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Le ministre de la Défense nationale

Le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi, a souligné la nécessité de réformer le système judiciaire tunisien, rapporte Mosaïque Fm.
Lors de son intervention devant la commission de la Sécurité et de la Défense à l’ARP, le ministre a justifié son appel par l’importance d’améliorer les conditions de la détention.
De même, cette initiative permettra aussi de baisser le nombre de prisonniers dans les différents établissements pénitentiaires tunisiens, lesquels font déjà face à un manque de moyens financiers et de ressources humaines.

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Depuis 2011: Président du Haut Comité du Contrôle Administratif et Financier

Ghazi Jribi, ministre de la Justice, assure l’intérim du ministre des Affaires religieuses, qui a été limogé, ce vendredi 4 novembre 2016, par le chef du gouvernement Youssef Chahed, d’après un communiqué de la présidence du gouvernement.

On rappelle qu’Abdeljelil Salem a été démis de ses fonctions suite à ses déclarations selon lesquelles l’école Wahhabite est la cause des conflits, de la montée de l’extrémisme et du terrorisme dans le monde. Il avait ajouté qu’il avait demandé à l’ambassadeur saoudien à Tunis des réformes dans ce sens.

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Le ministre de la Défense nationale

La commission de la législation générale au sein de l’Assemblée des représentants du Peuple (ARP) a décidé de convoquer le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi, ainsi que des magistrats relevant du pôle judiciaire économique et financier. Les deux parties seront auditionnées sur le projet de loi organique qui concerne le pôle, a fait savoir le président de la commission, Taïeb Madani, rapporte Mosaïque fm ce jeudi 27
octobre 2016.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a reçu durant le matin de ce mardi 30 août 2016 au palais du gouvernement à la Kasbah, le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Rappelons que Youssef Chahed a reçu, lors d’une cérémonie de passation de pouvoir ayant lieu ce lundi 29 août 2016 à Dar Dhiafa à Carthage, les rênes du pouvoir de la part du gouvernement sortant de Habib Essid.

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Omar Mansour, ministre de la Justice, a annoncé, ce jeudi 30e juin 2016, qu’une étude est en cours pour permettre aux détenus de contacter leurs proches en utilisant une webcam, rapporte Mosaïque fm.

C’est un outil qui permettra aux prisonniers d’entretenir des liens avec la société. Cette opération sera contrôlée par la direction de la prison, a affirmé le ministre.

Il a également rappelé que des taxiphones ont été installés dans certaines prisons, en attendant de les généraliser à toutes les unités pénitentiaires.

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Beji Caid Essebsi ( BCE )a abordé au cours de  l'interview accordée à la

L’affaire Thierry Darantière est « très grave », souligne la juge Raoudha Karafi, présidente de l’Association des magistrats tunisiens. Elle demande aux autorités judiciaires de son pays de s’expliquer. Une semaine après la condamnation à 16 ans de prison devant les assises des Yvelines du Français Thierry Darantière, poursuivi pour avoir violé 66 enfants mineurs, une polémique éclate en Tunisie, rapporte le site « nouvelobs.com ».

Durant l’enquête, le pays n’avait pas donné suite aux demandes françaises. Mais le choc dû à la révélation de l’affaire change la donne. Samedi, le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens, relayé par des parlementaires, a appelé le ministère public à engager des poursuites judiciaires contre le Français inculpé pour agressions sexuelles sur 41 mineurs tunisiens.

Mardi soir, la Tunisie a fait savoir que son ministre de la Justice, Omar Mansour, autorisait le procureur général du tribunal de Sousse à ouvrir une enquête. Omar Mansour « a insisté sur la nécessité d’accélérer le travail de la commission rogatoire pour lever toutes les zones d’ombre et parvenir à la vérité ».

Il faut souligner que cet empressement intervient alors que les demandes des enquêteurs français étaient restées lettre morte durant toute l’enquête menée par un juge français en liaison avec l’Office central de répression contre la violence aux personnes (OCRVP), a ajouté la même source.

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Interrogé sur la crise qui secoue actuellement la Poste Tunisienne suite à l’arrestation d’un agent à Tozeur, le ministre de la Justice, Omar Mansour, a déclaré qu’il attend encore la décision du juge. Dans une déclaration à la presse à l’occasion de sa participation à la séance plénière qui se tient ce mardi 21 juin 2016 à l’ARP, le ministre a précisé qu’il n’a pas d’autorité sur la justice et qu’il ne peut pas intervenir dans cette question.

La précision du ministre intervient à un moment où les agents de la Poste Tunisienne entament depuis lundi une grève générale de trois jours pour protester contre l’arrestation de leur collègue à Tozeur sur ordre du procureur de la République.
Ce mouvement a poussé la direction générale de la Poste à agir en appelant les protestataires à rejoindre leurs postes de travail et à assurer le bon déroulement du travail.
Comme explication, le direction a précisé qu’elle n’a pas reçu un préavis concernant la grève de ces agents.

