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Eclaircie sur le ciel marocain : La croissance est de retour. Plombée par une mauvaise saison agricole 2015-2016, qui l’a scotchée en-dessous de 2% l’an dernier, en dépit de la bonne tenue des autres secteurs, la croissance va retrouver des couleurs en 2017, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). A la faveur d’un contexte agricole nettement plus favorable, le taux de croissance pourrait monter jusqu’à 3,6%.

Le Haut-commissaire au plan, Ahmed Lahlim, a avancé ce chiffre lors d’un point de presse à Casablanca, hier mardi 17 janvier. Il a indiqué que cette prévision s’appuie sur deux indicateurs majeurs : Un retour à la normale de la production moyenne de la céréaliculture et une intensification de la productivité des autres cultures, de l’élevage et de la pêche maritime.
Il est même prévu, grâce à la dynamique actuelle, de porter la valeur du secteur primaire à 9,7%, gonflant par là sa part à 1,2% dans le PIB prévisionnel de 2017.
Le patron du HCP table également sur une poussée de la valeur ajoutée non agricole, +2,4%, dopée par une croissance de 2,5% du secteur secondaire et le bon comportement du secteur tertiaire, +2,4%

Toutefois quelques faiblesses structurelles et conjoncturelles ont été pointées du doigt, notamment la forte dépendance du secteur agricole du climat, aléatoire par définition et un inquiétant ralentissement de la croissance de la totalité des moteurs non agricoles de l’économie, à savoir les secteurs secondaire et tertiaire. Des solutions durables devront être trouvées, et rapidement…

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La France a signé un accord avec le Maroc pour mettre en place un cursus de formation des imams, rapporte le site « Francetvinfo ».

Plusieurs imams ont bénéficié d’une formation suite à cet accord, dans l’institut de formation aux imams créé par le roi Mohammed VI.

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Pour sa première sortie médiatique cette année, la Banque mondiale est optimiste pour la croissance au Maroc. Elle prévoit un taux de 4% en 2017 dans ses perspectives économiques publiées le 10 janvier dernier.

Toujours, selon les prévisions de la BM, la reprise au Maroc devrait être soutenue par la hausse de la production agricole. Le taux devra légèrement baisser en 2018 et 2019 de respectivement 3,5% et 3,6%.

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Les habitants de Casablanca ont quelques raisons d’entrevoir l’avenir avec sérénité. En effet la commission d’investissement de la région Casablanca – Settat vient de donner son aval à une dizaine de projets, des gros, qui à terme permettront de créer plus de 17 000 emplois, a rapporté Jeune Afrique hier vendredi 13 janvier 2017.

Le Centre régional d’investissement (CRI), la structure qui centralise toutes les démarches dans ce sens, a fait savoir qu’un pactole de 3,5 milliards de dirhams (325,4 millions d’euros) sera affecté à ces projets. « Ces projets montrent l’intérêt des opérateurs économiques à investir dans la région et renforce davantage son rôle en tant que locomotive de l’économie nationale », dit le communiqué du Centre, piloté par Abdellah Chater. La Commission régionale des investissements s’est réunie à trois reprises pour éplucher ces programmes et juger de leur droit à bénéficier des avantages fiscaux édictés par la charte d’investissement.

L’industrie capte le gros du paquet

Les investissements vont cibler trois localités de la région. Le secteur industriel va capter le gros du paquet, 900 millions de dirhams, pour 16 150 nouveaux emplois en perspective. Une structure agro-alimentaire de pointe et une unité métallurgique dans la province de Berrechid font partie des projets phares dans le secteur.

Le développement durable ne sera pas en reste, un domaine où le Maroc a déjà fait des percées retentissantes. Au programme la construction d’une unité de production de papier écologique à Settat : 330 millions de dirhams seront injectés et 350 emplois créés. Il y a également le tourisme, avec une nouvelle unité hôtelière, pour un investissement de 500 millions de dirhams et 500 nouveaux emplois.

