Tags Posts tagged with "ministre de l’Intérieur"

ministre de l’Intérieur

par -
0

Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, effectue, à partir d’aujourd’hui, 23 janvier 2017, une visite de travail au royaume de Bahreïn sur invitation de son homologue, Cheikh Rached Ben Abdallah Al Khalifa, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur rendu public, ce lundi, sur sa page Facebook.

Les deux parties débattront les perspectives de coopération entre les deux pays notamment dans le domaine sécuritaire.

par -
0

Lors d’une séance d’audition par la commission de la sécurité et de la défense à l’Assemblée des Représentants ddu peuple (ARP), ce mercredi 04 janvier, le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a indiqué que la situation sécuritaire en Tunisie est “stable », non sans avoir reconnu l’existence de menaces terroristes et que les institutions sécuritaires doivent toujours faire preuve de vigilance pour protéger le pays.

A propos des terroristes dans les zones de tension, ils sont au nombre de 2929, a affirmé le ministre. Il a ajouté que la moitié se trouve en Syrie, alors que 500 sont en Libye et le reste est dispersé.
Le ministre s’est dans ce cadre montré attaché à ces chiffres, précisant qu’il s’agit de statistiques précises. « Plusieurs parties et médias évoquent certes des chiffres affolants comme 5000 ou encore 8000, mais notre département possède des chiffres plus précis », a indiqué Majdoub. Et d’ajouter : « Le nombre des terroristes dans les zones de tension évoqué par notre département est global et fait toujours l’objet d’actualisation ». Par ailleurs il a confirmé que le nombre des Tunisiens revenant des zones de conflits est de 800, dont 137 sont soumis à une assignation à résidence. Toujours dans le même ordre d’idée, le ministre a assuré que le système juridique tunisien est complet et capable de traiter ce dossier. Le ministre a dans ce cadre déclaré que la situation actuelle est maitrisée et ne pose pas de problème.

Pour rappel, la perspective d’un retour en Tunisie de milliers de jihadistes ne finit pas d’animer le débat sur la scène politique et de faire couler beaucoup d’encre. Depuis les révélations du ministre de l’Intérieur quant au retour de 800 Tunisiens des zones de tension, les réactions des partis se sont enchainées et les propositions
se sont multipliées. Mais le ministre n’a pas manqué de fustiger cette agitation. Il a pointé du doigt un pays frappé par la schizophrénie. « Cette schizophrénie existe même au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple », a ajouté le ministre, critiquant la position confuse de plusieurs députés.
« Certains députés reprochent au ministère de l’Intérieur d’avoir interdit de voyager plusieurs citoyens, et là on nous attaque sur le dossier du retour des Tunisiens des zones de conflits », a t-il déploré.

Majdoub a souligné la nécessité d’assurer un certain équilibre, surtout que le système sécuritaire doit prendre en compte les libertés individuelles et collectives.
Sur une toute autre affaire, le ministre de l’Intérieur a fait savoir que le document fuité en rapport avec l’affaire d’écoute téléphonique qui concerne un homme d’affaires dans un appartenant à l’avenue Bourguiba à Tunis remonte à l’année 2014.
Les locataires de l’appartement sont interrogés à ce sujet par le procureur de la République, a-t-il encore ajouté. Il a expliqué que l’affaire concerne l’écoute d’une conversation téléphonique entre l’homme d’affaires et le dirigeant d’un parti libyen, Abdelhakim Balhadj, à propos d’un éventuel déplacement à Tunis des responsables du parti.
Selon le ministre, l’affaire a été lancée suite à une plainte déposée par la propriétaire de l’appartement auprès du procureur de la République, qui s’est rendu sur place et saisi les documents qui s’y trouvent.
Il s’est avéré, a poursuivi le ministre, que les documents saisis dont celui fuité, appartiennent à une organisation active dans le domaine sécuritaire.

S’agissant de l’assassinat de Mohamed Zouari, le ministre de l’Intérieur a assuré que l’enquête se poursuit. Selon lui, l’affaire est complexe et certains éléments de l’enquête manquent au ministère vu la relation qu’entretenait Zouari avec le mouvement de résistance palestinien Hamas, ce qui n’exclue pas que les services de renseignements israéliens soient impliqués dans cet assassinat.

Pour ce qui est du projet de modernisation du système de contrôle au ministère de l’Intérieur, Majdoub a assuré que les travaux sont en cours et devraient s’achever d’ici la deuxième moitié de 2017, faisant remarquer que le département recevra les équipements d’ici peu. Il sera ensuite procédé à l’installation de quelque 1200 caméras de surveillance dans 400 différents points dans le grand Tunis.
Dans sa deuxième phase, le projet prévoit la généralisation de l’expérience à l’ensemble du territoire pour assurer un transfert d’images à la salle des opérations, avant de s’en servir pour traquer les individus recherchés.
S’agissant de la création du centre national des renseignements, le ministre a précisé que ce centre ne relève pas de son département mais plutôt de la présidence du gouvernement. Il fera office de structure de coordination à travers la collecte des informations issues des différents départements ministériels et la définition des plans et autres stratégies de renseignement.

