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C’est l’histoire d’une note secrète qui n’a plus rien de secret, et dont le déballage, « par des organes connus par leur hostilité au Maroc », selon le site marocain le360.ma, a provoqué de gros dégâts collatéraux entre Paris et Alger, qui sortent à peine d’une zone de turbulences. Les faits se sont déroulés le lundi 20 mars 2017, lors d’un débat au Parlement européen autour des effets de l’arrêt de la Cour européenne (CJUE) sur le partenariat entre l’UE et le Maroc. Tout ce qu’il y a de plus ordinaire, mais en apparence seulement. Car le ministère des affaires Etrangères a glissé à l’occasion aux eurodéputés français une note leur demandant de bichonner le Maroc, leur «allié essentiel» et de ne pas le heurter sur la question délicate du Sahara occidental. Alger l’a appris, et le moins qu’on puisse dire est que la manoeuvre française ne l’a pas enchanté…

« La question du Sahara occidental (…) est pour le Maroc une priorité absolue et un enjeu d’intérêt national », disent le Quai d’Orsay et la direction générale du Trésor. Le texte ajoute : « De ce fait, les conséquences de la décision de la Cour de justice de l’Union européenne sont susceptibles de fragiliser l’ensemble de la relation [entre l’Europe et Rabat], alors que le Maroc est un allié essentiel dans la lutte contre le terrorisme et la maîtrise de l’immigration ». Cette note explosive, surtout du côté d’Alger, a été ébruitée par Western Sahara Ressource Watch, un observatoire basé à Oslo, en Norvège et qui s’intéresse particulièrement au Sahara occidental.

Cette affaire est venue quelques heures après la douche froide de l’Espagne, qui a ulcéré Alger en déclarant qu’elle «n’a pas changé sa position» sur le Sahara occidental, réaffirmant la «pleine disposition» de Madrid «à poursuivre tous ses efforts pour contribuer au développement de la relation stratégique entre le Maroc et l’Union européenne». En clair : Les humeurs et les intérêts de Rabat passent avant ceux de la RASD (République arabe sahraouie démocratique)…

Rabat a des moyens de pression, et s’en sert

Il est vrai que le Maroc, pour tordre le bras à ses « amis », a des moyens de pression et n’hésite pas à s’en servir. Par exemple il a à plusieurs reprises fermé les yeux sur la ruée des migrants vers l’Espagne. Son dernier fait d’arme remonte à février dernier, quand il a laissé filer dans la ville de Ceuta plus de 850 clandestins subsahariens, en 72 heures ! Madrid en tremble encore. Paris se rappelle aussi des foudres de Rabat quand, entre février 2014 et janvier 2015, le Maroc a gelé tout partenariat judiciaire et antiterroriste après les velléités de la police judiciaire française de traduire devant un juge d’instruction Abdellatif Hammouchi, le boss de la Direction générale de surveillance du territoire du Maroc.

Maintenant on le sait : Ce n’est pas que sur le continent africain que le Maroc va batailler pour garder le Sahara occidental dans son giron, il défendra bec et ongles sa posture jusqu’en Occident. Certes vu d’ici on a du mal à comprendre toute cette agitation autour de ce morceau de territoire, et qui a des échos jusque dans les capitales européennes. Mais après tout en matière de diplomatie tout n’est pas que rationalité. Autrement on n’aurait pas des guerres, dont les causes à plusieurs égards peuvent paraitre futiles et dérisoires pour les observateurs…

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Les dirigeantes d’entreprise marocaines ont brillé dans le classement des businesswomen les plus puissantes d’Afrique francophone. En effet les patronnes du royaume ont raflé les 5 premières places de cette enquête réalisée par le magazine Jeune Afrique.

Miriem Bensalah-Chaqroun, présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc, la première femme à occuper cette fonction, est leader du classement.

Vient ensuite Mama Tajmouati, présidente du groupe marocain Ynna Holding.

Rita Zniber, PDG de Diana Holding, qui opère dans l’agroalimentaire, est classée 3ème.

Salwa Idrissi Akhannouch, PDG d’Aksal (distribution et immobilier commercial), figure à la 4ème position du classement.

Enfin Nadia Fettah, directrice générale déléguée de Saham Finances (conglomérat), occupe le 5ème rang.

