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Une réunion bipartite tuniso-libyenne est prévue pour ce lundi 16 janvier 2017 afin d’étudier la réouverture du passage de Ras Jedir ainsi que la reprise du trafic commercial à travers ce point frontalier, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce lundi.
Le journal qui cite des sources bien informées, a en outre indiqué que la date de la réouverture ainsi que la reprise de l’activité commerciale seraient annoncées après la tenue de cette réunion.
Pour rappel, la fermeture du poste frontalier était à l’origine des tensions qu’a connu la ville de Ben Guerdane où les habitants ont réclamé le libre passage à la frontière, mais aussi le droit au travail et au développement régional.

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Le conseiller médiatique auprès de la présidence du parlement libyen, Fethi Abdelkarim Merimi a indiqué dans une déclaration accordée, ce dimanche, à Mosaïque FM que les autorités officielles libyennes s’apprêtent à informer le gouvernement tunisien et l’opinion publique en Tunisie du sort des deux journalistes tunisiens portés disparus en Libye, Sofiène Chourabi et Nadhir Guetari.

Il a par ailleurs précisé que la vérité sera révélée après la clôture de l’affaire et des investigations sur les aveux de terroristes de Daesh qui ont reconnu avoir tué les deux journalistes tunisiens.

Fethi Abdelkarim Merimi a en outre affirmé que les aveux d’un terroriste de Daesh, qui ont été diffusés hier, 7 janvier 2017 par la chaine Libya Al Hadath, sont basés sur des données crédibles et des sources officielles fiables.

Il a, dans le même contexte, indiqué que le journaliste qui a assuré l’enregistrement de cette interview était Khelifa Laâbidi, directeur du bureau médiatique et du commandement général des forces armées libyennes et que la chaine ayant diffusé l’interview, soutient les efforts menés pour la lutte antiterroriste en Libye.

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Le Tchad a annoncé, ce vendredi 06 janvier, la fermeture de sa frontière terrestre avec la Libye en faisant état d’une potentielle grave menace d’infiltration terroriste, rapporte l’AFP.

A rappeler que les forces libyennes soutenues par l’aviation américaine ont pris en décembre la dernière poche de résistance de l’organisation Etat islamique à Syrte et Daech cherche depuis à se regrouper en Libye.

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Le président du parlement libyen, Aguila Salah Issa, a déclaré que son pays demande le soutien de la Tunisie pour contrer l’ingérence étrangère dans ses affaires.
« La Libye ne veut dépendre d’aucun pays. C’est un Etat indépendant depuis plus de 65 ans », a-t-il soutenu.
Dans une déclaration à la presse, mercredi, à l’issue d’une réunion avec le président du parlement Mohamed Ennaceur, Aguila Salah Issa a indiqué que la Libye est prête à traiter avec toutes les parties « à condition que sa dignité, l’unité de son territoire et son indépendance soient préservées ».
« Nous sommes venus solliciter le soutien à la légitimité issue des urnes. Nous voulons emprunter la voie du dialogue et du consensus politique et nous refusons tout ce qui s’oppose à l’intérêt du pays », a-t-il souligné.
Le chef du parlement libyen a affirmé que son pays a favorablement accueilli la proposition de la Tunisie et de l’Algérie de tenir une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye.
Pour sa part, le président de l’ARP Mohamed Ennaceur a indiqué que la solution à la crise libyenne doit être libyo-libyenne, affirmant que le dialogue et le consensus politique constituent les seules options pour ce pays.
Seul le peuple libyen peut décider de son destin, a-t-il souligné, réitérant le soutien inébranlable de la Tunisie au Libyens et à la stabilité de la Libye dont dépend la stabilité de toute la région.

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La compagnie pétrolière publique a annoncé que la Libye produit aujourd’hui au rythme de 685.000 barils par jour (bpj) contre environ 600.000 bpj il y a un mois, rapporte « Zonebourse ».

La production a augmenté après la levée il y a deux semaines d’un blocus de deux ans sur plusieurs oléoducs acheminant le brut des gisements de Sharara et El Feel, dans l’ouest du pays.

La production libyenne reste toutefois nettement inférieure à celle de 1,6 million de bpj en vigueur avant le soulèvement qui a conduit à la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

La NOC dit espérer pouvoir la porter à près de 900.000 bpj d’ici mars mais la réalisation de cet objectif dépend entre autres de l’évolution des tensions politiques dans le pays.

Toujours selon « Zonebourse », en raison de leur situation sécuritaire, la Libye et le Nigeria sont les deux seuls pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) exemptés de l’application de l’accord de réduction de la production conclu en novembre.

