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Selon site « Ledauphine.com », la députée socialiste Michèle Delaunay (France) souhaite que le recours aux médicaments aromatisés soit « encadré ». Efferalgan « cappuccino », Fervex « framboise » ou Smecta « fraise »… Elle a tiré la sonnette d’alarme sur la multiplication des médicaments aromatisés.

Selon elle, les industriels du médicament « doivent cesser de développer des produits qui ont pour objet de séduire des consommateurs en dehors du seul effet thérapeutique ». En cause, « un goût attrayant, qui peut conduire à une surconsommation potentiellement dangereuse», a indiqué la même source.

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Une autre affaire concernant la santé publique, plus précisément les médicaments vient d’être révélée par le  parti UPR, (Union populaire républicaine) dont le secrétaire général est Mohamed Lotfi Mraihi, déjà « habitué à tous les forfaits », du ministère de la Santé, selon un communiqué rendu public mercredi.

Il y spécifie « des affaires de connivences et de corruption, aux prises illégales d’intérêt et tout récemment au laxisme avec l’affaire des stents périmés ». « Toutes ces affaires que nous avons révélées et sont actuellement en cours d’instruction n’ont pas amené le ministère à réviser ses pratiques. Aussi sommes nous contraints de révéler à l’opinion nationale une nouvelle affaire dont les retombées économiques menacent la pérennité d’un de nos fleurons en matière d’industrie pharmaceutique », explique-t-il.

En effet, les laboratoires nationaux Saiph, en vertu des accords qu’ils ont contractés avec les laboratoires français Servier, fabriquaient certains médicaments dont Saiph détenaient les AMM. Les laboratoires Servier ont jugé par la suite de ne pas reconduire leur collaboration avec Saiph, n’empêche que ce dernier restait l’unique propriétaire de ces AMM dont il ne pouvait être dépossédé qu’en cas d’infraction à l’article 11 qui régit les AMM, ce qui n’a pas eu lieu. Or, relève l’UPR, alors que les deux partenaires étaient en négociation pour résoudre à l’amiable leur cessation de collaboration, la DPM s’invite dans les débats en décrétant le retrait des AMM de Saiph et leur attribution à une tierce compagnie.

Et d’ajouter : « La DPM a ainsi pris de façon ostentatoire parti de la firme française contre les intérêts d’une firme nationale dans laquelle l’Etat est actionnaire. La DPM a non seulement outrepassé ses prérogatives mais a dépouillé l’entreprise nationale de toutes ses cartes de négociations. Saiph se trouve de ce fait dans une situation financière délicate qui menace l’entreprise et ses salariés. Alors que le conseil d’administration prévoyait une augmentation de capital de 25 millions de dinars ».

« Ces agissements inconsidérés et hors la loi de la directrice de la DPM, certainement avec l’aval de son ministre, crée un précédent fort préjudiciable aux entreprises nationales. Celles-ci seraient à l’avenir à la merci de leurs partenaires étrangers qui dicteraient leurs lois surtout que la fabrication sous licence constitue environ 40% de l’ensemble des médicaments produits en Tunisie. Nous appelons l’UGTT et l’UTICA à se mobiliser pour soutenir Saiph et ses employés », conclut le communiqué.

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Je vous prie de trouver ci-après la réponse d’Unimed à l’article publié hier sur votre site web :. Dans cette réponse qui nous est parvenue par mail à travers l’intermédiaire boursier Tunisie Valeur, on lit que « Le résultat définitif de l’exercice 2015 est de 13.076 KDT, contre 12.369 KDT en 2014. Pour ce qui est des modifications de méthodes comptables, elles ont été clairement expliquées dans le rapport du commissaire aux comptes publié au journal « La Presse » du 26 mai 2016 (page 11) ainsi que sur le site du CMF dans la partie dédiée aux états financiers publié le 02 juin 2016 (page 6).

Concernant les pertes ordinaires, leur majeure partie est constituée par la destruction de stocks avec la présence d’un huissier notaire et de deux agents de l’administration fiscale. Cette opération a été également mentionnée dans le rapport du commissaire aux comptes. Ceci est un fait ordinaire pour toute activité industrielle. Notons qu’en 2013, les pertes ordinaires étaient de 127 KDT, et étaient engendrée par la même opération.

Pour ce qui est du redressement fiscal mentionné dans l’article, la remarque du commissaire aux comptes en « post-opinion » a été introduite dans les rapports des exercices 2014 et antérieurs. En effet il s’agit d’un ancien litige fiscal qui est aujourd’hui devant la cour d’appel. Unimed n’aura à payer aucune somme d’argent puisque le montant a déjà été saisi par l’administration. Un jugement de première instance donne droit à Unimed de récupérer un montant de 640 KDT sur les 970 KDT, d’où l’absence d’incidence sur les résultats de l’exercice 2015. »

 

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L’Institut Pasteur de Tunis a démenti l’existence d’un danger sur la santé des patients soumis à des recherches cliniques, et ce dans le cadre du développement d’un médicament contre La leishmaniose.

Dans un communiqué rendu public ce vendredi 1er avril 2016, l’Institut a précisé que les patients ont participé d’une manière volontaire et gratuite et n’ont été soumis à aucune pression physique ou morale.

Il a toutefois souligné que quelques patients ont reçu la somme de cinquante dinars pour couvrir les frais de transport.

L’Institut Pasteur a indiqué en outre que les recherches avaient été menées sous la supervision de l’Organisation mondiale de la Santé et qu’il sera probablement possible de fabriquer ce médicament en Tunisie.

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Des chercheurs affirment avoir découvert le talon d’Achille des

Des chercheurs affirment avoir découvert le talon d’Achille des bactéries, du moins de nombreuses d’entre elles : la fabrication de leur membrane protectrice. Selon eux, il est possible d’en empêcher la formation, ce qui condamne le micro-organisme. Mieux, l’espoir est que les bactéries ne puissent développer de résistance contre cette arme d’un genre nouveau.

Certaines bactéries, dites à Gram négatif, possèdent une membrane supplémentaire, extérieure et imperméable. « C’est leur talon d’Achille » expliquent des chercheurs, britanniques et chinois, qui viennent de publier les résultats de leurs travaux dans la revue Nature. La manière dont les bactéries fabriquent cette membrane n’est toujours pas complètement élucidée mais l’équipe a découvert comment sont transportés les éléments nécessaires à sa construction, en l’occurrence des lipopolysaccharides. « Nous avons identifié le chemin utilisé par la bactérie pour transporter les éléments qui vont constituer la barrière. Nous avons également démontré que si la voie d’accès était bloquée, la bactérie mourait » résume Changjiang Dong, l’un des chercheurs qui a coordonné les travaux.

Pour son collègue Haohao Dong, la découverte pourrait permettre de mettre au point « de nouveaux médicaments visant spécifiquement la membrane protégeant la bactérie et non la bactérie elle-même ». En d’autres termes, le médicament ne détruirait pas la bactérie mais son bouclier protecteur. Elle serait alors à la merci du système immunitaire de l’organisme infecté. Les bactéries à Gram négatif, justement, résistent bien aux antibiotiques et aux attaques du système immunitaire grâce à cette armure lipidique.

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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