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Le Maroc a signé une convention avec le groupe chinois Haite pour l’édification d’une « ville industrielle » près de Tanger, qui accueillera quelque 200 compagnies chinoises et devrait créer des milliers d’emplois.

Au cours d’une cérémonie présidée par le roi du Maroc, lundi au palais de Tanger, les autorités marocaines ont signé une convention avec le groupe Haite, basé à Chengdu (centre de la Chine), et présenté les grandes lignes de cette future « Cité Mohammed VI Tanger Tech », a constaté un vidéaste de l’AFP.

Erigé sur 2.000 hectares et porté par la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Haite et le groupe marocain BMCE Bank, ce vaste projet fait suite à un mémorandum d’entente signé en mai 2016 au cours d’une visite officielle de Mohammed VI à Pékin.

Mobilisant une enveloppe d’un milliard de dollars (930 millions d’euros), il consiste en « la construction d’un pôle économique capable de générer 100.000 emplois, dont un minimum de 90.000 emplois bénéficiera aux habitants de la région de Tanger », selon la présentation officielle.

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Une méga centrale solaire photovoltaïque de 4.025 MW, tout simplement la plus grande de la planète, c’est la réponse de l’Algérie à l’imposant projet Noor de Ouarzazate, au Maroc. Avec cette installation, le programme marocain, dont la presse a fait ses choux gras ces dernières années, fait pâle figure, avec ses 580 MW. Quant au Plan Solaire Tunisien (PST), avec ses 460 MW, il sera presque inexistant à côté du futur mastodonte algérien. Enfin si Alger va au bout de son affaire, ce qui n’est jamais garanti dans des projets aussi titanesques, connaissant en plus le caractère mortifère des procédures administratives et des dispositions du Code d’investissement algériens…

Le PDG de la compagnie de l’engineering de l’électricité et du gaz (CEEG), Mohamed Arkab, a fait savoir vendredi dernier lors d’un déplacement à Washington que le ministère de l’Energie a l’intention de lancer l’appel d’offres fin mars ou début avril 2017, rapporte l’Agence de presse officielle algérienne APS.
Arkab a tenu ces propos en marge du forum « Powering Africa Summit ; il a ajouté que cet appel d’offres entre dans le cadre de la politique nationale de développement des énergies renouvelables. Suffisant pour en savoir plus sur ce qui trotte dans la tête des dirigeants algériens, piqués au vif par les ambitions du Maroc et d’autres pays du continent en matière d’énergies renouvelables (le Rwanda, la Zambie, le Sénégal…), des nations qui partaient pourtant avec des handicaps financiers lourds. Et oui, tout le monde n’a pas la chance – ou la malchance, c’est selon – d’être copieusement arrosé par la manne pétrolière, comme ce fut le cas de l’Algérie. De l’argent d’ailleurs qui n’a pas servi à lancer des programmes pour rompre la dépendance des hydrocarbures et surtout anticiper la fin inéluctable du pétrole. Les temps ont changé, semble-t-il…

Les détails de cette affaire

On sait pour le moment que le projet sera divisé en trois parties de 1.350 MW, chacune comporte deux volets : L’énergie et l’industrie. Plusieurs centrales seront installées dans les hauts plateaux et le sud de l’Algérie, où l’ensoleillement est plus conséquent. Bechar, El Oued, Ouargla, Biskra, Djelfa et Msila sont dans les petits papiers des autorités pour abriter ces unités, a indiqué le PDG de CEEG, qui a ajouté que la capacité moyenne pour chaque centrale excédera les 100 MW.

Le but de la manoeuvre : Faire baisser sensiblement la consommation du gaz, dont l’Algérie se sert pour produire son d’électricité. Il est prévu que les centrales solaires travaillent le jour en alternance avec les centrales à gaz, ce qui permettra de faire des économies d’énergie substantielles.
« A la Sonelgaz, nous sommes en train de travailler pour réduire la consommation de gaz, en privilégiant également les centrales à cycle combiné » , a affirmé Arkab.