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Le Conseil de la ville de Casablanca, piloté par le maire Abdelaziz El Omari, du PJD (Parti de la justice et du développement), va mettre au régime quelque 15.000 employés. A partir de ce mois de janvier, c’est baisse de salaire pour ce petit monde, et pas peu, puisque les rémunérations de tous ces agents relevant du Conseil de la ville et des 16 arrondissements de Casablanca vont être amputées de 30%, rapporte le quotidien Assabah ce jeudi 12 janvier.

Le maire, réduction des dépenses publiques oblige, n’y est pas allé avec le dos de cuillère en supprimant les indemnités affectées aux heures supplémentaires et aux travaux insalubres et salissants, qui permettaient aux agents d’arrondir les fins de mois. Dur dur… Mais pour la ville, c’est tout bénef avec une économie de 100 millions de dirhams.

C’est par un simple arrêté municipal que les intéressés ont appris la mauvaise nouvelle, prise en catimini par les administrateurs de la ville, par vote, lors de la dernière session ordinaire du Conseil. Même les syndicats n’y ont vu que du feu au départ et n’ont découvert le pot aux roses que dernièrement. Dès qu’ils l’ont su, la grogne est montée. L’Organisation démocratique du travail (ODT) s’est ainsi plainte auprès du wali de la Région et du ministère de l’Intérieur, les appelant à tordre le bras à la mairie pour la faire revenir sur ces coupes budgétaires. Affaire à suivre…

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L’économie tunisienne est en crise. Cela est un fait irréfutable. Notes de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) et rapports du FMI (Fonds Monétaire International), ne font d’ailleurs que confirmer le mauvais état de l’économie tunisienne, malgré sa résilience. Une crise, surtout par rapport aux attentes des Tunisiens, des attentes qui se sont déchaînées depuis 2011. Depuis, et avec les alertes discontinues des experts quant aux dérapages de cette situation économique entraînée par les dérives sociales des grèves, des sit-in et des arrêts de travails, les Tunisiens sont devenus de plus en plus conscients de cette crise.

L’évolution comparée des principaux indicateurs économiques de la Tunisie avec d’autres pays à économies et conjoncture comparables, auraient pourtant tendance à démontrer que la Tunisie est loin d’être le cancre de la région et qu’il n’y aurait presque pas lieu de s’auto-flageller. La Tunisie s’en sort, peut-être mieux que d’autres pays de la région, arabe et méditerranéenne. Mais il reste vrai que la Tunisie n’agit pas mieux dans la crise et ne la gère pas assez bien, tant les opportunités ratées ont été si nombreuses, au moins pour conforter sa résilience, sinon pour s’en sortir.

En effet, le Benchmark avec des pays voisins, comme l’Algérie ou le Maroc, un pays qui a connu les mêmes bouleversements politiques, économiques et sociaux que la Tunisie, comme l’Egypte même si l’économie est différente, ou encore avec un pays comme la Turquie qui pâtit de la même conjoncture internationale de terrorisme, démontre que la Tunisie est loin d’être le plus mauvais élève de la classe.

En matière d’endettement public, indicateur qui fait sursauter toute la sphère économique et politique, par exemple, la Tunisie fait mieux que le Maroc et la Turquie, malgré leur meilleure santé financière, mieux que l’Algérie, l’Egypte et la Turquie en matière d’inflation, mieux que l’Algérie en matière de déficit courant. Mieux aussi, au regard du peu de ses ressources et des IDE qui y affluent, que tous ces pays. Mieux encore, en matière de dévaluation de sa monnaie, par rapport à l’Egypte pour laquelle le soutien occidental est nettement plus concret et important ou la Turquie membre de l’OTAN qui s’apprête à entrer dans l’Union Européenne.

Voici par ailleurs et dans le même esprit de Benchmark, un résumé des dernières mesures réglementaires et actions et de politique économique, pour ces pays, somme toute, concurrents et qui donne une idée sur la manière de chacun d’entre eux pour gérer la crise :

  • Algérie : réduction de la masse salariale de la fonction publique

La Loi de finances 2017 comprend plusieurs mesures portant sur :

– une exonération des droits de douanes et de la TVA, pour une période de cinq ans, sur les matières premières destinées à certains secteurs comme les IME.

