Tags Posts tagged with "maroc"

maroc

par -

On parle beaucoup des investissements étrangers que le Maroc capte, mais beaucoup moins de ceux qu’il émet en direction du continent africain. DI Markets, du groupe Financial Times, a fait le point sur l’argent qui est rentré et sorti du royaume l’an dernier, et également dans les autres pays du continent…

Le rapport indique que globalement, le Maroc a attiré des investissements étrangers dans 80 nouveaux projets. Sur cette niche, il affiche un +13%, le deuxième meilleur score du contient, derrière l’Afrique du Sud, qui a reçu des sous pour 105 nouveaux projets, mais au total ce chiffre est moins bon qu’en 2016, -19%. La dynamique est donc du côté marocain. Par contre le pays peut sans doute mieux faire en termes de valeur des investissements, là il n’occupe que la cinquième position avec un total de 6,6 milliards $ de financements reçus.

Mais ce qui frappe surtout dans cette étude, c’est le volume des investissements marocains dans le continent. Le royaume se paie même la place de premier investisseur étranger d’Afrique, avec un paquet de 5 milliards $ misés dans 22 projets. A l’échelle de la zone Moyen-Orient et Afrique, le Maroc est le troisième investisseur étranger, après les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite. Il fait même beaucoup mieux que l’Afrique du sud, qui s’est arrêté à 2,9 milliards $ investis à l’étranger.

Autre chiffre révélateur : les investissements marocains ont permis de créer près de 4000 nouveaux emplois, l’Afrique du Sud en affiche seulement 3000…

Désormais le Maroc chasse sur les terres des gros investisseurs asiatiques, le Japon, l’Inde et la Chine, qui se livrent une guerre sans merci en Afrique.

par -

Des affrontements ont éclaté entre manifestants et policiers dans la nuit de samedi à dimanche dans la ville d’Al-Hoceïma, a constaté une équipe de l’AFP.
Les forces de l’ordre, présentes en très grand nombre en différents points du centre-ville, sont intervenues presque immédiatement pour les disperser à coups de matraques.

«Pourquoi vous nous tapez?», s’exclamait l’un d’entre eux, tandis que la plupart reculaient sous les coups, se mettaient à couvert dans les ruelles, et que d’autres lançaient des pierres sur les policiers, rapporte le journaldemonreal.

Ces jeunes disaient vouloir venir manifester sur la grande place du centre d’Al-Hoceïma, épicentre des manifestations populaires qui secouent la ville depuis plus de six mois.
Dans la région du Rif, la province d’Al-Hoceima est le théâtre de manifestations récurrentes depuis la mort fin octobre 2016 d’un vendeur de poisson, broyé accidentellement dans une benne à ordures.

Au fil des mois, la contestation, menée par un petit groupes d’activistes locaux, a pris une tournure plus sociale et politique, exigeant le développement du Rif, -marginalisé selon eux- dans un discours identitaire teinté de conservatisme et de références islamiques.

par -

Le Maroc pourra enfin avoir ses bombes intelligentes. La vente de ces projectiles très particuliers, à guidage laser, conçus aux Etats-Unis, avait été interdite par l’administration de Barack Obama. D’ailleurs ils n’étaient fournis qu’à un cercle très restreint de pays alliés. Le président américain, Donald Trump, qui ne s’embarrasse pas des mêmes craintes qu’Obama, vient de lever l’interdiction, d’après le journal Al Ahdath Al Maghirbia, dans son édition de ce week-end.

Ces bombes, qui ont la particularité de toucher leurs cibles avec une grande précision, sont fabriqués par les deux ténors américains de l’industrie de l’armement, Raytheon et Lockheed Martin. Elles sont très utilisées par les unités des forces aériennes et les Marines des USA. L’armée du Canada en dispose également ainsi que les troupes des Etats membres de l’OTAN et l’armée de l’air saoudienne. Les fabricants viennent de recevoir une liste très sélect de nouveaux pays, dont le Maroc, qui auront le privilège d’être approvisionnés.

D’après Al Ahdath, Trump entend ainsi récompenser le roi Mohammed VI pour la retenue dont il a fait preuve dans la gestion de la crise de Guerguerat. Avec cette issue pacifique, suite à l’intervention du secrétaire général de l’ONU, l’administration américaine aurait la preuve que les Forces armées royales ne sont pas un danger pour leur environnement.

