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Mali

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Il y a du beau monde au sommet Afrique-France, qui a démarré hier vendredi 13 janvier et s’achève ce samedi, dans la capitale malienne, Bamako. En effet une trentaine de chefs d’État et de gouvernement ont fait le déplacement pour la 27e rencontre du genre.

Comme ce fut le cas au dernier sommet, à Paris, en décembre 2013, les présidents francophones du continent se sont mobilisés en masse. En Afrique de l’Ouest, Macky Sall (Sénégal), Alpha Condé (Guinée) ou encore Roch Marc Christian Kaboré (Burkina Faso) ont répondu présents. Pareil pour leurs homologues d’Afrique centrale : Ali Bongo Ondimba (Gabon) ou Denis Sassou Nguesso (Congo). Même les chefs d’État anglophones sont venus au Mali : Uhuru Kenyatta (Kenya), Nana Akufo-Addo (Ghana) ou encore Muhammadu Buhari (Nigeria). Mais l’événement cette année est sans doute la présence de Paul Kagame (Rwanda) et Robert Mugabe (Zimbabwe), qui ne raffolent pas de ce genre de rendez-vous. Kagame a des rapports très tendus avec la France, qu’elle accuse d’avoir fermé les yeux sur le génocide dans son pays ; quant à Mugabe, il n’a pas son pareil pour tirer sur les Occidentaux, qui l’accusent à leur tour, à juste titre d’ailleurs, d’être un tyran…

Mais il y a de grands absents : Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire) et Joseph Kabila ( République Démocratique du Congo). Le premier vient d’essuyer une mutinerie des soldats dans plusieurs villes du pays, le second fait face à une crise politique majeure du fait de son entêtement à briguer à un troisième mandat que la Constitution lui interdit…

Les dirigeants africains sont venus converser avec le président français, François Hollande sur les voies et moyens pour enrayer le péril terroriste qui a frappé les capitales africaines dernièrement. Bien entendu il y aura au passage quelques leçons administrées par Hollande sur la nécessité impérieuse de respecter les verdicts des urnes et de ne pas tripatouiller les Constitutions, sport favori de certains hommes forts du continent ( Mugabe, Kagame… pour ne citer que ceux-là). Mais le discours du chef de l’Etat français risque d’être fragilisé par son statut de futur retraité de la vie politique après l’élection de 2017, à laquelle il a décidé de ne pas participer…

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Le gouvernement malien dénonce une campagne de désinformation à des fins inavouées réaffirmant que le (fameux) communiqué sur la signature d’un prétendu accord avec l’Union européenne n’a aucune valeur juridique au regard du droit international.

Un vent de panique a fortement soufflé, ces derniers temps, dans les rangs de la Diaspora malienne en Europe. Un prétendu accord aurait été signé par le gouvernement du Mali avec l’Union européenne pour le rapatriement de Maliens, en situation irrégulière dans l’espace européen. Tout est parti d’un communiqué conjoint publié suite à la visite dans notre pays du ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas, Bert Koenders. Les réseaux sociaux ont fait le reste. Malgré les efforts déployés par le gouvernement pour clarifier le sujet avec des démentis officiels de l’UE et de l’ambassadeur des Pays-Bas, la Diaspora malienne et une partie de l’opinion nationale ne semblent pas se laisser convaincre.

Hier mercredi 21 décembre, à Koulouba, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, Abdoulaye Diop, et son collègue des Maliens de l’extérieur, Abdourhamane Sylla, ont animé une conférence de presse pour répéter pédagogiquement qu’« il n’en était rien en réalité ». « Aucun accord n’est signé », ont-ils martelé en chœur. Cette rencontre avec les journalistes fait suite à une sortie médiatique du ministre de l’Economie numérique, de la Communication et des Nouvelles technologies, Porte parole du gouvernement, Me Mountaga Tall, pour rappeler la détermination des autorités de notre pays à protéger nos compatriotes partout où ils sont établis.

Les ministres Diop et Sylla ont nié en bloc l’existence d’un accord qui irait à l’encontre des intérêts de notre Diaspora dont l’apport annuel à l’économie nationale s’élève à plus de 120 milliards de Fcfa. Aujourd’hui, selon des sources diplomatiques, ce sont plus de 4 millions de Maliens qui vivent à l’extérieur du pays. Et toutes les régions de notre pays sont concernées par l’émigration.