– une hausse de plusieurs taxes, impôts et droits de timbre pour compenser partiellement la chute des recettes fiscales pétrolières budgétisées.

– un rééchelonnement de la dette fiscale des entreprises en difficulté.

– la rationalisation des dépenses des caisses de sécurité sociale et l’amélioration de la collecte des cotisations par l’encouragement des nouvelles affiliations.

– renforcement du contrôle des transferts en devises des entreprises étrangères.

La Loi de finances 2017 prévoit la réduction de la masse salariale de la fonction publique, à travers le non remplacement des départs à la retraite, et ce dans le cadre de la poursuite du gel de recrutement dans l’administration, à l’exception des secteurs de la santé et de la justice. Ces mesures en matière de recrutement dans la fonction publique ont démarré à la fin de l’année 2015. Le document ministériel portant sur le nouveau modèle de croissance (2016-2019) repose sur une « réduction sensible » du déficit du Trésor à l’horizon 2019 et notamment la maitrise de la masse salariale.

  • Maroc : Exonération de la TVA pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets

Le Maroc poursuit un programme de   réformes portant notamment sur :

-Le démantèlement progressif des aides financières sur les carburants et la libéralisation des prix à partir de décembre 2015.

– La poursuite de la libéralisation des services publics depuis 2012 (open sky, démonopolisation des Télécoms, de l’exploitation portuaire, du raffinage du pétrole, de la production électrique…).

– Promotion des PME, de l’auto-entreprenariat en particulier des jeunes diplômés (innovation et transfert de compétences à partir de l’étranger).

– depuis 2013, l’Etat a entamé un programme de renforcement de l’attractivité des IDE (conventions d’Investissements, assouplissement du régime de change et des procédures de dédouanement…).

La Loi de finances 2017 comprend des mesures en faveur des entreprises :

– l’exonération de l’impôt sur les sociétés durant cinq ans pour les entreprises industrielles nouvellement créées, l’amélioration et le soutien de l’intégration industrielle dans les zones franches et dans l’ensemble du territoire national.

– l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée pendant 36 mois pour les entreprises créant de nouveaux projets dans le cadre des accords d’investissement avec un montant dépassant 100 millions de dirhams.

– mesures fiscales pour promouvoir l’emploi des jeunes diplômés et la création et l’accompagnement des start-up.

  • Turquie : 68 milliards d’euros pour relancer le secteur privé

Face à l’intensification de la crise que connaît le pays, le gouvernement a mis en place certaines mesures telles que :

Relèvement du taux directeur de la Banque centrale turque de 50 points de base, en novembre 2016, pour tenter de calmer les inquiétudes inhérentes à l’érosion de la livre.

Annonce, en décembre 2016, de l’ouverture d’une ligne de crédit de 250 milliards de livres turques (68 milliards d’euros) pour relancer le secteur privé, touché de plein fouet par la crise.

  • Egypte : 12 Milliards du FMI pour redresser l’économie

Depuis novembre 2016, l’Egypte a conclu un accord avec le FMI d’un montant de 12 milliards de dollars portant sur un plan de redressement économique sur 3 ans.

Libéralisation du taux de change : Le 3 novembre, l’Egypte a décidé de laisser flotter sa monnaie et, depuis, le taux fixé auparavant à 8,8 livres pour un dollar est passé à 18 livres actuellement.

Meilleur ciblage des subventions : abandonner les subventions universelles au profit de programmes de transferts ciblés.

Accord en décembre 2016, avec la Chine portant sur l’échange de devises respectives d’une valeur de 18 milliards de yuans, environ 2,6 milliards de dollars, valable pour une période de 3 ans.

