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Le Canada et la Chine ambitionnent de conclure un accord de libre-échange. Autre objectif : Doubler les échanges commerciaux entre les deux pays d’ici 2020. Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, l’a fait savoir hier jeudi 22 septembre, à l’occasion de la visite officielle de son homologue chinois, Li Keqiang, qui est sur le sol canadien depuis le mercredi 21 septembre.

«Nous sommes d’accord pour lancer des discussions exploratoires en vue d’un possible accord de libre-échange entre le Canada et la Chine», a dit Trudeau, rapporte le Journal de Québec.
«À cet effet, nous avons fixé un nouvel objectif ambitieux qui consiste à doubler les échanges bilatéraux entre le Canada et la Chine d’ici 2020. Nous sommes heureux d’avoir pu assister à la signature de contrats qui nous aideront à réaliser cet objectif», a-t-il ajouté.
Trudeau a indiqué que le partenariat commercial entre le Canada et la Chine a un gros potentiel, mais qu’il «demeure encore inexploité».

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Les effets pervers de l'Accord de Libre- Echange Complet et Approfondi (ALECA) inquiète l’UTAP.

L’Union tunisienne de l’Agriculture et de la pêche (UTAP) a fait part, samedi, lors d’un débat, de son inquiétude concernant les effets pervers de l’Accord de Libre- Echange Complet et Approfondi (ALECA) avec l’Union Européenne sur le secteur agricole tunisien. La partie européenne aspire, à travers cet accord, à un démantèlement des tarifs douaniers sur tous les produits échangés y compris ceux de l’agriculture, ont rappelé les intervenants. La Tunisie veut, de son côté, fixer une liste de produits qui ne feront pas l’objet de la libéralisation totale afin de protéger l’agriculture tunisienne, pas encore prête à la concurrence européenne.

D’après des statistiques de l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), 75% des exploitations agricoles sont de petite taille (10ha par exploitant) et 80% des éleveurs tunisiens sont des petits éleveurs (3 vaches par éleveur), alors qu’en France, la taille moyenne de l’exploitation est de 50 ha et 50 vaches pour chaque agriculteur. Autre disparité, celle des subventions. La Tunisie consacre 350 MD (près de 160 millions d’euros) à plus de 517 mille agriculteurs, alors que la France mobilise 8 millions d’euros pour un nombre similaire d’agriculteurs.

« Il ya, d’un côté, une agriculture efficace et de l’autre une agriculture non-modernisée caractérisée par une moyenne d’âge élevé et un niveau de compétitivité d’agriculteurs faible », a commenté Amor Béhi, vice-président de l’UTAP. La libéralisation des échanges des produits agricoles sera dans ce cas « catastrophique » pour les agriculteurs tunisiens et du coup sur le tissu rural dans les zones rurales, ont jugé des intervenants à ce débat.

Encore, selon les résultats d’une récente étude réalisée par l’IACE, le secteur agricole tunisien doit, pour supporter les effets de cette ouverture, augmenter ses exportations de 8% par an, et ce, à travers l’augmentation du total de la superficie des terres arables de 19%à 25% (soit l’équivalent de 0,26 ha par habitant à 0,28 ha par habitant). Sa productivité doit s’accroitre de 5% annuellement, le taux de la valeur ajoutée du secteur doit atteindre 13% contre 10,8% avec une réduction des taxes douanières de 12% contre 14,22%.

Pour Leith Ben Bechr, président du Syndicat des agriculteurs de Tunisie (SYNAGRI), le développement du secteur agricole en Tunisie nécessite l’adoption de réformes visant l’amélioration de la compétitivité des agriculteurs tunisiens. Il s’agit en outre d’accorder des avantages à cette catégorie afin de permettre aux agriculteurs de résister à la concurrence de leurs homologues européens.

Le syndicat préconise en outre de lutter contre le morcellement des terres agricoles, de résoudre les problèmes de certaines filières (lait et céréales) et de regrouper les agriculteurs au sein de coopératives, ce qui permettra de mobiliser un appui financier et de résister à la concurrence internationale.