Autres indications importantes : Le capital social de chaque entreprise sera composé conformément au cadre strict de la réglementation de l’investissement étranger. En d’autres termes l’investisseur national capte au moins 51% des parts et le partenaire étranger un maximum de 49%. Donc pour les investisseurs étrangers qui rêvaient d’un bouleversement de l’ordre établi, ce ne sera pas pour cette fois…

Par ailleurs on a appris que la Sonatrach va mettre le grappin sur 40% des actions dans chaque projet, 11% tomberont dans l’escarcelle de Sonelgaz et des entreprises publiques et privées du pays.

Enfin les actionnaires vont décaisser des fonds propres pour financer ces projets, à hauteur de 30% nous dit-on, le reste sera alimenté par un emprunt bancaire.

Une manière de conjurer la série des revers ?

Les bras de fer entre Rabat et Alger ont été épiques ces dernières années, mais ont très souvent tourné à l’avantage des Marocains. Donc pour l’Algérie ce méga projet est peut-être aussi une manière de laver une série d’affronts, de défaites diplomatiques, politiques et économiques.

D’abord la bataille autour de la présidence de l’Union africaine (UA). Le candidat d’Alger, le président nigérien, Mahamadou Issoufou, a été battu à plate couture par le poulain de Rabat, le président guinéen, Alpha Condé. La pilule a été amère pour l’Algérie. Elle vient s’ajouter aux rancoeurs provoquées par le fait de n’avoir pas pu empêcher le retour en grande pompe du Maroc dans le giron de l’UA, en janvier 2017, lui qui pourtant a claqué la porte il y a 32 ans pour manifester son courroux suite à l’admission de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), une « amie » de l’Algérie et ennemie farouche du Maroc. Pire : on sait maintenant que Rabat n’a pas l’intention de se tenir à carreau, contrairement à ce qu’il avait dit avant son retour, et fera tout ce qui est en son pouvoir pour bouter la RASD hors de l’UA, maintenant qu’il a un vrai pouvoir décisionnaire et des liens puissants avec des pays clés de l’organisation panafricaine (Sénégal, Gabon, Côte d’Ivoire, Nigeria, Ghana, etc.).

Et puis il y a les revers économiques, très nombreux. Le Maroc affiche une santé insolente sur le continent, et ramasse les contrats à la pelle dès que le roi, Mohammed VI, lève le petit doigt. Plus de 100 accords et contrats signés avec des pays africains depuis juillet 2016 ! C’est inouï. Et maintenant il veut adhérer à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, la plus structurée et la plus puissante du continent). Certes l’Algérie s’éveille, sur le continent, à la faveur du Forum africain d’investissements et d’affaires qu’elle a organisé en décembre 2016, mais ce réveil est tardif…

Par ailleurs il y a la cuisante défaite du « West African Gas Pipeline » (WAGP), un pipeline qui fera la jonction entre le Nigeria et le Maroc et qui sera à terme la plus importante infrastructure gazière en Afrique de l’Ouest. Un projet derrière lequel Alger a couru, sué, pour finalement être coiffé au poteau par Rabat, grâce à sa formidable armada diplomatique. Rageant pour les Algériens. Alors le méga projet solaire sera peut-être une manière de conjurer cette série de revers. Mais il en faudra beaucoup des programmes de ce type pour rattraper le retard sur le Maroc…

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Le roi marocain Mohammed VI a annoncé qu’il allait limoger le Premier ministre Abdelilah Benkirane, qui a échoué à former un nouveau gouvernement après cinq mois de négociations. Un remplaçant sera désigné au plus vite.

Selon l’AFP, le roi « recevra dans le délai le plus proche cette personnalité et la chargera de former le nouveau gouvernement », ajoute encore le communiqué. « Parmi toutes les autres options que lui accorde » la Constitution, le roi a opté pour cette décision « dans son souci permanent » de « consolider le choix démocratique et de préserver les acquis » dans ce domaine.

Le Parti justice et développement (PJD), dont Abdelilah Benkirane est le secrétaire général, a remporté les législatives d’octobre 2016, et Abdelilah Benkirane, à la tête du gouvernement depuis 2011, avait été reconduit par le roi dans ses fonctions au lendemain du scrutin.

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Le marché automobile marocain poursuit son trend haussier en janvier, avec quelque 13.782 immatriculations enregistrées soit une progression de 21,87% par rapport à la même période un an auparavant.

