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Auditionnée lundi 20 février 2017, par la commission de la santé et des affaires sociales au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la ministre de la Santé, Samira Merai, a indiqué que son d’épatement a démis cinq responsables de leurs fonctions et suspendu certains directeurs d’hôpitaux pour implication dans des affaires de corruption.
Lors d’une séance d’audition consacrée à l’examen du plan quinquennal de développement du ministère 2016-2020, Merai a souligné qu’il a été décidé de nommer, pour la prochaine période, de nouveaux responsables à la tête des directions régionales de la santé et des hôpitaux régionaux, expliquant que cette décision a été prise en raison de mauvaise gestion et de suspicion de corruption.

Elle a, dans ce contexte, indiqué que les efforts se poursuivent pour lutter contre la corruption, évoquant dans ce sens, la mise en place d’une application informatique relative à la gestion des médicaments entre la pharmacie centrale, les hôpitaux et le secteur privé.
Cette application, a-t-elle dit, permettra d’économiser 30% de la valeur des médicaments qui étaient exposés au vol, faisant savoir que le coût de cette application qui sera généralisée à tous les hôpitaux varie entre 400 et 600 millions de dinars.
L’objectif étant de rationaliser la gestion des médicaments dont le coût est estimé à 1.1 millions de dinars, a expliqué Merai, faisant remarquer que cette application a permis, l’année dernière à l’hôpital universitaire Habib Thameur d’économiser 30% de la valeur des médicaments.

Par ailleurs, elle a annoncé que son département se penche, actuellement, sur la mise en place d’une autre application qui permettrait de faire le suivi médical des personnes souffrant de diabète et de tension artérielle et dont le nombre s’élève à 380 mille malades.
Merai a, d’autre part, souligné que la lutte contre la corruption s’inscrit dans les orientations du plan de développement quinquennal. Elle a annoncé la très prochaine publication d’une circulaire ministérielle qui stipule que le vol sera désormais considéré comme étant un abus de confiance.

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La directrice générale de la santé, auprès du ministère de la santé publique, Nabiha Borsali a appelé les médecins, toutes catégories confondues à reprendre du service.

Lors de son passage ce jeudi 9 février 2017  sur Mosaïque Fm, Nabiha Borsali a souligné que le projet de loi sur la responsabilité médicale a été élaboré et envoyé aux ministères concernés.

Elle a ajouté que la porte des négociations avec les médecins seniors et internes est toujours ouverte vu que leurs revendications sont légitimes.

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La pénurie des médecins spécialistes dans les régions de l’intérieur est le problème majeur de la santé publique dans notre pays. Chaque année, nos facultés de médecine forment des centaines de médecins spécialistes. Mais malheureusement ils ne veulent pas travailler dans les régions éloignées, alors que des milliers de médecins occidentaux se rendent, eux, dans les régions reculées, comme par exemple le Népal, le Tchad, et dans d’autres pays en guerre ou démunis, gratuitement, juste pour venir en aide aux pauvres!

L’insuffisance de médecins met en péril la santé des citoyens des régions intérieures car elle ce sont particulièrement les spécialités vitales qui sont concernées, telles que la gynécologie et l’obstétrique, l’anesthésie-réanimation, la chirurgie, l’orthopédie, la radiologie, la pédiatrie et la cardiologie.

Si nos spécialistes ne refusent pas, comme ils n’arrêtent pas de le marteler, de servir à l’intérieur du pays, alors où est le problème ? Faut-il recourir au travail forcé, ou à une sorte de « chantage » ?

Deux décisions viennent d’être récemment prises par le ministère de la Santé publique pour résoudre le problème de la pénurie des médecins spécialistes dans les régions ; ils seront bientôt examinés par un Conseil ministériel.

La première consiste à lancer un concours pour les médecins résidents en vue de recruter 120 praticiens pour travailler dans les régions intérieures, dans neuf spécialités.

Ces nouvelles recrues s’engagent à travailler dans ces régions pendant quatre ans consécutifs.

La seconde consiste à « obliger » les résidents à effectuer 2 mois de stage dans les hôpitaux régionaux au cours de leur cursus de formation.