par -
0

La commission de la sécurité et défense de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) auditionne ce mercredi 4 janvier 2016 le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub.
La séance d’audition, qui portera sur plusieurs thèmes, notamment le retour des terroristes des zones de conflit, le système biométrique et la situation sécuritaire, sera ouverte et en présence des médias.

par -
0

A n’en pas douter, l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari est un profond traumatisme, national, et vécu comme tel par les citoyens, jusqu’au tréfonds de leurs âmes. Le tolet qu’a provoqué cette exécution froide, en pleine journée, à deux pas de son domicile, à Sfax, l’illustre parfaitement. Pour des Tunisiens qui sont encore hantés par les meurtres de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, qui n’ont d’ailleurs toujours pas été élucidés, l’affaire Zouari est la tuerie de trop. Mais ce qu’on peut comprendre pour des citoyens, sous le coup de l’émotion, on peut difficilement le pardonner à l’élite politique, et encore moins à l’exécutif, censé justement piloter le bateau, rationnellement, en résistant aux appels des bas instincts et de l’émotion populaire.

Presque immédiatement après le meurtre de Mohamed Zouari, c’est « massacre à la tronçonneuse ». Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, sous la pression des députés et d’une partie de l’opinion publique, et avant même d’avoir diligenté une enquête sur les éventuels ratés, comme cela se fait dans tous les pays qui se respectent, a endossé un de ses rôles favoris : Celui de coupeur de têtes. Il a commencé à Sfax, en démettant de leurs fonctions les patrons de la sûreté nationale et le gouverneur, et projette, dit-on, de frapper ailleurs. Voilà, on y retourne : Il suffit d’offrir quelque têtes en pâture pour que tout soit réglé, comme par enchantement. Alors qu’on sait tous qu’en cas de dysfonctionnement dans les affaires de sécurité nationale, si effectivement dysfonctionnement il y a, ce sont des réformes structurelles, en profondeur et dans la durée, qui permettent d’apporter des correctifs, et non des réactions épidermiques, à chaud, forcément improvisées et donc fatalement improductives. Mis à part le vernis du changement, ces mouvements intempestifs, qu’affectionnent particulièrement Chahed – les gouverneurs en savent un rayon -, ne donnent rien de bon. Ils donnent la désagréable et désastreuse impression que celui qui conduit les destinées du pays est nerveux, impulsif et qu’il pilote à vue, sans avoir de recul sur les événements.

La pression, surtout pour l’exécutif, est mauvaise conseillère et pousse à la faute. Nous n’avons pas vu après les terribles attentats de Paris et de Bruxelles le président français ou le Premier ministre belge mettre la tête des responsables sécuritaires sur le billot et les faire valser. Idem pour la chancellerie allemande, en dépit du grand émoi provoqué par l’attentat de Berlin, à la veille des fêtes de fin d’année. Cette attaque a été vécue par le peuple allemand comme une terrible injustice au regard justement des efforts que fait Angela Merkel pour accueillir et intégrer la misère du monde. Une intransigeance qui lui a d’ailleurs couté très cher politiquement. Et pourtant Merkel n’a pas dit haro sur les cadres sécuritaires ou je ne sais quel notable local. L’affaire a été gérée avec calme, retenue, en bonne professionnelle de la gestion des affaires publiques qu’elle est. Exiger la même chose de Chahed est-ce trop demander ?!

Pot de terre contre pot de fer

Si l’affaire n’était pas aussi grave, on aurait ri des cris d’orfraie des députés, qui ont exigé des ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères des explications, au Parlement. Salem Labiadh a même poussé l’emballement et l’hystérie collective jusqu’à demander la tête du patron du département de l’Intérieur. Et que dire des demandes pressantes pour poursuivre les très probables auteurs de ce crime, les services secrets israéliens – le Mossad. Ces messieurs dames ont sans doute oublié, à cause de la montée de la fièvre à l’Assemblée des Représentants du peuple, l’assassinat de Abou Iyad et Abou Mohamed, désignés par le Mossad comme les commanditaires de la prise d’otages sanglante (12 morts) des athlètes juifs lors des Jeux olympiques de Munich, en Allemagne, en 1972. Les deux Palestiniens avaient été exécutés en Tunisie, où ils avaient trouvé refuge, traqués par les Israéliens. Leur meurtre bouclait une longue liste de dirigeants de l’OLP que le Mossad a implacablement pistés, sur des années, et finalement assassinés, au nez et à la barbe des autorités des pays qui les avaient accueillis. Et quelles ont été les conséquences fâcheuses pour l’Etat Hébreu, en termes de mesures de rétorsion ? Des clopinettes… En tout cas rien qui puisse contraindre Israël à rentrer dans le rang.