Selon le site Telquel.ma, après une année 2016 marquée par un record historique en termes de ventes, le marché automobile marocain poursuit cette tendance haussière en début 2017, réalisant une croissance à deux chiffres au cours du mois de janvier, avec une percée particulière du segment luxe.

Les statistiques du marché de l’automobile neuve font état de quelque 13.782 immatriculations enregistrées durant le mois de janvier, en progression de 21,87% par rapport à la même période un an auparavant.

Le segment des voitures particulières affiche un volume de 12.780 unités écoulées (+21,18%), contre 1.002 unités pour les véhicules utilitaires légers (+31,32%), a précisé la même source.

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Le Maroc, qui n’a jamais été aussi prospère sur le continent africain, a les moyens d’être généreux. Le roi, Mohammed VI, ne s’en est pas privé en lançant une vaste opération de régularisation des migrants illégaux, la deuxième du genre, après celle de 2013 qui a permis d’intégrer 25 000 clandestins. Et oui, une vraie politique africaine, ce qu’a commencé à mettre en place le Maroc avec son retour en grande pompe au sein de l’Union africaine et sa demande d’adhésion à la CEDEAO, ça a aussi ses exigences ! Par ailleurs cet élan humanitaire du roi passe très bien dans sa carte de visite, dans ce continent que le souverain marocain affectionne tant, et qui le lui rend bien…

« Au 8 mars, un total de 18 281 demandes de régularisation d’étrangers en situation irrégulière ont été déposées au niveau national », a confié à l’AFP le ministre en charge de la migration, Anis Birou.
Ces documents ont été déposés dans 69 préfectures du royaume « depuis le lancement mi-décembre 2016 de la deuxième phase » de cette opération, a ajouté le ministre, cité par l’agence officielle de presse MAP.

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Selon des sources bien informées citées par le journal Akhbar Al Yaoum, de nouveaux postes de contrôle seront construits par le Maroc au niveau de ses frontières avec l’Algérie en vue de renforcer la sécurité.

Les nouveaux postes de contrôle seront construits principalement dans les environs de Saïdia. Et cela devrait arriver assez rapidement puisque les procédures pour le foncier ont déjà été finalisées, ajoute le journal, précisant que seulement deux expropriations ont été décidées par les autorités.

Toujours d’après la même source, la construction de ces nouveaux postes de contrôle font partie d’un projet plus global qui prévoit également l’édification d’une clôture métallique d’une centaine de kilomètres entre le Maroc et l’Algérie.

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Le député de l’Union constitutionnelle (UC), Abdellatif Merdas, a été tué par trois tirs de balle devant son domicile au quartier Californie à Casablanca. L’Union Constitutionnelle se réunit ce 8 mars pour faire le point sur cette tragédie, rapporte le site Telquel.ma.

Ses assaillants se trouvaient dans une voiture immatriculée à l’étranger, d’après la même source. Grièvement blessé au cou et au thorax, il a succombé à ses blessures provoquées par trois tirs de balles.Pour l’heure, le mobile du crime et l’identité des assaillants ne sont pas connus. Les autorités poursuivent leurs recherches et le périmètre a été bouclé pour les besoins de l’enquête, a ajouté la même source.

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La mairie de Moscou vient de faire la bourde du siècle : en voulant planter du gazon près d'une station de métro

Le département d’Etat américain s’est intéressé au business très lucratif du cannabis au Maroc. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre révélé par un rapport sur le trafic international, publié récemment, décoiffe : 23% du PIB du royaume, c’est le poids de la production globale de cannabis en 2016…

«La production totale de cannabis au Maroc durant la saison 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars », a indiqué le document, d’après l’Agence Ecofin.

Le département d’Etat a souligné un autre élément de taille : Le Maroc, qui conforte sa place de leader mondial dans la production et l’exportation de cannabis, s’est mué en pays de transit de la drogue dure, précisément la cocaïne, acheminée par les trafiquants de l’Amérique du sud pour être vendue en Europe. Le rapport illustre cette tendance par les deux saisies de cocaïne record en 2016 à Oujda (250 kg) et à Dakhla (1230 kg).

Par ailleurs on a appris, mais ce n’est pas une surprise, que le cannabis demeure la drogue la plus courante dans le royaume, mais que la cocaïne et l’héroïne sont en train de faire leur trou sur le marché. On a également appris que 19 000 personnes ont été placées derrière les barreaux suite à des condamnations pour trafic de drogue, ce qui représente 25% de la totalité des prisonniers du pays.