Reste à convaincre les voisins immédiats du Maroc, notamment l’Algérie et la Mauritanie. Il est évident que les bombes à guidage laser mettent les troupes du royaume à un cran au-dessus par rapport aux armées de la région , ce qui ne manquera pas de faire grincer des dents. Une affaire à suivre donc de très près…

Les diplomaties de Rabat et celle du Polisario ne se quittent pas d’une semelle. Le royaume chérifien vient à peine de recoller les morceaux avec Cuba – le 22 avril 2017, suite au voyage de Mohammed VI, le 07 du même mois -, voilà que le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, marche sur les pas du souverain marocain en débarquant à la Havane, le jeudi 25 mai 2017, pour amadouer le président Raul Castro. Et par la même occasion tenter de démolir ce que le roi du Maroc a rebâti…

Il faut dire que la diplomatie de Mohammed VI a été particulièrement efficace ces derniers mois dans ses virées aux quatre coins du monde pour retirer le tapis sous le pied du Polisario. En témoigne la concession majeure que vient d’arracher le roi du Maroc au président américain, Donald Trump, en obtenant de lui qu’une partie de l’aide des USA destinée au Sahara occidental soit administrée par Rabat. Alors regarder Cuba, un soutien historique, filer sous le nez du Polisario pour rejoindre le camp de Rabat, c’est plus que Brahim Ghali ne peut en supporter. Alors il a pris son bâton de pèlerin…

Rabat et la Havane ont officiellement annoncé le 22 avril 2017 le rétablissement de leurs liens diplomatiques, après 37 ans de gel. Certes Cuba a pris soin d’indiquer que cela ne change en rien sa politique étrangère et qu’elle est toujours favorable à l’autodétermination du Sahara occidental, que le Maroc avait proposé de renouer «unilatéralement» et «sans condition» les relations, mais quand on connait la puissance de l’armada diplomatique du roi, le danger est réel pour le Polisario. Ghali a trois jours pour convaincre Castro de lui rester fidèle…

Cuba, avec l’Algérie et l’Afrique du Sud, fait partie des vieux soutiens du Front Polisario. D’ailleurs la Havane, dans son communiqué d’hier, qualifie Ghali de « président de la RASD » (République Arabe Sahraouie Démocratique). Donc pour le moment, c’est le statu quo dans les positions, de tous les côtés. Rabat parle toujours de «compromis», une autonomie sous sa souveraineté en fait, alors que le Polisario s’accroche au référendum d’autodétermination. Pas plus tard que le 1er mai 2017, un dirigeant du Polisario a fait savoir que son mouvement était «prêt à entamer des négociations avec le Maroc« , mais « sur la base du droit des Sahraouis à l’autodétermination». Bref, on n’a pas avancé d’un iota dans cet épineux dossier…

Au Maroc la lutte contre la corruption est dans toutes les têtes, notamment dans celles des autorités, comme du reste en Tunisie en ce moment avec la pluie d’arrestations autour du sulfureux businessman Chafik Jarraya. Au royaume chérifien, le décret ouvrant la voie à la création de la Commission nationale anti-corruption (CNAC) sera publié « dans les deux semaines à venir« , a affirmé le chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani, à la Chambre des représentants hier mardi 23 mai 2017. Ces derniers l’ont justement interpelé sur la moralisation de la vie publique, rapporte medias24.com.

Ce qu’on sait c’est que cet organe aura pour mission le suivi et la mise en oeuvre de tous les dispositifs à même de garantir la transparence, de combattre la corruption et de vanter les vertus de la moralisation et de la transparence. Par ailleurs il est question, a fait savoir El Othmani, d’institutionnaliser cette commission pour en faire un pilier dans la gestion des deniers publics, à l’instar de sa consoeur tunisienne, l’Instance Nationale de Lutte Contre la corruption (INLUCC).

Le chef du gouvernement marocain, des ministres et chefs des grandes administrations, les institutions et instances en charge de la lutte contre la corruption ainsi que les représentants de la société civile et du secteur privé vont siéger à la CNAC, indique la même source. On a appris également que cet organisme va s’assurer de l’application des directives, des procédures et dispositifs ciblant la corruption.

