selon ce rapport, la Tunisie est classée au 45 éme rang en ce qui concerne le système légal et les droits de propriétés, au 53éme rang, pour ce qui est de la taille du gouvernement, à la 74éme position pour la réglementation, à la 79ème position en terme de la liberté de commerce international et en 120 éme rang, s’agissant de la sécurité monétaire.

A l’échelle maghrébine, notre pays se positionne au 1er rang, suivie par le Maroc (98éme), la Mauritanie (105 éme) et l’Algérie (143 éme).

L’institut Fraser est un think tank canadien dont la principale mission est de « mesurer, d’étudier et de communiquer l’impact des marchés compétitifs et de l’intervention étatique sur le bien-être des individus ».

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Le rapport 2013 sur la liberté économique dévoilé récemment

Le rapport 2013 sur la liberté économique dévoilé récemment, classe la Tunisie première au niveau du Maghreb devant le Maroc (98e mondial), la Mauritanie (104e mondial) et l’Algérie (143e mondial) et 81ème rang mondial parmi 152 pays classés.

Le rapport classe également, la Tunisie 120ème mondial dans le domaine « des finances saines », alors que dans celui de « la liberté de commerce international », elle est classée au 79ème rang mondial.

Le rapport mesure le degré de liberté économique dans cinq grands domaines dont la taille de l’État, le système juridique et droit de propriété, la sécurité monétaire, la liberté de commerce international et la réglementation.

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La Tunisie vient d’être classée 10éme par le rapport annuel 2012 de la liberté économique dans le monde arabe. En effet

La Tunisie vient d’être classée 10éme par le rapport annuel 2012 de la liberté économique dans le monde arabe. En effet, avec un score de 6,8 points, la Tunisie accuse un retard significatif par rapport à Bahreïn et les Emirats arabes unis qui occupent ex aequo la première place, suivis par la Jordanie (7,9 points), le Koweït (7,8 points), le Liban et le sultanat d’Oman (7,6 points), Qatar (7,4 points), l’Arabie Saoudite (7,3 points) et le Yémen (7,2%). Cependant avec ce score, la Tunisie devance plusieurs autres pays notamment ceux du Printemps arabe tels que l’Egypte qui vient d’être classée 12ème avec un score de 6,7 points, le Maroc (14ème avec 6,5 points), la Syrie (15ème/6,2 points) ou encore l’Algérie qui arrive à la 17ème place avec un score de 5,7 points.

Le rapport qui vient d’être rendu public, lors d’une rencontre qui a eu lieu ce jeudi, 22 novembre à Tunis, a montré aussi que le classement de la Tunisie en matière de liberté économique demeure le même que celui de 2011. Son score reste le même que celui de l’année dernière. Son classement au titre des dépenses publiques reste également inchangé par rapport à l’année dernière, soit un score de 7,4 points, accusant néanmoins un recul de 3 places pour se situer à la 5ème place. Le score de la Tunisie en termes de politique monétaire demeure aussi inchangé par rapport à 2011, mais elle rétrograde de 2 places au classement.

Au volet des échanges commerciaux, la Tunisie a conservé sa 19ème place en dépit d’une baisse de 0,1 points dans son score. A ce propos, le rapport a considéré que la Tunisie est le pays où il y a moins de liberté par rapport aux autres pays arabes.

En ce qui concerne les mécanismes de travail, de la main d’œuvre et de l’investissement, le rapport a montré que les résultats demeurent aussi les mêmes que ceux réalisés en 2011, soit 7,2 points.

Au sujet des perspectives de développement, le rapport a montré que les premiers indices laissent penser que la Tunisie pourra avancer dans ses résultats, notamment en ce qui concerne le volume de ses dépenses publiques ainsi que sa politique monétaire.

Interrogé par Africanmanager sur la liberté économique en Tunisie, Houcine Dimassi, l’ancien ministre des Finances a affirmé que la Tunisie est actuellement au milieu de la route. « Notre économie a fait quelques pas sur la voie de la libéralisation notamment avec le programme d’ajustement structurel qui date des années 80, mais nous sommes restés à mi-chemin entre une économie fortement administrée et une économie libéralisée », a-t-il expliqué.

