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Le ministère tunisien de l’Intérieur a annoncé que deux Africains ont été arrêtés par les unités sécuritaires. Ces individus sont accusés de falsification de monnaie et d’escroquerie en bande organisée à Tunis et à Monastir.

Dans un communiqué rendu public mercredi dernier, le ministère a fait savoir que les victimes sont des citoyens tunisiens et des étrangers qui ont été escroqués pour un montant de 800.000 dinars par des Africains.

Ces derniers ont fait croire qu’ils multiplieront cette somme grâce à des tours de magie.

Les escrocs utilisent dans leurs opérations des substances liquides, des coupures de feuilles colorées et des billets de monnaie qui ont été saisies lors de cette arrestation.

Le parquet a autorisé le maintien en détention des deux suspects et décidé la poursuite de l’enquête et la convocation des victimes, nous apprend la même source.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 10 février 2017 au ministère de l’Intérieur, le porte-parole de la Garde nationale, Khelifa Chibani, a annoncé que l’institution a reçu dernièrement trois nouveaux hélicoptères.

Ces hélicoptères ont été testés et seront bientôt mis en service, a-t-il affirmé.

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Depuis la Révolution, la possession d’une arme de chasse sans autorisation est monnaie courante dans de nombreuses régions en Tunisie, étant donné que la situation sécuritaire n’est pas encore tout à fait au beau fixe.

Des supports médiatiques tunisiens avaient dévoilé qu’en 2012, les fusils étaient vendus au marché noir à des prix variant entre 2.500 et 3.000 dinars la pièce. Plus de 200 fusils de chasse de calibre 12 et 16 ont été confisqués par les autorités.

A cette époque, c’était très facile de trouver des armes dans de mauvaises mains. Pis, des munitions, kalachnikovs ainsi que d’autres joujoux très sophistiqués étaient librement utilisés par des cellules djihadistes retranchées dans les montagnes.

Néanmoins ce fléau a considérablement baissé suite à la multiplication des efforts des agents sécuritaires et des unités de la douane. Des caches d’armes de chasse ont été découvertes, surtout dans le sud tunisien.

45 mille fusils de chasse détenus légalement par des citoyens

Le ministre de l’Intérieur, Hedi Mejdoub, a affirmé lors d’une séance plénière qui s’est tenue ce mardi à l’Assemblé des Représentants du Peuple (ARP) qu’il y a actuellement en Tunisie 45 mille fusils de chasse détenus légalement par des citoyens.

Il a par ailleurs indiqué que son département n’a toujours pas répondu à 50 mille nouvelles demandes d’autorisation de port d’armes de chasse.

Permis d’armes de chasse : Les zones d’ombre

En réaction aux déclarations du ministre, Fayçal Tébini, député du parti la Voix des Agriculteurs, a déclaré ce mardi à l’ARP que les permis d’armes de chasse se vendent partout suite au recours de certaines parties à la corruption et la manipulation.

Il a, dans ce contexte, appelé le ministre de l’Intérieur à ouvrir une enquête approfondie afin de dévoiler les critères qui ont été pris en considération pour accorder les armes à plusieurs demandeurs.

Il a, sur un autre volet, précisé que le ministère de l’Intérieur devrait faire participer les associations de chasse en Tunisie et les députés au processus d’octroi de ces armes aux usagers.

Et d’ajouter : « avoir une arme de chasse est un droit pour toute personne passionnée par ce loisir. Il est ridicule de considérer qu’il y a une relation étroite entre le terrorisme et la possession d’une arme à chasse », a-t-il affirmé…

 

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Le chef de la Garde Nationale, Lotfi Brahem, a annoncé lors d’une séance d’écoute tenue aujourd’hui à la commission de la Sécurité et de la Défense à l’Assemblée des Représentant du Peuple (ARP) que le ministère de l’Intérieur a porté plainte contre plusieurs journaux après l’opération d’El Mnihla, rapporte Mosaïque fm.

Il a dévoilé que ces journaux ont publié des informations concernant l’opération qui ont mis en danger la vie de plusieurs agents et officiers des services de sécurité.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public ce mercredi 25 janvier que les unités sécuritaires ont arrêté 698 personnes recherchées dans diverses affaires liées à la drogue, au vol, à la violence…
A noter que plusieurs campagnes sécuritaires se poursuivront dans les différentes gouvernorats du pays.

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Les autorités marocaines ont annoncé l’interdiction de la vente de la burqa dans le pays. Des commerçants, notamment dans les grandes villes du royaume, ont été priés de stopper la vente ou la confection de ce voile intégral.

Un responsable de haut rang au ministère de l’Intérieur marocain a confié au site 360.ma : «Nous avons pris la mesure d’interdire totalement l’importation, la fabrication et la commercialisation de ce vêtement dans toutes les villes et localités du royaume», a-t-il affirmé.