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Les autorités marocaines ont annoncé l’interdiction de la vente de la burqa dans le pays. Des commerçants, notamment dans les grandes villes du royaume, ont été priés de stopper la vente ou la confection de ce voile intégral.

Un responsable de haut rang au ministère de l’Intérieur marocain a confié au site 360.ma : «Nous avons pris la mesure d’interdire totalement l’importation, la fabrication et la commercialisation de ce vêtement dans toutes les villes et localités du royaume», a-t-il affirmé.

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Dix personnes sont mortes brûlées vives dans un accident de la route samedi dans le sud du Maroc, a rapporté l’agence de presse officielle MAP. L’accident a eu lieu aux premières heures de la journée sur une autoroute à 41 km d’Agadir quand un camion et un bus transportant des passagers se sont percutés et ont pris feu.

Dix personnes sont mortes brûlées et 22 autres ont été blessées, dont une grièvement qui a été évacuée par hélicoptère vers Marrakech alors que les autres blessés ont été hospitalisés à Agadir. Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances du drame.

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Une Marocaine de 22 ans a été arrêtée vendredi pour avoir tenté de faire entrer illégalement en territoire espagnol un Gabonais de 19 ans caché dans une valise. L’attitude et la nervosité de la jeune femme ont attiré l’attention des agents. Elle transportait le bagage sur un chariot. Le migrant a immédiatement reçu une aide médicale, en raison du manque d’oxygène dans la valise, rapporte africaguinee.

Deux migrants guinéens de 20 et 24 ans, un homme et une femme, ont eux été découverts lundi dissimulés dans le tableau de bord et le creux du siège arrière d’une voiture. Eux aussi ont été soignés en raison du manque d’air dans leur cachette. Le véhicule, volé en 2015 à Barcelone en Espagne, était immatriculé avec de fausses plaques marocaines. Le conducteur marocain a été arrêté, indique la même source.

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Hilton a signé une convention de gestion avec Group Sadiki afin d’ouvrir son premier hôtel à Casablanca. La nouvelle arrive après une année marquante pour Hilton au Maroc, qui a procédé au rétablissement de sa présence dans le pays en mars 2016 avec l’ouverture du Hilton Garden Inn Tanger City Center. La marque moyenne gamme Hilton Garden sera bientôt représentée dans la plus grande ville du Maroc, avec la construction d’un établissement prévue pour cette année.

Hilton Garden Inn Casablanca Sidi Maarouf se composera initialement de 118 chambres et comptera un espace disponible pour permettre son expansion. L’hôtel fait partie d’un développement à usage mixte avec une salle de bal de 550 m² et un restaurant marocain-oriental dont la construction est également prévue à proximité. Le Hilton Garden Inn comprendra trois restaurants dans l’établissement, en plus d’un autre espace événementiel de 300 m² ajouté au complexe. L’hôtel pense pouvoir accueillir ses premiers clients en 2021.

Hilton Garden Inn Casablanca Sidi Maarouf se composera initialement de 118 chambres et comptera un espace disponible pour permettre son expansion

Carlos Khneisser, VP du développement pour la région MENA de Hilton Worldwide, a déclaré : « Casablanca est un marché que nous envisageons depuis un certain temps et nous sommes convaincus d’avoir identifié le bon partenaire et le bon emplacement pour établir notre premier établissement. Sidi Maarouf s’impose rapidement comme la porte d’entrée vers le centre-ville avec la construction de son nouveau pont suspendu et comme l’un des importants quartiers d’affaires au Maroc ».

Sidi Maarouf qui est situé dans le sud-ouest de Casablanca, est devenu le nouveau quartier d’affaires au sein duquel plusieurs multinationales se sont établies au cours de ces dernières années. Situé à seulement 25 km de l’aéroport Mohamed V et directement accessible en tramway, le quartier bénéficie d’un emplacement privilégié pour les réunions et événements.

