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Migration clandestine, Tunisie

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Le renversement de la dictature de Ben Ali en Tunisie a jeté vers les côtes italiennes un afflux sans précédent de ressortissants tunisiens. La situation économique et sociale pousse les jeunes à partir. Alors

Le renversement de la dictature de Ben Ali en Tunisie a jeté vers les côtes italiennes un afflux sans précédent de ressortissants tunisiens. La situation économique et sociale pousse les jeunes à partir. Alors, ils tentent l’inimaginable, ils tentent la clandestinité même au risque de leur vie. D’ailleurs, depuis 2011, près de 50 mille voyageurs clandestins ont pris le large à la recherche de nouvelles perspectives.

En 2012, le nombre des disparus en mer a atteint 300. Face à la prolifération de ce phénomène inquiétant, une grande responsabilité incombe aux différents acteurs afin de maîtriser le flux migratoire surtout dans ce climat actuel qui prévaut en Tunisie, particulièrement avec l’évolution du taux de pauvreté, du nombre des chômeurs ainsi que le déclenchement de derniers événements du terrorisme qui ont frappé la Tunisie !

Emigration clandestine: 25% des jeunes sont des élèves !

Selon une étude réalisée par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), en 2011, 25% des jeunes ayant émigré clandestinement vers l’Italie étaient des élèves. La pauvreté et l’absence de développement dans les régions sont les principaux facteurs qui poussent les jeunes à émigrer clandestinement.

La FTDES a récemment déclaré que, depuis 3 ans, plusieurs familles cherchent désespéramment des informations détaillées sur les circonstances de la disparition et le destin de leurs enfants. Toutefois, aucune information n’a été communiquée à ces familles ni de la part du gouvernement tunisien ni de celle du gouvernement italien.

Diminution de l’émigration clandestine

Selon les dernières données communiquées par le secrétariat d’Etat à l’immigration, le nombre des Tunisiens immigrés illégalement vers l’Italie a connu une diminution considérable, ces derniers temps, comparé avec la période écoulée. En effet, le nombre des immigrés a atteint 211 seulement, depuis le début de janvier jusqu’à fin juin, contre 30 mille, depuis le déclenchement de la révolution. Cependant, le nombre des immigrés ayant choisi le retour a progressé pour atteindre 10 mille personnes, d’après la même source.

Force est de remarquer que les autorités tunisiennes doivent prendre en considération l’immigration clandestine qui demeure un thème d’actualité nécessitant la multiplication des efforts pour arrêter cette marée ininterrompue d’immigrants.

Aujourd’hui, il est urgent à décréter le problème de la migration clandestine comme étant une réelle priorité et de donner un signal fort de volonté d’apporter des solutions aux différents problèmes socioéconomiques. C’est dans ce contexte que le renforcement de la compétitivité de l’économie et l’amélioration de l’efficience du secteur privé restent aussi parmi les meilleures solutions qui pourraient contribuer efficacement à la promotion de l’emploi des jeunes.

N.B.T

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Le renversement de la dictature de Ben Ali en Tunisie a jeté vers les côtes italiennes un afflux sans précédent de ressortissants tunisiens. La situation économique et sociale pousse les jeunes à partir. Alors

Le renversement de la dictature de Ben Ali en Tunisie a jeté vers les côtes italiennes un afflux sans précédent de ressortissants tunisiens. La situation économique et sociale pousse les jeunes à partir. Alors, ils tentent l’inimaginable, ils tentent la clandestinité même au risque de leur vie. D’ailleurs, depuis 2011, près de 50 mille voyageurs clandestins ont pris le large à la recherche de nouvelles perspectives.

En 2012, le nombre des disparus en mer a atteint 300. Face à la prolifération de ce phénomène inquiétant, une grande responsabilité incombe aux différents acteurs afin de maîtriser le flux migratoire surtout dans ce climat actuel qui prévaut en Tunisie, particulièrement avec l’évolution du taux de pauvreté, du nombre des chômeurs ainsi que le déclenchement de derniers événements du terrorisme qui ont frappé la Tunisie !

Emigration clandestine: 25% des jeunes sont des élèves !

Selon une étude réalisée par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), en 2011, 25% des jeunes ayant émigré clandestinement vers l’Italie étaient des élèves. La pauvreté et l’absence de développement dans les régions sont les principaux facteurs qui poussent les jeunes à émigrer clandestinement.