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Cela fera, dans quelques jours exactement, six ans que les Tunisiens vivent au rythme des polémiques. La dernière en date est celle du retour des Djihadistes. Une polémique, tellement actuelle, qu’elle trouve écho ailleurs, comme en France, qui évoque un risque de «somalisation» de la Tunisie et même au… Vietnam. Il s’agit du retour des Djihadistes tunisiens des zones de guerre où ils ont été chassés par les Russes, les Français et les Américains. Un éventuel retour qui fait une peur bleue, au moins à une partie de la Tunisie, celle qui est ciblée par les «musulmans en colère», tel que Rached Ghannouchi a parlé des Djihadistes tunisiens en Syrie et celle surtout qui a fait l’objet de menaces claires, via des vidéos, de la part de ces «musulmans en colère».
En dehors des atrocités qu’ils avaient promises aux Tunisiens et des images sanguinaires qu’ils essaimaient sur les réseaux sociaux, pourquoi les Tunisiens ont-ils peur du retour de ces «fous de Dieu», alors que tout indique une maitrise sécuritaire du danger terroriste en Tunisie ?

D’abord, parce que ceux qui ont encouragé et financé le départ de ces jeunes, vers la Syrie, vers la Libye, vers l’Irak et toutes les «guerres saintes», sont toujours là, soit inconnus par volonté politique manifeste des sept gouvernements successifs de ne pas enquêter et encore moins de punir. Aucune enquête, par exemple, n’a été faite sur les circonstances de l’exfiltration d’Abou Iyadh de la mosquée d’El Fath en plein centre de la capitale tunisienne. Aucune enquête, ni parlementaire, ni policière, ni judiciaire, n’a été non plus faite sur les réseaux de recrutement et de financement des départs vers la Libye et vers la Syrie notamment.
Sur les plateaux TV, tout le monde en accuse tout le monde, sans que personne ne donne les preuves de ses accusations et sans que le Parquet ne bouge. Une Omerta générale sévit, ou est savamment entretenue, et le trafic de la chair aux canons pour les forces étrangères en lutte contre le terrorisme, ou de la chair tout court pour les Djihadistes, continue.

Les dernières déclarations de Rached Ghannouchi, leader du parti islamiste tunisien (comme celles des anciens membres d’Ennahdha partis au Djihad et qu’il n’a jamais dénoncés, comme il le demande actuellement aux familles tunisiennes qui auraient des enfants partis au Djihad, ou comme lorsqu’il parlait de la «viande avariée» en références aux fils égarés qu’il voudrait réintégrer dans la société), n’ont en rien contribué à l’apaisement suite aux remous soulevés par l’attentat de Berlin commis par un Tunisien. Comme Ghannouchi, le chef de l’Etat n’a pas su choisir ses mots pour parler du même problème, se retrouve acculé à la correction, mais le mal est fait et les veilles peurs et blessures réveillées.

Ensuite et surtout, par manque de confiance manifeste, dans la justice. On ne peut, en effet, que constater que nombre de ceux qui ont été arrêtés par la police locale, avec force annonces, communiqués et conférences de presse, ont été soit relaxés avant même le passage par la case tribunal, soit ont bénéficié de petites peines au regard des lourdes accusations dont ils avaient fait l’objet lors de l’arrestation. D’autres, arrêtés par des puissances étrangères, convaincus de terrorisme et remis aux autorités tunisiennes, mais de nouveaux mystérieusement envolés vers d’autres lieux de «guerre sainte».

Il y a aussi l’exemple algérien, toujours présent dans la mémoire collective des Tunisiens qui l’ont vécu dans leur chair. L’exemple de ces centaines d’Algériens de l’Afghanistan et qui avaient fini par plonger tout un pays dans la plus noire de ses périodes. Plus d’une dizaine d’années d’une Algérie, sœur et voisine, dominées par le GIA (Groupe Islamique Armé) créé par les radicaux du FIS (Front Islamique du Salut), dont elle garde jusqu’à maintenant des séquelles.
Les circonstances actuelles en Tunisie sont presque semblables à celles de l’Algérie du début des années 90. Les Tunisiens le savent. Ils savent aussi qu’Ennahdha n’a pas que des modérés et ont peur que les anciens de Daech fassent en Tunisie ce qu’avait fait le GIA en Algérie, et deviennent le bras armé d’un parti qui n’a pas encore fait son deuil d’un Etat islamique. Toute la Tunisie se rappelle encore de la vidéo fuitée de Ghannouchi avec les Salafistes, de celle de Mourou avec Ghanim, des barbus reçus au Palais de Carthage, d’Ansar Achariaa à Kairouan, de la conquête de l’horloge du centre-ville ou de l’ambassade américaine. Des images que n’effacera pas de sitôt la nouvelle image de parti modéré que s’est construite Ennahdha à coup de conseils médias.

