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Lors  d’une séance plénière tenue ce jeudi 16 mars à l’ARP et consacrée au vote de confiance aux deux nouveaux membres du gouvernement, Youssef Chahed , chef du gouvernement a annoncé que « dans le cadre de la lutte contre la corruption, environ 150 dossiers d’amendes douanières ont été transmises au ministère des Finances et aux recettes des finances ».

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Un paquet contenant un « mélange explosif » fréquemment utilisé dans la pyrotechnie, et qui aurait pu causer des blessures « considérables », a été découvert ce mercredi au ministère des Finances dans le centre de Berlin, a indiqué la police à l’AFP.

Il a été expédié de Grèce, a  indiqué jeudi une source policière grecque. Le ministre grec de l’Intérieur, Nikos Toskas, s’est saisi de l’affaire après des informations fournies par la police allemande, et les autorités des deux pays coopèrent sur cette affaire, a ajouté la même source.

Portant un cachet postal grec, le paquet mentionnait comme expéditeur, en indiquant son adresse réelle, un cadre phare du principal parti d’opposition de droite, Nouvelle Démocratie (ND), a précisé la même source policière grecque.

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Selon un communiqué rendu public ce vendredi par la présidence du gouvernement, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné des instructions pour assurer la bonne gestion des biens confisqués et la préservation des emplois dans les entreprises qui seront prochainement cédées, à l’instar des médias confisqués.

Chahed a également appelé la ministre des Finances à tenir des réunions avec la commission nationale de gestion des biens confisqués.

Il a, en outre, insisté sur la mise en place d’une stratégie précise visant à résoudre les divers problèmes et à garantir les moyens efficaces pour une meilleure gestion prenant en compte le fait qu’il s’agit de biens appartenant à l’État, a ajouté la même source.

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Pendant cinq jours, le gouverneur de la BCT Chedly Ayari, la ministre des Finances Lamia Zribi et deux hauts cadres du MF, ont écumé les places financières de 3 pays, la France, l’Allemagne et l’Angleterre, à la recherche de financements pour combler les déficits du budget de l’Etat, à raison de 9 réunions, individuelles ou par groupes, par jour, avec les investisseurs et les bailleurs de fonds. La demande à Londres était tellement importante (70 investisseurs) que le marathon des réunions a dû se faire en groupes de 6 à 7 par membre de délégation. De 8 heures du matin à 20 heures. Même les déjeuners se transformaient en rencontres avec les investisseurs et à 18 heures, on se réunissait avec les organisateurs pour le feed-back des marchés.

  • Dur, dur de s’endetter dans ces conditions !

La discussion n’était pas facile comme en a témoigné l’agence de presse spécialisée Reuters, d’autant que la délégation tunisienne avait, en face d’elle, non des politiciens ou des bailleurs de fonds publics, mais des investisseurs privés, plus soucieux de bénéfices et de délais et conditions de remboursement que de la conjoncture interne de la Tunisie et des perspectives de son processus démocratique. «Nos vis-à-vis dans les discussions pendant le roadshow, sont au courant de tout ce qui se passe en Tunisie dans le détail. Ils ont, par exemple, attiré notre attention que les médecins tunisiens sont en grève et que les pharmaciens aussi, alors que nous discutions. Ils connaissent, par le nom, tous les dirigeants de l’UGTT et suivent leurs déclarations. Tous des signaux négatifs pour la communauté des bailleurs de fonds», nous avouait la ministre tunisienne des Finances Lamia Zribi, lors d’un entretien téléphonique avec Africanmanager.