Pour Abdoulaye Diop, les Maliens de l’extérieur, comme de l’intérieur, ont droit à une clarification sur une question aussi délicate. «Défendre et promouvoir l’intérêt du Mali et contribuer au retour du Mali dans le concert des Nations» a toujours été le seul objectif du gouvernement, selon le chef de la diplomatie. Reconnaissant que l’émigration clandestine est un drame pour notre pays, il soutient qu’il est impératif de trouver les moyens de freiner le mal. « Il faut lutter contre les causes profondes de l’émigration en s’attaquant au sous-développement et faciliter l’accès au visa », a-t-il dit. « Si les pays d’accueil décident de lutter contre l’immigration clandestine, ils doivent néanmoins respecter les droits de nos ressortissants. Le Mali n’entend pas monnayer sa dignité même si l’UE est un partenaire au développement de poids », a indiqué, sans détour, le patron de la diplomatie malienne. «C’était une surprise totale d’entendre, par voie de presse, la signature d’un accord de réadmission.

L’annonce a été faite par les médias internationaux et relayée par la presse locale qui n’a pris aucun soin de vérifier auprès du ministère des Affaires étrangères», a-t-il dit, interloqué.

Qu’est ce qui s’est donc passé lors de la visite du ministre Koenders ? Cette visite du ministre des Affaires étrangères au compte de l’UE, a dit Abdoulaye Diop, est intervenue dans le cadre d’échange sur les questions migratoires. Il s’agissait d’une visite « qui ne visait pas à signer un accord à Bamako». Pour signer un accord, il faut passer par des étapes de négociation, notamment à l’Assemblée nationale, a expliqué M. Diop. « Nous avons eu une séance de travail avec d’autres ministres. C’est à la suite d’un déjeuner qu’un communiqué a été signé. Dans la pratique diplomatique, ce communiqué consigne les points d’accord et de désaccord. Nous avons identifié les domaines de coopération et avons dit qu’une structure sera mise en place pour la mise en œuvre. Ce document n’a pas la valeur juridique d’un accord », a-t-il poursuivi. « Pour montrer notre bonne foi, le communiqué a été rendu public. A son retour aux Pays-Bas, le ministre néerlandais a exhibé ce communiqué comme un trophée, pour prétendre la signature d’un accord historique. La presse internationale  a véhiculé l’information sans aucune vérification. Le 15 décembre, voyant l’émoi que cette situation a créé, nous avons écrit pour exiger un démenti de la part de l’Union européenne. Pour la simple raison qu’aucun accord n’a été signé », a expliqué le ministre Diop.

« Nous avons reçu une note verbale de l’ambassade des Pays-Bas pour dire que le communiqué ne constitue aucunement un accord au sens du droit international. À partir de ce moment, nous estimons que ce débat aurait dû être définitivement clos. C’est un simple communiqué entre parties », précise le ministre des Affaires étrangères qui dénonce «une désinformation avec des intentions inavouées ».

Pour sa part, le ministre  Abdourhamane Sylla qui partage, en intégralité les arguments de son collègue, a regretté le fait que le gouvernement soit «mal compris». « Les conditions dans lesquelles se trouvent les Africains dans les pays d’accueil sont inacceptables. Il faut alors trouver des solutions à cette situation qui déshonore notre pays », a-t-il dit. La réalité, a ajouté le ministre, oblige certains migrants à retourner à la maison. « A ceux-ci, nous travaillons à trouver des fonds pour leur réinsertion dans l’économie locale, a précisé  Abdourhamane Sylla. Un tel accord ne sera pas signé par le Mali. Le Mali ne se laissera pas faire ».

Pour le ministre Diop, le président Ibrahim Boubacar Keïta accorde beaucoup d’intérêt aux préoccupations de nos ressortissants. « La preuve est qu’à chaque déplacement à l’étranger, il rencontre nos ressortissants pour recueillir leurs doléances afin d’y trouver des solutions adaptées. Le président de la République et le Premier ministre n’ont, en aucun moment, autorisé la signature d’un tel accord ».