Il y a, enfin, le silence du gouvernement à propos de ce dossier. C’est notre silence, ce silence qui ressemble à une politique de l’autruche, qui a nourri la polémique. Ceux qui en parlent jusque-là sont certes des personnalités d’influence, comme Rached Ghannouchi ou Béji Caïed Essebssi (BCE) ou encore les députés. Le gouvernement et à sa tête Youssef Chahed restent muets ou éludent la question, comme l’avait fait le ministre de l’Intérieur à l’occasion de la conférence de presse sur la mort de Mohamed Zouari. Et lorsqu’il en parle devant les députés, c’est pour donner le chiffre de 800 retours de zones de guerre, sans autre forme d’explication. Une mauvaise communication qui ne fera qu’ajouter de l’huile sur le feu. Youssef Chahed de son côté se tait, et on ne sait pas s’il fait réellement l’autruche ou s’il se cache simplement derrière «tonton» BCE (qui s’en prend à l’occasion aux médias et ce n’est pas une première), à le laisser «amuser la galerie» quitte à faire des bourdes, en attendant des jours meilleurs !

Il y a pourtant deux catégories de rapatriés dans ce dossier, que le débat émotionnel et dans l’hystérie collective, avec force cris et barilleries sur les plateaux TV et dans les VTR des différentes émissions télévisées, ne permet jusqu’à présent pas de différencier.
En premier lieu celle des anciens Djihadistes, recensés, connus et fichés par tous les services secrets du monde ou déjà arrêtés par les autorités des pays où ils avaient commis leurs forfaits et leurs crimes de guerre. Les premiers ne chercheront certainement pas à retourner par les ports ou les aéroports ou seront arrêtés par la France, l’Allemagne ou même les USA à la recherche de renseignements ou de preuves en lien avec les actes terroristes commis sur leurs terres. Il faudra alors intensifier la coopération sécuritaire avec ces pays pour bénéficier de leurs résultats, construire ou reconstruire un fichier national des terroristes les plus notoires et leurs connivences, et renforcer les capacités nationales de surveillance, de renseignement et d’anticipation. Et quand bien même seraient-ils rapatriés, l’unique demande doit être de leur appliquer sévèrement la loi, celle de la lutte anti-terroriste. Ce n’est qu’après qu’ils auront payé cher le prix de leurs crimes, qu’on pourrait éventuellement accepter, comme pour les Mafieux repentis en Italie, une quelconque réintégration.
Les autres seront certainement condamnés par l’Irak ou la Syrie. Ceux-là, il faudra les abandonner entre les mains de leurs véritables justiciers, ceux à qui ils ont fait du mal et ne jamais accepter une quelconque voix qui essaierait de culpabiliser l’Etat à leur égard.

En second lieu, il y a tous ceux qui ont traversé clandestinement les frontières, vers l’Italie, vers la France, l’Allemagne ou ailleurs. Des «Harragas» ou immigrés clandestins au lourd passé judiciaire ou simples petits délinquants que l’Europe n’a pas pu ou voulu accepter sur son sol. Pour ceux-là, la Tunisie ne pourra, au sens de plus d’une convention internationale, et ne devra pas dire non, même s’il faudra auparavant passer leurs listes au crible pour y déceler d’éventuels Djihadistes et leur appliquer sévèrement la loi. C’est là que le travail des ministères, de l’Intérieur et de la Justice, devra faire ses preuves, car on ne gagne pas la bataille contre le terrorisme par le déni, populaire, juridique et légal, et en refusant d’affronter les problèmes internes que crée et créera ce nouveau phénomène transnational.