Par ailleurs El Othmani a souligné que les différents axes de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption s’articulent autour de 230 projets disséminés dans 10 grands programmes, sur une durée de 10 ans. Le travail va débuter avec les secteurs qui sont le plus gangrénés par la corruption…

par -

Le climat, l’environnement étant l’affaire de tous, accorder nos violons pour une action commune, efficace et ciblée reste la solution préconisée par l’ensemble des intervenants au FMV 2017. Cette deuxième étape de Rabat qui s’est tenue sous l’égide et le soutien de l’ensemble de la communauté du durable marocain allant des plus hautes instances étatiques, ministérielles, institutionnelles sans oublier le tissu privé ainsi que les acteurs de la formation, de la société civile et de la R&D… a tenu son pari : fédérer et rassembler l’ensemble des acteurs d’amont en aval de la niche dite verte sous le même toit. Une promesse qui a été tenue selon l’ensemble des participants à cette 2ème édition.

Se réunir est un début : il s’agissait de réunir tous les acteurs autour de la même table afin de discuter, d’échanger sur la question centrale qu’est l’économie verte et du développement durable en un sens plus global. Défi relevé, plus de 20 intervenants rompus à la tâche sur la question environnementale ont fait honneur à la manifestation en prenant part aux travaux de cette édition. De plus, la rencontre s’est tenue sous les égides du Ministère de l’énergie des mines et du Développement Durable et du Ministère de l’emploi et l’insertion professionnelle. Egalement du Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, du Ministère de l’Aménagement du Territoire National, de l’Urbanisme de l’Habitat et de la Politique de la ville, du Secrétariat d’Etat auprès du Ministre de l’Energie des Mines et du Développement Durable, Chargé du Développement Durable et enfin du Secrétariat d’Etat auprès du Ministre de l’Equipement, du transport, de la logistique et de l’Eau, chargé de l’eau.

Rester ensemble est un progrès : pour rappel, si la première édition de cette Mini-Cop de Rabat a mobilisé plus de 200 participants liés au green ; cette deuxième édition a su rehausser la barre plus haut pour s’établir désormais à 350 participants. Vu l’intérêt grandissant pour la cause environnementale dû à une sensibilité de plus en plus prononcée de la société marocaine envers dame nature, la rencontre a connu une forte affluence du public. Un progrès donc au niveau des consciences qui a fait que le FMV draine toutes les parties prenantes liées à l’environnement et intéresse au plus haut point de par son action de sensibilisation à la cause climatique d’où le surnom bien mérité de Pré-Cop de Rabat.

Travailler ensemble est la réussite : la finalité des deux premières conditions citées plus haut. Après discussion, plusieurs recommandations ont été faites par les différents panélistes pour dynamiser les métiers verts au Maroc. Ensemble, tous ont insisté sur la nécessité de synchroniser les différents efforts engagés par les institutions Marocaines pour tonifier l’économie verte et la formation des jeunes. Des objectifs étant à portée de main pourvu que le tempo en matière de formation et de recherche soit accéléré et qu’il y ait une synergie efficace entre les différents acteurs du public comme du privé.

Car ce n’est qu’en œuvrant de manière synchrone que nous pourrons cadrer et mettre en place des programmes dédiés à l’émergence de l’économie verte, former les profils en tenant compte des besoins réels du marché, financer les porteurs de projets innovants et durables pour ainsi encourager l’entrepreneuriat vert.

Cette deuxième édition Forum, outil levier et plateforme de discussion autour des défis liés au développement des métiers verts dans le Royaume s’est tenue avec le soutien de l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN), du Global Cleantech Innovation Program (GCIP), du Groupe Crédit Agricole ainsi que de la BMCE Bank of Africa. Tous acteurs reconnus œuvrant pour un Maroc et une Afrique émergents et durables.

FMV 2016 et 2017 ont défriché le terrain et préparer la voie pour la prochaine édition de 2018, le pari majeur était d’instituer le Forum Marocain des Métiers Verts comme le rendez-vous annuel de la durabilité et de l’emploi : mission accomplie !

par -

Le partenariat entre la Chine et le Maroc va crescendo, pour atteindre des sommets. En effet le ténor China Railway Construction Corporation (CRCC) a fait savoir hier lundi 23 mai 2017 qu’il a raflé l’appel d’offres pour bâtir le gratte-ciel le plus haut du continent africain. Ce joyau va être construit dans la capitale du royaume, Rabat.

L’entreprise publique chinoise a précisé, dans son communiqué, qu’elle entreprendra le projet, qui culminera à 250 mètres, avec le roi du BTP (bâtiments et travaux publics) marocain, The General Construction Company de Casablanca (TGCC).