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Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a indiqué que la situation sécuritaire en Tunisie est “stable”.
Lors d’une séance d’audition qui se tient actuellement à la commission de la sécurité et défense à l’ARP, le ministre a par ailleurs reconnu l’existence de menaces terroristes et que les institutions sécuritaires doivent toujours faire preuve de vigilance pour protéger le pays.

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Le ministère de l’Intérieur a indiqué, dans un communiqué rendu public, sur sa page Facebook officielle, que les unités sécuritaires ont effectué, ce dimanche 25 décembre 2016, à l’aéroport international de Carthage, une perquisition de l’avion de Tunisair vers Barcelone, mais aucun objet suspect n’a été trouvé.

Rappelons qu’une passagère du vol de Tunisair vers Barcelone aurait prétendu avoir l’intention de perpétrer un acte terroriste dans l’avion.

L’avion a par ailleurs décollé normalement de l’aéroport Tunis-Carthage.

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Une source bien informée au ministère de l’Intérieur a confié au journal « Achourouk » que le directeur général de la Sureté nationale, Abderrahmene Haj Ali, a décidé de démissionner après une rencontre houleuse hier mercredi 15 décembre au soir avec le ministre, Hédi Majdoub. La même source, citée dans l’édition du quotidien de ce vendredi 16 décembre, a ajouté que le responsable sécuritaire a rejeté toutes les tentatives pour le faire revenir sur sa décision..

Toujours selon Achourouk, des tensions entre le patron de la Sureté nationale et un politicien ont pesé sur la balance.
Par ailleurs, un puissant homme d’affaire était opposé à la nomination d’Abderrahmene Haj Ali, qui aurait toujours refusé toute immixtion des milieux politiques et financiers dans les affaires sécuritaires, d’après le journal.

Pour rappel, le département de l’Intérieur a annoncé via un communiqué la démission du directeur général de la Sureté nationale pour des raisons personnelles. Haj Ali a été nommé le 1er décembre 2015.

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Le ministère de l’Intérieur compte  installer 1000 caméras de surveillance d’une valeur de 9 millions de dinars dans les grandes surfaces et les lieux publics, rapporte, lundi 12 décembre 2016, Achourouk Online.

25 sociétés spécialisées dans ce domaine seront chargées de cette affaire. Cette mesure a pour objectif de protéger les citoyens et de sécuriser les endroits sensibles contre toute menace terroriste, nous apprend la même source.

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Le ministère de l’Intérieur de la République fédérale d’Allemagne compte installer  des centres d’accueil de migrants en Tunisie à proximité des frontières libyennes, rapporte ce mardi 06 décembre le journal allemand « Der Spiegel ».

Cette initiative a pour objectif d’empêcher les migrants de différentes nationalités de franchir clandestinement les côtes européennes et de les rapatrier dans les plus brefs délais vers leurs pays d’origine.

L’Organisation des Nations unies (ONU) sera chargée de la gestion de ces centres, qui seront bientôt mis en place, ajoute la même source.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 2 décembre 2016 au ministère de l’Intérieur, le chargé de la communication à la direction générale de la Garde nationale, Khalifa Chibani, a déclaré que quatre hélicoptères seront livrés, à partir de 2017.

Il a, en outre, précisé que cette mesure a pour objectif de renforcer le dispositif sécuritaire et de faciliter le travail des agents.

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Des documents du ministère de l’Intérieur classés Top secret ont été découverts dans une société fictive d’exportation de produits alimentaires, sise à l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, nous apprend, ce mercredi 9 novembre 2016, le quotidien Al Chourouk, citant d’une source sécuritaire bien informée.

Lors d’une descente menée par les unités sécuritaires dans l’entreprise en question, une grande quantité de documents du MI dont 3 sont classés Top secret, une liste contenant les noms de dirigeants, d’ambassadeurs étrangers et des rapports sécuritaires ont été saisis.

Toujours selon Achourouk, le fils de la propriétaire de la société fictive a affirmé que les personnes qui ont loué cette résidence avaient menacé sa mère de mort lorsqu’elle a refusé de leur permettre de changer les clés des bureaux.

Suite à ces menaces et des suspicions, la propriétaire a déposé une plainte.

Les investigations ont permis d’établir des noms de sécuritaires limogés qui sont impliqués dans l’affaire de cette entreprise fictive, a affirmé la même source.

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Le site qui délivre l’extrait du casier judiciaire (Bulletin N°3) en ligne est enfin opérationnel, apprend Africanmanager d’une source de la direction de la police scientifique et technique au sein du ministère de l’Intérieur.