La délégation tunisienne discutait aussi avec de jeunes loups des finances qui n’avaient cure de notre conjoncture de jeune démocratie et de transition économique. Et la pertinence des questions, face à des réponses dont les membres de la délégation ne maîtrisaient parfois pas toutes les ficelles et imposait un réalisme qui reste incompréhensible pour des vis-à-vis au langage purement technique et financier, rendait leur mission trop dure. «Des techniciens de la finance qui ne comprennent pas qu’on accorde des augmentations salariales alors que le budget ne le permet pas, ou qui ne comprennent pas qu’on ait un déficit commercial élevé alors qu’on refuse toujours de dévaluer notre monnaie», nous disait encore la ministre qui affirme à ce propos que «les investisseurs et les bailleurs de fonds ont été unanimes à poser la question autour de la dévaluation du Dinar». Et Lamia Zribi d’avouer que «la notation de Fitch a beaucoup perturbé le roadshow, beaucoup compliqué les négociations», admettant que «cela rend nécessaire, sinon impérieux, que la Tunisie fasse les efforts nécessaires pour améliorer sa note souveraine, car une autre dégradation nous fermerait les portes des bailleurs de fonds».

Des bailleurs qui ont parfois pressé la délégation tunisienne comme un citron, par des questions, non pas auxquelles ils n’étaient pas préparés, mais pour les réponses qui n’étaient pas parfois logiques pour les techniciens, purs et durs, des finances qu’ils étaient. Mais «on a bien défendu notre dossier et on a même réussi à faire changer d’avis certains par la sincérité des réponses et inspiré assez de confiance», pour arriver à ce taux de 5,625 %, selon le communiqué du ministère des Finances.

  • Les 850 M étaient un choix et suffiraient, si …

Beaucoup d’observateurs et d’analystes se sont par ailleurs demandé pourquoi ne pas avoir pris plus et si la délégation tunisienne, n’avait pas, en fin de compte, échoué dans sa mission. «Nous avions un objectif maximal de 1 Milliard d’euros, selon le mandat qui nous avait été donné par l’ARP. Le montant était en fait un choix, parce que nous avions dû faire le ménage, dans les 206 offres représentant un montant de 1,6 Milliards euros, entre véritables investisseurs, les bonnes banques et les bons fonds d’investissements, pour ne pas tomber dans le spéculatif. Les conditions de certaines offres, comme en matière de taux d’intérêt, de coupon, de maturité et de taux spéculatifs, nous ont finalement fait faire le choix des 850 M pour une maturité de 7 ans, selon les termes du mandat qui nous a été donné par l’ARP et qui était d’une maturité entre 7 et 10 ans. Une plus courte maturité ne nous aurait pas été favorable et une maturité plus longue nous aurait coûté plus cher», a indiqué la ministre tunisienne des Finances à Africanmanager.

Pour la ministre Zribi, «le montant est au-delà des prévisions budgétaires pour l’apport des bailleurs de fonds étrangers et même en-dessous de nos besoins », assure-t-elle, affirmant ne jamais avoir parlé d’un montant d’un Milliard d’euros. Pour elle, «les 850 M devraient être suffisants, à condition de réussir nos discussions avec la BAD, la Banque Mondiale et le FMI dont les autres bailleurs de fonds attendent la réaction, qui devrait normalement arriver en mars prochain, pour se décider de leur côté».

  • A quand un roadshow local des vérités ?

Satisfaite du résultat de la mission, la ministre des Finances insiste pour dire que «le résultat du road-show reste quand même une marque confiance dans le risque Tunisie», dans sa résilience et sa capacité à rebondir. Elle n’en reste pas moins réaliste. «Nous l’avions constaté, l’appréciation externe du risque Tunisie, fait encore peur aux investisseurs, qui ne voient toujours pas les effets des réformes et des améliorations. Le grand hic pour les bailleurs de fonds, reste le déficit budgétaire et courant et l’avancement des réformes qui ont été finalement les deux grands points d’achoppement pour cette sortie sur le marché européen de la dette. Il nous faut nous remettre au travail et avancer plus vite dans les réformes, sinon la prochaine sortie sera encore plus difficile dans de telles conditions», indique-t-elle.

Il reste maintenant, au chef du gouvernement en personne, de faire sa part du travail, celle qui consiste à parler au peuple, à travers un roadshow de réunions populaires et non assis sur un fauteuil derrière les caméras, pour lui dire la gravité de la situation et l’appeler à reprendre le travail et à redoubler d’effort pour remettre son économie en marche et ne pas décevoir tous ceux qui attendent un avenir meilleur de la révolution !

