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L’ancien chef de l’Etat égyptien, Hosni Moubarak, a été acquitté des charges d’implication dans le meurtre de manifestants en 2011, rapporte l’AFP.

On rappelle que le 21 août 2013, la justice égyptienne avait ordonné sa remise en liberté conditionnelle. Depuis son arrestation en 2011, Hosni Moubarak a passé le plus clair de son temps dans un hôpital militaire.

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La route reliant la délégation de Chebba et le centre ville de Mahdia, bloquée depuis trois jours par des protestataires, a finalement été ré-ouverte par les forces de l’ordre, tôt dans la matinée du dimanche 26 février 2017, rapporte Jawhara Fm.

Plusieurs sit-inneurs ont été arrêtés par les agents de police au lendemain du déploiement d’un grand renfort sécuritaire dans la région, a indiqué la même source.

Des habitants de la région El Bradâa poursuivent leur mouvement protestataire et appellent les autorités régionales et centrales à répondre à leurs revendications.

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Les unités sécuritaires sont intervenues, ce mercredi 11 janvier 2017, pour disperser les manifestants qui se sont rassemblés au niveau de la place du « Maghreb Arabe » à Ben Guerdane.

Les protestataires ont brûlé des pneus, selon des informations rapportées par Jawhara Fm. Ils se sont également dirigés vers le centre-ville de Ben Guerdane et ont demandé aux commerçants et vendeurs de fermer leurs boutiques et participer à la manifestation.

Ils ont gagné par la suite vers le siège de l’union du travail appelant à ce qu’une grève générale soit annoncée, indique la même source.

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Une Cour d’appel égyptienne a annulé les peines de 5 ans de prison prononcées contre 47 personnes condamnées pour avoir participé à des manifestations non autorisées, maintenant néanmoins une amende de 10.000 euros, ont indiqué mercredi des responsables judiciaires. A la mi-mai, la justice égyptienne avait condamné en première instance 52 personnes à des peines de 2 à 5 ans de prison pour leur participation à des manifestations non autorisées.

La plupart des condamnés étaient âgés de 20 à 25 ans, selon plusieurs de leurs avocats.

Ils avaient été arrêtés le 25 avril au cours ou en marge de petites manifestations à l’appel de mouvements de l’opposition qui protestaient notamment contre de la rétrocession controversée deux semaines plustôt de deux îles de la mer Rouge, Tiran et Sanafir, à l’Arabie saoudite.

Le gouvernement égyptien affirme que Ryadh avait demandé en 1950 à l’Egypte d’assurer la protection des deux îles qui lui appartenaient.

Une Cour d’appel du Caire a annulé mardi soir les peines de 47 des manifestants condamnés à 5 ans de prison, maintenant cependant une amende de 100.000 livres égyptiennes (plus de 10.000 euros) pour chacun, a indiqué un responsable du tribunal, cité par des agences.

Pour être libérés, ces 47 personnes devront d’abord s’acquitter d’au moins un quart de la somme ou rester derrière les barreaux encore trois mois.

Les rassemblements du 25 avril avaient été dispersés par la police qui avait procédé à des dizaines d’arrestations.

Depuis 2013, lles manifestations non autorisée par le ministère de l’Intérieur, est interdite.

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Le tour de vis sur les libertés publiques en ce moment en Egypte inquiète. Et pour cause, c’est la récurrence de tels faits qui avaient conduit au soulèvement populaire et à l’éviction de Hosni Moubarak. Pas plus tard que le samedi 14 mai 2016, un tribunal du Caire a condamné 51 manifestants à une peine de prison de deux ans. Leur seul tort a été de manifester leur hostilité à la rétrocession à l’Arabie saoudite de deux îles inoccupées de la Mer rouge.

Cette extrême sévérité de la justice s’ajoute à la liste des dérives judiciaires et bavures policières que les ONG de défense des droits de l’Homme mettent sur le dos du président Abdel Fattah al-Sissi. Ce dernier est accusé de cultiver un régime autocrate et répressif depuis qu’il a éjecté de son fauteuil en 2013 le précédent islamiste, le premier démocratiquement élu de l’histoire de l’Egypte, Mohamed Morsi.

Pour rappel, le 25 avril dernier, un jour férié célébrant la restitution du Sinaï par l’Etat hébreu en 1982, de nombreux mouvements laïcs et de gauche ont battu le pavé pour protester contre les pratiques répressives des autorités, sur fond de contestation de la rétrocession des îles de Tiran et Sanafir. Ces rassemblements bruyants, qui attirent les caméras étrangères, ont le don d’énerver au plus haut point le gouvernement. D’ailleurs une pluie de gaz lacrymogènes a été lâchée sur les manifestants par la police, dont beaucoup ont fini la journée derrière les barreaux.

Quant aux 51 personnes condamnées par la justice, on leur avait collé l’accusation de « manifestation sans permis » et « attroupement », ont confié à la presse des responsables égyptiens. Et le lieu a été bien choisi pour asséner ce verdict lourd : Le tribunal, interdit aux journaliste, se trouve dans une académie de police dans la banlieue de la capitale.