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Aucun soutien psychologique n’a été apporté aux marins pêcheurs rentrés le 22 décembre 2016 en Tunisie après un mois et demi de détention en Libye, a dénoncé, ce jeudi 29 décembre, Ikbal Ben Rejeb, président de l’ »Association de sauvetage des Tunisiens bloqués à l’étranger « .
« La plupart des marins pêcheurs sont dans un état psychologique critique en raison des mauvais traitements qu’ils ont subis lors de leur détention », a affirmé Ben Rejeb lors d’une conférence de presse à Tunis.
Ben Rejeb a également dénoncé l’indifférence du gouvernement tunisien à l’égard du dossier des citoyens tunisiens arrêtés en Lybie. Des enfants en bas âge (3 ans) figurent parmi ces prisonniers, à l’instar de l’enfant Tamim Jendoubi, ou encore le petit Baraa, dont une photo présentée par Ben Rejeb montre des traces de blessures et des pansements.
Venu témoigner sur les conditions de détention des marins tunisiens, Omar Dridi, frère de l’un d’entre eux, a indiqué que ce dernier souffre actuellement d’une dépression nerveuse profonde qui « l’a empêché de venir livrer son propre témoignage ».
« Les marins tunisiens ont subi des tortures psychologiques et physiques pour les obliger à faire des aveux et justifier leur arrestation », a-t-il dit.
Ils ont été victimes, selon Dridi, d’une opération de piraterie maritime orchestrée par une milice libyenne dans les eaux territoriales tunisiennes dans le but de demander une rançon. « Le gouvernement tunisien n’a apporté aucune aide aux victimes libérées grâce à l’aide d’un homme d’affaire tunisien et à la mobilisation des familles des marins », a-t-il déclaré.
Dridi a appelé les autorités tunisiennes à améliorer la situation des marins pêcheurs tunisiens qui, a-t-il dit, ne bénéficient ni de prime de pénibilité ni d’une bonne couverture sociale, ajoutant qu’une indemnité mensuelle de tout juste 100 dinars est versée à la famille du marin en cas de décès.
Intervenant au sujet de l’affaire de Sofiane Chourabi et Nadhir Guetari, disparus en Libye, Sonia Rejeb, mère de Nadhir Guetari, a tenu à dénoncer l’indifférence du gouvernement tunisien.
Elle a affirmé avoir collecté des informations et des témoignages sur cette affaire lors de son voyage en Libye, mais qu’aucun représentant du gouvernement n’a voulu l’écouter.
Rappelons que 54 marins pêcheurs ont été arrêtés en Libye le 15 novembre 2016 pour « violation des eaux territoriales libyennes ». Ils ont été placés en détention avant d’être libérés et de revenir en Tunisie le 22 décembre 2016.

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Environ 900 personnes ont été secourues, hier mercredi 28 décembre, au large de la Libye. La plupart des migrants se trouvaient à bord de deux embarcations en bois, rapporte l’AFP.

D’après la même source, un navire militaire britannique de l’opération européenne anti-passeurs Sophia ainsi que l’Aquarius, navire affrété par les ONG SOS Méditerranée et Médecins sans frontières, ont été mobilisés par les gardes-côtes italiens, qui coordonnent les secours dans cette zone.

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« Nous sommes toujours en Libye et nous ne comptons pas nous retirer. On était les premiers à pénétrer ce pays et nous continuons ». C’est ce qu’a indiqué Abdelwahab Ben Ayed, PDG de Poulina Group (PGH), lors de la communication financière du groupe, tenue hier jeudi 22 décembre 2016. Et Ben Ayed d’expliquer dans le même cadre que PGH est actif en Libye avec 12 usines, toutes n’ont pas vraiment souffert.  « Nous continuons à travailler en Libye. On ne va pas lâcher ce marché », a assuré le PDG de Poulina, estimant que le nombre des employés de Poulina travaillant dans ce pays s’élève actuellement à 300 contre 1200 auparavant. « On arrive à équilibrer, mais la situation demeure très difficile et extrêmement compliquée dans ce pays », a-t-il dit.

En outre, Ben Ayed a indiqué que le groupe continue de se développer en Afrique. Au Sénégal, il a monté une nouvelle usine pour la production de la margarine, de la mayonnaise et de l’huile. Le coût de cette usine dont le démarrage est prévu dans deux ou trois mois s’élève à 50 millions de dinars. « On travaille depuis 5 ans dans ce pays, on a investi beaucoup et je pense qu’on va commencer à récolter les fruits à partir de l’année prochaine. En Algérie, la situation est aussi en train de se débloquer, notamment au niveau des procédures », selon Ben Ayed. Une représentation commerciale est prévue en Cote d’Ivoire à partir du mois de janvier 2016, a-t-il ajouté.

Au sujet de la situation financière de PGH, Ben Ayed a dit : « On a tous les moyens pour faire tout pour le citoyen, les actionnaires et toute la Tunisie. Nous considérons que 2016 est une année de reprise pour PGH « .

Selon lui, le chiffre d’affaires de l’année 2016 a presque doublé, soulignant que l’évolution de la marge brute reflète la véritable santé du groupe :  » Nous avons gagné 2 points et demi en terme d’EDITDA, un point nous permet de comptabiliser 25 MD », a assuré Ben Ayed, affichant son optimisme quant au dépassement de tous les problèmes liés à la Révolution d’ici les trois prochaines années.

Selon les chiffres communiqués lors de cette communication financière, les revenus estimées du groupe ont augmenté de 5,8% par rapport à l’année 2015, la marge brute a aussi évolué de 9,5% et l’EBITDA de 11,5%.

Ben Ayed a sous un autre angle annoncé le lancement prochain d’une académie de formation pour les personnels et les cadres de PGH. « Nous voulons former de vrais experts. Nous croyons fort que la seule seule richesse du pays est la formation des cadres », a-t-il dit.

Pour son business plan de la période entre 2017 et 2019, PGH table sur une évolution moyenne des revenus de 6%, une évolution moyenne de 7,4% de la marge brute et de l’EBITDA de 9,7%.

