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Logements squattés

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Une source bien informée au sein de la Société de promotion des logements sociaux (SPROLS) a déclaré ce mercredi 10 aout que ladite institution n’arrive pas à récupérer ses logements illégalement exploités depuis la révolution.
C’est illogique, a lâché notre source, tout en mettant l’accent sur les décisions de justice qui ont été rendues en faveur de la SPROLS et ce, depuis deux ans.
Dans une déclaration accordée aujourd’hui à Africanmanager, il a pointé du doigt ce retard au niveau de l’application des décisions de restitution de ces logements, qui aura certainement un effet négatif.
D’après les estimations, cela coûte environ un million de dinars par an, sachant que les investissements pour ces logements squattés se sont élevés à 7 millions de dinars.

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Le personnel de la  Société de Promotion des Logements Sociaux (SPROLS) vont manifester à partir de lundi jusqu’au vendredi 8  avril, pour revendiquer l’exécution des jugements ordonnant la restitution des logements squattés depuis le 14 janvier 2011.
Propriété de SPROLS, ces logements ont été illégalement occupés par des habitants dans la cité Frina(Monastir) et Daouar Hicher (La Manouba).
Dans une déclaration à l’agence TAP, Hichem Nassibi, membre du syndicat de base de la société de promotion des logements sociaux (SPROLS) a menacé d’observer son mouvement de protestation devant le siège du ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du Territoire si les logements et locaux commerciaux squattés ne seront pas repris avant la fin de la semaine.
Selon le responsable syndical, le nombre des logements et locaux squattés à Douar Hicher (La Manouba) s’élève à 88 logements et 4 locaux commerciaux, estimés à 4 millions de dinars.
A Frina (Monastir), le nombre des logements squattés est de 49 pour une valeur estimée à 2,9 millions de dinars. « La société perd aussi des bénéfices bancaires estimés à plus d’un million de dinars en plus des charges exceptionnelles relatives à la sécurité évaluées à plus de 100 mille dinars » a-t-il ajouté.
Dans le même contexte, le responsable a souligné que le « laxisme » dans l’application des décisions de restitution des logements coûte à la société des dépenses relatives au procès et à la réparation des dégâts occasionnés suite à l’évacuation des occupants.
« les dépenses sont évaluées à 900 mille dinars pour les logements de Douar Hicher et à 600 mille dinars pour ceux de la zone Frina » a précisé Nassibi.
Depuis trois ans, la SPROLS peine à récupérer ses logements illégalement exploités depuis la révolution.

TAP

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