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Livre blanc

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Le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, a affirmé, lundi, que le livre blanc, actuellement en cours d’élaboration, par le ministère en collaboration avec les pouvoirs législatif et exécutif, les composantes de la société civile et des experts, va évoquer le concept d’une défense inclusive.
Horchani s’exprimait lors de la clôture de la session exceptionnelle organisée au profit des membres de la commission de la sécurité et de la défense et de la commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces armées à l’Assemblée des représentants du peuple.
Le ministre a, à cette occasion, mis en exergue l’importance du rôle attribué aux députés des deux commissions dans l’exercice du contrôle démocratique sur les forces armées.
De son côté, le président de la commission de la sécurité et de la défense, Abdellatif Mekki, a souligné l’importance de ces sessions dans la réhabilitation des députés afin d’accomplir au mieux leur rôle parlementaire.
Selon le directeur de l’Institut de défense nationale, le Colonel-Major Imed Maazouz, les députés participant à cette session extraordinaire ont pris connaissance de l’organisation des différentes structures de l’institution de défense et de la façon dont les opérations entre les trois armées sont préparées.
Par ailleurs, les échanges établis lors des travaux de la 13e session ont été axés sur l’importance de l’industrie militaire et les opportunités d’investissement disponibles dans le secteur dans le cadre du partenariat entre les secteurs public et privé.

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Le manque de préparation du parc du transport urbain des voyageurs et l’inadéquation du système portuaire aux exigences du trafic commercial, outre l’absence de mesures efficientes pour la rationalisation de l’énergie et la limitation des émanations polluantes de gaz, sont les principales problématiques évoquées dans le livre blanc du secteur du transport.
Au cours d’une conférence de presse, tenue mardi, pour présenter ledit livre, élaboré par la Banque mondiale (BM) en collaboration avec les structures du ministère, le ministre du transport Anis Ghédira a expliqué, que ce document stratégique vise à réformer la logistique du secteur du transport afin qu’elle réponde aux besoins de l’étape prochaine, à travers le diagnostic de la situation du secteur, la présentation d’un ensemble de propositions et l’élaboration d’un programme d’action à l’horizon 2030.
Le ministre a souligné, à cette occasion, le démarrage de l’exécution de certaines recommandations, depuis la parution de la première copie de ce livre en février 2016. Cela s’est traduit par l’amélioration du rendement des ports, notamment celui de Rades qui fonctionne depuis cinq ans avec zéro bateau en attente afin de renforcer la compétitivté des marchandises tunisiennes et l’exportation, en plus de la consolidation du parc des bus moyennant l’acquisition de bus usagés et la conclusion de l’accord d’achat de 1108 nouveaux bus de fabrication tunisienne devant entrer en exploitation à partir du mois de mars 2017.
IL a précisé que le ministère est à la recherche d’un investisseur pour la réalisation du projet en eaux profondes d’Enfidha au financement duquel l’Etat contribuera à hauteur de 2200 millions de dinars, indiquant que plus de 40% du budget du ministère du transport ont été consacrés aux projets ferroviaires, à l’instar du projet de liaison entre Sousse et Kasserine via Kairouan et Sidi Bouzid dont une partie sera réalisée dans le cadre du plan quinquennal de développement 2016-2020, outre le projet de la ligne ferroviaire entre Gabès et Medenine pour désenclaver les régions.
Le ministre a évoqué la possibilité du démarrage du projet du réseau ferroviaire rapide (RFR) à Tunis en octobre 2018, lequel permettra de transporter plus de 600 mille citoyens par jour, sachant que le sytème du transport en Tunisie assure le transport de 1080 millions de citoyens pendant les heures de pointe.
Le livre blanc stipule également la nécessité de créer une strucure exécutive unique pour préparer la politique générale de la sécurité des routes, la restrucutation du nouveau système de gestion et de contrôle des sociétés nationales et régionales du transport, tout en activant la publication des textes d’application de la loi 33 parue en 2004 et relative à l’organisation du transport terrestre.
La représentante de la BM à Tunis Eileen Murray a indiqué, de son côté, que le choix de la banque, s’agissant du type de projets que l’institution financière réalisera dans le secteur du transport est lié à la parution du livre blanc en 2017 et les négociations qui seront menées avec plusieurs parties qui ont montré leur intérêt pour la Tunisie au cours de la conférence internationale sur l’investissement (29 et 30 novembre 2016).
Elle a fait part du souci de la banque d’investir notamment dans les régions intérieures et d’instaurer un partenariat entre les secteurs public et privé.
Et d’ajouter que la BM soutiendra la Tunisie pour la réalisation du plan quinquennal en consacrant cinq milliards de dollars par an à l’investissement dans les différents secteurs.

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Le livre blanc visant l’amélioration du secteur de transport sera présenté mardi prochain.
La présentation sera assurée par le ministre du Transport, Anis Ghedira, en présence de représentants de la Banque Mondiale, lit-on dans le quotidien « Achourouk ».
Pour rappel, le livre blanc, préparé par la Tunisie en collaboration avec la Banque mondiale, propose un plan d’action pour la prochaine décennie (horizon 2030) dans le secteur du transport.
Elaboré sur la base de 50 études, ce livre met le cap sur la nécessité de garantir le désenclavement des régions défavorisées tout en identifiant à travers un diagnostic six déficiences majeures.