 

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« Amélioration de l’accès au financement des PME » sera le thème d’un séminaire qui aura lieu à Beja

Le ministère des Finances a annoncé, dans un communiqué publié ce vendredi 3 février 2017, la nomination de Slim Feriani au poste de PDG de la Banque de Financement des petites et moyennes entreprises (BFPME).

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Habib Mizouri, secrétaire général du syndicat de la poste a assuré aujourd’hui, jeudi 2 février 2017, dans une déclaration à Mosaïque Fm, la reprise du travail d’une façon normale dans tous les bureaux du pays.

Un accord a été conclu, dans la soirée d’hier, mercredi, 1er février 2017, entre les différentes parties prenantes lors d’une réunion au siège de l’inspection générale du travail.

Une autre réunion aura lieu entre aujourd’hui, entre l’administration de l’office de la poste et les représentants du ministère des Finances pour régler certains problèmes, a-t-il précisé à la même source.

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Mabrouk Kourchid, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Finances, chargé des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a reçu lundi 30 janvier une délégation de la société civile de Menzel Bouzayane, composée de chômeurs diplômés de l’enseignement supérieur, de représentants de l’Union régionale du travail, un représentant de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche.

Cette rencontre avait pour objectif de présenter à Kourchid les problèmes relatifs au développement des terrains agricole et d’appeler à la mise en place d’un contrôle intensif sur l’exploitation illégale des biens immobiliers.

Kourchid a, dans ce contexte, affirmé que son département travaille d’arrache-pied et œuvre toujours à appliquer la loi et à préserver les biens de l’Etat .

Et d’ajouter qu’il y aura une coordination avec les parties concernées afin de résoudre les problèmes immobiliers,  ce qui permet d’accélérer davantage le développement et de créer des postes d’emploi.

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Nous croyons savoir, de sources concordantes proches du dossier, que les dernières déclaration du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à propos des banques publiques, semblent avoir pris presque tout son monde par surprise.
Ce serait en effet ainsi le cas du ministère des Finances où le chef de cabinet de la ministre était pourtant en charge du dossier de la restructuration et de la recapitalisation des banques publiques.
Au matin de la publication de notre article, le chef de cabinet de la ministre Boujneh, téléphonait aux amis banquiers pour savoir ce qui se serait passé pour amener le chef du gouvernement à court-circuiter la propre tutelle des banques publiques par ses déclarations du samedi dernier. Seul le ministre du développement Fadhel Abdelkefi semblait être bien au courant des intentions de Chahed et les expliquait dès lundi sur les ondes d’une radio privée.

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Le ministère des Finances a appelé les propriétaires de voitures à payer leurs amendes pour infractions routières avant de payer les vignettes au titre de l’année 2017, conformément aux dispositifs de l’article 53 de la Loi de finances de l’année en cours.

La même source a précisé que les usagers de la route doivent payer au moins trois amendes en cas de multiplications du nombre des infractions routières.

Le reste des amendes peuvent être réglés avant la fin de l’année en cours.

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Au cours de la semaine écoulée, les prix de l’essence ont continué d’augmenter suite à la baisse de la production pétrolière annoncée par l’OPEP et atteint une moyenne mondiale de 0,95 USD  (2,19 DT) le litre. Les prix du diesel sont restés au niveau de la semaine dernière de 0,84 USD (1,93 DT) par litre.

Au niveau régional, le prix moyen européen de l’essence a augmenté de 1% et il est actuellement de 1,31 USD (3,01 DT) le litre. Des tendances similaires ont été observées dans toutes les régions du monde. Les prix moyens de l’essence ont augmenté de 3,6% en Australie, de 0,9% aux États-Unis et de 0,5% en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie.

