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Deux canots de migrants pouvant contenir jusqu’à 250 personnes à eux deux ont été repêchés au large de la Libye, jeudi matin. Déjà cinq cadavres de jeunes Africains ont été retrouvés près des embarcations, rapporte l’AFP.

Il s’agit d’Africains âgés de 16 à 25 ans environ, qui se sont apparemment noyés 24 heures avant d’être découverts au nord du port libyen de Sabrata, a précisé la même source.

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Des soldats de forces spéciales russes se trouvent actuellement dans une base militaire dans l’ouest de l’Egypte, près de la Libye où la Russie cherche à jouer un rôle accru, selon un responsable américain.

Selon les données rapportées par le site voaafrique, ce déploiement a été démenti par le ministère de la Défense russe.

Selon le responsable américain, des soldats des forces spéciales russes se trouvent sur la base aérienne de Sid Barrani, à environ 100 kilomètres de la frontière libyenne.

L’administration américaine surveille « de près » l’évolution de la situation, a ajouté ce responsable.

Un diplomate occidental a également indiqué, sous couvert de l’anonymat, que des forces russes se trouvaient sur un « site » de l’armée égyptienne dans l’ouest du pays.

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Selon des rapports sécuritaires algériens cités par le quotidien Al Sarih

Selon les données publiées par l’AFP, l’armée nationale libyenne (ANL) du maréchal Khalifa Haftar a lancé une offensive, mardi 14 mars, pour reprendre deux importants sites pétroliers du nord-est du pays, dont s’étaient emparés début mars des groupes armés rivaux.

Khalifa Haftar, général rebelle opposé au gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli et adoubé par la communauté internationale, s’était emparé de ces sites pétroliers en septembre, avant d’en perdre le contrôle le 3 mars, face aux Brigades de défense de Benghazi, formées de groupes islamistes.

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La Tunisie répond aux critères d’adhésion au marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), a affirmé, lundi, Sindiso Ngwenya, secrétaire général du COMESA, lors de son entrevue avec le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères Sabri Bachtobji.

Ngwenya, qui effectue du 5 au 7 mars une visite officielle en Tunisie à la tête d’une délégation, prélude à l’adhésion de la Tunisie à ce rassemblement économique africain, a affirmé que les concertations entre les deux parties seront bientôt lancées et exprimé son espoir de l’annonce de l’association de la Tunisie au COMESA avant la fin de 2017.
Le secrétaire d’Etat a affirmé, pour sa part, l’importance que porte la Tunisie à ses relations avec les pays du continent africain ainsi que son intérêt pour le renforcement de la coopération avec les groupes économiques africains, la facilitation des échanges commerciaux et l’ouverture de nouveaux horizons pour les entreprises et les jeunes du continent.
La demande d’adhésion de la Tunisie au COMESA avait été acceptée en octobre 2016, lors de la réunion des chefs de gouvernement des États membres de ce marché, la Tunisie répondant à la condition de voisinage, exigée par le COMESA, soit du fait de l’existence de frontières entre la Tunisie et la Libye, d’ores et déjà membre dudit marché.

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Programmée lundi 6 mars 2017, la visite de la délégation tunisienne en Libye pour récupérer les enfants tunisiens bloqués dans les prisons libyennes, a été reportée à une date ultérieure, a annoncé, samedi, le ministère des affaires étrangères dans un communiqué.
Le report a été décidé afin de parachever les préparatifs nécessaires de la visite et assurer les conditions optimales pour la réussite de la mission de la délégation, lit-on dans le communiqué.
Le directeur général des Affaires consulaires au département des Affaires étrangères, Chafik Hajji avait déclaré, vendredi à l’agence TAP, qu’une délégation, composée de représentants de 6 ministères, devra se rendre en Libye pour rapatrier les enfants tunisiens, suite au consentement des autorités libyennes.
D’après les informations disponibles, quelque 14 enfants tunisiens se trouvent dans la prison de Mitiga à Tripoli, alors que 5 autres enfants (dont la nationalité n’a pas encore été vérifiée) ont été accueillis à l’hôpital de Misrata, a précisé Hajji, ajoutant que des analyses ADN seront effectuées pour vérifier la filiation de ces enfants dont l’âge ne dépasse pas les 5 ans.
Rappelons que le ministre des affaires étrangères Khemaies Jhinaoui avait indiqué avoir convenu avec le chef du gouvernement d’entente nationale en Libye Fayez Sarraj, de dépêcher une délégation tunisienne en Libye pour examiner la question des enfants tunisiens dans les geôles libyennes.