Interrogé sur ces deux nouvelles mesures, le Docteur Abdelmajid Mselmi, maitre de conférence agrégé et dirigeant au Front populaire, a considéré que la première mesure proposée par le ministère de la Santé publique n’est que du rafistolage et ne permettra pas de résoudre le problème. D’une part parce que cette mesure ne peut donner des fruits – si elle en donne un jour, ce qui n’est pas évident – qu’après 5 à 6ans le temps de former de nouveaux résidents engagés dans ce processus, soit en 2024-2025, si tout va bien. Alors que les hôpitaux de l’intérieur ont besoin en urgence d’au moins 300 médecins spécialistes pour soigner des milliers de patients en détresse.

Le Dr Mselmi ajoute que le projet du ministère n’est pas clair. Si le ministère envisage d’organiser un concours de résidents « bis » destiné aux régions de l’intérieur, ce sera une honte et une mascarade nationale, dit-il . On dira alors qu’il y a un concours pour les spécialistes des régions de l’intérieur et un autre pour les régions côtières. Ainsi et après la médecine à 2 vitesses, on aura les médecins des régions de l’intérieur et les médecins des régions côtières.

Si le ministère envisage de faire chanter les résidents en leur octroyant les spécialités voulues (le choix de la spécialité se fait selon le classement dans le concours et certains n’obtiennent pas la spécialité voulue) et en contrepartie ils s’engagent à travailler dans les régions de l’intérieur, les résultats seront maigres et décevants, affirme le Dr.

D’une part, peu de résidents sont généralement insatisfaits de leur choix de la spécialité et par ailleurs certains d’entre eux n’accepteront pas ce chantage et préfèrent garder leur liberté de travailler là où ils veulent. Au final, nous prévoyons que ce nombre ne dépassera par 40 ou 50 spécialistes en 2025, déclare le médecin. Tout ça pour ça ???

Dr Abdelmajid Mselmi défend souvent l’idée qu’il faut obliger les médecins spécialistes récemment formés à travailler pendant 2 ans dans les régions de l’intérieur. A notre remarque sur le fait qu’il défend « le travail forcé » il rétorque que c’est la seule solution,  au moins pendant une période de 5 à 10 ans, pour résoudre le problème de la pénurie des médecins spécialistes dans les régions de l’intérieur.

Tout le monde est appelé dans un moment de sa vie à travailler dans les régions de l’intérieur : magistrats, cadres sécuritaires et administratifs, enseignants… Aucun corps de métier ne doit faire l’exception. Pour les jeunes médecins spécialistes, ça ne peut qu’enrichir leur expérience professionnelle et personnelle.

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Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué, rendu public ce mardi 22 novembre 2016, que professeur Samir Boubaker a obtenu le Prix du Mérite de l’Académie Internationale de Pathologie (Division Arabe) lors de la 28e réunion annuelle qui s’est déroulée à Alger le 21 octobre 2016.

A noter que Samir Boubaker, est un professeur d’anatomie pathologique à la Faculté de Médecine de Tunis et chef du laboratoire d’Anatomie Pathologique, appartenant au réseau international de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et laboratoire de référence pour la région Sud-Méditerranée.

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Le ministère de l’Intérieur annonce dans un communiqué que les unités de la sûreté (police et Garde nationale) ont lancé une campagne sécuritaire de grande envergure

Selon de récentes données publiées sur le site web du ministère de la Santé, le centre de santé intermédiaire de Sidi Bouzid sera bientôt en service.

Cet établissement fait partie d’un programme euro-tunisien visant à améliorer la qualité de la prise en charge en matière de santé dans les zones intérieures.

Le coût total du centre st évalué à 1 million 200 mille de dinars : 700 mille dinars,  coût du bâtiment et 500 mille dinars,  coût des équipements, précise la même source.

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Nadia Fnina, conseillère du ministre de la Santé et chargée du dossier des médicaments, a déclaré, ce lundi 14 novembre 2016, sur les ondes d’Express fm, que la pénurie de médicaments enregistrée dans certains hôpitaux s’explique par le retard des appels d’offres qui étaient programmés pour le mois de mars dernier.

Elle a, sur un autre volet, affirmé que le nouveau DG de la pharmacie centrale fera de son mieux pour résoudre ce problème.