Depuis son entrée en fonction il y a une semaine, le site a permis la réalisation de 500 Bulletins n°3 en ligne, tout en ciblant prioritairement les Tunisiens résidents à l’étranger, a précisé le directeur Abdel Waheb Sbeii dans une déclaration accordée ce mercredi 2 novembre à Africanmanager. Toujours selon le responsable, les demandes sont venues de plusieurs pays, tels que Canada, la France et l’Arabie Saoudite.

Sur un autre plan, notre interlocuteur a précisé que ce service en ligne s’adresse dans une première étape aux Tunisiens résidant à l’étranger, les étrangers ayant fait un long séjour en Tunisie ou d’autres qui sont nés ici. Après une évaluation de cette nouvelle expérience, l’initiative va par la suite toucher tous les Tunisiens,
avant que les documents soient délivrés sans passer par la rapide poste, a encore ajouté Abdel Waheb Sbeii.

Il est à rappeler que le ministère de l’Intérieur a décidé la mise en place du casier judiciaire ou bulletin n° 3 électronique vu le nombre important de demandes. Elles s’élèvent à 200 mille pour les Tunisiens à l’étranger contre 700 mille pour ceux vivant dans le pays.

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Suite aux informations parvenues aux unités de la Garde Nationale de Jendouba selon lesquelles un des habitants de la région « Al Armel », de la ville de Tabarka, possède un drone, une patrouille commune entre les unités des recherches et des inspections relevant de la Garde nationale de Jendouba et Tabarka ont effectué une décente sur les lieux, annonce un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Un drone équipé d’un caméra numérique a été découvert sur les lieux, un ordinateur et une quantité de feux d’artifices. En fouillant la page Facebook du suspect, sa photo à côté du drapeau noir de l’organisation terroriste « Daesh » a été trouvée.  Le suspect est à l’âge de 27 ans.

Le ministère public a ordonné son arrestation et l’ouverture d’une enquête sur l’affaire.

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Le ministère de l’Intérieur a entamé la réalisation d’un projet permettant la délivrance à distance du bulletin numéro 3, rapporte le quotidien « Al Maghreb ».
Dans son édition de ce samedi 15 octobre, la même source a ajouté que ce projet visant la facilitation des procédures sera concrétisé sur deux étapes : Les premiers bénéficiaires seront les Tunisiens résidents à l’étranger, avant de le généraliser à l’ensemble des citoyens.
Il est à rappeler que le bulletin numéro 3 est souvent un document difficile à obtenir, surtout pour les Tunisiens qui rédigent à l’étranger. En effet, il faut se déplacer en personne auprès de l’administration pour faire la demande de ce document ou bien le retirer.

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Les faux taxis en Tunisie, un phénomène qui n’est certes pas nouveau, mais qui n’a fait que s’amplifier ces dernières années. La chasse aux pseudos chauffeurs a été toujours la grande préoccupation des policiers de la circulation pour tenter de débusquer ces particuliers qui utilisent leurs voitures personnelles pour concurrencer les « vrais » taxis.

Difficile de chiffrer exactement le nombre de faux taxis en Tunisie. Mais les résultats sont là : Des données dévoilées ce mardi 11 octobre 2016 par le quotidien Al Sarih relèvent que des milliers de faux taxis circulent essentiellement sur les routes de la capitale.

Moez Sellami, président de la Chambre syndicale des taxis, a dans ce contexte affirmé que des clandestins ont peint en jaune leurs véhicules et utilisent également de fausses plaques pour circuler en toute sécurité. Et d’ajouter : « nous avons appelé les ministères du Transport et de l’Intérieur à nous fournir les statistiques sur le nombre total de clandestins qui ont été arrêtés par les autorités concernées, néanmoins nous n’avons pas reçu de réponse ».

Sur un autre volet, il a ajouté que la Chambre syndicale des taxis a fourni aux unités sécuritaires quelques informations sur de faux chauffeurs de taxis ayant utilisé des plaques identiques à celles des vrais taxis.

Retrait de 800 autorisations de taxi en 2016 !

Environ 800 autorisations de taxi qui ne répondent pas aux conditions requises pour l’exercice de cette profession ont été retirées par le gouverneur de Tunis, depuis le début de l’année 2016. Cette décision a été appliquée suite à la découverte de plusieurs dépassements : l’utilisation de plaques d’immatriculation fictives, des personnes avec une double fonction, des autorisations appartenant à des personnes décédées, des autorisations factices…

On rappelle que le ministère du Transport, en collaboration avec le ministère de l’Intérieur, a décidé de mettre fin aux dépassements enregistrés par de nombreux chauffeurs de taxis, dont notamment le refus d’utiliser le compteur. C’est dans ce contexte qu’un numéro vert (1876) a été mis en place pour recevoir les plaintes des citoyens tunisiens et même étrangers. Les chauffeurs de taxi frauduleux risquent des sanctions administratives et financières sévères !

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