Abderrahim Sadiki de Group Sadiki a indiqué : « C’est un privilège pour nous d’amener pour la première fois le nom de Hilton à Casablanca. De plus en plus d’entreprises cherchent à localiser leurs activités à Sidi Maarouf et nous constatons ainsi une augmentation de la demande en termes de qualité de l’hébergement. Ayant pris la décision d’étendre nos opérations existantes sur ce site et d’y inclure un hôtel, nous sommes heureux de le faire en partenariat avec un opérateur international majeur tel que Hilton, qui, sans aucun doute, va nous aider à obtenir des résultats optimaux ».

John Greenleaf, Directeur général de Hilton Garden Inn, a déclaré: « Après la réussite du lancement de notre marque au Maroc plus tôt l’année dernière, nous sommes convaincus que le Hilton Garden Inn Casablanca Sidi Maarouf répondra aux besoins des voyageurs cherchant une marque hôtelière internationale de confiance et abordable. La marque Hilton Garden Inn est connue dans le monde entier pour proposer les éléments essentiels d’un séjour réussi, notamment : des matelas supérieurs pour un sommeil profond, une salle de sport complète, des repas de bonne qualité et des espaces de travail réfléchis ».

Le chantier de construction du Hilton Garden Inn Sidi Maarouf se trouvera à proximité de l’échangeur situé entre les trois autoroutes principales, la N11, l’A7 et l’A5. Ce qui en fait un choix idéal pour les voyageurs intéressés à la fois à Casablanca et aux autres villes marocaines.

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Jackpot pour le Maroc en 2016 grâce à la manne touristique : 59,4 milliards de dirhams (environ 5,8 milliards de dollars) de recettes à la fin du mois de novembre 2016. Le royaume chérifien se paie le luxe de damer le pion à tous ses concurrents et de prendre la tête du classement sur le continent africain dans ce secteur, rapporte l’Agence Ecofin.

Abderrafie Zouitene, directeur général de l’Office national marocain du tourisme, a déclaré dans un entretien avec le site d’informations Les Eco : « Avant, le Maroc recevait en moyenne par mois 800 à 1000 touristes, aujourd’hui ils atteignent plus de 6000 par mois »

D’après la chaine américaine CNN, Marrakech figure dans le gratin des destinations touristiques mondiales. La ville a même été désignée 7ème destination à visiter cette année par la célèbre chaine britannique National Geographic et 3ème destination mondiale à valoir le coup d’oeil selon Trip Advisor. Pas de doute, Marrakech a la cote, et pas que pour les stars !

A signaler que le Maroc est déjà en train d’exploiter davantage le filon du tourisme avec 52 projets hôteliers déjà lancés, là aussi un record sur le continent.

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Le Maroc a autorisé la création de cinq banques islamiques, un secteur dont le lancement a été retardé en raison de la complexité du processus d’adaptation du dispositif règlementaire, rapporte l’AFP.

Trois autres banques conventionnelles seront également autorisées à offrir à leur clientèle des produits bancaires participatifs.

Toujours selon l’AFP, un comité spécialisé lié au Conseil supérieur des « ouléma » sera la seule instance habilitée à émettre des fatwas sur la conformité des produits de la finance participative.

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La compagnie italienne GNV a annoncé que la ligne maritime entre le port de Sète (Hérault) et celui de Nador, la seule à relier directement la France et le Maroc, a rouvert fin décembre, avec un nouveau bateau, rapporte « Le Figaro ».

La ligne maritime Sète-Nador avait été reprise par GNV en 2012, à la suite de la saisie par la justice de trois ferries qui assuraient cette liaison pour l’armateur marocain Comanav-Comarit, en raison d’impayés, a ajouté la même source.

