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Dans une interview accordée au journal Le Maghreb, dans son édition du 24 mars 2017, le ministre de l’éducation Néji Jalloul a affirmé qu’il ne présentera jamais sa démission sauf si le chef du gouvernement le lui demande ou qu’il soit incapable de gérer son département.

On rappelle que de nombreux mouvements de protestation ont eu lieu initiés par les syndicalistes de l’éducation pour appeler le gouvernement à éjecter Néji Jelloul.

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Le ministre chargé du dossier économique

Salem Horchay, directeur général des ressources humaines au ministère de l’Education, a affirmé vendredi 17 mars sur Jawhara fm qu’un accord sur la retraite anticipée a été signé entre le gouvernement et l’UGTT.

L’accord, qui prendra effet à partir du 1er avril 2017, concerne les enseignants du primaire désireux de partir à la retraite, âgés d’au moins 55 ans et ayant effectué au moins 35 ans d’enseignement.

Le ministère de l’Education a appelé les directions régionales à lui fournir les listes des enseignants qui veulent une retraite anticipée et qui remplissent les conditions fixées. Leur nombre est estimé entre 400 et 500, a indiqué le responsable.

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Le ministère de l’Éducation appliquera pour la première fois dans l’histoire du concours du baccalauréat une nouvelle technologie pour faire face à la fraude technologique, rapporte le journal « Assabah » dans son édition de ce mercredi 8 mars 2017, citant le directeur général des examens au sein du ministère de l’Éducation, Omar Ouelbani.

L’objectif est de garantir les mêmes chances de réussite pour tous les candidats à ce concours.

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Selon des données récemment dévoilées par la direction générale des programmes et de la formation continue relevant du ministère de l’Education, 100 mille élèves abandonnent leur scolarité chaque année.

Pour faire face à ce fléau qui s’est largement répandu au cours de ces dernières années, le ministère de l’Education a insisté sur le lancement d’un programme spécifique visant à encourager les enfants, notamment les zones intérieures du pays, à poursuivre leurs études dans des centres de formation professionnelle.

C’est dans ce contexte que les députés de l’ARP ont adopté lors de la séance plénière du mardi 28 février 2017 le projet de loi se rapportant aux mesures prises obligeant les jeunes ayant suspendu leurs études à suivre une formation professionnelle. L’adoption de cette loi s’est faite avec 112 votes pour, 1 refus et 7 abstentions.

Ce projet de loi en question impose la formation professionnelle, jusqu’à l’âge de 18 ans, sauf si l’élève poursuit ses études à l’école de base ou l’enseignement secondaire.

Tout parent qui ne respecte pas cette loi, après avoir été officiellement informé, devra payer une amende allant de 200 à 1000 dinars et en cas de récidive l’amende sera de 400d.

La loi prévoit également d’interdire l’exclusion des enfants de tous les établissements scolaires, sauf en cas d’implication du ministère de l’Education et la présentation d’un rapport détaillé justifiant l’abandon.

De même, l’Etat permet aux élèves qui ont échoué dans leur scolarité de bénéficier d’une formation pour qu’ils puissent avoir un rôle dans la société et afin de les protéger de la délinquance, l’extrémisme et le crime.

L’enseignement de base devra s’étendre sur une période de 10 ans répartie sur trois cycles complémentaires, à savoir l’année préparatoire obligatoire dès l’âge de 5 ans, le cycle primaire qui est couronné par un examen national et le cycle préparatoire sanctionné par un examen national diplômant (diplôme de fin de l’enseignement de base).

Le cycle secondaire est, quant à lui, sanctionné par l’obtention du diplôme du baccalauréat après le passage d’un examen national.

Le projet de loi stipule, également, que le ministère de l’Education doit œuvrer à garantir des formations par alternance au profit des collégiens et des lycéens dans les centres de formation professionnelle et dans les entreprises économiques.

De nombreux jeunes Tunisiens ayant quitté l’école ont été facilement cooptés par de grands réseaux de contrebande, de trafic de drogue et même par des groupes terroristes.

