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Le projet de loi sur l’économie sociale et solidaire sera soumis à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) au cours de l’année 2017, après sa finalisation en collaboration avec les ministères du Développement et de l’Agriculture, a fait savoir Mehdi Ben Gharbia, ministre des Relations avec les Instances Constitutionnelles et de la Société Civile, précisant que cette loi permettra aux associations de participer efficacement au développement et à l’emploi.
Dans une déclaration à l’agence TAP, mardi, en marge de la manifestation organisée par l’association « Gaia », à la ferme thérapeutique de Sidi Thabet (gouvernorat de l’Ariana), le ministre a indiqué que le développement global reste tributaire de la conjugaison des efforts des acteurs gouvernementaux et les composantes de la société civile.
Il s’agit, a-t-il encore dit, de soutenir les initiatives économiques solidaires et de mettre en place un cadre législatif permettant aux associations de travailler plus efficacement.
Lors de cette manifestation, organisée à l’occasion de la journée mondiale des handicapés célébrée le 3 décembre de chaque année, l’initiative « Entreprise jardinage solidaire » a été lancée au sein de l’association « Gaia » dans le cadre d’un projet de l’économie sociale et solidaire.
« Cette initiative a pour objectif d’appuyer l’employabilité du personnel travaillant dans l’association et de renforcer l’activité agricole de la ferme thérapeutique spécialisée dans l’insertion et l’accompagnement des handicapés », a indiqué Raja Moumni, directrice de la ferme, révélant à ce sujet que « 80 enfants et adolescents handicapés bénéficient des services de la ferme thérapeutique ».
Elle a, en outre, expliqué que la ferme propose des traitements thérapeutiques modernes à l’aide des animaux, à travers plusieurs ateliers dont la thérapie par médiation animale, des activités sportives et artistiques, ainsi que une formation professionnelle dans le domaine du jardinage, de la fromagerie et de la valorisation des produits de terroir.

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« Les dégâts subis par les arbres et les biens forestiers au cours des dernières années constituent une agression contre la Tunisie, l’avenir de ses enfants et leur droit à un pays où il fait bon vivre », a fait remarquer, dimanche, à Béja, le ministre des relation avec les Instances constitutionnelles la société civile et les droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia, dans une déclaration à la TAP dans la région, à l’occasion de la célébration de la fête nationale de l’arbre.

Et d’ajouter que le taux d’arborisation en Tunisie qui n’est que de 15% ne correspond pas à l’appellation « Tunisie la verte ».
Les célébrations de la fête nationale de l’arbre dans le gouvernorat de Béja ont consisté, notamment en le coup d’envoi donné à la première tranche de l’arborisation des bas-côtés de l’autoroute Béja-Bousalem qui se poursuivra entre les années 2016 et 2020. Les quatre tranches concernent la plantation d’arbres sur 96 kilomètres linéaires sur les bas-côtés de cette autoroute.
Le programme d’arborisation prévu à Béja qui dispose de 9% des superficies forestières nationales a été présenté à cette occasion. Ce programme comporte pour la saison 2016-2017, la plantation de 920 ha d’arbres forestiers et pastoraux.

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Selon Le ministre chargé des droits de l’homme et des relations avec les instances constitutionnelles et la société civile, Mehdi Ben Gharbia, la Cour constitutionnelle sera mise en place dans deux ou trois mois au plus tard.
« Après l’élection dimanche dernier du Conseil supérieur de la magistrature, nous sommes aujourd’hui prêts à asseoir la Cour constitutionnelle ».
Dans un entretien accordé à l’Agence TAP, il a souligné la nécessité d’installer le CSM et de lui accorder le temps nécessaire pour l’élaboration de son règlement intérieur.
Sur le sort des projets organisant le reste des instances constitutionnelles, Ben Gharbia a insisté sur le besoin de hâter l’examen du projet de loi cadre relatif à ces instances, élaboré par le ministère.
Le projet de loi relatif à l’instance des droits de l’homme a été envoyé au parlement, a-t-il affirmé, alors que celui organisant l’instance de développement durable vient d’être finalisé.
En ce qui concerne le projet de loi sur la bonne gouvernance et la lutte contre le terrorisme, examiné, récemment en conseil ministériel restreint, Ben Gharbia a parlé de « divergences de vues entre certains départements ministériels ».
Au sujet du projet de loi relatif à l’instance de régulation de l’audiovisuel, Mehdi Ben Gharbia a expliqué que son département y avait associé la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA) et des représentants du secteur privé et tentera de concilier entre l’avis de ces partis avec ceux du Tribunal administratif et des experts.