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Sondos Dimassi, membre du conseil national de l’ordre des pharmaciens, a mis en garde contre l’utilisation du Dexaméthasone, un anti-inflammatoire en vente chez plusieurs herboristes pour stimuler l’appétit.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, la pharmacienne a affirmé que le médicament peut provoquer plusieurs effets secondaires s’il n’est pas prescrit par un médecin ou s’il est pris à de fortes doses. Elle en a cité l’hypertension, des troubles psychologiques ou le risque d’arrêt cardiaque.

Elle a par ailleurs appelé le ministère du Commerce à interdire la circulation de ce médicament hors des pharmacies.

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Les vaccins contre la grippe hivernale sont disponibles à la vente à partir de demain 1er novembre

Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué publié, ce vendredi, avoir reçu le premier arrivage des vaccins contre la grippe saisonnière estimé à 150 mille doses, en attendant le deuxième arrivage prévu pour fin octobre 2016.

Ledit département a ajouté qu’une quantité de vaccins sera mise à la disposition de la direction des soins de santé de base dans le but de fournir un vaccin gratuit à certaines catégories de la société. Il sera disponible dans les pharmacies à partir du 5 octobre, précise le ministère.

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Le secrétaire général de la fédération générale de la santé relevant de l’UGTT, Othman Jallouli a appelé, mardi, à Kébili, à revoir à la hausse le budget du ministère de la santé et à trouver une solution durable à la problématique de la médecine de spécialité dans les régions, pointant les difficultés auxquelles se heurte le secteur de la santé.
Dans une déclaration au correspondant de l’agence TAP de la région, en marge d’une conférence sectorielle des cadres de la santé tenue au siège de l’union régionale du travail, Jallouli a exhorté le ministère à engager un « vrai dialogue » avec tous les acteurs sociaux et les parties intervenantes dans le secteur de la santé afin d’améliorer les prestations sanitaires, conformément aux dispositions de la nouvelle constitution tunisienne qui garantit le droit aux soins.
Les solutions conjoncturelles proposées par l’ex ministre de la santé et relatives notamment à la présence périodique des médecins de spécialité dans les régions n’ont pas résolu le problème d’une manière radicale, a-t-il estimé, soulignant qu’elles ont plutôt entraîné des postes vacants dans nombre d’établissements sanitaires.
Face à la pénurie des cadres médicaux et paramédicaux dans toutes les régions, Jallouli a dit ne pas comprendre les informations qui circulent autour du non recrutement cette année dans le secteur de la santé.
D’autre part, le secrétaire général de la structure fédérale de la santé, Taoufik Abderahmane a indiqué à la TAP que l’hôpital régional de Kébili manque d’équipements et souffre « terriblement » d’une pénurie de cadres médicaux et de médecins spécialités dans plusieurs services dont le service de radiologie, de cardiologie et d’obstétrique.
Il a, par ailleurs, pointé le retard accusé dans les travaux de transformation de l’hôpital local de Douz en un hôpital de type B et de ceux de l’hôpital régional à Souk Lahad, ce qui risque, selon lui, d’impacter la qualité des prestations fournies aux citoyens.

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Le virus Zika s’attaque maintenant à Singapour. Alors que plus de 150 personnes ont été infectées par ce virus dans ce pays d’Asie, dont 2 femmes enceintes, rapporte « pourquoi docteur ».

Le ministère de la Santé a appelé toutes les femmes enceintes présentant des signes de l’infection comme l’éruption cutanée avec ou sans fièvre, douleurs articulaires, conjonctivites,  à se faire dépister. Ces examens seront gratuits, a indiqué la même source.

En réaction aux scandales liés à l’utilisation des stents périmés, des anesthésiants avariés, au trafic de médicaments par des professionnels du secteur de la santé public et privé, Saber Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’Association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, a affirmé ce mardi 9 août 2016 à Africanmanger que le ministre de la Santé, Saïd Aïdi, devrait démissionner. Il a appelé toutes les composantes de la société civile à dénoncer tout dépassement enregistré dans les établissements sanitaires publics et même dans les cliniques privées.

On rappelle que l’Union Populaire Républicaine (UPR) avait récemment déposé une plainte à l’Instance nationale de lutte contre la corruption faisant état d’un cas de corruption qui met en danger la santé des patients. Ce qui avait déclenché l’affaire des stents périmés implantés à des patients dans des cliniques à Tunis.