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Le ministère de l’Education est en train d’étudier une proposition pour permettre aux élèves surdoués de passer les classes sans examen. C’est ce qu’a déclaré Hechmi Zouari, directeur général de l’inspection générale au ministère de l’Éducation, sur Shems fm.
Dans ce sens, il a assuré qu’aucun décret n’a été publié et qu’il s’agit à ce stade d’une simple proposition à étudier.

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Le secrétaire général-adjoint du syndicat général de l'enseignement de base

A l’occasion du nouvel an, le ministère de l’éducation a annoncé dans un communiqué rendu public, mardi, que l’arrêt des cours sera pour l’après-midi du vendredi 30 décembre et la journée du samedi 31 décembre 2016.

Ledit département a ajouté que la reprise des cours aura lieu lundi 2 janvier 2017.

Cette mesure concerne toutes les écoles primaires, les collèges pilotes, les collèges techniques, les lycées secondaires et les lycées secondaires pilotes, précise la même source.

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Suite aux protestations des élèves dans certaines régions, à cause du calendrier des examens, le ministère de l’Éducation a décidé de prolonger la période des examens, au 14 décembre 2016.
Le directeur général du deuxième cycle de l’enseignement de base et du secondaire au ministère de l’éducation, Mondher Dhouib a déclaré, lors de son passage, ce dimanche 20 novembre 2016, sur Shems Fm, que « les examens du premier semestre, selon le nouveau régime, ont été fixés du 3 octobre au 10 décembre, mais suite à certains problèmes rencontrés, le ministère a décidé de prolonger cette période répondant aux demandes de certains élèves. » Il a ajouté que « le ministère a appelé les directeurs régionaux de l’éducation à se réunir avec les directeurs et les professeurs afin d’étudier les dates des examens.»

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Le ministère de l’éducation vient de lancer un programme pilote visant à créer 1000 fermes pédagogiques d’une superficie de 5000 m2 dans les écoles, et ce, dans l’objectif de renforcer les acquis des élèves en production alimentaire et les inciter à entretenir les plantations.
Cette initiative vise, également, à assurer l’autosuffisance alimentaire dans les écoles et à exploiter les milliers d’hectares des établissements éducatifs abandonnés, indique un communiqué publié mardi par le ministère de l’éducation.
La « ferme pédagogique » a démarré dans les gouvernorats de Zaghouan (Ecoles d’El Manakaa et de Jradou) et de Gabès (école de Ramathi), indique le communiqué, précisant que cette initiative a permis à ces établissements de couvrir leurs besoins notionnels et éducatifs.
Ce projet pilote s’inscrit dans le cadre d’un plan stratégique intégré mis en place par le ministère de l’éducation afin de fournir le repas scolaire à un million d’élèves dans toutes les écoles primaires d’ici 2020, souligne le ministère.
« Toutes les ressources nécessaires doivent être mobilisées pour mette en œuvre ce plan, vu que le repas scolaire offert actuellement dans les établissements ne répond aucunement aux conditions d’un repas alimentaire équilibré faute de budget », précise la même source.
Cette initiative s’inscrit, également, dans le cadre d’un projet intégré de la réforme éducative visant à inculquer aux élèves l’éducation verte et les principes de citoyenneté et les sensibiliser à l’importance de travail en équipe.
Lancé en collaboration avec l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ce projet prévoit la création d’une plantation d’arbres et des cultures de tomates, de carottes et d’oignons et la construction d’un poulailler et d’un espace élevage de lapins.

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Les députés du bloc démocratique au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple ont déposé, auprès du président de l’ARP, une demande pour l’ouverture d’une enquête sur des soupçons de corruption au ministère de l’Éducation. Selon les informations rapportées par Mosaïque, ces soupçons concernent deux concours organisés par ledit département.

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La violence dans les établissements scolaires n’a cessé de gagner de terrain en Tunisie : rackets, insultes, vols, menaces verbales et physiques, extorsion… On assiste très souvent à des scènes de violence très choquantes, effrayantes.