En ce qui concerne les pays, les changements des prix de l’essence varient de 4% (Estonie) à 4,6% (Monténégro). Il y a eu une augmentation dans 48 des 103 pays examinés, aucun changement dans 48 pays (Ndlr : dont la Tunisie) et une diminution dans seulement 7 pays. L’essence est devenue plus chère de plus de 4% en Macédoine, à Taiwan et au Monténégro. Dans tous les pays où les prix de détail de l’essence ont baissé (Bulgarie, Danemark, Jamaïque, Suède, Canada et Suisse), la baisse a été inférieure à 1%, sauf en Estonie où les prix ont baissé de 4%.

Cette variation des prix internationaux, aura au moins pour impact en Tunisie, de rendre obsolète, l’une des bases sur lesquelles avait été élaborés le budget de l’Etat et sa loi de finances 2017, c’est-à-dire un prix du pétrole à 50 USD. Il est déjà à plus de 53,05 alors que la LF 2017 vient juste d’être adoptée en Tunisie !!

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En réaction aux campagnes répétitives accusant la ministre des Finances, Lamia Zeribi, d’être derrière l’échec des négociations sur les articles 30, 31 et 55 du projet de la loi de finances de 2017, le département des Finances a tenu à apporter les éclaircissements suivants :

Le ministère des Finances a reçu, depuis le 8 septembre dernier, plusieurs correspondances de la part  du bâtonnier de l’Ordre des avocats dont la plus importante est celle visant à soumettre les avocats à un régime fiscal spécial à travers le changement de la méthode de paiement des impôts et ce, en exigeant  un timbre fiscal sur toute personne active dans le secteur. Cette proposition permettra à l’Etat d’engranger d’importantes recettes, au quotidien  et d’exercer un contrôle supplémentaire et préalable et ce, en donnant à l’autorité judiciaire des outils pour surveiller le travail de l’avocat. Le non respect de cette procédure rend l’action invalide mais aussi oriente les efforts de l’administration sur le contrôle des avocats vers d’autres domaines non encore couverts.

Après cette demande légitime qui s’inscrit dans le cadre de l’instauration de la transparence et l’équité sociale, le département des Finances a ordonné de faire un examen approfondi du volet constitutionnel et juridique du projet de la loi de finances.

Le ministère des Finances avait également reçu, du bâtonnier de l’Ordre des avocats, une correspondance inscrite sur le numéro 2470 de la date du 7 octobre 2016, portant sur l’ajustement des propositions du comité pour lancer une avance sur la taxe sous forme de timbres fiscaux classifiés selon la nature des travaux menés par les avocats.

Après avoir examiné les suggestions proposées par le bâtonnier, tout en respectant les principes de l’article 10 de la  Constitution qui instaure l’équité fiscale et les principes juridiques, ces propositions ont été examinées, à maintes reprises,  par des Conseils ministériels et il  a été décidé de mettre en œuvre la plus importante proposition dans le projet de la loi finances 2017, sachant qu’il a été décidé de n’écarter que la partie relative au caractère libératoire des sommes versées et l’exemption du contrôle fiscal, des mesures contraires à la Constitution.

Après le revirement injustifié du bâtonnier, nous avons tenu une série de réunions de travail, avec lui et les membres du  Conseil de l’ordre nationale des avocats, dont la dernière a été tenue le 24/11/2016 à la présidence du gouvernement en présence des représentants gouvernementaux, les ministres de la Justice et des Finances. Notre département a été surpris par les postures guerrières de l’autre partie.

Le ministère des Finances a fait savoir qu’il a veillé à écouter tous les points de vue, que ce soit durant les réunions de négociation avec les représentants du métier ou bien lors des séances de dialogue qui ont eu lieu avec la commission des finances de l’ARP sur l’examen du projet de la LF 2017.

Nous tenons  à préciser que nous avons  œuvré à prendre en considération toutes les opinions et nous sommes prêts  à présenter une copie rectifiée des deux articles de loi qui font l’objet de négociations.