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Le Tchad, qui a fermé début janvier sa frontière terrestre avec la Libye pour des raisons sécuritaires, a décidé de rouvrir un point de passage.

« En raison du nombre croissant de nos ressortissants qui veulent rentrer au pays, et pour des raisons humanitaires, nous avons décidé d’ouvrir un couloir pour leur permettre de traverser la frontière », a indiqué à l’AFP le ministre, Ahmat Bachir.

« Ce point de passage est ouvert à Wour », a-t-il précisé, ajoutant que le gouvernement avait pris toutes les « dispositions sécuritaires » pour continuer de sécuriser ses 1 400 km de frontière avec la Libye.

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Les gardes-côtes italiens ont annoncé le jeudi 02 mars 2017 avoir coordonné les opérations de secours d’environ 970 migrants au large de la Libye, selon l’AFP.

Les migrants secourus jeudi se trouvaient à bord de quatre canots pneumatiques, une petite barque en bois et une plus grande.

Avant ces opérations, l’Italie avait déjà accueilli sur ses côtes plus de 13.400 migrants depuis début janvier, soit une hausse de 47% par rapport à 2016 et de 70% par rapport à 2015, même si toute comparaison sur quelques semaines reste délicate, a précisé la mime source.

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Selon un communiqué rendu public ce vendredi 24 février par la présidence de la République, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce matin Mohssen Marzouk, secrétaire général du mouvement Projet de la Tunisie (Machrou Tounes).

Dans une déclaration faite aux médias, Mohsen Marzouk a déclaré que cette rencontre a porté sur les affaires d’ordre national et sur les déplacements effectués récemment par son parti.

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Abdelrazzak Al-Naduri, chef d’état-major de la région orientale de la Libye, a ordonné un gel temporaire de la loi qui interdit aux femmes libyennes âgées de moins de 60 ans de voyager seules, selon BBC.

Le week-end, la directive est entrée en vigueur. Elle a été largement condamnée et dénoncée à travers le pays, et sur les réseaux sociaux. Elle concerne principalement les femmes vivant dans l’est de la Libye, indique la même source.

Le gel de l’interdiction de voyager a été annoncé par la directrice de la commission de la société civile de cette région, Abir Mneina, qui a rencontré les responsables militaires.

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Selon des rapports sécuritaires algériens cités par le quotidien Al Sarih

La présidence de la République a démenti que le secrétaire général du Mouvement Machrou Tounes ait coordonné avec elle ou avec le ministère des affaires étrangères au sujet de sa rencontre avec le maréchal Khalifa Hafter, mercredi à Benghazi.
La présidence de la République a indiqué avoir reçu simplement un coup de téléphone ce matin pour l’informer de la rencontre d’une délégation partisane tunisienne avec Haftar ayant pour but d’appuyer l’initiative lancée par président de la République pour le règlement de la crise libyenne, précise la présidence dans un communiqué.
Tout en mettant en valeur tous les efforts d’appui à l’initiative présidentielle visant la résolution de la crise en Libye, la présidence de la République a « appelé tous les intervenants dans ce dossier à coordonner avec les institutions officielles pour assurer la réussite de cette initiative », ajoute le communiqué.
La présidence de la République a souligné à cet égard que le ministre des affaires étrangère « est le seul habilité à mettre en œuvre la politique étrangère de la Tunisie ».
La présidence a, par la même occasion, renouvelé son invitation au maréchal Hafter pour effectuer une visite en Tunisie, annoncée par le ministre des affaires étrangères Khemaies Jhinaoui lors de la conférence de presse tenue lundi dernier en marge de la signature de la déclaration de Tunis pour un règlement politique global de la crise en Libye par les trois ministres tunisien, algérien et égyptien des affaires étrangères.
Une délégation du Mouvement Machrou Tounes, conduite par le secrétaire général, Mohsen Marzouk, le président du bloc parlementaire  » Al Horra  » Abderraouf Cherif, le porte-parole du Mouvement Hsouna Nasfi et le membre du bureau exécutif Sahbi Ben Fraj, a rencontré mercredi à Benghazi le maréchal Khalifa Haftar, rappelle-t-on.
Dans un communiqué publié par Machrou Tounes, Marzouk a indiqué avoir informé au préalable le président de la République de sa rencontre avec Haftar, précisant qu’il « rencontrera ultérieurement le chef de l’Etat pour lui faire part de la teneur de cette visite ».