Pour Aboubaker Karray, directeur général des études de planification au ministère de l’Agriculture, l’ALECA n’est pas un objectif en lui-même, il devait plutôt être un moyen de renforcer les performances de secteur agricole.

Pour ce faire, il a recommandé de faire participer les organisations professionnelles et la société civile aux négociations officielles sur l’ALECA afin d’aboutir à des recommandations pratiques susceptibles d’éviter les risques inattendus de la libéralisation totale du secteur agricole.

Karry a souligné encore la nécessité de mettre en œuvre un dispositif performant pour conformer les produits agricoles aux exigences phytosanitaires et assurer par conséquent le devenir des filières agricoles.

Evoquant le cas de l’huile d’olive, Abdellatif Ghédira, directeur exécutif du conseil oléicole international à Madrid, a affirmé que le produit tunisien est très compétitif, mais les exploitations sont les moins rentables dans le monde, parce que la filière oléicole n’a pas la capacité de stabiliser le rendement en raison de la rareté de l’eau (8% seulement des oliveraies se situent dans des périmètres irriguées). Pour cela, il a recommandé d’intégrer les volets de l’investissement, de la qualité et du contrôle sanitaire dans les négociations officielles sur l’ALECA.TAP

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Le ministre du commerce Mohsen Hassen a recommandé d’adopter plus de souplesse dans les négociations relatives à la création d’une zone de libre-échange africaine et d’oeuvrer à la parachever dans les dates fixées par les présidents des pays de l’Union africaine (UA).
Prenant part à la réunion des ministres du commerce de l’UA qui s’est tenue, mardi, à Addis Abeba en Ethiopie au siège de l’Union, Hassen a souligné que la Tunisie veille à contribuer activement à ce processus.
Le statut des entreprises négociatrices concernant la mise en place de cette zone de libre-échange
et les principes généraux de ces négociations ont été examinés ainsi que les références relatives aux groupes de travail techniques devant être créés.
Le ministre du commerce s’est entretenu, à cette occasion, avec plusieurs ministres africains des relations économiques et commerciales avec leur pay respectif et des moyens susceptibles d’activer le processus des négociations sur la création de la zone de libre-échange.

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L’accord de libre échange entre les USA et l’Europe (TAFTA – Trans Atlantic Free Trade agreement ou TTIP – Transatlantic Trade and Investment Partnership) est-il en train d’exploser en vol ? Trop tôt pour le dire, par contre ce qui est sûr c’est que les pourparlers ont du plomb dans l’aile après les révélations fracassantes des dessous de cette affaire hier lundi 02 mai. Les opinions publiques européennes sont de plus en plus méfiantes vis-à-vis de cet ovni dont on dit le plus grand mal (impossibilité d’encadrer les industries polluantes, de stopper l’invasion des produits américains nocifs comme le boeuf aux hormones et d’autres joyeusetés de ce genre).

Le président américain, Barack Obama, lors de sa récente visite en Europe, a tout fait pour mener cette affaire au pas de course, pour bousculer des dirigeants européens hésitants et arracher une signature très rapide. On a même avancé un accord avant la fin de cette année, pour qu’Obama puisse l’ajouter à son palmarès diplomatique et économique avant de céder la place en janvier 2017 au prochain occupant de la Maison Blanche. Mais le fait est qu’il n’aura pas d’autre choix que de ronger son frein.

Des Européens peu convaincus, des Américains pas convaincants

Bruxelles et Washington ont beau claironner que la puissante organisation de défense de l’environnement Greenpeace a mal interprété le contenu du document, qu’il y avait un « malentendu », le mal est fait, les citoyens européens se sont déjà braqués contre cet accord. Il n’en fallait pas plus pour que les exécutifs européens, qui déjà trainent les pieds depuis 2013, saisissent cette perche pour mettre la holà sur des négociations âpres, bourrées d’écueils techniques, juridiques, etc.