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Le livre blanc sur le projet de réforme de l’éducation nationale, rejeté d’emblée par le syndicat de l’enseignement secondaire au motif qu’il a été exclu de son élaboration, contient des éléments inquiétants. Nous vous épargnerons les tirades et autres considérations sur la baisse du niveau général des élèves, un constat unanimement partagé. Allons directement à l’essentiel : Les chiffres.

L’examen national par excellence, le plus illustre en fait, le baccalauréat, a été passé au crible. Et là, stupeur et tremblements. Dans la filière Lettres, 70% des élèves admis n’ont pas récolté 10/20 de moyenne générale dans la dernière décennie. 65,5% d’entre eux n’ont pas pu avoir 10/20 en philosophie, matière pourtant ô combien importante, et 72,6% n’ont pas décroché des notes supérieures ou égales à 10/20 en langue française. Et on se demande pourquoi la langue de Molière est en chute libre en Tunisie !

La section mathématiques se défend mieux de ce point de vue, avec 37,25% des élèves reçus au bac qui n’ont pas décroché la moyenne en maths et 26,5% qui ont eu moins de 10/20 en sciences physiques.

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La Fondation Carnegie pour la paix internationale, basée à Washington,  a récemment publié plusieurs rapports et  tribunes libres qui  sonnent l’alarme et  proposent  ce qui équivaut à un grand marchandage pour «sauver» la Tunisie.

Un Livre blanc, intitulé «Entre Danger et Promesse : un nouveau cadre pour le partenariat avec la Tunisie », fournit une vue claire et convaincante des nombreux problèmes auxquels le pays fait actuellement  face à  l’intérieur comme  à  l’extérieur. « La situation en Tunisie est devenue dangereuse», préviennent  ses auteurs.

« Une combinaison de vents contraires internes et de tourmentes régionales  a douché  les espoirs des Tunisiens quant à  un nouveau contrat social consolidé. Malgré  notamment un large soutien et le consensus rhétorique, l’aide et les réformes n’ont pas pu matérialiser de manière visible pour les citoyens ordinaires, et la Tunisie a poursuivi sa descente aux enfers économiques, avec des tensions sociales, des troubles, et la montée de la radicalisation  « .

Résumant les craintes croissantes de certains Etats voisins, le rapport cite  un homme politique tunisien majeur  qui  souligne que , « si le monde ne se réengage pas maintenant sur les défis de la Tunisie,  alors que les dirigeants internationaux ne reconnaissent pas la réalité  de la crise, « peut-être que nous ne serons pas plus ici pour recevoir leur aide ». Dans ce cas, » les conséquences de la propagation de l’extrémisme, la migration clandestine vers l’Europe, et la vulnérabilité de la Tunisie aux chocs de ses voisins immédiats, la Libye et l’Algérie, se feraient  vite sentir. « 

Gouverner et semer la ruine !

La solution préconisée par  Carnegie est, à certains égards, le point culminant de la grande frustration ressentie par les décideurs européens et nord – américains concernant  l’incapacité des Tunisiens à protéger leur propre pays en réformant les  structures du pouvoir de facto qui continuent de gouverner et de semer la  ruine. Comme l’un des auteurs du livre blanc, Marwan Muasher, l’a écrit dans un article avec  le président de Carnegie William J. Burns: « Bien que la révolution ait mis à niveau le  système politique de la Tunisie d’un régime autoritaire vers un gouvernement démocratique, son système opératoire  – ses institutions étatiques, ses lois, sa  bureaucratie, les tribunaux et la police – est resté en grande partie inchangée. Ils sont demeurés fidèles  à leur vocation originelle : s’emparer des  ressources de l’Etat et sans les distribuer. En conséquence, malgré les meilleures intentions de la nouvelle direction de la Tunisie, des milliards de dollars et des dizaines de projets  n’ont jamais été concrétisés, poussant les Tunisiens  dans la rue. Cela a rendu beaucoup plus difficile pour les dirigeants tunisiens  de s’assurer le soutien  du peuple  pour les nécessaires, mais douloureuses réformes économiques, ce qui  a ébranlé la confiance internationale dans le pays et sapé les efforts visant à obtenir un soutien international.

 » Tout autant, les Tunisiens eux-mêmes y assument une  responsabilité importante. Trop peu a été fait pour juguler la corruption,  reconstruire la machine fragile de l’état, l’égalité  entre les sexes, venir en aide  aux régions et aux groupes traditionnellement marginalisés, et faire des progrès sur une longue liste de réformes législatives cruciales. À moins que les Tunisiens ne soient prêts à aborder ces questions frontales, aucun niveau de soutien international et aucune batterie  de gestes rassurants, n’auront d’effet durable ».

Ceci est, bien sûr, un avertissement sévère adressé à la classe politique tunisienne.