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C’est l’histoire d’une diplomatie parallèle qui ne dit pas son nom et qui surtout provoque des sons de cloche différents. Bref, c’est la cacophonie quoi, dont on aurait si le dossier n’était pas aussi important. Machrou Tounes, conduit par Mohsen Marzouk, a cru bien faire en dépêchant en Libye une délégation pour s’entretenir, ce mercredi 22 février 2017, avec le maréchal Khalifa Haftar à Benghazi. But de la manoeuvre : Prendre le pouls de la situation dans la région et plancher sur la lutte commune contre le terrorisme…

Marzouk avait déclaré qu’il avait informé au préalable le chef de l’Etat tunisien de sa démarche et qu’il ira le voir à son retour pour évoquer les retombées de sa visite. Sauf que, patatras, la présidence de la République vient de faire savoir qu’elle ne savait rien de ce déplacement. Quand on vous disait que c’est la cacophonie…

En tout cas ce qui est sûr c’est que tout ça apporte de l’eau au moulin du chef du bloc parlementaire Ennahdha, Noureddine Bhiri, qui est monté au front à la Radio nationale hier pour dire que son mouvement était pointé du doigt à tort et que ceux qui s’adonnent vraiment à la diplomatie parallèle ne sont pas dénoncés…

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Près de 200 migrants nigériens ont été rapatriés par avion depuis l’aéroport de Mitiga, à l’est de Tripoli, en coordination avec l’Organisation internationale de la migration (OIM).

 Selon Le Monde, de nouveaux départs sont prévus dans les semaines à venir et concerneront un total de plus de 900 migrants.En 2016, l’OIM « a assisté 1 589 migrants, volontairement rapatriés vers leur pays d’origine », en donnant la priorité « aux plus vulnérables ». La plupart des départs ont lieu depuis l’ouest du pays, à destination de l’Italie qui ne se trouve qu’à 300 kilomètres.

Les Européens envisagent des mesures pour bloquer l’arrivée de milliers de migrants depuis la Libye. Ces mesures alarment les ONG, qui redoutent de mauvais traitements à l’encontre des migrants qui resteraient bloqués en Libye, a ajouté la même source.

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Les menaces terroristes en Tunisie persistent en raison de la situation sécuritaire en Libye, a déclaré, lundi le ministre de la Défense Farhat Horchani, à l’agence Tap.
Dans son intervention devant la commission de la sécurité et de la défense relevant de l’Assemblée des représentants du peuple, le ministre a indiqué que l’institution militaire est conscience de la gravité de la situation en Libye, et ce, malgré l’existence de négociations entre les parties libyennes. Il a assuré, à ce propos, que l’Armée tunisienne est prête à tous les scénarios.

Quant à la situation en Tunisie, Farhat Horchani a parlé d’une amélioration significative par rapport aux années précédentes. Amélioration qu’il explique par l’importance des opérations préventives pour lutter contre le crime organisé, le terrorisme, la contrebande et le trafic d’armes. Selon le ministre, « les efforts déployés par l’appareil militaire dans les zones montagneuses et frontalières ont évité au pays bien des catastrophes ».
Farhat Horchani a cité, également, l’action commune menée par les institutions militaire et sécuritaire et l’importance de la coordination entre les dirigeants des deux départements tant dans la capitale que dans les régions intérieures.
Concernant la protection des frontières avec la Libye, Farhat Horchani a annoncé que les travaux d’installation d’un système sécuritaire électronique au niveau des points de passage de Ras Jedir et Dhehiba démarreront sous peu.