S’agissant des investissements du groupe, Karim Ammar, directeur général adjoint de Poulina, a indiqué que le programme d’investissement arrêté par le groupe pour la période 2012-2020 a été fixé à 1,549 Milliard de dinars. Pour le total des investissements réalisés entre 2012 et 2016, il affiche 829 MD dont 662 MD en investissements matériels et 167 MD en investissements financiers.

Pour la période 2017-2020, PGH fixe un volume total de 720 MD dont 620 en investissements matériels et 110 investissements financiers.

Concernant la répartition des investissements matériels du groupe par métiers sur la période 2017-2020, la part du lion sera accaparée par l’intégration avicole avec un volume d’investissement de l’ordre de 333 MD contre 86 MD en 2016, suivie des matériaux de construction (153 MD contre 8 MD en 2016), les produits de grande consommation (60 MD contre 6MD en 2016), la transformation d’acier (25 MD contre 3 MD en 2016), l’emballage, les services et commerce, avec respectivement des investissements fixés à 15 MD pour chaque branche d’activité. En outre, 8 MD seront investis dans le secteur du bois et biens d’équipements.

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Les 54 marins pêcheurs retenus en Libye se préparent afin à quitter le port de Zaouia en Libye en direction de la Tunisie, nous apprend un communiqué rendu public, ce mercredi 21 décembre 2016, par l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP).

Leur retour a été rendu possible par les efforts louables faits par les parties intervenantes officielles, tunisiennes et libyennes, a ajouté la même source.

On rappelle que le porte-parole du district de sécurité nationale de Zaouia, Nabil Abou Zaoui, avait déclaré que les armateurs ont exigé la libération des 54 marins pêcheurs avant le règlement des amendes, qui s’élèvent à 5000 dinars par marin pêcheur et à 15.000 dinars par capitaine de chalutier.

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Les 54 pécheurs tunisiens arrêtés en Libye devront rentrer au pays prochainement, a annoncé le ministre de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche Samir Taieb, ajoutant que la mauvaise situation climatique a freiné leur retour au pays.
Un accord a été signé entre les deux pays, en vertu duquel les amendes imposées par le tribunal libyen de Zaouia devront être versées au trésor public tunisien avant leur transfert au tribunal libyen. En contrepartie, le gouvernement libyen s’est engagé à garantir la sécurité des pêcheurs et à assurer leur retour au pays.
A rappeler que le tribunal libyen de Zaouia a imposé à chaque pêcheur de payer une amendes de 2300 dinars et environ 7000 dinars pour chaque capitaine de chalutier pour pénétration illégale dans les eaux territoriales libyennes à bord de trois chalutiers.
Sur un autre plan, Taieb a souligné que son département est prêt à installer les terminaux intelligents de contrôle à distance à bord des navires de pêche pour contrôler les chalutiers via satellites afin de garantir la sécurité des navires et des pêcheurs, ajoutant que cette opération sera lancée au cours du mois de janvier 2017.
Le ministre a, par ailleurs, fait savoir que les agriculteurs n’ont pas subi de dégâts suites aux dernières pluies, précisant que le niveau des eaux dans le barrage de Bouhertma a augmenté, alors que les quantités d’eaux retenues dans le Barrage de Sidi Salem restent modestes à cause des faibles précipitations enregistrées dans la région du nord ouest.

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Les marins pêcheurs libérés par les autorités libyennes depuis plus d’une semaine rentreront en Tunisie ce dimanche 18 décembre 2016, a déclaré l’activiste spécialisé dans les affaires libyennes Mustapha Abdelkabir.
Lors de son passage sur Mosaïque fm, il a ajouté que les pêcheurs se trouvent actuellement dans la ville de Zaouia.
Pour rappel, trois bateaux de pêche tunisiens avaient été arraisonnés, le 15 novembre 2016, par les garde-côtes libyens et escortés vers le port de Zaouia, avait indiqué le ministère tunisien des Affaires étrangères.
54 marins pêcheurs dont 26 issus de la ville de Melloulech (gouvernorat de Mahdia) étaient à bord de ces chalutiers. Ils ont été libérés le 6 décembre 2016 après le paiement d’une amende.

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La question a été soulevée en marge du forum tuniso-libyen organisé en marge des « journées de l’entreprise » organisées  les 9 et 10 décembre 2016 au port El Kantaoui à Sousse. La Tunisie a été sollicitée pour une intervention en vue du règlement du conflit inter-libyen. C’est le conseiller économique du gouvernement de consensus libyen, Abderrahmane Ahmid qui en a fait la demande. Il a indiqué qu’il avait été chargé par le vice-président du gouvernement de consensus libyen de solliciter un coup de main de la part du gouvernement tunisien voire son intervention pour le règlement du conflit qui agite les Libyens « Nous voulons des initiatives de réconciliation entre les deux parlements libyens rivaux », a expliqué le responsable, faisant remarquer, dans le même cadre, que la Tunisie et l’Algérie ont, aujourd’hui, la priorité pour lancer des initiatives de réconciliation en Libye sachant que l’instabilité en Libye a un coût pour ces deux pays.