Le chinois a indiqué qu’il a en charge 60% des travaux du projet, le reste est dévolu à son partenaire local. A noter que 380 millions de dollars seront décaissés pour cette installation titanesque.

Autres détails sur ce projet : il est financé par BMCE Bank et s’étalera sur une surface de 3 hectares ; à terme il y aura un auditorium de 350 places, des services et commerces au rez-de-chaussée, des bureaux sur les 12 premiers étages, une aire résidentielle du 13e au 26e étage (55 appartements) et un hôtel de luxe aux étages supérieurs. Les quatre derniers étages seront réservés à des logements de très haut standing.

Ce projet vient rejoindre les programmes déjà sur les rails, entre les deux pays, tel que la ville industrielle et technologique de Tanger…

par -

A l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de l’Afrique, l’Ambassade du Maroc en Tunisie organise le mardi 23 mai 2017 une rencontre–débat sur le thème « Maghreb-Afrique : quelles pistes économiques pour la consolidation de l’intégration continentale ».

Prendront part à la conférence M. FadhelAbdelkafi, Ministre tunisien du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, M. Abdellatif Hamam, Secrétaire d’Etat au Commerce et les deux co-présidents du Conseil d’affaires conjoint maroco-tunisien, MM Jamal Belahrach et Hichem Elloumi. Des communications relatives aux Perspectives de partenariat gagnant-gagnant interafricain, la dynamique Maghreb–Afrique ou encore les voies de partenariat maroc-tunisien en Afrique subsaharienne seront assurées par des experts de

la Banque Africaine du Développement et d’Attijaribank Tunisie.

La rencontre, qui vise à susciter le débat sur les moyens de promouvoir les échanges économiques inter-maghrébins et la recherche d’opportunités d’échanges et d’investissements communs en Afrique sub-saharienne, donnera aussi la parole à un grand témoin en la personne de M. Alioune Gueye, Président du Groupe Afrique Challenge et Commissaire Général de Hub Africa. Il fera une intervention sur le thème : «  Maroc-Tunisie : Une nouvelle diplomatie économique pour le co-développement en Afrique ».

 

par -

Les importations ont atteint un niveau record au Maroc en 2016, dit le rapport d’activité annuel de l’Administration des Douanes et Impôts Indirects (ADII). La conséquence immédiate : les recettes douanières ont explosé, +4 points de pourcentage pour se situer à 90,5 milliards de dirhams (9,2 milliards $) en 2016, rapporte aujourd’hui.ma. Pour les biens confisqués, la Douane a ramassé un peu plus de 400 millions de Dirhams (41 millions $), précise le document.

Dans le détail, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pèse 57% dans les recettes globales, vient ensuite la taxe intérieure de consommation (31%), puis le droit d’importation (11%) et enfin la taxe intérieure de gazoduc (1%).

D’après les données communiqués par l’ADII et reprises par l’agence Morocco world news, les opérations de contrôle ont permis de mettre la main sur plus de 2,25 millions de produits contrefaits, un bond en avant phénoménal de 83%, dont 12,5 millions de cigarettes, 19 tonnes de sacs en matière plastique et 53 tonnes de stupéfiants.

A noter que l’an dernier, les recettes douanières représentaient 39,7% des revenus fiscaux globaux. C’est donc une niche très juteuse pour les caisses publiques, en attendant les nouvelles dispositions fiscales de la loi de finances 2017 qui vont taper davantage dans le portefeuille de certaines entreprises…

par -

Les Chinois, on le sait, ont décidé de miser sur le Maroc pour monter en gamme dans leur rayonnement sur le continent africain. Ce qu’on sait moins, ce sont les sommes colossales qu’ils sont à injecter dans cette stratégie qui va affoler la concurrence (France, Turquie, Japon et même l’Allemagne). 10 milliards de dollars, sur 10 ans, c’est ce que la Chine et le Maroc vont décaisser pour faire sortir de terre la nouvelle ville industrielle du royaume, dans les environs de Tanger, avec des installations d’un tout autre genre, rapporte Oxford Business Group. Cité Mohammed VI Tanger Tech, c’est le nom de ce projet pharaonique qui va s’étaler sur 2000 hectares et créer quelque 100 000 emplois.