D’après des avocats de la défense, 33 manifestants en été placés en détention. Toutefois ils ont encore la possibilité de faire appel. Et si d’ici là leurs avocats se débrouillent bien et médiatisent l’affaire, notamment à l’international, ils ont peut-être une chance de sortir des griffes de la justice.

La répression, une pente dangereuse

A l’annonce du verdict, les parents des condamnés ont manifesté leur incompréhension et leur colère à l’extérieur du tribunal. « Je veux savoir pourquoi mon fils a écopé de deux ans », a déclaré un père de famille, en larmes.

De nombreux opposants, deux journalistes et un célèbre avocat ont été rudoyés par les autorités égyptiennes pour avoir alimenté la déferlante des critiques suite à la décision de céder ces deux îles. Mais rien n’y fait, la contestation populaire ne faiblit pas. Ce qui fait paniquer le gouvernement, lui fait perdre ses moyens et l’amène à renouer avec les vieux réflexes de la répression, oubliant que l’Egypte de l’après-Moubarak ne peut pas gouverné avec les méthodes musclées d’antan. Les citoyens ont goûté à cette chose dont on dévient vite dépendant et qui s’appelle liberté d’expression, le président al-Sissi pourra très difficilement leur en arracher des morceaux.

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Des affrontements ont eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi à Kerkennah entre policiers et manifestants, après que ces derniers aient bloqué l’arrivée de six camions de la compagnie Petrofac depuis le port de Sidi Youssef, précise vendredi le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
Des actes de vandalisme et de violence se sont produits dans région où plusieurs protestataires rassemblés devant le port, ont jeté différents objets et lancé des bonbonnes de gaz en feu en direction des agents de l’ordre. Face à cette situation, les unités de sécurité sont  intervenues conformément aux dispositions de la loi en vigueur pour disperser les manifestants, réouvrir la route et rétablir la circulation, apprend-on de même source. Le département de l’Intérieur appelle dans ce communiqué, à  faire prévaloir l’intérêt général du pays et à s’attacher à la voie du dialogue pour parvenir à un compromis au service du citoyen et de la collectivité nationale. Une grève générale a été observée mardi à Kerkennah, théâtre  depuis plusieurs jours de tensions, suite à l’intervention des forces de sécurité, le 3 avril, pour disperser un sit-in de chômeurs devant les locaux de l’entreprise Petrofac.

TAP

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L’élu du Front Populaire au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) Chafik Ayadi a condamné, dans une déclaration, ce lundi 18 avril 2016, à Africanmanager,  les récentes déclarations du chef du gouvernement Habib Essid sur  l’implication du Front Populaire et de Hizb Ettahrir dans les affrontements survenus à l’île de Kerkennah. Le député  a affirmé que le gouvernement ne cesse d’accuser le FP pour dissimuler son échec et ses défaillances.

Chafik Ayadi a, en outre, affirmé qu’il refuse catégoriquement  de mettre le parti de Hizb Ettahrir dans le même sac que celui du FP.

Sur un autre volet, il a proposé de mettre en place une feuille de route de développement pour cette région, ajoutant que Kerkennah ne supporte plus encore de tensions.

On rappelle  que 6 agents de sécurité ont été blessés et deux citoyens ont été asphyxiés par le gaz lacrymogène lors de violents affrontements survenus dans la nuit du jeudi 14 avril 2016 à l’île de Kerkennah.

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Une source sécuritaire du district de Hammamet a démenti à Mosaïque Fm les informations selon lesquelles un certain nombre d’Algériens

Les forces de l’ordre dans l’île de Kerkennah ont utilisé, jeudi 14 avril 2016, des bombes lacrymogènes pour disperser les protestataires groupés au niveau de la station marine du port  Sidi Youssef. Les manifestants ont tenté de bloquer l’accès à des camions qui étaient en route vers la société Petrofac à travers Mellita, rapporte Mosaïque fm.

À ce propos, le coordinateur de l’Union des Diplômés Chômeurs, Ahmed Souissi relate les faits : « les agents de la police ont tenté de sécuriser l’entrée des camions qui transportent le pétrole de Petrofac. Ils ont donc rompu le dialogue et ont commencé à faire usage de la force.

Les affrontements ont commencé lorsque certains agents ont tenté d’agresser des pêcheurs et ce, avant même l’arrivée du bateau qui transportait les camions au port.

Les habitants de la région, hommes et femmes, ont réagi en se dirigeant au port de Sidi Youssef pour protéger les pêcheurs des agressions. L’information a très vite circulé et les protestations se sont généralisées sur toute l’île », a ajouté la même source.

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Les accrochages se sont renouvelés

Des heurts ont éclaté ce lundi entre des éléments de la Garde nationale et des protestataires dans la délégation de Jebeniana du gouvernorat de Sfax, suite à des jets de pierres contre le siège des unités d’intervention de la GN, selon le porte-parole officiel du District de la Garde nationale de Sfax.