Abdoulaye Diop a demandé aux hommes de média de prendre le temps de vérifier les informations avant de les publier. « Notre pays se relève et il a besoin de paix et de stabilité », a ajouté le ministre

Diop qui dit endosser « l’entière responsabilité de cet incident malheureux ». Il a présenté ses excuses à tous les Maliens pour les désagréments causés par cette campagne de désinformation.

Pour conclure, celui qui est lui-même « fils de migrant au Congo-Brazzaville » et dont « le père a été expulsé en 1978 », affirme qu’il ne saurait être à l’origine d’un accord qui autorise les Européens à expulser des Maliens.

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Lors de la tenue des élections municipales, dimanche dernier au Mali, cinq soldats maliens ont été tués dans attaque djihadiste, rapporte, ce mardi 22 novembre 2016, le site d’information « Africanews ».

A noter que le Nord du Mali est connu par l’augmentation du phénomène des attentats sanglants menés par des groupes terroristes  contre le gouvernement et ses alliés, explique la même source.

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L’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme au Mali, Souleymane Baldo, a appelé à redoubler d’efforts pour la mise en place d’un accord de paix, rapporte la chaîne BBC.

A la fin de sa septième visite dans le pays depuis 2013, il a constaté que la situation des droits de l’homme s’est détériorée au Mali.

Il s’est dit préoccupé par la situation de 113 femmes victimes de violence de la crise malienne.

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Quatre militaires maliens ont été tués ce vendredi dans le centre du pays par des mines qui ont explosé au passage de leur véhicule. Selon l’AFP, l’information a été confirmée par un officier de l’armée malienne en poste à Ségou, une des principales villes de la région, précisant que l’attaque s’était produite « dans le village de N’Goma Coura ».

« Deux véhicules de l’armée ont été calcinés après l’explosion de trois mines », selon cette source, qui fait également état de plusieurs soldats blessés et de l’envoi de renforts de l’armée sur les lieux.

Deux soldats maliens avaient été tués et deux grièvement blessés le 5 octobre près de Tombouctou, dans le nord-ouest du pays, par l’explosion d’une mine dans les mêmes circonstances, selon des sources militaires.

 

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La «2ème phase du projet de transfert de technologies écologiquement rationnelles » (MED TEST 2) dans la région du Sud de la Méditerranée

Le secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Hervé Ladsous, estime que la dégradation quotidienne de l’environnement sécuritaire est défavorable à la stabilisation durable au Mali, rapporte la chaîne BBC.

Ladsous dénonce l’inertie des acteurs maliens à œuvrer pour le retour de la paix dans ce pays. M Ladsous a en outre déploré les attaques contre la mission onusienne au Mali (Misuma). Il a fait allusion à celle qui a causé la mort de deux Casques bleus à Kidal, mais aussi aux attaques de Sévaré et Boni, dans la région de Mopti ainsi que celle de Nampala, dans la région de Ségou qui a fait 18 morts.

Selon le Secrétaire général adjoint de l’Onu ces attaques sont souvent menées contre l’autorité de l’État sur un fond de dégradation générale de l’état de droit et de la cohésion sociale. Herve Ladsous précise que dans la seule région de Mopti par exemple, les violences inter-communautaires ont fait 24 morts et 53 blessés entre fin juin et début septembre, a ajouté la même source.

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La mission des Nations unies a dévoilé dans un communiqué les détails d’une  chaude journée où l’un de ses camps dans le nord du Mali a été attaqué par des tirs de mortier. Un soldat des Casques bleus de l’Onu en mission au Mali a été tué,lundi, et cinq autres grièvement blessés.

Selon des formations  rapportées,  ce mardi 4 octobre 2016 par le site « Africanews » ,  c’est la conséquence d’une attaque subie par le camp de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma) dans l’après-midi. La mission affirme avoir été la cible de tirs mortiers.

“Une force d’intervention rapide de la Minusma  a immédiatement été déployée après les tirs pour en identifier l’origine. Deux des véhicules d’intervention ont alors heurté une mine ou unIED, l’explosion a entraîné la mort d’un Casque bleu”, a expliqué la même source.

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Trois militaires maliens ont trouvé la mort dans une attaque armée hier vendredi 09 septembre. Ils escortaient une unité des forces armées maliennes, sur l’axe Douentza-Gao, aux alentours de Boni (au centre du pays), quand ils ont essuyé des tirs, a fait savoir hier un communiqué du ministère malien de la Défense.