L’accord de financement a été paraphé fin mars 2017 par le roi du Maroc et la société aéronautique chinoise Haite. Ce qu’on sait pour le moment, c’est que ce programme va se décliner en trois phases, qu’il sera financé par Haite, la banque nationale BMCE et le gouvernement marocain. Mais rien n’a filtré sur la contribution exacte de chaque parties. Par contre une chose est sûre : à terme Tanger Tech aura un formidable pouvoir d’attraction sur les investisseurs étrangers et quelque 200 multinationales, escompte le gouvernement marocain. Ce qui ferait du royaume le centre de production phare du Maghreb… En attendant que la concurrence – Tunisie, Algérie et Egypte – se rebiffe et tente de rivaliser, à l’instar de la méga centrale solaire photovoltaïque algérienne de 4.025 MW, la plus grande de la planète, en réponse à l’imposant projet Noor du Maroc…

par -

L’ambassadrice du Maroc en Tunisie, Latifa Akharbach, a convié la presse, électronique et écrite, dans sa résidence de Mutuelleville, hier jeudi 18 mai 2017 dans la soirée. Elle a à l’occasion fait part de son bonheur d’être affectée en Tunisie, dans ce moment charnière de son histoire, un pays qu’elle connait bien pour y avoir séjourné à moult reprises quand elle était à la tête du Centre de formation des journalistes, au Maroc (l’équivalent de l’IPSI) et la Radio nationale.

Elle a fait savoir qu’elle a été mandatée par le souverain marocain, Mohammed VI, pour renforcer les liens avec un pays auquel tient beaucoup le roi et que les Marocains suivent avec un grand intérêt. Le royaume tout entier souhaite le plein succès de l’expérience démocratique en Tunisie, conscient du fait que le destin des deux nations est intimement lié et que leur rapprochement est la clé du retour de la stabilité dans une région guettée par de nombreux périls, a déclaré Mme Akharbach. L’alliance entre le Groupe Bank Of Africa, dont les capitaux sont à 100% marocains, et la BIAT, lui aussi entièrement contrôlé par des Tunisiens, pour accompagner les entreprises sur le continent, est le type d’initiative qu’elle appelle de ses voeux. D’ailleurs à cet effet, l’ambassade va organiser le mardi 23 mai 2017 à l’UTICA une rencontre sur le thème « Maghreb-Afrique : quelles pistes économiques pour la consolidation de l’intégration continentale ? ». De hauts responsables tunisiens feront le déplacement, préfigurant ce qui va sans doute être le nouveau virage diplomatique et économique entre les deux pays, dans un continent aux possibilités et ressources illimitées…

par -

Le Maroc a annoncé qu’une baisse du prix du carburant est attendue dans les stations-service, rapporte le site Bladi.

Ainsi, le gasoil devrait connaître une baisse d’environ 36 centimes alors que l’essence va, quant à lui, baisser de 33 centimes.

Ces baisses concernent le carburant à sa sortie de la raffinerie de Mohammedia. Selon le Groupement des pétroliers du Maroc, ces baisses vont entraîner une perte globale de plus de 300 millions de dirhams, compte tenu des stocks de sécurité imposés aux distributeurs.

A noter que le Maroc a cessé de subventionner totalement le carburant depuis 2015, a encore ajouté la même source.

par -

Selon les informations publiées par le journal économique Quartz cité par le site HuffPost, la Chine a investi dans 81 projets au Maroc rien que l’année dernière, faisant du royaume le deuxième pays juste derrière l’Afrique du Sud qui a accueilli 139 projets chinois.

A la troisième position, on retrouve l’Égypte où la Chine a investi dans 79 projets. Les autres pays maghrébins, comme la Tunisie et l’Algérie, prennent respectivement la 19è et 22è place avec 18 et 17 projets d’investissements en 2016.

Les investissements devraient connaître une croissance encore plus soutenue cette année, affirme le journal économique selon lequel, « la Chine est déterminée à prendre l’avantage et fortifier son influence sur le continent », à cause notamment des incertitudes provoquées par l’élection de Donald Trump aux États-Unis, a précisé la même source.

par -

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé que le Maroc devrait connaître une croissance de 4,2% en 2017, prévisions légèrement en baisse par rapport à celles données en novembre dernier, selon le site Bladi.

Cette baisse est due aux conditions climatiques défavorables de mars dernier avec un déficit pluviométrique et son impact sur le secteur agricole, a expliqué la BERD lors de sa 26e  assemblée annuelle qui s’est tenue du 9 au 12 mai à Nicosie (Chypre).