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Le premier projet de loi relatif à l’instance de régulation de l’audiovisuel a été au centre d’une rencontre entre le ministre des relations avec les instances constitutionnelles Mehdi Ben Gharbia et des représentants d’établissements de presse audiovisuels privés.
Le ministre a assuré, dans ce contexte, qu’une consultation nationale élargie regroupant tous les intervenants du secteur sera organisée autour de ce projet loi.
Le ministère des relations avec les instances constitutionnelles avait tenu une série de séances de concertation sur ce projet de loi avec, notamment, les membres de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), des représentants du ministère des technologies de la communication et de l’économie numérique. D’autres réunions sont programmées avec les médias audiovisuels publics.

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Le gouvernement œuvre à la finalisation du cadre juridique et institutionnel des instances constitutionnelles indépendantes afin qu’elles puissent jouer pleinement leur rôle de soutien à la démocratie, a indiqué le ministre chargé des relations avec les instances constitutionnelles et la société civile, Mehdi Ben Gharbia.
Il s’agit notamment du projet de loi organique relatif à l’Instance de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, le projet de loi organique relatif à l’Instance du développement durable et des droits des générations futures et le projet de loi organique relatif la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).
Intervenant, mardi, à la conférence sur le thème « Gouvernance et droits de l’Homme en Tunisie », organisée par le centre Al-Kawakibi pour la transition démocratique, Ben Gharbia a relevé que la Tunisie fait face à plusieurs défis pour instaurer la gouvernance des droits de l’Homme à travers la modernisation du cadre juridique, la réforme des institutions, le renforcement des mécanismes et moyens d’action des acteurs publics et la promotion de leurs aptitudes professionnelles et techniques.
La réalité des droits humains en Tunisie est marquée par la diversité et la pluralité des intervenants et acteurs, ainsi que des méthodes de travail, a-t-il dit, citant entre autres acteurs, les ministères, l’assemblée législative, les instances indépendantes, les centres de recherches et les conseils consultatifs.
Cette pluralité a engendré des lacunes au niveau de la transparence de l’action et des mécanismes de suivi et de contrôle des actions et des recommandations, a-t-il fait remarquer.
Et de rappeler la création, dans le cadre du respect des engagements internationaux, régionaux et nationaux, de la commission nationale de coordination, de préparation, de présentation et de suivi des rapports et recommandations en matière des droits de l’Homme tout en oeuvrant à l’harmonisation des législations avec les dispositions de la Constitution.
De son côté, le président de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), Nouri Lajmi a souligné la nécessité de clarifier et définir la relation entre les différentes instances constitutionnelles et le pouvoir exécutif, de manière à garantir leur indépendance.
Il a, par la même occasion, insisté sur la nécessité de hâter la promulgation d’une nouvelle loi sur la HAICA afin d’en définir les prérogatives ainsi qu’un cadre juridique clair organisant le paysage audiovisuel.

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Le gouvernement est déterminé à défendre les droits des réfugiés conformément aux engagements internationaux de la Tunisie, a affirmé Mehdi Ben Gharbia, ministre des Relations avec les instances constitutionnelles et la société civile et des Droits de l’Homme.
Le gouvernement œuvre pour la mise en place, dans les plus brefs délais, d’un cadre juridique pour la protection des réfugiés, a-t-il dit au cours d’un entretien, mercredi, avec le président de l’Institut arabe des droits de l’Homme (IADH), Abdelbasset Ben Hassen et le représentant du bureau Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés à Tunis (UNHCR), Mazen Abou Chanab.
Il a, à cette occasion, passé en revue les différentes étapes par laquelle est passé le projet de loi relatif aux droits des réfugiés en Tunisie, qui été élaboré par le ministère de la Justice avec l’aide d’experts de l’IADH et du UNHCR et d’activistes de la société civile, selon un communiqué du ministère.
D’autre part, le ministre a écouté un exposé sur l’état d’avancement de la campagne menée par l’IADH en collaboration avec l’UNHCR pour inciter les gouvernements arabes à promulguer des textes de loi pour la protection des réfugiés.

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Le ministre des Instances Constitutionnelles, de la Société Civile et des Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia a affirmé, lors de son passage ce jeudi 29 septembre 2016 sur Shems Fm,  que le report des augmentations salariales à 2019 s’est imposé vu la situation du pays, soulignant que l’UGTT et l’Utica sont en train d’examiner cette proposition.

« Si le pays va chuter, tout le monde subira les dégâts : Utica, UGTT, salariés et chômeurs»,a-t-il ajouté.