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Après une première phase de régularisation des migrants en situation irrégulière qui a eu lieu durant l’année 2014 et qui a concerné près de 25.000 bénéficiaires, le Maroc a lancé, le 15 décembre 2016, la deuxième vague de régularisation des migrants en situation irrégulière installés depuis quelques années sur son territoire.
Des bureaux des étrangers chargés de recevoir les demandes de régularisation au titre de cette deuxième opération sont déjà ouverts dans plusieurs provinces et préfectures du Maroc.
Pour faciliter l’intégration des migrants dans la société marocaine, les autorités ont pris toutes les mesures permettant aux régularisés d’avoir une carte de séjour leur donnant accès à plusieurs services publics et prestations sociales (écoles, hôpitaux, formation professionnelle, etc.). Des organisations de la société civile sont aussi mises à contribution à cet effet.
Sont éligibles à cette 2ème vague de régularisation  les étrangers conjoints de ressortissants marocains, les étrangers conjoints d’autres étrangers en résidence régulière au Maroc, les enfants issus des familles se trouvant dans ces deux dernières situations, les étrangers disposant de contrats de travail effectifs, les étrangers justifiant de 5 ans de résidence continue au Maroc ainsi que les étrangers atteints de maladies chroniques.
Exprimant la constance du Maroc à la fois en matière de promotion des droits des migrants et de solidarité sud-sud, cette opération de régularisation a été saluée par plusieurs ONG et organismes internationaux.
Fondée sur une dimension humanitaire, la politique publique du Maroc en matière de migration et de droit d’asile n’exclut pas pour autant la dimension sécuritaire à travers notamment la lutte contre les réseaux transnationaux de traite des êtres humains. Le Maroc est ainsi reconnu par plusieurs partenaires internationaux comme un acteur fiable dans la lutte contre les réseaux de migration clandestine par le biais non seulement de la mobilisation des moyens propres du royaume mais aussi à travers une coopération régionale confiante englobant, entre autres, la surveillance des frontières terrestres et la conduite d’opérations maritimes régulières.
Il est à noter enfin que, comme ce fut le cas lors de la première opération de régularisation des migrants, une commission de suivi et de recours, présidée par le Conseil National des Droits de l’Homme, sera encore une fois mise en place pour le réexamen des demandes rejetées par les commissions préfectorales et provinciales, afin d’optimiser le processus de régularisation et d’en élargir les bénéficiaires.

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Le roi Mohamed 6 a appelé son homologue, le président mauritanien Mohamed Oueld Abdelaziz, pour rappeler que les déclarations du chef du parti de l’indépendance Marocain Hamid Chabat ne représentaient pas la position officielle du Royaume du Maroc concernant la « Mauritanie marocaine ».

Chabat : Des déclarations qui mettent l’huile sur le feu

Le chef du parti de l’indépendance marocain avait déclaré le 24 décembre dernier que « la Mauritanie était une terre marocaine, et que les enclaves du Maroc s’étendaient de Sebta (Ceuta) au fleuve Sénégal » avant que son parti fasse son méaculpa, assurant que les déclarations de son chef ont été sortis de leur contexte et assurant qu’il « respecte le choix d’indépendance du peuple mauritanien et qu’il l’accepte sans hésitation ».

Une occasion pour ouvrir de nouveaux horizons ?

Le petit geste d’excuse de la part du roi du Maroc est venu dans un contexte où les relations avec le voisin mauritanien ont atteint un seuil critique, au point du retrait de l’ambassadeur de Nouakchott à Rabat. La tension a été ravivée par l’accueil par le Royaume de deux des opposants les plus féroces au président Oueld Abdelaziz, malgré un mandat d’arrêt international, un geste auquel le Maroc tient toujours suite à un rapprochement entre la Mauritanie et l’Algérie, et son soutient au Polisario au point d’offrir une liberté de circulation aux ministres sahraouis et d’assister aux funérailles de l’ancien président du Sahara Occidental.

Ce coup de fil avait été précédé par un communiqué du Palais publié le 26 décembre, qui assure que « Ces déclarations [ndlr : de Chabat] portent atteinte aux relations avec un pays voisin frère et démontrent une méconnaissance profonde des orientations de la diplomatie marocaine, tracées par sa Majesté, lesquelles prônent le bon voisinage, la solidarité et la coopération avec la Mauritanie sœur ».