En mars dernier, le Centre marocain de conjoncture (CMC) avait évalué le taux de croissance au Maroc en 2017 à 4,1%. Pour le CMC, cette performance était à mettre au profit d’un redressement des principales activités industrielles, commerciales et de services mais aussi aux conditions climatiques particulièrement favorables depuis le lancement de la campagne agricole.

par -

Le roi Mohammed VI doit lancer ce lundi officiellement le projet du gazoduc qui reliera le Maroc et le Nigeria, rapporte le site Bladi.

Cette cérémonie qui est prévue à Rabat se déroulera en présence notamment de chefs d’Etat africains et de responsables marocains et nigérians.

Long de 5 000 kilomètres, ce gazoduc va prolonger le West African Gas Pipeline, qui depuis 2010 relie le Nigeria au Ghana en passant par le Bénin et le Togo, rappelle la même source. Il devrait à terme atteindre également l’Europe.

Environ 10 milliards de dollars seront nécessaires pour la construction de ce gazoduc et le Maroc devrait faire appel, comme souvent dans des projets d’envergure, à des financements arabes, a ajouté la même source.

par -

Les chefs d’Etat africains n’ont pas boudé leur plaisir quand Emmanuel Macron a été désigné par les électeurs français le 07 mai 2017 pour remplacer François Hollande, un « ami » du continent. Certains présidents du continent, manifestement très soulagés d’avoir échappé au « cauchemar » Marine Le Pen, se sont même laissés aller à des déclarations passionnées qui tranchent avec les formules compassées et insipides des félicitions qu’on avait l’habitude d’entendre ou de lire. Il est vrai aussi que le candidat d’En Marche! avait fait le meilleur effet sur le continent avec un discours de campagne et des promesses en direction de l’Afrique qui sortent du lot. Les dirigeants du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne ont été parmi les plus prompts à adresser des messages à Macron. Le jeudi 11 mai 2017, le nouvel occupant du palais de l’Elysée a commencé à rendre la politesse aux présidents africains…

Macron a fait ses premiers pas de président sur notre continent en téléphonant aux francophones, rapporte jeuneafrique.com. Normal, me direz-vous. Mais là où il était très épié, car la chose est plus que symbolique, c’est par qui il allait commencer. Et bien ce sera le roi du Maroc, Mohammed VI. Pour rappel, Macron s’était rendu à Tunis en novembre 2016 et Alger en février 2017, mais il avait zappé Rabat. Et depuis il n’y a pas mis les pieds, malgré des bruits incessants sur un voyage au Maroc en mars et avril 2017. Cela explique peut-être qu’il ait appelé Mohammed VI en premier, dont le pays est devenu un poids lourd sur le continent…

Ensuite, le vendredi 12 mai 2017, le nouveau chef de l’Etat a appelé le président sénégalais, Macky Sall. A ce jour, Mohammed VI et Sall sont les seuls dirigeants du continent à s’être entretenus, au téléphone, avec Macron, selon la même source. On ne sait rien pour le moment du contenu des conversations. Par contre ce qu’on sait c’est que, pour ne pas faire de jaloux et aussi pour veiller aux nombreux intérêts de la France sur le continent, Macron va causer, dans les jours à venir, avec plusieurs autres présidents et Premier ministres africains. Un membre de son son cercle a confié ceci : «Symboliquement, il a commencé par les francophones, mais il n’oubliera pas les anglophones»…

par -

Le Groupe BMCE Bank of Africa s’est vu décerner le Certificat d’Excellence pour la zone Afrique du Nord du GOLD SABRE Award pour la campagne Social Media de son programme « African Entrepreneurship Award » (https://AfricanEntrepreneurshipAward.com) dédié à la promotion de l’entrepreneuriat en Afrique.

L’African Entrepreneurship Award du Groupe BMCE Bank est un prix à vocation panafricaine, annoncé par le Président Othman Benjelloun en novembre 2014 lors du sommet Global Entrepreneurship Summit à Marrakech. Doté d’une enveloppe annuelle de 1 million de dollars, ce prix vise à promouvoir l’entrepreneuriat en Afrique, tout en récompensant les meilleurs projets avec un impact social et durable, dans les trois catégories « Education », « Environnement » et innovation dite « Uncharted ».