Le communiqué précise que deux voitures ont subi des dégâts lors de cet assaut et que des éléments de l’armée malienne ont été envoyés sur les lieux du guet-apens pour porter secours aux blessés et patrouiller dans la zone.
Le ministre malien de la Défense a condamné fermement cette attaque, qualifiée de lâche et barbare, et réaffirme que les forces armées maliennes sont déterminées à aller au bout de leurs missions de sécurisation des populations et de leurs biens, dit le texte.

Pour rappel, plusieurs attaques de ce type se sont produites dans la zone ; récemment une d’entre elles avait fait un carnage dans les rangs de l’armée – une dizaine de morts -, ce qui avait conduit à l’éviction, la semaine dernière, du ministre de la Défense, Tiéman Hubert Coulibaly.

C’est toute la difficulté de sécuriser un territoire aussi vaste que le Mali, 1,24 million km², qui plus est comprend une immensité désertique impossible à maitriser et où les djihadistes peuvent se mouvoir à leur guise. Certes grâce aux troupes françaises la victoire contre les groupes terroristes a été nette et salutaire, car ils étaient à deux doigts de s’emparer de la capitale malienne, Bamako. Mais par la suite les djihadistes se sont dispersés dans la nature, par petites unités, et posent de gros problèmes aux autorités avec des incursions meurtrières. Ajoutez à cela une armée malienne sous-entrainée, mal équipée, démotivée, vous avez tous les ingrédients d’un face à face avec les djihadistes qui sera long et sanglant…

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Le ministre malien de la Défense, Tiéman Hubert Coulibaly, a été récemment  limogé, après la prise la veille d’une ville du centre du pays par des djihadistes, annoncent des sources officielles. « Le décret de nomination des membres du gouvernement est abrogé en ce qui concerne Tieman Hubert Coulibaly », rapporte la chaîne BBC.

Selon un responsable du ministère malien de la Défense, la prise vendredi de la ville de Boni, et l’attaque menée en juillet contre une base militaire à Nampala (qui avait fait 17 morts parmi les soldats), justifient la décision du gouvernement malien de mettre fin aux fonctions de Coulibaly.

D’après la BBC, le ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, a été désigné pour le remplacer. Samedi, l’armée malienne a repris le contrôle de Boni, occupée la veille par des djihadistes. La localité de plusieurs milliers d’habitants dans la région de Mopti a été survolée par deux hélicoptères de la mission de l’ONU, en soutien à l’armée malienne.

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Au Mali, l’Institut national des statistiques a publié son rapport annuel pour l’année 2015. Le document compile des données révélant, par exemple, les nouveaux seuils de pauvreté des ménages ou encore l’évolution de la consommation de drogue dans le pays. Mais il révèle également des indicateurs plus fondamentaux comme celui de l’accès à l’eau potable, Or, et c’est une bonne nouvelle, il s’avère que depuis quelques années, cette eau si précieuse et parfois si rare est de plus en plus accessible, rapporte le site « RFI »

Dans la capitale malienne, le taux d’accès à l’eau potable frôle les 100%. Cependant, Abderamane Dembele, directeur général adjoint de la société malienne de gestion de l’eau potable, Somagep, tempère la réussite car pour l’instant, en effet, la demande surpasse toujours l’offre, a affirmé la même source.

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Selon un article publié ce lundi 15 août 2016, par le support médiatique « Mali Actu » depuis l’année de 2013 à nos jours, plus de 6000 migrants Maliens ont été rapatriés.

Ces migrants maliens expulsés ont été appuyés par l’Etat, à travers “l’accueil, la prise en charge psychosociale, l’hébergement et la nourriture pendant le transit ainsi que la prise en charge du transport pour les destinations de retour” a précisé la même source.

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A Kidal, dans le nord du Mali, de violents affrontements ont opposé jeudi 21 juillet des rebelles à majorité touareg à un groupe armé pro-gouvernemental. Des tirs ont éclaté dans le centre-ville quelques jours à peine après la signature d’un accord de paix. La tension est restée vive toute la soirée, rapporte le site « rfi.fr ».