Houcine Dimassi, a ajouté, dans le même contexte, que le problème n’est pas celui d’aboutir à une économie totalement libéralisée mais plutôt d’arriver à un Etat capable de réguler le marché et redistribuer la richesse créée. )

Il a appelé aussi à ne pas mêler les genres et croire que la libéralisation permet de créer plus de richesse et de réaliser une croissance beaucoup plus importante et plus élevée. « Si les richesses ne sont pas redistribuées entre les différentes catégories sociales et les générations futures, la situation pourra être pire qu’avant », a indiqué Dimassi en appelant à la nécessité de séparer entre libéraliser et régulariser et régulariser tout court. « Une libéralisation sauvage peut être une calamité pour le pays », a-t-il ajouté.

Hmida Khlifi, directeur général de l’Institut tunisien de la Compétitivité et des Etudes Quantitatives a indiqué que la liberté économique a entraîné une amélioration dans la position comparativement à plusieurs autres pays mais cela ne peut pas cacher plusieurs défaillances au niveau du commerce extérieur, de l’investissement, la concentration de l’exportation sur une zone particulière et les barrières tarifaires.

C’est dans ce cadre qu’il faut, selon lui, diversifier les partenaires et éviter de se concentrer sur un nombre restreint de produits, sachant que 80 de nos exportations sont orientées vers le marché européen.

Riadh Bettaieb, ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale a précisé que le souci majeur actuel du gouvernement est de relever les défis économiques et d’instaurer un environnement favorable et un climat d’affaires propice à l’investissement. Ce sont là les grandes lignes sur lesquelles a travaillé le gouvernement, particulièrement avec le recul de l’activité économique et la baisse du taux de croissance, notamment après la Révolution.

Riadh Bettaieb a indiqué, en outre, que des indices prometteurs ont été enregistrés à fin septembre 2012. Une amélioration progressive de l’activité économique a été déjà remarquée. Le taux de croissance a atteint 3,2%, durant les 9 premiers mois de l’année en cours, contre -1,8% , durant la même période de l’année dernière. Les investissements directs étrangers ont accusé, pour leur part, une hausse de 27%, par rapport aux neuf premiers mois de l’année 2011.

A indiquer que le rapport 2012 sur la liberté économique a été élaboré par le think tank canadien Fraser Institute, l’International Research Foundation, et l’office du Caire de la Fondation des Libertés de l’Institut Freidrich Naumann,

Khadija Taboubi

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Dans le Rapport annuel  2011 de la liberté économique dans le monde arabe, la Tunisie est créditée d’un score de 6,5 contre 6,3, l’année dernière, étant noté que cette notation ne tient pas compte des réformes engagées par le pays depuis la Révolution du 14 janvier.

C’est Bahreïn qui prend la tête du classement avec un score de 8,0 sur 10, alors que le Liban est en deuxième position (7,7 contre 7,6 un an auparavant). Le Koweït obtient 7,6 et les Emirats arabes unis 7,6.

 Le Rapport annuel est publié par l’Institut canadien Fraser, en partenariat avec l’International Research Foundation (FRI) d’Oman, et le bureau du Caire de la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté (FNF).

Le Rapport  compare et classe les pays arabes dans cinq domaines de la liberté économique: la taille du gouvernement, y compris les dépenses, les impôts et les entreprises; le droit commercial et économique et la sécurité des droits de propriété, l’accès à une monnaie saine la liberté de commerce international et la réglementation du crédit, du travail et des affaires.

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Le sultanat d’Oman est classé comme l’un des  30 meilleurs  pays du monde en matière de  liberté économique, selon  le Rapport mondial de la liberté économique 2011  publié par l’Institut Fraser, un comité canadien de  réflexion économique

La première place dans le rapport de cette année, qui évalue 141 pays et utilise  49 mesures différentes, va à Hong Kong, suivi de Singapour, la Nouvelle-Zélande, la Suisse et  l’Australie.

Le classement pour le Moyen-Orient  place Bahreïn à la 11ème position, les Emirats Arabes Unis (14ème), Oman, 28ème, Koweït, 47ème, la Jordanie 62ème, Israël 83ème, l’Egypte 93ème, la Tunisie 94ème et le Maroc 105ème. Le rapport 2011 est basé sur les données de 2009, l’année la plus récente pour laquelle des informations complètes sont disponibles. L’institut  Fraser travaille en coopération avec des instituts indépendants dans 75 pays

«Les données utilisées pour établir le classement de l’indice proviennent de sources externes telles que le Fonds monétaire international, Banque mondiale et le Forum économique mondial, » a déclaré le Dr Salem Ben Nasser Al Ismaily, Président de l’Autorité publique pour l’investissement, la promotion et le développement des exportations d’Oman.

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