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ministère de l’Industrie et du Commerce

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Le ministère de l’Industrie et du Commerce vient d’ouvrir une enquête concernant l’augmentation, durant les deux dernières semaines, des prix des bananes, de 3,3 dinars à 5 dinars le kilogramme (commerce de détail), a déclaré à l’agence TAP, le directeur des Enquêtes Economiques, Abdelkader Timoumi.
Selon le responsable, l’enquête a révélé que cette hausse est due à la décision des importateurs de ce produit exotique d’augmenter le prix de la boite de bananes, de 60 dinars à 75 dinars au niveau du commerce de gros. Une décision qui transgresse les marges et les prix autorisés par la loi pour le commerce de ce type de fruits.
Pourtant, le prix d’achat d’un carton de bananes sur les marchés mondiaux, est estimé à seulement 12 dinars (5 dollars), d’après les déclarations douanières, un prix fortement inférieur à celui pratiqué par les importateurs tunisiens.
Le ministère veut savoir, à travers son enquête, « si cette hausse des prix est normale ou elle est due à l’évolution des cours de change à l’échelle internationale et à la dépréciation du dinar ».
L’ouverture de cette enquête sur la hausse des prix d’un produit qui n’est aucunement de première nécessité pour les tunisiens, à l’instar des produits alimentaires, intervient à un moment où les prix d’autres produits de base connaissent une flambée (tomates, ail, piment…) qui pèse lourd sur le pouvoir d’achat du citoyen. Elle intervient aussi à l’heure où les importations de produits « superflus » en Tunisie montent en flèche. A, quelques semaines du mois de Ramadan, les tunisiens s’attendent, comme toujours, à une augmentation de plusieurs produits de consommation sans voir une intervention rigoureuse de la part des services concernés pour dissuader les transgresseurs des lois du commerce.
Le directeur des Enquêtes Economiques, a par ailleurs, souligné que des mesures seront entreprises contre tous ceux qui seront jugés responsables d’augmenter illégalement les prix des bananes, ou de recourir à la surenchère pour influencer le niveau des prix.
Pour mémoire, l’agence TAP avait publié, en septembre 2016, une enquête sur le trafic des bananes au niveau du marché de gros de Bir El Kasâa, le plus grand marché de légumes et fruits de toutes la Tunisie. Cette enquête a révélé, plusieurs dépassements au niveau du commerce de gros, des bananes. « Le chiffre d’affaires du commerce des fruits importés, dont les bananes est estimé à 130 millions de dinars (au niveau de Bir El Kassâa), mais l’Etat ne bénéficie pas de cet argent, car il est dominé par les activités de contrebande et de commerce parallèle », avaient déclaré à l’agence TAP, des marchands de détail qui réclamaient leur intégration dans les circuits formels de commerce.
L’enquête avait montré également que le marché d’importation des fruits exotiques était détenu, à l’ère de Ben Ali, par le clan Trabelsi et que ce clan avait même poussé à l’amendement des lois pour baisser de 50%, les tarifs douanièrs appliqués à l’importation des bananes de 50% (Decret du 29 octobre 2002). D’autres barons ont pris probablement le relais pour maintenir le trafic très juteux de bananes, toujours actif en Tunisie.

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Le Groupement Professionnel de l’Industrie, de la Boulangerie et de la Pâtisserie de la CONECT a exprimé, dans un communiqué publié ce lundi, son refus catégorique des déclarations irresponsables et fallacieuses et de l’appel injustifié à la grève des boulangers. D’après l’organisation, ils visent à faire profiter davantage certaines parties du système de la compensation aux dépens des intérêts des citoyens, des boulangers responsables et de la communauté nationale par l’aggravation du budget de la caisse générale de compensation.