Pour sa part, le juge Ahmed Rahmouni, président de l’Observatoire de l’indépendance de la justice (OTJ) a déclaré, hier, que des recherches approfondies sont en cours dans des établissements publics et dans des cliniques privées concernant l’utilisation d’anesthésiants avariés. Et d’affirmer que des professionnels du secteur de la santé impliqués dans cette affaire ont été convoqués par les autorités judiciaires et qu’une grande quantité d’anesthésiants a été saisie.

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Le ministère de la Santé a annoncé, dans un communiqué rendu public ce mardi 9 août 2016, l’ouverture d’un concours externe pour le recrutement de 180 médecins spécialistes pour la santé publique.

La décision du ministère concernant l’ouverture de ce concours qui vise à remplier les postes vacants sera prochainement publiée au JORT. Le concours vise aussi la titularisation des médecins contractuels.

Le concours aura lieu le 22 septembre prochain et les jours qui suivent alors que le dernier délai pour la réception des candidatures a été fixé pour le 22 août courant.

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Le ministre de la santé Said Aidi a décidé de suspendre la présidente du service cardiovasculaire de l’hôpital Sahloul de Sousse de ses fonctions et sa convocation devant le conseil de discipline en plus du retrait de son autorisation pour l’exercice de son activité dans le service privé, suite aux conclusions de l’enquête sur les stents périmés, annonce le ministère de la santé dans un communiqué publié samedi.
e communiqué précise que « le cadre de la poursuite des opérations d’inspection relatives à l’affaire des stents périmés au sein des hôpitaux publics, plusieurs infractions ont été enregistrées dans la salle de cathétérisme de l’hôpital Sahloul (Sousse) concernant l’implantation de deux stents périmés, la présence de compléments médicaux périmés et l’implication de deux médecins dans ce dossier ».
Les deux médecins impliqués ont été convoqués au conseil de discipline alors que les autorisations de l’exercice complémentaire de leurs activités dans le secteur privé ont été retirées.
Un questionnaire a été aussi adressé à l’attention du directeur général et du président du service de pharmacie de l’hôpital Sahloul, précise le communiqué. Le dossier a été transmis à l’Unité Juridique et du Contentieux. Le Centre des études techniques et de la maintenance biomédicale au sein du ministère de santé a été saisi pour une intervention immédiate au sein de la salle de cathétérisme afin de la contrôler et prendre les décisions nécessaires.
Le ministère de la santé a invité la direction générale de l’hôpital Sahloul de prendre les mesures nécessaires pour une meilleure gestion des équipements médicaux au sein de la salle de cathétérisme, ajoute la même source.
Dans le même contexte, et après la réunion d’une commission spéciale, le ministère de la santé a décidé la fermeture définitive de la salle de cathétérisme de la clinique Montplaisir à Tunis où le nombre des stents périmés utilisés a dépassé 55.
Dans le cadre des mesures prises pour rassurer les malades, le ministère de la santé a nommé une commission médicale ayant pour rôle de contacter les patients concernés en vérifiant leur situation sanitaire et de leur offrir l’accompagnement médical et psychologique pour une durée de 2 ans à partir de la date de l’opération et de l’implantation du stent.
Un numéro gratuit (80101919) a été mis à la disposition des malades et leurs familles pour contacter les médecins de la commission qui seront prêts à répondre à tous leurs interrogations.
Le communiqué, a par ailleurs, souligné la détermination du ministère de la santé de révéler toutes les dérives et infractions concernant l’utilisation des stents ou tous autres équipements médicaux par la généralisation des inspections dans toutes les salles de cathétérisme des hôpitaux publics et les cliniques privées. Une peine maximale sera infligée aux personnes impliquées appartenant au secteur public ou privé.

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Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué rendu public lundi 1er août 2016 qu’une batterie de mesures a été prise suite à la découverte de 40 cas de fièvre typhoïde à Ghannouch, relevant du gouvernorat de Gabès, depuis le 23 juin 2016.

Selon ledit département, il s’agit de  la fermeture immédiate des unités de dessalement des eaux anarchiques dans la région en question.