On pouvait encore entendre des coups de feu jeudi soir à Kidal, même s’ils n’avaient rien à voir avec la violence des affrontements de l’après-midi. Ce que l’on sait, c’est que vers 16 heures heure locale, des coups de feu ont éclaté dans le centre-ville. Les combats se sont ensuite propagés un peu partout et ont duré au moins jusqu’à 19 heures, heure à laquelle la violence a un peu baissé.

Certains habitants sont restés cloîtrés chez eux, d’autres au contraire se sont réfugiés dans le camp de la Minusma.

Impossible de déterminer qui est à l’origine des affrontements. D’un côté, il y a la CMA (Coordination des mouvements de l’Azawad), qui englobe plusieurs groupes touaregs, et de l’autre le Gatia, un autre groupe armé mais lui plutôt favorable au gouvernement. Chacun des deux camps rejette sur l’autre la responsabilité de l’attaque.

Cet affrontement survient alors qu’une trêve a été conclue dimanche dernier entre ces deux groupes. Une trêve de plus en plus fragile : dès mardi soir, des tirs avaient éclaté dans la ville et ils avaient fait deux morts.

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Dix-sept soldats maliens ont péri hier dans l’attaque de leur base dans le centre du Mali, le gouvernement dénonçant une opération « terroriste coordonnée », revendiquée par deux groupes armés, un peul et un jihadiste, rapporte le site français « Le Figaro ».

L’attaque a été lancée hier « à 05h30 (heure locale) par des individus armés dont l’identité reste à déterminer » contre le camp de Nampala, ville de la région de Ségou, à environ 510 km de Bamako, la capitale.

Les autorités avaient dans un premier temps évoqué « 12 morts et une trentaine de blessés » parmi les militaires. Puis le ministre de la Défense Tièman Hubert Coulibaly, a annoncé un bilan plus élevé. « Nous avons perdu 17 hommes et déplorons 35 blessés » à Nampala, a-t-il dit à la télévision publique.

« Nous ferons en sorte que cette attaque terroriste coordonnée qui s’est portée sur nos positions à Nampala fasse l’objet d’une réponse appropriée », a assuré M. Coulibaly, indiquant que des spécialistes étudiaient les modes opératoires des assaillants et des groupes armés actifs dans la région pour les identifier.

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Les mines placées par les djihadistes au Mali avant d’être délogés par les soldats français font des dégâts humains terribles. Hier mardi 12 avril, trois militaires français ont perdu la vie suite à l’explosion d’une mine. Le premier, un jeune homme de 19 ans, est mort dans la journée. Les deux autres sont décédés dans la nuit des suites de leurs blessures.

“Le président de la République a appris avec une grande tristesse le décès de deux militaires du 511ème régiment du train d’Auxonne des suites de leurs blessures après l’explosion d’une mine contre leur véhicule blindé le 12 avril, qui avait déjà tué un de leurs camarades au Mali, dans le cadre de l’opération Barkhane dont l’objet est la stabilité dans le Sahel et la lutte contre le terrorisme. Il salue avec émotion la mémoire de ces deux soldats français morts pour notre pays”, dit l’Elysée dans un communiqué publié ce mercredi.

On a appris que l’engin a explosé quand le véhicule des soldats, en tête de convoi, était à proximité de sa destination, la ville de Tessalit, au nord du Mali. Les équipes médicales ont administré les premiers soins, puis les blessés ont été acheminés vers la base française de Gao, pour par la suite les transporter vers la France. IIs sont morts avant.

Une bataille de longue haleine

Pour rappel, le nord du Mali a été occupé par des groupes djihadistes en mars-avril 2012, presque sans livrer bataille. En effet l’armée malienne, sous-équipée et mal entrainée, a préféré concentrer ses forces sur la défense de la capitale, Bamako. Sauf que cela ne suffisait toujours pas et n’eut été l’intervention militaire internationale en janvier 2013, sur les épaules de la France essentiellement, Bamako serait sans doute tombé aux mains des djihadistes. Certes l’armée française a pu atomiser les assaillants et desserrer l’étau autour de la capitale, mais n’a pas pu reprendre le contrôle de la totalité de ce vaste territoire de 1 240 192 km², ce qui est de toute façon impossible avec cette immensité désertique où les groupes djihadistes sont comme des poissons dans l’eau. Et les poches de résistance posent fréquemment des problèmes aux forces maliennes et étrangères.