Face à ce fléau, le gouvernement marocain a accentué l’inquiétude de la communauté internationale en avouant qu’il n’a pas les moyens de combattre efficacement le trafic de drogue, indique le département d’Etat.

Enfin le document rappelle que l’administration américaine en charge de la lutte contre la drogue (Drug Enforcement Administration/DEA) a installé en février dernier à Rabat son premier bureau régional sur le continent. Reste à trouver un accord bilatéral entre le Maroc et les Etats-Unis autour des modalités d’extradition des trafiquants, un sujet majeur pour Washington….

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Selon des statistiques dévoilées par l’Observatoire du tourisme marocain et citées par le site Telquel, au total 10,3 millions de touristes ont visité le Maroc durant l’année 2016 soit une hausse de 1,5% par rapport à 2015.

Ce chiffre représente une hausse de 1,5% par rapport à l’année 2015. Dans le détail, si on note une baisse globale du nombre des touristes étrangers (TES) de 0,9%, on remarque que les arrivées des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont progressé de 4%.

Les arrivées de touristes espagnols, néerlandais et belges ont augmenté respectivement de 2%, 3% et 2% alors que celles en provenance du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France ont accusé des baisses respectives de 6%, 2% et 1%, précise l’Observatoire. Les marchés chinois et russes ont quant à eux progressé respectivement de 32.329 et 23.921 arrivées additionnelles par rapport à 2015, note l’Observatoire.

Par ailleurs, les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés sont en hausse de 4,5% par rapport à fin 2015, sous l’effet d’une progression de 1,4% des touristes non-résidents et de 11% pour les résidents, toujours selon la même source.

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TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK sont les heureuses startups ivoiriennes présélectionnées parmi treize projets, à l’issue de la 2e édition du Pitch Hub Africa Abidjan. Elles rejoignent leurs homologues sénégalaises BAY-TECH, PAPS_APP et THE DANCE HALL aux prochains HUB AFRICA AWARDS organisés à l’occasion de la 5e édition de HUB AFRICA, première plateforme des investisseurs et entrepreneurs d’Afrique, prévue les 4 et 5 mai 2017 à Casablanca, au Maroc.

Sur trois registres différents, les projets TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK ont émergé du lot. La startup TYEGRO-CI, portée par N’Guessan Koffi Jacques Olivier, propose des Solutions Emplois jeunes dans l’Agrobusiness. Koffi a déjà remporté le premier prix de l’Agriculture et s’est classé troisième au prix Anzisha. Le projet YOUNGPOWER de Gbékpon Sévi Samuel s’est distingué grâce à une invention destinée à préserver les récoltes de latex en saison pluvieuse : le protège-tasse latex. Gbékpon Sévi Samuel avait déjà remporté le prix du meilleur jeune inventeur en Côte d’Ivoire en 2015. Le troisième projet retenu est DATABANK, de Rafikh Ballo, une plateforme informatisée dédiée à la collecte de données commerciales. Ces trois projets se sont  distingués par leur originalité et impact social, sur une quinzaine de postulants qui n’ont pas non plus démérité. TYEGRO-CI, YOUNGPOWER et DATABANK empochent ainsi les trois tickets « ivoiriens » en direction du Pitch HUB AFRICA 2017.

Une Afrique qui foisonne de jeunes talents engagés dans la voie de l’entrepreneuriat avec comme but se prendre en main. Tel est le ressenti du jury émerveillé par la qualité des projets présentés. Le Président Zakaria Fahim n’a pas manqué de manifester sa satisfaction tant dans la mobilisation du côté marocain, comme ivoirien, que dans l’organisation et la qualité des projets présentés.« Il fallait en choisir trois. Et croyez moi, c’est à contre cœur que nous restons sur les trois, car tous les projets présentés à Abidjan méritent d’aller à Casablanca ». Et d’ajouter : « maintenant pour ceux qui sont choisis comme ceux qui ne le sont pas,  le travail se poursuit et je dis à tous que les portes de HUB Africa leur sont grandement ouvertes. La plateforme est faite pour eux ».

Une forte mobilisation d’acteurs autour du projet.