D’après les sociologues tunisiens, la violence dans le milieu scolaire est un phénomène complexe et on ignore toujours ses origines, mais il est certainement vrai que les scènes de violence chaotiques, d’agressions physiques et verbales tolérées sur les plateaux télévisés ou dans les émissions radiophoniques, diffusées quotidiennement sans se soucier de leur effet sur le comportement de l’élève, y sont pour beaucoup. Une stratégie de lutte contre ce fléau s’impose.

Des données rapportées, ce mercredi 5 octobre 2016, par le quotidien Al Chourouk font état de plus de 100 cas d’agression verbales et physiques quotidiennement dans les écoles tunisiennes. On compte également 9727 cas d’agression au cours du premier trimestre de l’année scolaire 2015/2016.

Dans ce contexte, le ministère de l’Education a déposé 1100 plaintes auprès des autorités judiciaires tunisiennes suite à l’enregistrement d’agressions qui ont été commises par les élèves contre les enseignants et dans les établissements éducatifs, a annoncé la même source.

Les professionnels du secteur de l’Education ont appelé le gouvernement à mettre en œuvre une stratégie nationale pour faire reculer la violence dans les écoles du pays de façon significative et continue, a ajouté la même source.

Une stratégie de lutte contre ce fléau s’impose !

On a besoin vraiment, aujourd’hui, de solutions à l’intérieur des établissements scolaires comme à l’extérieur, et ce à travers l’implication des parents, de la société civile et des directions concernées afin de garantir aux élèves ainsi qu’aux enseignements les meilleures conditions pour éviter le risque d’exagération et de déviation du problème vers le pire.

La prévention et la lutte contre la violence dans les établissements scolaires doivent être une des missions prioritaires de la famille et de l’école !

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L’éducation à l’environnement fera partie des programmes d’apprentissage dès le préparatoire, a annoncé, le directeur de la formation au ministère de l’éducation, Mongi Ouarda, précisant qu’il ne s’agira pas d’une matière indépendante mais intégrée dans les autres matières.
S’exprimant, Mardi, lors d’une conférence nationale; organisée par l’association  » réseau enfants de la terre », portant sur,
l’apprentissage dans les domaines des changements climatiques, ouarda a ajouté que, les clubs d’éducation à l’environnement,Seront activés et généralisés à toutes les écoles primaires.
Dans une intervention intitulée  » les changements climatiques: quelle place dans le projet de la réforme de
L’éducation? « , le responsable a souligné que l’éducation à l’environnement doit, dans le cadre de cette réforme,
reposer au moins sur quatre volets essentiels à savoir l’énergie, les énergies renouvelables, l’eau,
les changements climatiques, le développement durable et l’ingénierie génétique.
Il a fait savoir que les programmes éducatifs actuels comportent des contenus relatifs à l’environnement
permettant de sensibiliser les élèves dès le primaire, à la question des changements environnementaux.
Ouarda a précisé, à cet égard, que le projet de la réforme de l’éducation doit accorder plus d’intérêt à la
qualité des contenus pédagogiques et préparer l’individu et la société aux comportements à prendre
lors des catastrophes naturelles.
De son côté la présidente de l’association  » réseau enfants de la terre » Radhia louhichi, a indiqué que cette conférence s’inscrit dans le cadre du projet  » Ma responsabilité à l’égard des changements climatiques » que l’association a lancé depuis 2014 dans l’objectif d’aider les jeunes à lutter et à s’adapter aux changements climatiques.
Elle a fait remarquer que ce projet financé par le fond mondial de l’environnement, a révélé que les contenus
des programmes éducatifs sont exclusivement théoriques et qu’ils n’ont aucun impact sur le comportement de l’élève dans son environnement.
A travers le projet « Ma responsabilité à l’égard des changements climatiques », l’association « réseau enfants de la terre » représentera la Tunisie, à la conférence mondiale sur les changements climatiques qui se tiendra du 7 au 18 Novembre 2016 à Marrakech (Maroc), a fait savoir Louhichi.
Les travaux de la conférence nationale sur l’apprentissage dans le domaine des changements climatiques, se poursuivront jusqu’au 29 septembre 2016.