La France a été la première à ouvrir le bal des francs-tireurs. « A ce stade » des discussions, « la France dit non » car « nous ne sommes pas pour le libre-échange sans règle », a affirmé ce mardi 03 mai, droit dans ses bottes, le président français François Hollande. « Jamais nous n’accepterons la mise en cause des principes essentiels pour notre agriculture, notre culture, pour la réciprocité pour l’accès aux marchés publics », a-t-il ajouté.
Hollande fait comme s’il découvrait avec nous les détails de cet accord ! On est stupéfait par la promptitude avec laquelle il a pris le pli de l’opinion publique. Mais il est vrai aussi qu’il est tellement bas dans les sondages pour la présidentielle qu’il n’a plus les moyens de se mettre à dos les électeurs…

Mais on sentait déjà le coup venir plus tôt dans la matinée. Le secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur, Matthias Fekl, avait déjà balancé qu’un gel des discussions sur le TTIP est « l’option la plus probable », à cause du prétendu « état d’esprit des Etats-Unis ». Et pour installer dans toutes les têtes que le vent avait tourné et que le TTIP n’était plus en odeur de sainteté du côté du palais de l’Elysée, Fekl a rappelé que vu ce que la France pèse dans l’Union européenne, « il ne peut pas y avoir d’accord sans la France, et encore moins contre la France ».

Comme pour bien plomber le TTIP, également appelé Tafta, Edward Alden, appartenant au Council on Foreign Relations, un think tank basé à Washington, a déclaré à l’AFP que « Les deux parties sont encore très éloignées l’une de l’autre dans les négociations et des questions centrales restent en suspens »…

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Le parti « Al-Irada » (Tunisie Volonté) a appelé, jeudi, à la révision de l’Accord de libre échange complet et approfondi (ALECA) entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) et à l’organisation d’un référendum dans ce sens. Le parti a, en outre, critiqué le projet de loi relatif à « la confiscation civile » le qualifiant d’ « une nouvelle forme d’institutionnalisation de la corruption ».
S’exprimant, jeudi, au cours d’une conférence de presse, Sadok Jabnoun, chargé des affaires économiques au sein du parti, a proposé de soumettre l’accord à un référendum à l’instar des pays européens qui « lancent, systématiquement, des négociations au sujet du libre échange et du partenariat avec les Etats-Unis ». Ces pays se méfient des dangers de ce système sur leur économie et leur sécurité alimentaire et sociale, a-t-il expliqué. Selon lui, l’adoption de cette convention aura un impact négatif sur les secteurs de l’agriculture et  des services. De son côté, Omar Sifaoui, membre de l’instance politique du parti, a estimé que le projet de loi relatif à la confiscation civile, qui a été promulgué pour activer la convention de l’ONU sur la lutte contre la corruption, est « contraire » à ce texte. Selon lui, ce projet de loi est de nature à « institutionnaliser la corruption ».
Le projet de loi sur la confiscation civile, qui sera prochainement présenté au conseil des ministres, vise à remplacer le décret-loi relatif à la confiscation. Le premier round des négociations sur l’Accord de libre échange complet et approfondi entre la Tunisie et l’UE ont débuté le 18 avril dernier. Il s’agit d’un mécanisme permanent de lutte contre la corruption.
Par ailleurs, Omar Sifaoui a, par ailleurs, mis en garde contre les tentatives visant à réduire les compétences de l’Instance de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. Le parti « Mouvement Tunisie Volonté » a été fondé le 20 décembre 2015 par l’ancien président de la République, Moncef Marzouki.

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Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan, a annoncé que les études relatives à la création d’une zone libre-échange à Ben Guerdane seront lancées samedi prochain. Il a précisé que ce projet sera fin prêt en décembre 2017 en ajoutant que des grands projets commerciaux seront, par ailleurs, lancés dans la zone.

Lors de son passage ce mercredi 23 mars 2016 sur Express Fm, il a assuré que 13 autorisations d’implantation de grandes surfaces et d’espaces commerciaux ont été octroyées dans différentes régions du pays notamment à Sfax, Sousse, Kef et Ben Arous.

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