Toutes les négociations et les déclarations ont été documentées avec des procès verbaux écrits et audios. Le ministère n’est pas responsable des déclarations non officiellement communiquées  et n’est pas intervenu dans le vote des députés  et ce, conformément au règlement interne de l’ARP. Nous œuvrons à continuer le dialogue avec tous les représentants du secteur tout en respectant cette profession et en instaurant l’équité fiscale dans le cadre du respect des articles de la loi.

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Nous croyons savoir, de source sûre, que le ministère des Finances (MF) aurait décidé l’abandon de la caisse enregistreuse. Cette mesure, contenue dans la LF 2016, était destinée à engager le contrôle de la fiscalité des petits commerces et essentiellement les cafés et les restaurants, un projet lancé par l’ancien ministre Slim Chaker, qui s’était même déplacé dans quelques endroits pour en assurer la promotion.

Le 17 mai 2016, le ministère des Finances annonçait «le démarrage, à partir du 1er juin 2016, d’une opération pilote volontaire pour installer 300 caisses enregistreuses dans les unités de consommation sur place soumises au régime réel : cafés, salons de thé, restaurants et restaurants touristiques. Les adhérents à cette opération bénéficieront de la gratuité des équipements». Le MF informait aussi «les unités qui désirent s’inscrire à cette opération qu’elles peuvent télécharger le formulaire d’adhésion sur le site web du ministère des finances www.finances.gov.tn et le déposer auprès de la structure de contrôle des Impôts compétente (Direction des Grandes Entreprises ou Bureaux de Contrôle des Impôts territorialement compétente) ». Dans la foulée, on apprend même que la voiture, alors promise au terme d’un tombola à partir des tickets de cafés et restaurants, n’avait jamais été remise.

 

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Le ministère des Finances a appelé, dans un communiqué rendu public ce jeudi 6 octobre 2016, les citoyens à la vigilance face à toute opération financière suspecte et à éviter de collaborer avec des parties qui opèrent dans une activité financière sans en avoir l’autorisation, comme par exemple l’octroi des crédits sans intérêts .

Ledit département a ajouté que, en se référant à la loi régissant les banques et les institutions financières, que seules les banques et les PME ont le droit d’opérer dans les activités financières.

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Le ministère des Finances a démenti, dans un communiqué rendu public samedi 24 septembre 2016, l’augmentation du prix du timbre de voyage, précisant ainsi que son prix reste inchangé et fixé à 60 DT.

Plusieurs sources ont récemment évoqué une possible augmentation du prix du timbre de voyage, qui passerait ainsi de 60 à 100 dinars, et ce dans le cadre de la nouvelle loi des finances 2017.

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La cour des comptes a annoncé dans un communiqué rendu public mercredi 7 septembre 2016 que le secrétaire d’état auprès du ministère des Finances,  chargé des domaines de l’État et des affaires foncières, Mabrouk Korchid a officiellement déclaré ses biens acquis.

Mabrouk Korchid a déclaré ses biens ainsi que ceux de son épouse et de ses enfants mineurs.

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L’information était passée inaperçue. Pas pour les hôteliers dont c’est le fonds de commerce. En effet, les fabricants de boissons alcoolisées (autre que les boissons à fermentation comme les vins et la bière) viennent d’être informés par les services du ministère des Finances que le prix du litre d’alcool en tant que matière première a été augmenté de presque 712%. Il passe ainsi, selon une lettre de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, de 2,475 DT à 20,100 DT.

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De fait, ce sont les prix de toutes les boissons fabriquées à base d’alcool, comme par exemple  les spiritueux, et autres whisky tunisiens (il en existe en effet), qui devraient exploser et c’est ce qui a inquiété les professionnels de l’hôtellerie et les a poussés à alerter le ministre des Finances, Slim Chaker, du danger d’une telle décision.