Le président fondateur de HUB Africa s’est surtout réjoui de la mobilisation forte et fédératrice à cette étape en particulier et à cette 5e édition de HUB Africa en général. « Je suis heureux de voir tant d’acteurs économiques et institutionnels autour du projet HUB Africa, qui croient en la jeunesse et en leur talent, s’inscrivent dans une posture d’ « efficacilitateur » pour une croissance inclusive et pérenne »

Portée par NGE IMPACT et MAROC EXPORT, cette étape a été organisée en collaboration avec la Caisse Centrale de Garantie (CCG Maroc), le CJD International, Capdev, AFINEETY,BDO, Afrique Challenge, la Chambre De Commerce et d’industrie de Côte d’ivoire, Fraternité Matin, Les Inspirations Eco, Bawley Group, la BANK OF AFRICA, Seriousfactory, Alliance Conseils et Start-up Mag.  Uneétape donc marquée par la forte mobilisation d’acteurs économiques engagés aux côtés des entrepreneurs du continent. Parmi les illustres invités à cette deuxième étape du Pitch HUB Africa, on peut citer Zanati Serghini Hicham Directeur Général Caisse Centrale de Garantie (CCG), Hassan Nasr Chef de Département Direction Marchés de Maroc Export, Samir Chaouki Directeur de Publication des Inspirations Eco, Muhamad Adebayo Coordonnateur Technique de Capdev Côte d’Ivoire, Fatola Sande Secrétaire Générale CAPDEV Côte d’Ivoire, Léon Koffi Directeur Associé BDO Côte d’Ivoire, Papa Landing Mane Président du CJD International, Christian Gayton Directeur Associé de SeriousFactory, Désiré Kadio Morokro Directeur Associé d’Alliance Conseils et Directeur de Publication Start-up Mag, Abdelali Nadifi  Directeur Général de la Bank Of Africa(BOA) Côte d’Ivoire et Victor Ehoussou Directeur Général de Bawley Group.

Le pitch HUB Africa, rappelons-le, offre aux entrepreneurs et porteurs de projets l’opportunité de se mesurer devant un jury composé de personnalités et experts aguerris. Les chefs d’entreprises sélectionnés par le jury auront la possibilité de publier leur projet sur la première plateforme africaine de Crowdfunding portée par Afineety partenaire de HUB AFRICA. Ils  bénéficieront également des meilleurs conseils dans le cadre du développement de leur entreprise. Le pitch permet également d’avoir un premier retour sous forme de feed-back écrit, reprenant les points forts/faibles du projet avec les recommandations du jury et de pouvoir le peaufiner avant la grande messe de mai prochain.

Que les porteurs de projet et les startups gabonaises et camerounaises se préparent aux prochains passages de la caravane de l’entrepreneuriat dans leur pays !

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Près de cinq mois après les législatives, le Maroc est toujours sans gouvernement. Reconduit par le roi Mohamed VI à la tête du gouvernement après la victoire de son parti, le premier ministre, Abdelilah Benkirane ne parvient toujours pas à former la coalition majoritaire requise pour la nomination d’un nouveau cabinet, selon le site tsa-algerie.

En dépit du succès électoral de son parti (Parti de la justice et du développement, PJD) lors du scrutin législatif tenu le 7 octobre 2016, toutes les initiatives proposées par Benkirane, en vue de nominer une nouvelle équipe gouvernementale, se sont soldées par un échec en raison des exigences du patron du Rassemblement national des indépendants (RNI), Aziz Akhannouch, indique la même source.

Ford MotorCompany a annoncé aujourd’hui la liste des lauréats de son programme « Conservation and Environmental Grants » pour 2016, d’une valeur de 36,000 dollars pour des projets de conservation de l’environnement au Maroc.

Le Groupe d’ornithologie du Maroc (Gomac) s’est vu accorder un financement de 12,000 dollars pour la préservation de la dernière zone humide naturelle sur la côte entre les régions de Mohammedia et El Jadida au Maroc. L’objectif de Gomac est de sensibiliser les populations locales à l’importance des zones humides de Dar Bouazza, actuellement menacées par l’activité humaine.

L’ingénieur agricole Abderrahmane Ait Hamou cherche à sauver les ruches traditionnelles du Maroc, en les développant et en les gérant conformément aux méthodes de production biologique.