Et pour aller encore en avant, le roi Mohamed 6 a décidé d’envoyer son chef de Gouvernement, Benkirane, ainsi que le ministre délégué aux Affaires Étrangères, Nasser Bourita, en Mauritanie, afin de rassurer leurs homologues à Nouakchott de la bonne intention du Royaume pour rebâtir une relation de confiance entre les deux voisins.

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Le ministre des Affaires Étrangères algérien, Ramtane Lamamra, a assuré que son pays est prêt à résoudre tous les conflits entre son pays et le Royaume du Maroc, mis à part celui du Sahara Occidental.

Dans une déclaration à la Télévision Nationale Algérienne, Lamamra a rappelé que les peuples marocain et algérien n’ont jamais eu de problème, et qu’ils sont même en très bon termes. Les conflits n’existent qu’entre les gouvernements, et si la volonté est là, tous les conflits pourront être résolus sans difficulté.

Le Sahara Occidental : principal obstacle contre toute reprise

Le ministre a rappelé que le premier et principal point de conflit entre les deux frères ennemis est le dossier du Sahara Occidental. Ce dossier, selon le ministre, ne pourra et ne devra être traité que par les Nations Unies. Ce dossier, qui est selon Lamamra parmi les les sujets minés hérités des colonisateurs européens, a toujours été le motif du Maroc pour bouder l’Algérie. Le Maroc a toujours été contre une réouverture des frontières avant que son grand voisin de l’est arrête son soutien diplomatique aux « séparatistes sahariens ».

L’Algérie, pour sa part et toujours selon le ministre, tient à ne pas procéder à l’ouverture des frontière avant le règlement de certains points techniques liés à la coopération en matière de sécurité.

Crise des migrants

Le ministre n’a pas raté l’occasion pour remarquer les actes de « provocation » de la part du Maroc suite à la crise des migrants refoulés de l’Algérie et accueillis par le Maroc. La médiatisation excessive d’une affaire liée à la sécurité et à des « actes de violence » ne pourrait que ruiner les efforts de rapprochement entre les deux voisins. Lamamra a rappelé, dans ce contexte, que l’Algérie est fière de son appartenance à l’Union Africaine, et qu’elle accueille plus de 5000 étudiants africains qui touchent des bourses d’études.

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On savait que le Maroc misait beaucoup sur l’Afrique subsaharienne, le rapport sur « Les relations entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne » nous en donne la mesure, avec des indications chiffrées cette fois. Le document a été présenté récemment à Marrakech par le Conseiller économique en Chef du Premier ministre du Sénégal.

Le rapport indique que la principale terre d’accueil des investissements du Maroc est l’Afrique subsaharienne ; la région capte 62,9% du volume global des investissement directs marocains (IDE) dans le monde, entre 2008-2013, avec une forte poussée de 88,2% en 2010, rapporte l’agence de presse officielle marocaine MAP.

Autre détail intéressant dans le rapport : Pour la période 2008-2014, 2.2% des exportations du Maroc ont atterri en Afrique subsaharienne, notamment au Sénégal (14,2%), en Mauritanie (11,1%), au Nigeria (8,3%), en Côte d’Ivoire (7,8%), au Ghana (7,1%), en Guinée (6,9%) et en Angola (4,6%).
Il faut aussi dire que le Maroc a mis le paquet pour faire prospérer ses IDE en Afrique subsaharienne ; en effet près de 500 accords ont été signés dans ce sens, depuis le début des années 2000 et ce, dans plusieurs secteurs.

Par ailleurs le rapport indique que les opérateurs économiques marocains qui visent les marchés extérieurs ont surfé sur l’assouplissement de la réglementation autour des investissements et sur les facilités offertes par les autorités locales…

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Pour lutter contre le terrorisme et permette de tracer les individus susceptibles d’intenter à la sécurité nationale, le Maroc a décidé d’adopter le programme Passenger Name Record (PNR) dans les aéroports marocains, rapporte le site « Bladi.net »

Concrètement, ce système collectera et stockera toutes les données relatives aux passagers en transit dans les aéroports marocains.De nombreux partenaires européens utilisent déjà ce programme. En tant que partenaire privilégié, le Maroc s’assure également de ce service. Sa mise en application devrait débuter en 2017, ajoute la même source.