Le Groupement rappelle ainsi que l’appel à la grève émane de parties qui s’approvisionnent en farine au prix de 6 dinars seulement le quintal en plus de la compensation dont elles bénéficient au niveau du fuel et d’autres postes de dépense, alors que le reste des boulangeries qui exercent dans le cadre du respect intégral de la loi, du cahier de charges, des conditions de poids et des normes de qualité les plus exigeantes paient la farine à plus de cinquante et un dinars le quintal sans bénéficier de la compensation.

Par le biais de ce communiqué, le groupement de la CONECT lance un appel à tous les boulangers bénéficiant ou non de la compensation à poursuivre leur activité et à assurer la disponibilité de ce produit de base dans les meilleures conditions.

Le groupement réitère son refus total des pratiques visant à utiliser ce produit stratégique pour tous les Tunisiens comme un moyen de surenchère, surtout que le dialogue se poursuit actuellement entre le Ministère de l’Industrie et du Commerce et toutes les parties concernées concernant les solutions appropriées et la nécessité de procéder à une refonte du système de la compensation afin de l’adapter aux objectifs réels et d’orienter l’intervention de l’Etat au profit exclusif des consommateurs concernés.

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A la fin de l’exercice 2016, selon l’INS (Institut National de la Statistique), l’indice des prix à la consommation familiale a dégagé une inflation de 4,2 % contre un taux de 4,1 % en 2015. L’inflation avait en fait connu un trend haussier depuis le début de l’année 2015, débutant à 3,5 % et terminant à 4,2 % en hausse, malgré le léger repli d’octobre dernier.

La hausse est due, selon l’INS, à la flambée de 3,2 % des prix du groupe alimentation à cause de la hausse des prix des fruits, de l’huile, des légumes et des poissons notamment, de 5,6 % du groupe habitation et même de 7,3% des chaussures. Entre juillet et décembre, période du nouveau gouvernement et du ministère Zied Laadhari, ce dernier n’aura pas réussi à maîtriser l’accordéon des prix et de l’inflation.

Côté prix à la vente pour le secteur industriel, sur un an selon les chiffres de l’INS, les prix de vente industriels augmentent de (+1,3%), selon l’INS. En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a progressé de (+1,3%) en glissement annuel. Cette augmentation provient essentiellement de la hausse des prix des produits de l’industrie manufacturière de (+0,7%) et les prix des produits de l’industrie extractive de (+5,9%), du fait des augmentations des produits de l’extraction énergétique de (+7,5%) et des produits non énergétiques de (+1,3%).

En Novembre 2016, l’indice des prix de vente industriels a augmenté de (+0,3%) contre une baisse de (-0,1%) enregistrée en Octobre 2016. Les prix des produits de l’industrie extractive ont enregistré une augmentation de (+1,0%) et ceux des produits de l’industrie manufacturière de  (+0,7%). L’augmentation des prix des produits de l’industrie manufacturière est due essentiellement à la hausse  des prix des produits de l’industrie agro-alimentaire de (+0,4%) et de l’industrie chimique de (+0,6%). En revanche, une baisse de prix a été enregistrée pour les produits de l’industrie mécaniques et électriques de (-0,2%). Ministre, aussi, de l’Industrie, Zied Laadhari n’arrive toujours pas à courir plus vite que les prix, pour en endiguer le dérapage.

 

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Le ministère de l’Industrie et du Commerce a démenti, dans un communiqué publié ce mercredi 12 octobre 2016, les informations faisant état de l’augmentation prochainement des prix des produits subventionnés, essentiellement le sucre.

On rappelle que le PDG de l’Office du Commerce de la Tunisie (OCT), Slaheddine Louati, a déclaré sur les ondes d’Express FM, ce mercredi, que l’Office met en avant son rôle en tant que régulateur malgré les difficultés rencontrées.

S’agissant des produits de base, le PDG de l’office a indiqué que « l’ajustement du prix de vente de sucre destiné aux industriels se fait en se basant sur l’évolution des coûts et qu’il est fort probable qu’il y ait une augmentation du prix prochainement ».

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