Le conseiller économique au gouvernement de consensus libyen a, dans le même ordre d’idées, souligné  que la Tunisie a une grande expérience dans le secteur des finances et des banques et pourra, cd de ce fait,  aider la Libye dans ses grands choix en la matière.

Présent lors de ce Forum, le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi a tenu a préciser qu’une grande partie du conflit libyen pourrait être résolue à travers un consensus entre les Libyens et sans recours à une intervention étrangère, appelant ainsi les deux parlements libyens rivaux à faire beaucoup plus de concessions dans l’objectif de garantir la stabilité de leur pays.

En outre, Ghannouchi a appelé les Libyens à accepter ce gouvernement de consensus voire même le soutenir afin de dépasser cette période historique et décisive, et attendre, par conséquent, la tenue des élections pour le changer et la mise en place des institutions législatives de l’État.

Quant à lui, le président de l’ancienne Assemblée Nationale Constituante (ANC), Mustapha Ben Jaâfar, a affirmé, lors du Forum tuniso-libyen, que la Libye peut profiter de la réussite de l’expérience démocratique tunisienne pour sortir de la crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Il a, dans le même contexte, appelé les Libyens à s’unir afin de dépasser la crise, faisant remarquer que le conflit libyen est orchestré par des parties étrangères, appelant ainsi les Libyens à trouver un consensus entre eux et dépasser, entre autres, la tutelle étrangère.

Dans une déclaration à la presse, en marge des Journées de l’Entreprise, Ahmed Maitig, vice-Premier ministre de la Libye, a indiqué qu’il s’est entretenu avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, sur la question de la sécurité entre les deux pays.

Il a par ailleurs indiqué que le chef du gouvernement tunisien a salué les démarches entreprises par le gouvernement de consensus libyen qui ont abouti à la libéralisation de la ville de Syrte. Il a été également question du sort des marins tunisiens pris en otage récemment en Libye et de l’ouverture des négociations sur les moyens d’instaurer un environnement sain pour la mise en place d’un dispositif sécuritaire conjoint entre les deux pays.

Selon ses déclarations, plusieurs questions d’ordre économique ont été discutées, lors de sa rencontre,  vendredi 8 décembre 2016, avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed. Parmi les sujets abordés, il a évoqué l’ouverture des discussions, durant la période prochaine, dans l’objectif de permettre aux Tunisiens de s’installer de nouveau en Libye, pour y créer de nouvelles opportunités d’emploi. La facilitation du trafic et des échanges entre les deux pays a été aussi évoquée.

Ahmed Maitig a, à ce propos, signalé l’existence de plusieurs accords économiques entre les deux pays mais qui ne sont pas malheureusement opérationnels, soulignant toutefois que la réactivation de ces accords permettra aux deux pays de gagner plusieurs points de croissance, dans un délai très court, citant à titre d’exemple la convention des villes frontières signées entre les deux pays, laquelle peut créer un environnement économique favorable pour attirer les investissements dans les deux pays.

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Dans une déclaration à la presse, en marge des Journées de l’Entreprise, qui se tiennent actuellement à Sousse, Ahmed Maitig, vice-Premier ministre de la Libye, a indiqué que plusieurs questions d’ordre économique ont été discutées, lors de sa rencontre, ce vendredi 8 décembre 2016, avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Parmi les sujets discutés, il a évoqué l’ouverture des discussions, durant la période prochaine, dans l’objectif de permettre aux Tunisiens de s’installer de nouveau en Libye, pour y créer de nouvelles opportunités d’emploi. La facilitation du trafic et des échanges entre les deux pays a été aussi évoquée.

Il a, à ce propos, signalé l’existence de plusieurs accords économiques entre les deux pays mais qui ne sont pas malheureusement opérationnels, soulignant toutefois que la réactivation de ces accords permettra aux deux pays de gagner plusieurs points de croissance, dans un délai très court, citant à titre d’exemple la convention des villes frontières signées entre les deux pays, laquelle peut créer un environnement économique favorable pour attirer les investissements dans les deux pays.

S’agissant de la participation de la Libye aux Journées de l’Entreprise, il a indiqué qu’il a été honoré par cet engouement des hommes d’affaires libyens pour le marché tunisien à travers la présence de toute une délégation libyenne. « Cela confirme les relations économiques historiques entre les deux pays. Nous avons besoin juste d’encouragement et de facilitation entre les deux pays pour pouvoir avancer à grande vitesse et lancer des projets communs », a-t-il ajouté.