En effet, ce sont surtout les hôtels qui vendent l’offre du package «All-Inclusive», formule qui inclut tous les frais dans le prix de la chambre y compris et surtout le prix des boissons alcoolisées, qui s’inquiètent. Ces hôtels, comme par exemple ceux qui accueillent les  touristes russes, réputés grands consommateurs de ces boissons alcoolisées made-in-Tunisie, ont déjà vendu leurs produits sur la base de l’ancien prix des boissons alcoolisées. Et les hôteliers de s’indigner que «cette augmentation du coût de la nuitée ne peut être supportée par l’hôtellerie, surtout dans les circonstances actuelles».

Des circonstances en effet où la relance d’un secteur touristique sinistré par le terrorisme se base presqu’exclusivement sur le coût de la nuitée. Et c’est ce très bas prix qui avait permis de ramener les milliers de touristes russes par le biais de TO turcs notamment et avec des prix défiant toute concurrence, mais des prix bradés aussi. Avec la nouvelle structure des boissons alcoolisées tunisiennes fabriquées avec un alcool dont le prix a été multiplié par mille, il sera en effet très difficile pour des hôteliers vendant déjà à perte de tenir le coup.

Il faut aussi noter que bon nombre de médicaments fabriqués en Tunisie ont une composante Alcool, utilisent ce produit de base et devraient aussi être fortement impactés et enregistrer d’importantes hausses de prix.

La mesure du ministère des Finances est certainement motivée par un impératif financier. Il n’en demeure pas moins qu’elle semble inadaptée à la conjoncture économique que traverse le pays !

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Le ministère des Finances a annoncé dans un communiqué rendu public sur son site Web l’ouverture d’un concours externe pour le recrutement de 279 agents de contrôle pour les services financiers du ministère pour travailler dans les différents gouvernorats du pays au titre de l’année 2016.

Les candidats doivent avoir au moins leur bac et ne dépassant pas l’âge de 40 ans à la date du 1er janvier 2016.

Le dernier délai d’acceptation des candidatures a été fixée pour le 19 août courant.

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Le ministre des Finances, Slim Chaker, qui participe à la séance plénière qui se tient actuellement à l’ ARP, a déclaré que son département a déployé de gros efforts pour assurer le contrôle fiscal.

Durant le premier semestre de 2016, le ministère de tutelle a examiné 67 mille dossiers de contrôle fiscal, a ajouté le ministre, faisant savoir que le traitement de ces dossiers a permis de constater un manque au niveau des ressources, estimé à 790 millions de dinars.
A ce titre, il a précisé que le contrôle fiscal a permis de récupérer seulement 200 millions de dinars. Pour la somme restante, soit 590 millions de dinars, le ministre a noté qu’elle fait l’objet de poursuites judiciaires.
Côté payement, Slim Chaker a indiqué que son département a engrangé 430 millions de dinars.

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Les rumeurs qui ont circulé ces derniers temps selon lesquelles les salaires des fonctionnaires dans le secteur public pour ce mois de juin seront versés sans les primes et les rappels n’ont aucun fondement, apprend Africanmanager d’une source bien informée au sein du ministère des Finances.

La même source a assuré que rien n’a changé et que les choses gardent leur rythme normal.

Il est à rappeler que plusieurs médias ont rapporté que les salaires des fonctionnaires dans le secteur public pour ce mois de juin seront amputés des primes et rappels et que cette décision entre dans le cadre de mesures d’austérité.

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et le Ministère des Finances tunisien ont signé un protocole d’accord.

Le protocole d’accord signé à Tunis aujourd’hui, jeudi 26 mai 2016 par le ministre des Finances d’une part, Slim Chaker et la Directrice Générale de la BERD chargée de la région sud-est de la Méditerranée, Hildegard Gacek, permet à la Tunisie son admission à un nouveau programme de la BERD pour le financement des petites et moyennes entreprises (PME) en monnaie locale, rapporte Mosaïque Fm.

Hildegard Gacek a déclaré que ce protocole est une étape majeure pour faciliter un plus grand accès au financement des PME en Tunisie.

De son côté, Slim Chaker a promis des mesures à prendre pour améliorer l’intermédiation en monnaie locale afin de développer les marchés de capitaux locaux et accroître la stabilité financière en Tunisie, ajoute la même source.

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