A signaler que la fièvre typhoïde est une maladie diarrhéique très grave à déclarer obligatoirement. Comme pour la plupart des diarrhées, l’infection est transmise par les selles, les aliments non lavés et l’eau non bouillie. On distingue la fièvre typhoïde et la fièvre paratyphoïde.

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Selon un rapport récemment communiqué par le ministère de la Santé à Africanmanager  concernant « La stratégie de prévention de la transmission du VIH  en Tunisie», le nombre de nouveaux cas de sida enregistrés en 2015 en Tunisie s’élève à 122.

Environ 8.365 tests de dépistage anonyme du sida ont été effectués en 2015 dans les centres de conseil et de dépistage anonymes et gratuits (CDAG) répartis sur plusieurs régions de la Tunisie. Ils ont abouti à des résultats positifs pour de nombreuses personnes, a indiqué la même source.

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«Les documents relatifs aux mesures prises dans l’affaire des stents périmés se sont perdus dans les services de l’administration du ministère de la Santé »,  a reconnu Saïd Aïdi, ministre de la Santé, lors d’une séance d’audition ce matin du vendredi 29 juillet 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

On rappelle que le ministère de la Santé avait annoncé la fermeture de la salle d’opération d’une clinique à Tunis et l’ouverture d’une enquête approfondie suite à une plainte déposée récemment par l’Union Populaire Républicaine (UPR) à l’Instance nationale de lutte contre la corruption. La plainte était relative aux méfaits d’un cardiologue de cet établissement, qui implantait à ses patients des stents périmés.

Selon des données communiquées par le ministère de la Santé à Africanmanager, des études épidémiologiques extrapolées à l’ensemble de la populations en 2012 relèvent que près de 3.2% de la population tunisienne âgée de 65 ans et plus est touchée par la maladie d’Alzheimer. On compte actuellement près de 57.000 personnes atteintes.

Au-delà des patients, les aidants familiaux et l’entourage sont souvent les secondes victimes. En comptant en moyenne 4 membres par ménage tunisien, près de 200 000 personnes subissent donc directement les conséquences de cette maladie, a indiqué la même source.

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Le ministère de la santé, en collaboration avec le ministère des affaires sociales et la caisse nationale d’assurance maladie, va convoquer les patients victimes de l’utilisation des stents périmés afin de leur apporter l’encadrement médical nécessaire, lit-on, dans un communiqué publié mardi.
Récemment, certains médias avaient relayé des informations selon lesquelles des cliniques privées auraient eu recours à des stents cardiaques périmés, ce qui a poussé les autorités officielles à ouvrir une enquête à cet effet.

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Les cliniques privées qui font recours aux stents cardiaques périmés sont poursuivies par le ministère de la santé, a mis en garde ce jeudi Said Aidi, ministre de la santé dans une déclaration rapportée par la Tap

Une commission relevant du ministère sera chargée de ce dossier, a t-il fait savoir lors d’une réunion, jeudi, avec les directeurs des cliniques privées en présence du président de la confédération de la santé relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et du président de la chambre syndicale nationale des cliniques privées.
Les infractions relevées, récemment, dans certaines cliniques privées peuvent porter atteinte à la réputation de ces établissements et aux services fournis aux patients, a-t-il averti.
Selon Aidi, le secteur privé de la santé a besoin d’une refonte des textes législatifs le régissant afin de renforcer le contrôle et la coopération avec les structures de la profession.
De son côté, le président de la chambre syndicale nationale des cliniques privées a dénoncé fermement ces pratiques « irresponsables » qui mettent en danger la santé du patient, appelant à y faire face pour maintenir la confiance dont jouit le système de santé tunisien à l’intérieur et à l’extérieur du pays.
Cette rencontre a permis d’étudier les moyens susceptibles d’organiser le secteur et de respecter la déontologie médicale.

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Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué rendu public, ce mardi 21 juin 2016, la fermeture de la salle chirurgicale d’une clinique à Tunis et l’ouverture d’une enquête approfondie suite à une plainte récemment déposée par l’Union Populaire Républicaine (UPR) à l’Instance nationale de lutte contre la corruption. La plainte est relative aux pratiques d’un cardiologue de cet établissement, qui mplantation à ses patients des stents périmés.

On rappelle que l’UPR a appelé ledit département et les autorités judiciaires à ouvrir une enquête et à poursuivre en justice l’auteur des faits.

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