Concerné par le phénomène environnemental alarmant du déclin des abeilles, la subvention de 15,000 dollars dont a bénéficié Abderrahmane l’aidera à transformer les ruchers du pays d’une production traditionnelle, en apparence aléatoire, à un modèle biologique novateur qui pourrait augmenter le nombre d’abeilles dans la région.

Remportant la troisième place et le dernier prix des trois principales catégories, le projet marocain de lutte contre les sacs en plastique, initié par Aicha El Moutaouakkel, obtient une subvention de 9,000 dollars, destiné à soutenir un programme de sensibilisation et d’éducation au profit des étudiants. Le projet ambitionne de mettre un point final définitif à l’utilisation des sacs plastiques, pour le bien de l’environnement.

 Les prix ont été décernés par Jacques Brent, président de Ford Afrique et Moyen-Orient et par AbdelouahabEnnaciri, directeur général de SCAMA, importateur et distributeur de Ford au Maroc.

D’autre part, le programme de Ford pour la préservation de l’environnement a octroyé des subventions aux lauréats du Koweït, du Qatar, du Liban, de l’Egypte, du Maroc et de la Tunisie d’un montant total de 120,000 dollars américains.

Depuis sa création il y a 16 ans, le programme de subventions Ford est devenu l’une des plus importantes initiatives privées de ce genre dans la région, créé pour inciter les individus et les groupes à but non lucratif à donner de leur temps et de leur expertise pour préserver le bien-être environnemental de leurs communautés.

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Une association marocaine dénonçait la mise en vente à l’Hôtel Drouot, dans la capitale française, d’un reptile vieux de 66 millions d’années évoquant «Nessie», et provenant du royaume chérifien.

Initialement prévue le 7 mars prochain, la vente a finalement été annulée, confirme le commissaire-priseur de l’étude Binoche & Giquello au site Telquel.ma. Cette annulation survient après la rencontre entre l’ambassadeur du Maroc à Paris, Chakib Benmoussa et Aexandre Giquello.

Le trésor en question, Zarafasaura Oceanis de son nom scientifique (de l’arabe zarafa, girafe, et du grec saurus, lézard), a été exhumé des bassins de Khouribga en 2011. La valeur du squelette de cette créature marine aux allures de monstre du Loch Ness était estimée à 450 000 euros, a précisé Telquel.ma.

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On n’a pas vu l’ombre du président gabonais, Ali Bongo Ondimba, au sommet de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale), le 17 février 2017 à Djibloho, (Guinée équatoriale), une rencontre de la plus haute importance pour l’organisation dont les membre sont auscultés en ce moment par le Fonds Monétaire International. Il y a une bonne raison à l’absence de Bongo fils : Il recevait un hôte de marque, le roi du Maroc, Mohammed 6, avec qui il a fait quelques « folies » lors d’une partie de football. Les choses ont un peu mal tourné et le président gabonais s’est blessé, rapporte Jeuneafrique.com…

Mohammed 6, dans le cadre de son périple africain couronné par la signature de dizaines d’accords (25 au Ghana, 19 en Zambie et 14 en Côte d’Ivoire), a fait une pause de deux semaines dans la villa de Bongo sise à la pointe Denis, une presqu’île de l’estuaire du Komo, au large de Libreville. Le portail d’informations nous apprend que le souverain marocain s’y sent comme chez lui. Les deux hommes en ont profité pour raffermir leurs liens, qui sont passés à la vitesse supérieure depuis que le président gabonais est monté au front pour orchestrer le retour en grande pompe du royaume au sein de l’Union africaine (UA), que le Maroc a désertée pendant 32 ans en signe de protestation contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique. Bongo a abattu un travail titanesque en travaillant au corps les membres de l’UA dans la perspective du vote en faveur de la réintégration de Rabat, notamment le président rwandais, Paul Kagame. C’est aussi ce qui explique ces deux semaines de tête-à-tête entre Bongo et Mohammed 6…

Les citoyens gabonais résidant dans la localité ont assisté à des scènes très inhabituelles, mais pas pour le roi : Ils ont vu ce dernier flâner en ville, dans sa bagnole, faire une virée à la Maison de la presse pour s’approvisionner en journaux où il occupait certainement une grande place vu son activisme débordant sur le continent, faire des emplettes au supermarché du coin, habillé le plus simplement du monde, enfin mis à part les couleurs flashy, les imprimés bien en évidence, les tee-shirts échancrés que le roi affectionne tant dans ses célèbres ballades. Pas de doute, le souverain marocain aime l’Afrique, et elle le lui rend bien !