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Le syndicat général des fonctionnaires de l’éducation a annoncé, dans un communiqué publié, ce mardi 20 septembre, l’échec des négociations avec le ministère de l’Éducation, lors d’une réunion tenue lundi 19 septembre 2016.

Et de préciser que les concertations ont porté sur plusieurs revendications, notamment les demandes financières et a appelé à la tenue d’une grève pour aujourd’hui et demain.

Pour rappel, le syndicat avait menacé d’entrer en grève si ses revendications ne sont pas satisfaites.

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Néji Jelloul, ministre de l’Éducation, a démenti aujourd’hui, jeudi 15 septembre 2016 les rumeurs relatives à l’existence de 10 mille postes vacants au sein de son département.

Dans une déclaration accordée à Mosaïque fm, le ministre a affirmé qu’ « Au contraire, il y a 6 mille employés de trop. Mais ceci ne veut pas dire que nous n’allons pas recruter des instituteurs et des professeurs suppléants. Nous avons conclu un accord avec le syndicat et il sera appliqué. Les professeurs seront recrutés par étapes » a-t-il affirmé.

On rappelle que des enseignants vacataires ont organisé, mercredi 14 septembre 2016, un sit-in de protestation à Nabeul et à Tozeur. Cette action intervient en signe de protestation contre le non-respect de la promesse faite aux enseignants portant sur leur intégration au sein du système éducatif selon leurs dires.

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Dans une interview accordée, ce mercredi 14 septembre 2016, au quotidien Assabah, le ministre de l’Education, Neji Jalloul, a affirmé que tous les problèmes entre son département et les parties syndicalistes de l’enseignement de base et secondaire ont été résolus et que les grèves seront annulées.

Sur un autre volet, le ministre a annoncé que son département a transmis plusieurs dossiers de corruption aux autorités judiciaires.

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Un accord a été conclu, vendredi, entre une délégation du ministère de l’Education et des membres du syndicat général de enseignement secondaire relevant de l’UGTT afin de permettre aux élèves désireux de passer en 8ème année technique dont ceux qui ont bénéficié d’un rachat, de s’inscrire aux collèges techniques, à condition que leur nombre ne dépasse pas 18 élèves par classe.

Alors que le ministère a proposé, lors d’une séance de négociation, de combler 600 postes vacants à travers un mécanisme de régularisation de la situation des enseignants suppléants, la partie syndicale a estimé que ce nombre est insuffisant et mérite d’être revu à la hausse, peut-on lire dans le procès verbal de la séance et dont ont une copie est parvenue à l’agence TAP.

Dans ce contexte, les deux parties ont convenu de poursuivre les négociations afin de trancher les questions relatives au nombre des postes et à la formule du recrutement.

Lors de cette séance à laquelle ont pris part le ministre des Affaires Sociales et le secrétaire général adjoint de l’union générale tunisienne du travail (UGTT), chargé de l’information, les parties se sont également accordées sur la nécessité de régler le dossier professionnel des enseignants de l’enseignement préparatoire et secondaire conformément à ce qui a été convenu.

Le ministre de l’Education, Néji Jalloul avait déclaré, jeudi dernier, que tous les instituteurs suppléants seront recrutés graduellement, particulièrement ceux qui enseignent de manière permanente.

Rappelons que la commission administrative du syndicat général de l’enseignement secondaire avait décidé de suspendre les cours dans tous les établissements éducatifs, à partir du 21 septembre 2016, jusqu’à ce que le ministère revienne sur certaines décisions “arbitraires” et réponde aux revendications des enseignants.

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Néji Jalloul, ministre de l’Éducation a ordonné l’ouverture d’une enquête concernant des informations qui indiquent qu’un surveillant général d’un lycée à Tataouine accuse le directeur de cet établissement d’appartenir à un courant intégriste.

Les mesures adéquates seront prises une fois l’enquête achevée, a déclaré Zoubaida Felah, coordinatrice de l’information et de la communication au ministère de l’Éducation dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm.

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