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Le Royaume du Maroc et la République Fédérale du Nigeria se sont mis d’accord, le samedi 3 décembre 2016, pour mettre à l’étude la construction d’un gazoduc régional, appelé à relier les ressources gazières du Nigeria au Maroc à travers plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, et qui pourra, ultérieurement, approvisionner le marché européen.

La cérémonie de lancement du projet de réalisation du futur gazoduc a été présidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président de la République Fédérale du Nigeria, SEM. Muhammadu Buhari. Les deux Chefs d’Etat ont convenu de mettre en place un organe de coordination bilatéral chargé de suivre cet important projet.

Le futur gazoduc traversera 11 pays ouest africains, en l’occurrence le Bénin, le Togo, le Ghana, la Cote d’Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Guinée Bissau , la Gambie, le Sénégal et la Mauritanie, et permettra l’alimentation de tous ces pays en énergie.

Conçu comme projet destiné à favoriser l’intégration économique régionale, le pipeline sera réalisé avec la participation de toutes les parties prenantes, dans le but d’accélérer les projets d’électrification dans toute la région, servant ainsi de base pour la création d’un marché régional compétitif de l’électricité, susceptible d’être relié au marché européen de l’énergie, de développer des pôles industriels intégrés dans la sous-région dans des secteurs tels que l’industrie, l’agro-business et les engrais, afin d’attirer des capitaux étrangers, et d’améliorer la compétitivité des exportations, et de stimuler la transformation locale des ressources naturelles largement disponibles pour les marchés nationaux et internationaux.

Premier du genre, ce projet gigantesque permettra aussi d’améliorer la compétitivité des exportations et de stimuler la transformation locale des ressources naturelles disponibles pour les marchés nationaux et internationaux. Cette plate-forme de coopération Sud-Sud placera toute cette zone sur le chemin d’une croissance plus forte profitant des complémentarités et des synergies durables fondées sur des approches inclusives. Il signe ainsi l’avènement d’une véritable coopération stratégique en Afrique.

Pour assurer la réussite de ce projet d’envergure, le Nigeria et le Maroc ont décidé de joindre leurs efforts et de coopérer étroitement, à travers leurs fonds souverains respectifs, Nigeria Sovereign Investment Authority et Ithmar Al Mawarid (ITHMAR CAPITAL).

Il est à rappeler que ce partenariat inédit entre les deux fonds souverains renforce l’initiative créant le « Green Growth Infrastructure Gacility for Africa » (GGIF for Africa), premier fonds d’investissement vert dédié au continent africain, lancé par la Banque Mondiale et Ithmar Capital lors du sommet de la finance qui s’est tenu le 16 novembre en marge de la COP 22 à Marrakech. Ce fonds vert a pour objectif de catalyser la transition de l’Afrique vers une économie verte.

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Le Roi Mohammed VI a ordonné « le lancement de la deuxième phase d’intégration des personnes en situation irrégulière », indique la publication, faisant l’écho d’un communiqué de la Commission nationale chargée de la régularisation et de l’intégration des migrants au Maroc.

Selon l’agence AFP, prévue pour la fin 2016, « cette deuxième phase sera lancée immédiatement et dans les mêmes conditions » que la première phase de régularisation menée depuis 2014 et qui a été un « succès », selon la Commission.

Environ 25.000 personnes, pour la plupart originaires d’Afrique subsaharienne et de la Syrie avaient bénéficié de la première phase, selon les termes d’une nouvelle politique migratoire voulue par le Souverain en 2013 pour faire face aux flots de migrants clandestins tentant le passage vers l’Europe.

L’annonce d’une nouvelle phase de régularisation intervient par ailleurs alors que l’Algérie a mené, la semaine dernière, une vague d’arrestations sur son sol visant des migrants subsahariens, ajoute la même source.

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