Au total 17 soldats français ont été tués depuis le déclenchement de l’action militaire au Mali en 2013.

Une menace régionale qui demande des moyens

Il y a actuellement à peu près 3.500 militaires français déployés dans toute la région du Sahel (en Mauritanie, au Mali, au Niger, au Tchad et au Burkina Faso) dans le cadre de l’opération Barkhane, laquelle a pris le relais de l’opération Serval le 1er août 2014. Sept militaires français ont perdu la vie depuis le démarrage de l’opération Barkhane, suite à des accrochages avec des éléments djihadistes ou en sautant sur des mines. L’opération Serval (juillet 2013-juillet 2014) s’était soldée par la mort de dix soldats français. Et manifestement le bilan va encore s’alourdir car il faudra du temps et des prises de risque pour pacifier toute la région…

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Une mission économique tunisienne est actuellement au Mali, alors qu’une autre se prépare à mettre le cap sur le Soudan. La Tunisie, ou du moins son secteur privé, se décide enfin à prendre d’assaut  l’Afrique, terre de toutes les opportunités d’affaires, dans presque tous les domaines. Un assaut, qui compense le déni, jusque là, de cette vérité par les pouvoirs publics tunisiens. Des politiciens qui battent jusque le pavé des pays européens et des pays du Golfe dans une course aux aides financières, en oubliant qu’il n’y a que la richesse qui pourrait drainer son pareil et que la richesse commence chez soi, d’abord.

A ce titre, c’est une mission de prospection multisectorielle tunisienne au Mali a débuté le lundi 25 pour se poursuivre jusqu’au jeudi 28 janvier 2016. Cette mission est organisée par le Tunisia-Africa Business Council, en collaboration avec ses partenaires (CONECT International et l’UPMI), et avec le soutien de l’ambassade de Tunisie à Bamako. La délégation tunisienne est présidée par Bassem Loukil, président de TABC, Adnen Bouassida représente la CONECT International et Ameur Abdennadher représentant  l’UPMI.

La délégation tunisienne est composée de 30 hommes d’affaires répartis sur  plusieurs secteurs, à savoir les industries mécaniques et électriques, la métallurgie, l’agro-alimentaire, l’enseignement supérieur, la santé, l’infrastructure et BTP, les télécommunications et les matériaux de construction.

La cérémonie d’ouverture des travaux de cette mission  a été marquée par la présence de six ministres maliens.

Outre le ministre  de la Promotion des investissements et du Secteur Privé, Mamadou Gaoussou Diarra, la cérémonie a connu la présence de 5 autres ministres maliens, à savoir le ministre du Commerce, le ministre de l’Industrie et des Mines, le ministre du Tourisme et de la Culture,  le ministre de la Justice et le ministre de l’Education.

  • Un partenariat «Win-Win» avec l’Afrique, selon Bassam Loukil

La 1ère journée de cette manifestation a vu la participation d’une centaine de chefs d’entreprises maliens, ainsi que du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie  du Mali, Youssouf Bathily, le président du Patronat du Mali, ainsi que les deux ambassadeurs des deux pays.

Los de ce rendez-vous, le président de la TABC, Bassem Loukil, a indiqué que le but de cette mission est d’avoir une idée claire des opportunités offertes par l’économie malienne, et quels sont les secteurs importants pour le développement. «Je tiens, d’un autre côté, à signaler que malgré les défis économiques, les entreprises tunisiennes, qui sont très bien représentées lors de cette mission, sont très confiantes quant au potentiel de l’économie du Mali, ainsi que sur les opportunités d’investissements et d’échanges possibles dans le futur proche ». Et Loukil de préciser que « nos entreprises sont prêtes à partager leur expertise technique, leur capacité à diriger, à s’intégrer et à prendre partie avec les partenaires locaux et internationaux, afin de développer les projets prévus pour le futur dans le cadre d’un véritable Partenariat Gagnant -Gagnant.»

  • Le Cepex au Soudan

Un forum économique a par ailleurs été organisé dans l’après midi du lundi 25 janvier 2016. Il a été présidé par le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé et le ministre du Commerce et l’Industrie du Mali.  La journée du mardi 27 janvier est consacrée à des rencontres B2B entre les entreprises tunisiennes et maliennes participant à ce Forum.