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La présidente de la commission des Tunisiens à l’étranger, Ibtissem Jebabli, a affirmé que l’affaire des 15 enfants tunisiens détenus dans la prison de Mitiga, en Libye, retient l’attention des membres de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). « Nous devrions fournir plus d’efforts pour récupérer ces enfants le plus tôt possible », a-t-elle déclaré.

Dans une déclaration faite ce vendredi sur Express fm, elle a mis l’accent sur la nécessité de créer un ministère chargé des Tunisiens à l’étranger : « Instituer un ministère de l’immigration constitue une nécessité. Il faut permettre aux Tunisiens résidant à l’étranger de se procurer les documents administratifs nécessaires à distance en se mettant en contact avec les autorités », a-t-elle affirmé.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a annoncé lors de sa visite à Rome que les frontières tuniso-libyennes seront totalement sécurisées à partir du mois de juillet prochain. D’après les données publiées sur le site tunisie-telegraph, le président de la République a, dans ce contexte, affirmé que la Tunisie et la Libye ont un destin commun. Et de préciser que l’Etat est absent en Libye, donc le devoir de la Tunisie est d’aider le peuple libyen afin de construire un Etat à travers la participation de toutes les parties, sans recourir à une intervention étrangère. Il a ajouté que malgré l’amélioration de la sécurité des frontières tuniso-libyennes, la prolifération du terrorisme et du trafic d’armes est toujours possible.

Le chaos qui règne en Libye depuis la chute de Mouammar Kadhafi pèse très lourd sur la sécurité de la Tunisie. Ce pays est devenu un foyer terroriste qui menace la sécurité de la Tunisie. Des chiffres officiels relèvent que près de 1000 Tunisiens combattent dans les rangs de l’organisation terroriste Daesh en Libye. Ces terroristes représentent une menace pour la sécurité nationale.

De plus, au niveau économique, depuis la révolution et la guerre en Libye, le trafic des contrebandiers s’est intensifié et s’est réorganisé dans les différentes régions du pays. Une étude de la Banque mondiale sur le commerce frontalier a révélé que la Tunisie enregistre chaque année 1.2 Milliard de dinars de pertes dont 500 millions de dinars en droits de douane. Le rapport du « Think Tank » Joussour a pour sa part établi que la contrebande et les importations parallèles représenteraient 2.5% du PIB et 15% à 20% du flux interne des marchandises.

Ce rapport sur le commerce transfrontalier aux frontières terrestres tunisiennes estime que ce business représente plus de la moitié du commerce officiel avec la Libye. 3500 camions et 600 véhicules particuliers passeraient les frontières tous les jours.

On rappelle que le gouvernement a annoncé la fin de la construction d’un système d’obstacles à sa frontière avec la Libye. Ce mur de séparation s’étend sur près de 200 km. Il est  constitué de monticules de sable et de tranchées d’eau, de plusieurs mètres, hauteur et largeur. Ce dispositif est également équipé de matériel électronique sophistiqué.

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Les garde-côtes ont intercepté au large de la Libye plus de 400 migrants dont des femmes et des enfants qui tentaient de rejoindre l’Europe par la mer.

Selon l’agence internationale AFP, 431 migrants à bord d’embarcations pneumatiques ont été interceptés entre jeudi matin et samedi, à quelques miles marins au large de la ville de Sabratha, à 70 km à l’ouest de la capitale Tripoli.

Les migrants sont de plusieurs nationalités africaines dont un grand nombre de femmes et d’enfants.