Celui-ci a ajouté que les unités de la Garde nationale ont tiré en l’air pour disperser les manifestants et ont réussi à rouvrir à la circulation la route reliant Sfax à Mahdia bloquée par ces derniers suite au décès d’un jeune originaire de la région suite à une grève de la faim dans la prison de Mahdia.

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Skander Bouallègue

Le député du Front populaire (FP) Jilani Hammami, a annoncé que son parti a enregistré trois cas de tortures dans les rangs des manifestants  qui ont été arrêtés lors des derniers mouvements de protestation à Siliana, rapporte le quotidien Al Sarih, dans son édition de ce mardi 2 février 2016.

Selon  le député du FP, le FP  a recueilli toutes les données relatives aux dépassements enregistrés dans les postes de police dans les délégations d’Al Aroussa et de Makther, a ajouté la même source.

On rappelle, dans ce contexte,  que de violents mouvements de protestations ont été enregistrés dans plusieurs gouvernorats du pays, des manifestants avaient réclamé  leur droit au travail et au développement.

 

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Des milliers de fonctionnaires en France ont manifesté mardi pour leur pouvoir d’achat et contre la réforme du collège tandis que les taxis qui protestaient contre la concurrence des VTC, ont obtenu de Matignon l’ouverture d’une concertation.

Les 5,6 millions d’agents de la fonction publique ont perdu entre « 8 et 10% » de leur pouvoir d’achat en cinq ans, selon FO et la CGT, à l’origine de l’appel à la mobilisation avec Solidaires. Depuis 2010, le point d’indice qui sert à calculer leurs salaires est gelé.

Côté éducation nationale, 22,3% des professeurs étaient en grève dans les collèges, selon les chiffres du ministère (50% selon le premier syndicat), et 12,24% des enseignants du primaire (33% de source syndicale). « Entre 25 et 30% dans les finances publiques », selon les syndicats. Pôle emploi donnait 3,55% de grévistes.

Parallèlement, les taxis mobilisés dès l’aube pour protester contre la concurrence des voitures de transport avec chauffeur (VTC) ont obtenu de Matignon l’ouverture d’une concertation sur « l’équilibre économique du secteur » en vue d' »éventuelles évolutions de la réglementation ».

« Les chauffeurs ne sont pas satisfaits, ils ne veulent pas bouger », a réagi FO, tandis que l’UNT espérait que la concertation ouverte pendant trois mois permettrait « d’aboutir à un résultat concret ».

Le Premier ministre, Manuel Valls, qui a également annoncé un renforcement des contrôles, a cependant condamné les violences « inadmissibles » intervenues en Ile-de-France, où 2.100 chauffeurs, selon la préfecture, ont manifesté.

Quatorze personnes ont été placées en garde à vue pour des violences et des incendies (feux de pneus). La circulation a été brièvement interrompue sur le périphérique et un chauffeur a été blessé à Orly par un minibus.

En région, des mobilisations ont eu lieu à Marseille, Toulouse, Grenoble et Lille, où des chauffeurs de VTC ont été pris à partie par les taxis.

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Selon des informations rapportées ce jeudi 21 janvier 2016, par Assabeh News, des manifestants ont jeté des pierres sur les agents de sécurité dans le gouvernorat du Kef .En contre partie, la police a utilisé du gaz lacrymogène  pour disperser des manifestants.

Suite à ces protestations, le gouverneur a appelé les manifestants à se réunir mais ils ont refusé, rapporte la même source.

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Le président de l’Association du développement à Kasserine, Mohamed Taher Khadhraoui, a mis en garde, ce jeudi 21 janvier, contre la présence de certains intrus lors des affrontements qui ont eu lieu entre les manifestants et les agents de l’ordre dans la ville de Kasserine.

La même source a assuré au quotidien « Assarih », l’existence d’un camion de type « D’Max», lequel s’est  chargé de distribuer d’importantes sommes d’argents sur les manifestants en échange de leurs protestation.

Le président de ladite association a, sur un autre volet, noté que trois agents ont été blessés et 16 cas d’intoxication par gaz lacrymogène ont été enregistrés.

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Des sources bien informées au ministère de l’Intérieur ont déclaré au quotidien « Assarih », dans son édition ce jeudi 21 janvier 2016, que près de huit personnes cagoulées étaient infiltrées parmi les manifestants de la ville de Kasserine.
Ces derniers ont incité les manifestants à provoquer le chaos et le désordre dans la région et ont essayé d’effectuer des vols dans le magasin général ainsi que dans d’autres boutiques d’électroménager, précise la même source. La même source a dévoilé également la présence de deux terroristes recherchés lors des affrontements qui ont eu lieu dans la ville de Kasserine. Il s’agit de Mohamed Nassri et Alaeddine Mbarki.

TAP

Un retour au calme a été constaté ce matin dans la ville de Kasserine, après les manifestations et les affrontements entre les manifestants et les forces de l’ordre, qui ont eu lieu dans la nuit du mercredi 20 janvier 2016, rapporte Shems fm.

Rappelons qu’une vague de protestations s’est déclenché depuis dimanche dernier, suite au décès du manifestant Ridha Yahyaoui, dont le nom a été retiré de la liste des nouvelles recrues.

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