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Le député du Front populaire Jilani Hammami a accusé le mouvement Ennahdha de veiller à cacher la vérité sur le dossier des assassinats politiques, et ce suite à l’annulation de l’audition des ministres de l’Intérieur et de la Justice, Hédi Majdoub et Omar Mansour, sur les affaires Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.

Selon le député, la décision d’annuler a été prise suite à la demande du mouvement Ennahdha sous prétexte que cette réunion, surtout avec le ministre de la Justice, pourrait avoir un effet sur le déroulement du procès relatif à cette affaire, prévu pour demain vendredi 17 juin 2016.

Jilani Hammami a dans le même cadre indiqué que le retard observé au niveau du traitement des dossiers de Chokri Belaîd et Mohamed Brahmi est le fruit d’une intervention politique, accusant ainsi certaines parties d’oeuvrer pour cacher la vérité.

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Omar Mansour, ministre de la Justice déclaré ce lundi 30 mai 2016, qu’en dépit des efforts déployés par la Tunisie pour la récupération des avoirs spoliés et déposés à l’étranger, les résultats enregistrés jusqu’à ce jour, ressortent en dessous des attentes.

Lors d’une conférence internationale organisée par le ministère des domaines de l’État et des Affaires Foncières en collaboration avec l’Institut interrégional des recherches des nations unies en matière de Crime et de Justice ( Unicri) et l’Union Européenne sur  » le système de recouvrement des avoirs mal acquis », le ministre a expliqué que des difficultés judiciaires avaient entravé la récupération des avoirs spoliés et le processus de transition de manière générale.
Une pareille situation exige selon le ministre de longues discussions avec les partenaires étrangers et ce, à travers une coopération internationale judiciaire.
Nous y reviendrons (Wiem Thebti)

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Le ministre de la Justice, Omar Mansour sera auditionné ce mercredi 4 mai 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

OmarMansour sera auditionné par la commission de législation générale à l’ARP sur le projet de loi N°80/2015 relatif à l’expropriation pour cause d’utilité publique.

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Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Omar Mansour, croit fermement qu’il est possible de ramener à la raison et de réhabiliter les terroristes tunisiens qui ont émis le souhait de se repentir et ce, par le dialogue. Du moins c’est ce qu’il a dit ce mercredi 16 mars 2016 sur Shems Fm.

Toutefois il a précisé qu’il n’est nullement question de renoncer aux sanctions pénales, mais qu’il envisage sérieusement, avec le concours d’experts, d’établir des pourparlers constructifs et une sensibilisation « qui ne sera pas seulement religieuse ».

Mansour considère les terroristes comme « des enfants de la patrie qui ont pris un mauvais chemin et ont causé du tort à la société. S’il existe une possibilité de les réhabiliter aujourd’hui, elle est la bienvenue ». Il a embrayé en disant que « ces pécheurs » payent le prix d’un endoctrinement néfaste qui les a amenés à retourner les armes contre leur propre pays. Il a affirmé qu’il s’est fixé comme but d’enlever de leurs têtes ces idées nuisibles et ravageuses.

Ces propos rappellent étrangement ceux du président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, qui s’exprimait presque dans les même termes en parlant des salafistes…

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Le ministre égyptien de la Justice, Ahmed el-Zind, n’avait pas été très inspiré le 11 mars 2015 en voulant donner des gages de neutralité de son département et d’application implacable des décisions de justice, quels que soient le rang social et le poids religieux du prévenu. Ahmed el-Zind, sans trembler le moins du monde, avait déclaré qu’il n’hésiterait pas à mettre derrière les barreaux un prophète si les faits qui lui sont reprochés sont graves. Ces propos, comme on pouvait s’y attendre, avaient suscité une profonde émotion populaire et el-Zind a été limogé hier dimanche 13 mars, fait savoir le bureau du Premier ministre égyptien à travers un communiqué.

Le désormais ex-minstre de la Justice répliquait à un présentateur de télévision qui voulair savoir s’il irait jusqu’à placer en détention sept journalistes qui l’auraient diffamé. « Même s’il s’agissait d’un prophète, la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui, (je serais prêt à l’emprisonner, ndlr) », avait répondu Ahmed el-Zind. Le souci c’est que la formule du ministre fait penser directement au prophète Mahomet, ce qui a provoqué l’ire de beaucoup d’Égyptiens, qui ont accusé el-Zinf de blasphème.

Certes il avait vite enchainé en disant : « Je demande à Dieu de me pardonner ». Mais ces excuses étaient tombées à plat dans un pays qui ne badine pas avec ces questions. Même la très vénéréé Université Al Azhar était montée au créneau pour critiquer cette sortie. Bon, les sages ont fait preuve de diplomatie et n’ont pas cité nommément le ministre mais ont demandé de « respecter le nom du prophète dans les discours publics et les médias et d’éviter toute insulte à son égard, même non intentionnelle ».

Ce n’est pas la première fois qu’el-Zind provoque un tollé, il avait il y a peu appelé à assassiner des milliers d’opposants, ce qui est foncièrement dangereux dans un pays où les frictions avec les franges islamistes peuvent faire des centaines de morts

 

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