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De par la façon dont il intervient sur la scène tant politique que diplomatique de la Tunisie, le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi renvoie l’image de quelqu’un qui est dans la peau d’un chef d’Etat, bien qu’il s’en défende comme il vient de la faire dans une interview accordée, chez lui, au site Middle East Eye, basé à Londres, dirigé par David Hearst, ex rédacteur en chef du desk international du Guardian.

En exergue à cette interview Ghannouchi, il est dit que ce dernier « enchaîne visites à l’étranger, interviews et rencontres avec des dignitaires….tel un chef d’État ». La question lui a été posée surtout en lien avec son rôle très actif dans le règlement de la crise libyenne et la « diplomatie parallèle » qu’il est en train de mener. Il s’en est défendu en affirmant qu’ « elle le serait si elle s’opposait à la diplomatie officielle », précisant que « c’est plutôt une diplomatie populaire qui est au service de la diplomatie officielle », pour souligner aussitôt que « si le président m’avait fait savoir que cela posait un problème, je me serais arrêté. Je suis toujours en lien avec lui. Nous ne pouvons être qu’un facteur de réussite pour sa politique ». Interrogé s’il pense déjà aux présidentielles de 20119, alors qu’il se forge de plus en plus une carrure internationale. Pour toute réponse, manifestement évasive, il s’est borné à asséner : « Non, ce n’est pas à l’ordre du jour. Nous en discuterons en temps voulu ».

Beaucoup moins élusif et carrément tranchant, il a affirmé, au sujet de la place qui est celle de son parti sur l’échiquier politique, qu’ « aucune loi ne peut passer sans le soutien et l’accord du groupe d’Ennahdha… qui est la meilleure force populaire pour soutenir et protéger le gouvernement. Nous le défendons et nous le poussons vers la réussite, car il a de bonnes chances », selon ses dires.

Amené à se prononcer sur le dossier des terroristes de retour des zones de conflit, Rached Ghannouchi a seriné l’argumentaire qu’il soutenait depuis un bail. Tout en ne souhaitant pas leur retour, il a invoqué la Constitution qui « garantit le droit des concitoyens à rentrer chez eux », soulignant qu’il faut appliquer la loi pour « ces criminels dont la place est en prison ». Ensuite, il faudra faire appel aux spécialistes, comme les religieux et les psychiatres, afin de traiter leur pathologie, a-t-il insisté.

Répondant à la question qui fâche, celle imputant à Ennahdha la responsabilité d’avoir encouragé le départ de ces combattants, le chef de ce qui s’appelait alors parti islamiste, y a vu des « escarmouches politiques ». Et d’expliquer que « le pays se dirige vers des élections [locales] et certains partis craignent le succès d’Ennahdha, parce que nous sommes le parti le mieux organisé du pays. Ils veulent faire peur, en faisant le lien entre nous et le terrorisme. Mais Ennahdha est la plus grande force qui fait face au terrorisme. Nos détracteurs oublient que, sous le gouvernement Ennahdha, Ansar al-Charia a été désigné organisation terroriste [le 28 août 2013] Nous leur avons déclaré la guerre et nous avons banni leurs meetings ».

« La crise libyenne est une crise tunisienne »

C’est par cette saillie que Rached Ghannouchi a répondu à la question de savoir pourquoi il est si actif sur le dossier libyen. « La solution d’une partie de nos problèmes se trouve en Libye. Le problème sécuritaire est lié au développement. Avant la révolution, plus d’un demi-million de Tunisiens travaillaient en Libye. Si ces personnes pouvaient revenir y travailler, il n’y aurait plus de chômage en Tunisie. De plus, toutes les opérations terroristes qui ont eu lieu en Tunisie ont été préparées en Libye. Cela a détruit le tourisme. Enfin, la frontière que nous partageons avec la Libye est large et ouverte. Nous ne pouvons pas y ériger un mur ».

BCE, Sissi, Bouteflika, des « faire-valoir » !