D’un autre côté, c’est une délégation d’hommes d’affaires tunisiens qui participe à la foire internationale  de Khartoum qui se tient du 24 au 27 janvier 2016, au soudan.  Cette délégation qui est composée  de plus de 75 entreprises tunisiennes opérant dans  plusieurs secteurs (la santé, l’agroalimentaire, les  produits pharmaceutiques…), aura une série de rencontres avec des hommes d’affaires soudanais et des visites sur terrains seront aussi au programme. De même, un stand de 66 mètres carrés sera dédié à  9 entreprises dans la foire internationale de Khartoum. A noter que cette mission est organisée par le centre de promotion des exportations (Cepex) en collaboration avec l’UTICA et l’ambassade de Tunis au soudan

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Africa Business Council organise, en collaboration avec ses partenaires (CONECT International et l’UPMI), et avec le soutien de l’ambassade de Tunisie à Bamako, une mission de prospection multisectorielle au Mali du 25 au 28 janvier 2016.
Au programme de cette manifestation des rencontres de très hauts niveaux avec les ministres et les cadres supérieurs de l’administration malienne ainsi que les hommes d’affaires locaux. Un comité d’organisation a été mis en place par le ministère de la Promotion des investissements et du Secteur privé malien, avec la participation de la chambre de commerce et le patronat du Mali, pour bien préparer la mission selon les exigences et les besoins des membres de la délégation.
Des rencontres de Networking bien ciblées seront programmées ainsi que des visites d’entreprises.
En marge de cette mission, un forum économique sera organisé le lundi 25 janvier 2016, co-présidé par le Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé et le Ministre du Commerce et l’Industrie du Mali, avec « la présentation des Opportunités d’investissement au Mali » par le Directeur Général de l’Agence pour la Promotion des Investissements, Monsieur Moussa Ismaïla TOURE, ainsi que « la présentation du climat des affaires au Mali » par le Chef de la Cellule Technique des Réformes du Climat des Affaires (CTRCA), Madame KEITA Zeinabou SACKO.
La délégation tunisienne sera présidée par  Bassem LOUKIL, président de TABC,  Adnen BOUASSIDA (vice-président) représentera la CONECT International et . Amer ABDENNADHER (vice-président) représentera l’UPMI.
La délégation tunisienne est composée de 30 hommes d’affaires répartis entre plusieurs secteurs. A savoir les industries mécaniques et électriques, la métallurgie, l’agro-alimentaire, l’enseignement supérieur, la santé, l’infrastructure et BTP, les télécommunications et matériaux de construction.
Cette mission d’hommes d’affaires, qui vient s’ajouter à celles déjà effectuées dans d’autres pays.

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Rafik Abdessalem

Rafik Abdessalem, ministre des Affaires étrangères, a exclu, vendredi, sur Express fm, que la Tunisie intervienne militairement au nord du Mali.

Evoquant l’entretien qu’il a eu, hier, avec l’ambassadeur de France en Tunisie, il a fait observer qu’il a cru comprendre que la France ne désire pas rester longtemps au Mali et qu’elle souhaite que des forces africaines prennent le relais dans les meilleurs délais.

Commentant la découverte d’entrepôts d’armes à Médenine, le ministre a indiqué qu’elle ne peut susciter qu’inquiétude et préoccupation et a appelé à la vigilance, rappelant que la sécurité de la Tunisie est une responsabilité de tous les tunisiens et n’est pas uniquement du ressort de la police et de l’armée. « La sécurité est fondamentale, car, sans elle, il ne saurait y avoir ni démocratie ni stabilité », a-t-il précisé.

Il a confirmé la participation de jeunes tunisiens à l’assaut d’Al Qaïda contre le centre gazier algérien et démenti l’existence de tunisiens parmi les otages, relevant que la Tunisie refuse, par principe, que ses enfants prennent les armes dans des conflits qui ne les concernent pas.

Il s’est inscrit en faux contre des informations diffusées par des médias français et selon lesquelles l’ancien djihadiste islamiste et un des actuels hommes forts de Libye, en l’occurrence Abdelhakim Belhaj serait derrière cette opération commando.

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