Depuis son lancement en 2015, l’African Entrepreneurship Award a réussi à drainer plus de 12 000 entrepreneurs, issus de plus 100 pays dont l’ensemble des 54 pays africains, accompagnés par plus de 270 partenaires mentors expérimentés d’une quarantaine de nationalités. Ce programme met à la disposition des entrepreneurs une plateforme digitale constituant un espace d’échange entre les entrepreneurs et leurs mentors qui leur prodiguent des conseils et les font bénéficier de leurs expériences et expertises tout au long du parcours.

L’African Entrepreneurship Award dispose également d’un site Web dédié en 4 langues (Anglais, Français, Arabe et Portugais). Une stratégie de communication exclusivement digitale est déployée sur l’ensemble du continent, avec un ciblage spécifique par pays.

Le prestigieux SABRE Award Africa, première version continentale de cette compétition, est le fruit d’un partenariat entre The Holmes Report (www.HolmesReport.com), observateur incontournable sur le marché mondial des Relations Publiques et l’African Public Relations Association (APRA), premier organisme professionnel dédié aux acteurs des relations publiques en Afrique.

Cet Award a été remis au Groupe BMCE Bank of Africa le jeudi 11 mai à l’occasion de la 29ème Conférence annuelle internationale qui se tient pour la première fois au Maroc, à Casablanca, du 10 au 12 mai 2017. Les prix « Sabre Awards » sont les plus prestigieux dans le domaine des relations publiques.

par -

Le ministère de l’Économie et des Finances marocain, Mohamed Boussaïd, a annoncé jeudi 11 mai 2017 qu’un budget global de 10 milliards de dirhams sera injecté dans 12 régions du Royaume et ce, à l’horizon 2020, rapporte le site Yabiladi.

Ces budgets devront permettre de booster les investissements publics et relancer les entreprises locales. Selon la même source, la région de Fès-Meknès aura la possibilité et les moyens de régler certaines problématiques socio-économiques, dont le chômage des jeunes et la question des investissements.

par -

Selon les informations rapportées par le site Bladi, le Maroc se retrouve dans le top des pays à visiter durant le mois de mai, rapporte le site anglais express.co qui se base sur un classement de Lonely Planet.

La description est élogieuse puisqu’on parle d’un pays merveilleux. « Le Maroc est merveilleux en mai.La température est idéale : elle est d’environ 20 degrés à Marrakech, pas trop oppressant pour errer dans les souks », est-il écrit dans l’article qui fait également référence à d’autres villes, notamment Essaouira et le sud du pays.

Il est préférable selon le site de visiter ces villes durant cette période que pendant l’été. On en devine sans doute la raison, les températures frôlent souvent les 50 degrés en juillet et en août.

par -

Le méga groupe français BNP Paribas (il s’active dans près de 80 pays et emploie près de 200 000 personnes) va stopper ses activités informatiques relatives à sa banque de détail en Île-de-France pour les relocaliser au Maroc. L’idée, qui a germé dans la tête des dirigeants du groupe il y a un bon moment, avait été déjà exposée lors d’un comité d’établissement mais c’est hier mardi 09 mai 2017 qu’elle a été confirmée à l’AFP par une source au sein du groupe.

BNP Paribas a précisé qu’il n’y aura aucun licenciement et que les 150 employés qui opéraient dans ce segment seront affectés à d’autres postes dans la région, en Île-de-France. Au Maroc, où la banque a déjà une filiale, la BMCI, d’autres agents seront recrutés pour assurer la pérennité des services…

Le Maroc a la cote actuellement dans les milieux d’affaires français. Pas plus tard que la semaine dernière, le ténor mondial Engie, qui opère dans l’énergie, a choisi le royaume chérifien pour y réinstaller une partie de ses services dédiés à la clientèle. Le groupe a fait savoir que cette délocalisation allait détruire 416 postes en France, un chiffre revu à la hausse par la Confédération générale du travail, qui évoque 600 emplois supprimés. Des emplois rayés en France et recréés au Maroc, c’est bien connu : Le malheur des uns fait le bonheur des autres…

INTERVIEW

Le PDG de la BIAT, Mohamed Agrebi, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont principalement la stratégie...

AFRIQUE

La liste des personnalités congolaises sanctionnées par l'Union européenne s'allonge. Le lundi 29 mai 2017, l'UE a officiellement mis 9 responsables de plus dans...

SPORT

Reseaux Sociaux