Abordant le volet politique de la crise libyenne, Rached Ghannouchi a fait le descriptif de ses bons offices et une révélation qui n’est pas pour trouver grâce aux yeux de Béji Caïd Essebsi. Le descriptif, c’est de dire que « nous sommes en relations avec toutes les parties libyennes, incluant les kadhafistes, les révolutionnaires, les islamistes… Nous avons connu beaucoup d’entre eux en exil, à Londres, en Suisse, aux États-Unis » La révélation, c’est de revendiquer la paternité de « l’initiative arabe ». Ghannouchi a indiqué qu’il a rencontré Martin Kobler, représentant de l’ONU en Libye, pour lui suggérer de rassembler les pays voisins de la Libye afin de résoudre la crise, proposition, dit-il, retenue par l’émissaire onusien « convaincu par cette idée puisqu’il la proposée », selon ses dires. Et comme pour reléguer BCE au rang de simple faire-valoir, il précisé que cette « initiative arabe », comme nous l’appelons, est menée par Béji Caïd Essebsi avec Abdel Fattah al-Sissi et Abdelaziz Bouteflika ». Une manière subliminale de se mettre dans la peau d’un chef d’Etat.

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Les unités de la Garde nationale à Dhehiba au gouvernorat de Tataouine, ont saisi jeudi trois fusils de chasse, cachés dans le coffre d’une voiture libyenne qui se trouvait sur la route menant de Dhehiba à Remada.

Selon les informations rapportées par Mosaïque fm, le propriétaire du véhicule a été arrêté par les unités sécuritaires de la région.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Lâadhari, a fait savoir, dans une déclaration ce mercredi à Shems Fm, que la hausse du prix des légumes comme le piment et la tomate est due à la conjoncture actuelle à savoir la vague de froid et le manque d’eaux dans plusieurs régions agricoles du pays.

Il a par ailleurs précisé à la même source que son ministère œuvre actuellement pour faire baisser les prix en modérant le marché et en améliorant l’offre. Le ministre a aussi annoncé que la Tunisie a importé des légumes de Libye pour augmenter l’offre sur le marché. Environ 20 tonnes de tomates et piment avaient été importées.

Le ministre du Commerce a tenu à rassurer le consommateur tunisien concernant la qualité des produits importés de Libye. Ces produits auraient subi les tests et les examens nécessaires avant leur diffusion du marché tunisien.

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« Plus de 200 djihadistes tunisiens ont été abattus lors des multiples raids aériens menés par les forces de l’armée libyenne et américaine contre des camps de Daech à Syrte, en Libye.

Suite à ces opérations, 13 enfants âgés entre 2 ans et 8ans ont été capturés et par la suite emprisonnés dans la prison de Maitigua. Six autres gamins sont toujours portés disparus ». C’est ce que nous a révélé, ce lundi 30 janvier, Mustapha Abdelkebir, spécialiste des affaires libyennes.

Il a affirmé qu’il a contacté à maintes reprises le ministère des Affaires étrangères afin de sauver ces enfants, mais aucune réponse n’a été donnée à sa requête. « Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement n’a pas bougé le petit doigt afin de les rapatrier vers Tunisie », a ajouté Abdelkebir.

« Ces gamins sont des Tunisiens et ne sont pas des terroristes, ils ont été tout simplement entrainés par leurs parents. Il faut intervenir dans les brefs délais et résoudre ce problème », a-t-il lancé.

 500 terroristes tunisiens toujours en Libye!

Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a déclaré que les terroristes tunisiens dans les zones de tension sont au nombre de 2929, et que son département dispose d’une liste bien détaillée de leurs noms.

Dans une interview au Journal le Maghreb parue le 03 janvier, il a indiqué que la moitié des terroristes se trouvent en Syrie, alors que 500 sont en Libye et le reste est dispersé, dont 400 sont dans des destinations inconnues.

Il a, en outre, affirmé que le nombre des terroristes de retour des zones de tension de 2012 à 2016 est de 800, précisant qu’ils ont été répartis selon le sexe, l’âge et la zone géographique.

Il a ajouté que les terroristes sont répartis sur 24 gouvernorats, dont une grande majorité  d’entre eux sont originaires du Grand-Tunis. Ils avaient rejoint les zones de conflit avec leurs épouses et étaient revenus avec elles.

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