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Le ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et des droits de l’homme, Mehdi Ben Gharbia, s’est rendu, jeudi, à l’Institut Salah Azaiez de neurologie, à Tunis, pour s’enquérir de l’état de santé de Jamel Ouerghi, un citoyen qui a subi de graves lésions après son arrestation par deux policiers, le 19 août dernier, lit-on dans un communiqué de presse du département.
Ben Gharbia a reçu, ce jeudi, au siège du ministère, les membres de la famille de Jamel Ouerghi. Il leur a annoncé que l’état de santé de leur fils s’est stabilisé et qu’une enquête a été ouverte par le ministère.
Le dossier est, actuellement, entre les mains de la justice, a indiqué Ben Gharbia précisant que les deux policiers ont été placés en garde à vue le 24 août dernier.
L’usage excessif de la force par des agents de la sûreté est un cas isolé mais inacceptable et ne représente, aucunement, l’institution sécuritaire dont les réalisations après la Révolution font la fierté de la Tunisie, a souligné Ben Gharbia. Le ministre a ajouté que le gouvernement d’union nationale veille à l’application de la loi, au respect de l’intégrité physique du citoyen et à la protection des droits et des libertés.
Le communiqué rappelle que Jamel Ouerghi originaire de Dahmani (gouvernorat du Kef) avait fait l’objet, en août dernier, d’une arrestation « musclée ». Dès qu’il a été alerté, le ministère de l’Intérieur a coordonné avec le ministère de la Santé pour assurer son transfert de l’hôpital régional du Kef à l’Institut Salah Azaiez où il a subi une intervention chirurgicale avant d’être placé au service des soins intensifs.

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Le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles et la Société civile et des Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia, a insisté sur la nécessité de hâter l’élaboration du projet de loi de l’Instance de la communication audiovisuelle.
Il s’agit d’une priorité qui ne peut attendre plus longtemps, a-t-il souligné en recevant, mardi, une délégation de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA).
Il a affirmé la détermination de l’Etat à parachever l’installation des instances constitutionnelles indépendantes et permanentes, eu égard à « l’importance du rôle des pouvoirs de régulation et de contrôle dans la consolidation du processus démocratique ».
Selon un communiqué du ministère, la séance de travail a porté sur la réalité et les perspectives du secteur de l’information publique ainsi que sur les moyens susceptibles de consolider le travail de la HAICA et de pallier certaines difficultés existantes.
Il a été convenu, à cette occasion, de mettre en place une commission mixte chargée de l’examen des dossiers communs, ajoute la même source.
Rappelons que l’article 127 de la Constitution stipule que l’Instance de la communication audiovisuelle est chargée de la régulation et du développement du secteur de la communication audiovisuelle. Elle veille aussi à garantir la liberté d’expression et d’information, et à garantir une information pluraliste et intègre.
L’Instance dispose d’un pouvoir réglementaire dans son domaine de compétence. Elle est obligatoirement consultée sur les projets de loi se rapportant à ce domaine.

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Comme pour signifier qu’il va désormais prendre de la hauteur, Mehdi Ben Gharbia, le nouveau ministre chargé des Relations avec la société civile dans le gouvernement d’union nationale, a fait une réponse très snobe à Yassine Brahim, président d’Afek Tounes, ex-ministre de la Coopération qui lui a préféré prendre le large pour s’occuper de la cuisine interne de son parti. Ben Gharbia a déclaré ce samedi 27 août 2016 sur Mosaïque Fm : « Il faut aller de l’avant, se préoccuper des demandes des citoyens tunisiens et dépasser les conflits. Mon rôle de ministre dans le gouvernement d’union nationale est de rassembler les citoyens et d’avancer. Je n’ai aucun problème personnel avec qui que ce soit. » Et toc !

M. le ministre en a rajouté une louche en déclarant que l’intérêt supérieur de la nation pays est primordial et que, compte tenu de la situation de crise dans laquelle est la Tunisie, l’essentiel est de répondre aux attentes de la société civile et de la jeunesse tunisienne qui se trouvent dans l’impasse au niveau économique et social. Du Chahed, presque mot pour mot !

Les bisbilles entre les deux hommes sont nées des propos cinglants de Brahim lors de son passage sur Shems FM le 25 août 2016. Le président d’Afek Tounes, Yassine Brahim avait déclaré que la nomination de Ben Gharbia au poste de ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme était loin d’emballer son parti. Il était allé plus loin en ajoutant qu’il ne voyait pas le plus que Ben Gharbia pouvait apporter au nouveau gouvernement, surtout qu’il n’a pas derrière lui un parti politique.

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Le député Mehdi Ben Gharbia a affirmé son soutien à l’initiative du président de la République relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale.
Reçu jeudi par Béji Caid Essebsi au Palais de Carthage, Ben Gharbia a déclaré, à l’issue de l’entretien, avoir préconisé un plus large consensus autour des priorités de ce gouvernement. Il a, notamment cité le développement, l’emploi et la lutte contre la corruption et la contrebande.
Le député avait quitté le parti Al Joumhouri avec d’autres dirigeants pour la création de l’Alliance démocratique en 2012. Un parti qu’il a quitté en juillet 2015.