« Vous avez admirablement changé votre boîte à outils, reconnaît Carnegie. Et vous avez fait de grands progrès dans la tâche beaucoup plus difficile de forger un consensus politique entre les islamistes et leurs adversaires. Mais maintenant, vous faîtes face à la ruine et devrez avoir  le courage de réformer. Si vous faites cela, les puissances  étrangères  seront prêtes à vous aider à chaque étape du parcours. Si vous ne le faites pas, elles  ne seront probablement pas en mesure d’apporter  beaucoup d’aide dès lors que les investissements finiraient tout simplement  par être gaspillés », avertit Carnegie.

La confiance dans un « cercle vertueux »

Pour  éviter ce scénario, les trois auteurs du livre blanc de Carnegie – Marwan Muasher, Marc Pierini et Alexander Djerassi – proposent  que les dirigeants tunisiens poursuivent la réalisation de quelques gains rapides, de  projets pilotes et de  réformes claires (bien que très modestes), qui tous renforceraient la confiance des bailleurs de fonds extérieurs pour se réinscrire  dans un «cercle vertueux».

Le pays devrait mettre en place « un mécanisme rapide pour mettre en œuvre des projets visant à favoriser le développement économique et social et la création d’emplois», disent-ils. «Les nouvelles procédures de coordination interministérielle, les marchés publics  et la sécurité des projets de développement sont nécessaires pour traduire  le financement intérieur et extérieur en résultats concrets pour les Tunisiens, en particulier les jeunes et les couches de la populations  marginalisées. »

Une sensibilisation du public et un effort de dialogue plus inclusif pourraient également être nécessaires, ajoutent-ils, parallèlement  à un  plus grand soutien pour l’accroissement de la  capacité du Parlement (les députés ne disposent même pas de bureaux, beaucoup moins d’assistants et d’infrastructure informatique), ainsi que des «centres économiques d’excellence  qui seraient créés partout en Tunisie pour favoriser la décentralisation « .

Que des  mécanismes spécifiques finissent par être mis en place, l’essentiel demeure  le même: les Tunisiens doivent commencer à lutter contre la corruption endémique (les marchés gris et noir sont désormais considérés comme de plus grande taille que l’économie formelle) et ils doivent prendre des mesures concrètes pour commencer à s’échiner à  sortir du bourbier. » En l’absence de pareil  effort, « aucun niveau de soutien international ne sera utile».

Les  gouvernements occidentaux  ont l’obligation de lancer  un «plan Marshall»  fait de subventions et  prêts sans  intérêt, pour stimuler massivement l’économie et renforcer le secteur de la sécurité.

En d’autres termes, il est temps pour l’Occident de mettre la main à la poche  et de  laisser les Tunisiens choisir comment se  réformer.

Bien que cette approche puisse  être plus acceptable pour certains Tunisiens, elle souffre en fait du même problème qui entache le  « nouveau cadre de partenariat » de Carnegie: le sous-jacent déséquilibre structurel des faibles forces démocratiques en face des  réseaux parallèles à l’Etat  qui opèrent en toute impunité.

« Injecter de l’argent  dans un système qui a été, et est toujours, de facto contrôlé par un triangle d’airain : les  oligarques des affaires, les acteurs du secteur de la sécurité et les mafias traditionnelles (c’est-à-dire l’approche privilégiée par de nombreux nationalistes et gauchistes) ne ferait que gonfler la richesse et rentabilise celle  de ceux qui ont longtemps été prépondérants.

Après tout, l’Etat parallèle de la Tunisie est  exceptionnellement maître dans  l’art de la cooptation, de la subversion et réorientation, en particulier dans un climat de terrorisme et d’inquiétudes  européennes primordiales concernant les  flux de réfugiés, conclut Carnegie.

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Dans une déclaration accordée ce vendredi 27 mai 2016, à Africanmanager, le secrétaire général du Syndicat général de l’enseignement secondaire, Lasaad Yaacoubi, a dit ceci : «on n’est pas concerné par le livre blanc, élaboré par le ministère de l’Education ». Il a précisé que ce projet n’a pas été soumis à la Haute instance commune, chargée de la réforme éducative. Pis, ce projet n’est pas en adéquation avec les recommandations faites lors du dialogue sur « la réforme du système éducatif ».

« Le livre blanc vient confirmer les propos du ministre, Neji Jalloul, qui a déclaré que ce document est le projet de Nidaa Tounes pour la réforme éducative », a souligné Yaacoubi. Il a par ailleurs indiqué que le syndicat va rejeter toute décision qui ne proviendra pas de la Haute instance commune.

La déclaration du secrétaire général du Syndicat général de l’enseignement secondaire vient confirmer la position de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) laquelle, par la voix de son secrétaire général adjoint chargé de la fonction publique, Hfaiedh Hfaiedh, a exprimé sa déception et son étonnement après que le ministre de l’Education a présenté au président de la République le « livre blanc », qui contient les principaux points relatifs à la réforme du système éducatif. D’après lui, ce projet devait être réalisé en collaboration avec l’UGTT ainsi que les composantes de la société civile, et considère que les agissements de Jalloul nuisent à la crédibilité du dialogue national, a ajouté la même source.

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