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Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

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On le sait depuis vendredi 24 février 2017 : Le Maroc a transmis à Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) sa requête pour devenir membre « à part entière » de l’organisation ouest-africaine, « dans la droite ligne de la politique africaine du Souverain, couronnée par le retour du Royaume au sein de l’Union Africaine », dit le document envoyé par Rabat. Donc de ce point de vue, le Maroc, qui n’a d’yeux que pour l’Afrique subsaharienne ces dernières années, a une démarche très logique. On va vous en dire un peu plus sur les enjeux de cette affaire…

Le Maroc lorgne une organisation regroupant 15 Etats, et qui est de fait celle qui marche le mieux et pèse le plus lourd économiquement sur le continent. Le Nigeria, un ténor de l’Afrique et la Côte d’Ivoire, véritable locomotive de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine, qui compte 8 Etats membres), en font partie. A ajouter au Sénégal et au Ghana, dont les institutions financières internationales disent le plus grand bien et auxquels elles prédisent un avenir florissant. La CEDEAO c’est aussi 320 millions d’habitants, la population la plus jeune de la planète, qui occupe 5,1 millions de km2,  affiche un PIB global supérieur à 700 milliards $. La libre circulation des biens et des personnes commence à être une réalité et une monnaie unique est en orbite, pour une entrée en vigueur en 2020. Mais avec le Maroc sur la balance, la CEDEAO serait la 16ème puissance économique mondiale, damant le pion à la Turquie et titillant l’Indonésie en termes de PIB !

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Une première unité de police de l’environnement a été mise en place au Maroc. Elle aura particulièrement pour objectif de « renforcer le rôle du ministère de l’environnement » et « lutter contre les infractions environnementales », selon Alwihdainfo.

Cette première promotion des inspecteurs de la police de l’environnement sera composée de 40 membres.  Ils devront en collaboration avec la police, la gendarmerie et le ministère de la Justice et des libertés, « constater les différentes infractions environnementales, notamment celles liées à la pollution atmosphérique, procéder aux études d’impact avant la réalisation des projets » ou s’assurer de leur conformité aux normes en vigueur.

L’infraction une fois constatée par l’inspecteur de l’environnement, les sanctions pourraient aller de cent milles à deux millions de dirhams allant même jusqu’à la prison ferme.

D’après la même source, le Maroc, qui a accueilli en novembre 2016 la Conférence internationale sur le climat COP22, se veut en matière de protection de l’environnement et de développement durable, l’un des pays les plus avancés.

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Le Maroc devait se retirer à partir d’hier d’une zone contestée au Sahara occidental, théâtre de vives tensions avec les indépendantistes du Front Polisario, selon le site l’Orient lejour .

« Le royaume du Maroc procédera, dès aujourd’hui (hier), à un retrait unilatéral de la zone » de Guerguerat, à la frontière avec la Mauritanie, dans le sud-ouest du Sahara occidental, a annoncé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le texte ne donne aucune précision sur ce retrait. Disant vouloir lutter « contre la contrebande », l’armée marocaine avait entamé mi-août dans cette localité la construction d’une route goudronnée au-delà de son mur de défense, une barrière de sable qui marque la frontière du Sahara occidental sous contrôle marocain.

Les indépendantistes du Polisario ont depuis lors multiplié les incursions dans cette zone, les médias proches de ce mouvement faisant état en décembre dernier de patrouilles de ses combattants et d’installation d’une « base d’appui ».

Toujours selon la même source, l’annonce du retrait de Guerguerat, « sur instruction » du roi Mohammed VI, intervient après une demande en ce sens du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, explique le communiqué. Vendredi, Mohammed VI s’était entretenu au téléphone avec M. Guterres pour « attirer son attention sur la situation grave » dans cette zone.Il avait dénoncé les « incursions répétées des éléments armés du Polisario » et appelé l’ONU à « des mesures urgentes » pour y mettre fin.

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