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Le membre de l’assemblée nationale constituante

Le député indépendant à l’ARP, Mehdi Ben Gharbia a appelé, lors de la séance plénière tenue,  ce mercredi 11 mai 2016 à l’ARP et consacrée à l’examen  du projet de loi sur les banques et les institutions financières, ses pairs à respecter l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) en tant qu’institution vénérée par les Tunisiens. «  Nous avons des positions différentes et nous sommes appelés à éviter tout comportement qui puisse ternir  à l’image de l’ARP considérée comme le premier pouvoir en Tunisie. Nos différends ne doivent pas déborder l’espace de l’ARP pour gagner les médias tunisiens», a-t-il déclaré.

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La proposition du projet de loi organique relatif à la fixation des parts égales dans l’héritage « n’a pas de finalité politique et n’est aucunement une tentative d’interférence dans les affaires religieuses comme cela a été relayé », a déclaré, lundi, le député à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Mehdi Ben Gharbia.
Lors d’une conférence de presse à Tunis, le député a indiqué que la proposition d’adoption du principe de
l’égalité dans l’héritage entre les femmes et les hommes renvoie aux principes prévus par la Constitution de la 2e République plaidant pour l’égalité femme-homme dans les droits et devoirs.
Il a ajouté que cette initiative intervient aussi en réponse à des demandes formulées par des citoyens dans plusieurs régions du pays. Selon les résultats d’un référendum effectué sur ce sujet, 72% des tunisiens estiment que l’application de cette initiative législative contribuera à l’amélioration des conditions matérielles des femmes et au renforcement de leur rôle dans les domaines politique, économique et social, a-t-il argumenté, précisant que cette proposition sera présentée, prochainement, au parlement.
Le président de l’Association « Rassemblement des Imams », Mohamed Hentati, a estimé, quant à lui, dans une déclaration à l’agence TAP, qu’il faut « empêcher l’adoption de ce projet de loi de manière pacifique et civilisationnelle, à travers le dialogue, car il est contraire aux principes de l’Islam ».

TAP

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Le député Mehdi Ben Gharbia a affirmé vendredi que tous ceux qui n’ont pas voté pour la loi sur la BCT ont œuvré en vue de  la faire tomber car, a-t-il expliqué, le cœur du problème est d’essence politique et ne porte pas uniquement sur le rejet d’articles de ladite loi.

Il a précisé sur Mosaïque fm que le groupe parlementaire d’Afek Tounès est de ceux-là et s’est employé à torpiller la loi sur la BCT qui est considérée comme la loi la plus importante du pays en dépit des efforts consentis pour son élaboration et son adoption.

Il a ajouté que les déclarations du ministre du Développement Yacine Brahim affirmant que la situation dans le pays est mauvaise et l’appel à la constitution d’un groupe parlementaire centriste font partie des tentatives visant à torpiller le plus important projet du gouvernement et à faire tomber Habib Essid, selon ses dires.

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L’élu de l’Alliance démocratique à l’ANC

L’élu de l’Alliance démocratique à l’ANC, Mehdi Ben Gharbia, a affirmé que les symbole de l’ancien régime sont sans pudeur et ne manquent pas d’aplomb.

Dans une déclaration à Jawhara fm, il a ajouté que son parti proposera un code de déontologie aux termes duquel les différents partis politique s’engagent que les listes électorales n’incluent pas des symboles du régime déchu.

Ila ajouté qu’il est inconcevable que ces derniers figurent sur les listes des candidats aux prochaines élections, et si c’était le cas, aucun inconvénient n’empêcherait alors le retour de Ben Ali.

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La première séance du Dialogue national a été très positive et s’est déroulée dans un bon climat témoignant de la volonté d’aller vers le consensus

La première séance du Dialogue national a été très positive et s’est déroulée dans un bon climat témoignant de la volonté d’aller vers le consensus et le dialogue entre toutes les parties politiques, a déclaré le député et dirigeant à l’Alliance démocratique, Mehdi Ben Gharbia, à l’issue de cette séance.

Dans une déclaration à l’agence Bina News, il a ajouté que les partenaires politique se pencheront, demain mardi, sur la recherche d’une solution au problème de l’ISIE, suite à la décision du tribunal administratif de juger recevable la plainte déposée par des associations de la société civile.

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Le membre de l’assemblée nationale constituante

Le membre de l’assemblée nationale constituante, Mehdi Ben Gharbia, a publié sur sa page facebook, son bulletin de paie au titre de l’indemnité parlementaire, pour le mois de septembre 2012.

C’est le premier constituant à le faire, et ce, explique-t-il, « pour que la polémique ne reprenne pas sur les salaires des membres de l’ANC, et que nous nous attelions aux causes déterminantes pour l’avenir de la Nation».

 

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