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Dans une déclaration à la presse, en marge des Journées de l’Entreprise qui se tiennent actuellement à Sousse, Ahmed Maitig, vice-Premier ministre de la Libye, a indiqué qu’il s’est entretenu, ce matin, avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, sur la question de la sécurité entre les deux pays.

Il a par ailleurs indiqué que le chef du gouvernement tunisien a salué les démarches entreprises par le gouvernement de consensus libyen qui ont abouti à la libéralisation de la ville de Syrte.

Il a été également question du sort des marins tunisiens pris en otage récemment en Libye et de l’ouverture des négociations sur les moyens d’instaurer un environnement saint pour la mise en place d’un dispositif sécuritaire conjoint entre les deux pays.

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Les marins pêcheurs retenus en Libye ont été libérés, mardi matin, a appris le correspondant de la TAP auprès du frère de l’un des pêcheurs qui était en contact avec l’avocat des détenus et le chef du district de la sûreté de Zaouia.
Trois bateaux de pêche tunisiens ont été arraisonnés, le 15 novembre 2016, par les gardes-côtes libyens et escortés vers le Port de Zaouia, avait annoncé le ministère tunisien des affaires étrangères.
54 marins pêcheurs dont 26 issus de la ville Melloulech (gouvernorat de Mahdia) étaient à bord de ces chalutiers.

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Le centre médiatique libyen « Al Bouniane Marsous » a annoncé ce lundi 5 décembre 2016, sur sa page officielle facebook, que les forces du gouvernement libyen d’union nationale (GNA) ont repris le contrôle total de Syrte à l’organisation terroriste Daech.

On rappelle que le Pentagone a récemment annoncé que les Etats-Unis continuent de mener des frappes aériennes contre des éléments du groupe terroriste en Libye.

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Dans une déclaration accordée, ce lundi 5 décembre 2016, au quotidien français « Les Échos », Le président de la République tunisienne, Béji Caïd Essebsi s’est dit inquiet des conséquences de la situation chaotique en Libye. « Ma plus grande crainte est le spectre de partition de la Libye. » a-t-il affirmé.

On rappelle que des experts sécuritaires ont, à maintes reprises, affirmé que la situation sécuritaire en Libye, notamment au niveau des frontières, demeure une source de préoccupation majeure pour l’État tunisien.

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Le terroriste Mokhtar Ben Mokhtar

Selon des informations publiées par  The Wall Street journal et citées, ce lundi, par Tsa, Mokhtar Belmokhtar, l’un des terroristes les plus recherchés par les services de renseignements algériens et étrangers, aurait été tué mi-novembre au sud de la Libye par une frappe française sur la base de renseignements américains.

Ancien membre du GIA et du GSPC, Mokhtar Belmokhtar, alias « Belaouer » , originaire de la tribu des châambas à Ghardaia, a rallié Aqmi en 2007 dont il deviendra un des premiers chefs en dehors de l’Algérie. En 2012, il crée son propre mouvement « Les signataires par la sang », auteur de la sanglante prise d’otages de Tiguentourine en janvier 2013.

Désigné à la tête d’Al Mourabitoune, né de la fusion de son mouvement avec le Mujao, Mokhtar Belmokhtar signe également l’attaque du Radisson Blu de Bamako en novembre 2015.

A signaler que le chef terroriste algérien a été donné mort à plusieurs reprises…

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Il y a quelques jours, la DG de la propriété foncière publiait une note autorisant l’enregistrement des contrats de vente de logements dans les recettes de finances qui sont exemptes de l’autorisation du Gouverneur pour toutes les transactions immobilières. Une nouvelle qui n’en était pas réellement une.

Cette publication faisait en fait suite à une note du ministre des Finances, en 2011, suite aux mouvements massifs d’entrée des Libyens en Tunisie, ordonnant aux recettes des finances de ne plus accepter les demandes d’enregistrement de ces contrats. Un jugement du tribunal administratif tunisien a mis fin en octobre 2014 à l’instruction du ministre des Finances. Mars 2015, le ministre ordonna l’acceptation desdits contrats sur lesquels d’ailleurs l’Etat perçoit 6% de droits d’enregistrement dont 1% au titre des CPF. La Note de la conservation foncière, publiée en 2016, n’est ainsi qu’une application des décisions du Tribunal administratif et du ministre des Finances, et une simple mise à jour pour un droit qui existait depuis plus de 50 ans.

  • La propriété à 5 nationalités dont les Nigériens, depuis les années 60

 En effet, le droit de propriété pour les Libyens sur tout le territoire tunisien a fait l’objet d’un accord conclu entre Tunis et le roi de Libye depuis 1961 et a fait l’objet d’une loi votée en 1962 par la République tunisienne et n’a jamais été suspendue ou abrogée. Il existe aussi des conventions, dites conventions d’établissement, donnant les mêmes droits aux Algériens, conclue en 1963 et adoptée par une loi en 1965.