La FTDES a récemment déclaré que, depuis 3 ans, plusieurs familles cherchent désespéramment des informations détaillées sur les circonstances de la disparition et le destin de leurs enfants. Toutefois, aucune information n’a été communiquée à ces familles ni de la part du gouvernement tunisien ni de celle du gouvernement italien.

Diminution de l’émigration clandestine

Selon les dernières données communiquées par le secrétariat d’Etat à l’immigration, le nombre des Tunisiens immigrés illégalement vers l’Italie a connu une diminution considérable, ces derniers temps, comparé avec la période écoulée. En effet, le nombre des immigrés a atteint 211 seulement, depuis le début de janvier jusqu’à fin juin, contre 30 mille, depuis le déclenchement de la révolution. Cependant, le nombre des immigrés ayant choisi le retour a progressé pour atteindre 10 mille personnes, d’après la même source.

Force est de remarquer que les autorités tunisiennes doivent prendre en considération l’immigration clandestine qui demeure un thème d’actualité nécessitant la multiplication des efforts pour arrêter cette marée ininterrompue d’immigrants.

Aujourd’hui, il est urgent à décréter le problème de la migration clandestine comme étant une réelle priorité et de donner un signal fort de volonté d’apporter des solutions aux différents problèmes socioéconomiques. C’est dans ce contexte que le renforcement de la compétitivité de l’économie et l’amélioration de l’efficience du secteur privé restent aussi parmi les meilleures solutions qui pourraient contribuer efficacement à la promotion de l’emploi des jeunes.

N.B.T

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Une réunion devait se tenir, ce mardi à Rome, à l’initiative du  ministre italien de l’Intérieur,  Roberto Maroni, afin de déterminer les sites vers lesquels les migrants pourraient être évacués, suite à l’arrivée massive de clandestins tunisiens sur l’île de Lampedusa, en Italie. En effet,  des milliers d’immigrés clandestins, en majorité des Tunisiens, ont débarqué sur l’île de Lampedusa ces dernières semaines dont 1400 ont gagné l’île en 24 heures. Cet afflux de migrants débarquant  sur la petite île italienne située au sud de la Sicile a provoqué de fortes tensions vis-à-vis les habitants qui ont bloqué le débarquement de tentes et toilettes chimiques, convoyées par ferry à destination des immigrés, avant de se laisser convaincre par les autorités. De son côté, la Croix-Rouge a jugé « inacceptable » cette situation dans le centre d’accueil, prévu normalement pour 850 personnes.

Une situation alarmante oblige d’évaluer l’ampleur du malaise qui prend forme  s’agissant de jeunes désireux de tenter leur chance en Europe et de soulever nombre de  questions sur leurs motivations en cherchant par tous les moyens à quitter le pays. Pourquoi les jeunes émigrent t-ils ? Et pour quelles raisons ? Est-ce la misère ? Le désespoir ? L’impuissance ? Est-ce la déception ? Il est évident que les problèmes de la jeunesse à l’origine de la révolution ne sont pas résolus. Et ceci est en train de pousser manifestement cette  frange à prendre le risque et chercher par tous les moyens à quitter le pays.

Une vérité assez complexe. Pour cela, les autorités tunisiennes doivent prendre en considération l’immigration clandestine qui demeure un thème d’actualité nécessitant la multiplication d’efforts pour arrêter cette marée ininterrompue d’immigrants.

Les parties concernées (ministères, entreprises publiques ou privés, institutions) sont impliquées dans le développement d’urgence. Ces dernières sont appelées plus que jamais à assurer de manière la plus efficace  qui soit cette période de transition pour commencer à créer de l’emploi et donner la possibilité aux jeunes à travers toute initiative d’entrepreneuriat et de création.

Une fois la situation politique se  sera stabilisée, l’environnement sera sans doute plus favorable à la création d’entreprises et au développement des entreprises existantes.

Le renforcement de la compétitivité de l’économie et l’amélioration de l’efficience du secteur privé restent aussi parmi les meilleures solutions qui pourraient contribuer efficacement à la promotion de l’emploi des jeunes Tunisiens surtout les diplômés de l’enseignement supérieur.

Cela exige que le gouvernement transitoire puisse jouer pleinement son rôle de manière à préserver les intérêts des différentes parties et renforcer les capacités des citoyens à identifier les solutions appropriées pour lutter contre l’immigration illégale.

W.T

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