A la Conservation foncière, on nous fait cependant remarquer que les Algériens étant eux-mêmes tenus à cette autorisation du Wali pour les contrats immobiliers entre Algériens, l’accord avec la Tunisie ne s’applique que pour les Algériens résidant en Tunisie. Le Conservateur de la propriété Foncière nous fait aussi remarquer que les mêmes droits sont accordés aux Marocains après la loi de 1963, aux Mauritaniens et mêmes aux Nigériens.

Il faut noter que les Tunisiens aussi ont le droit de propriété dans ces cinq pays. D’autres promoteurs privés, comme le Port financier, Sama Dubaï, Bukhatir et autres privés, ont acquis le droit de propriété en Tunisie par des conventions internationales et des lois votées en Tunisie à cet effet et sans aucun besoin de l’autorisation du Gouverneur, même pour revendre à des étrangers !

  • Les Libyens doivent payer en devises, mais pas le logement sociaux et les terrains AFH !

 Le mercredi 16 novembre 2016, El Qotb, un front politique tunisien de gauche qui regroupe 4 partis (Mouvement Ettajdid, Parti socialiste de gauche, Voie du Centre et Parti républicain) publiait un communiqué, parlant de cette décision comme d’un «cadeau aux promoteurs immobilier», une mesure «contraire aux intérêts des citoyens aux moyens limités» et appelant donc le gouvernement à annuler cette décision.

Information importante, aucune de ces nationalités n’aura le droit d’acheter les logements sociaux, les logements Foprolos, les lots AFH et les terrains nus. Autre information importante pour le cas des Libyens : l’obligation de payer leurs acquisitions immobilières en devises pour les non-résidents. Obligations aussi d’acheter uniquement à travers des comptes bancaires en dinars convertibles. Tous ces détails feront, nous assure-t-on à la Conservation foncière, l’objet d’une note complémentaire qui devrait prochainement être rendue publique.

On ne sait pas si ce parti est au courant de tout cela et si oui, quel autre sens que le populisme donner à son communiqué.

  • Plus de 5,7 Milliards DT chez les promoteurs

 Le communiqué du Qotb, qui diabolise les promoteurs en taxant la note de la Propriété Foncière de «cadeau», semble ensuite oublier certaines données chiffrées. Un tel propos diabolisant met en danger non seulement les promoteurs immobiliers, mais aussi les banques et les propriétaires eux-mêmes.

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Il convient de préciser, comme le fait la BCT dans son rapport de l’an 2015, que 5 branches d’activité ont accaparé 4.711 MDT ou près de 64% de l’encours global des créances professionnelles impayées et en contentieux des banques tunisiennes. On y trouve les secteurs de l’immobilier, locations et services aux entreprises avec un encours de 931 MDT (12,6%).

Qui remboursera donc tout cet argent aux banques en cas de crash immobilier ? Des informations officielles font part de 90 mille logements vacants, rien que dans le grand Tunis dont plus de 50 % seraient financés par les banques. Que feront aussi ces dernières lorsque les invendus déprécient les garanties, en immeuble, qui leur sont données par les promoteurs ?

  • Qui remboursera les 8,3 MDT de crédits logements aux particuliers ?

 Plus de 8 MDT a été en 2015 l’encours de crédits aux particuliers, au titre du crédit logement. Que feront tous ces particuliers, lorsqu’en cas de crash immobilier la valeur de leurs biens s’effondrera et qu’il leur sera même impossible de vendre ces biens immobiliers pour rembourser leurs dettes bancaires, rien qu’au titre du crédit logements ?

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Les chiffres de la BCT, issus de son rapport 2015, indiquent que l’endettement global des particuliers auprès du secteur bancaire a totalisé 18.487 MDT en 2015 contre 17.553 MDT l’année précédente, soit une progression de 5,3% contre 7,8% en 2014. Cette décélération s’explique, notamment, par le ralentissement du rythme d’évolution des crédits à la consommation suite aux mesures prises pour en modérer l’accroissement, ce qui a ramené la part des crédits aux particuliers dans l’encours global des crédits de 28,5% en 2014 à 28,2% en 2015. Malgré la décélération des crédits consentis pour l’aménagement des logements de 7,1%, la part des crédits dispensés au financement de l’acquisition, construction et aménagement des logements, s’est légèrement consolidée passant de 85,2% en 2014 à 85,4% de l’encours des crédits aux particuliers en 2015.

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Les illuminés d’El Qotb ont-ils pensé à tout cela avant de sortir un tel communiqué et une telle position issue d’une coalition partisane aussi connue qu’elle sur la scène politique tunisienne ?

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