Nos chers députés oublient peut-être un peu vite qu’ils parlent d’un pays qui a systématiquement violé toutes les résolutions de l’ONU depuis sa création, s’adossant sur le soutien indéfectible du grand frère américain, dont les Parlements sont noyautés par les lobbies juifs très actifs et au pouvoir financier terrifiant. D’ailleurs le dernier pied de nez de Tel Aviv à la communauté internationale date d’il y a à peine quelques jours, le vendredi 23 décembre 2016, après le vote du Conseil de sécurité des Nations Unies demandant à Israël de cesser la colonisation. Israël, avant même le vote, avait fait savoir, comme les nombreuses fois précédentes, qu’il piétinerait la résolution. C’est le seul pays au monde à oser braver l’ONU de la sorte sans que cela fasse pleuvoir sur lui une pluie de sanctions. Israël peut dormir ses deux oreilles, le puissant mentor américain y veille. En parlant des Etats-Unis, ils se sont abstenus lors du dernier vote à l’ONU, et n’ont pas brandi leur sempiternel véto qui jusque-là tuait dans l’oeuf toute initiative pour tenter de ramener l’Etat hébreu à la raison, notamment dans l’épineux dossier de la colonisation des terres palestiniennes. Pour une fois, le geste sensationnel des Américains a permis de troubler le sommeil du Premier ministre israélien, qui s’est défoulé, à coups de représailles diplomatiques, sur le Sénégal, la Nouvelle Zélande et d’autres pays, qui ont commis le sacrilège de faire voter ce texte à l’ONU. Mais ne nous leurrons pas, la crise de conscience de Washington s’arrêtera là, il ne mettra pas en difficulté plus que ça le petit frère israélien. Tout de même, ce sont les mêmes USA qui ont fait savoir il y a quelques mois qu’ils vont porter l’aide militaire à l’Etat hébreu à un niveau sans précédent…

Les députés tunisiens, enhardis et irréalistes, demandent à leur exécutif d’affronter ce même Israël porté à bout de bras par le pays le plus puissant de la planète. On demande à cette « petite » Tunisie, qui n’a même pas les moyens de sa politique au point d’ameuter les investisseurs du monde entier – « Tunisia 2020 » – pour lui donner les moyens de se requinquer, de croiser le fer avec un Etat – Israël – rompu à toutes les manoeuvres dilatoires et illégales pour transgresser le droit international, impunément. A part mettre le gouvernement tunisien dans l’embarras, en le poussant à enfourcher un cheval qu’il n’a pas la possibilité de contrôler, ces cris des députés ne rendent absolument pas service à la nation. Du pur divertissement, et pas de bon goût, qui plus est dangereux car pouvant pousser les autorités à emprunter des sentiers couteux en temps et en deniers publics et dont on connait d’avance les résultats : Nuls.

par -
0

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu ce vendredi 23 décembre une séance plénière consacrée à l’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères.

Cette séance qui survient une semaine après l’assassinat de Mohamed Zouari a été demandée par les quatre blocs parlementaires. Elle vient à un moment où les investigations se poursuivent à une allure accélérée, débouchant sur plusieurs arrestations de suspects.

Un acte terroriste ?

L’assassinat de l’ingénieur tunisien le 15 décembre 2016, par six balles tirées par des inconnus à quelques mètres de son domicile à El Aïn (Sfax), continue de provoquer de sérieux remous, d’autant plus que l’opinion publique est très émue par cette affaire qui lui rappelle l’assassinat du dirigeant palestinien Abou Jihad en 1988 à Sidi Bou Saïd par des agents infiltrés du Mossad.

Cet assassinat, qui a impliqué, indirectement, plusieurs ressortissants tunisiens, était planifié depuis juin dernier et a été fermement dénoncé par l’ARP.

Le président de l’Assemblée, Mohamed Ennaceur, a considéré qu’il s’agit d’un acte criminel grave et d’un acte terroriste. « Ce crime odieux nous ramène le spectre des assassinats politiques programmés et orchestrés », a ajouté Ennaceur à l’ouverture de la séance. Et de préciser : « les circonstances du meurtre de Zouari ouvrent la porte à plusieurs possibilité dont notamment la planification et l’exécution de cette opération par des parties étrangères ».

Pour Ennaceur,  cet assassinat porte atteinte à la souveraineté du pays, il a appelé le gouvernement à accélérer le rythme afin de dévoiler les circonstances et les personnes impliquées, et de les suivre selon les conventions internationales.

Les dysfonctionnements de l’appareil sécuritaire

Pour les députés intervenants, cet assassinat a mis en cause le fonctionnement de l’appareil sécuritaire national.

Plusieurs députés ont dans ce cadre affirmé que ce meurtre a révélé les failles dans le dispositif sécuritaire, ils ont demandé que la lumière soit faire sur ce crime et des explications sur la piste attribuant cet acte au Mossad.

Le député Sahbi Ben Fraj a dans ce contexte précisé que l’assassinat de Mohamed Zouari a pointé du doigt les lacunes enregistrées au niveau de nos dispositifs de renseignement. Ces lacunes sont également expliquées par la politique adoptée depuis la révolution, fondée essentiellement sur la dissolution de la police de la sûreté de l’Etat et des renseignements en 2011.

Les critiques des députés se sont fondées sur le limogeage du gouverneur de Sfax et deux responsables de la sécurité de la ville de Sfax. Et d’autres têtes vont tomber prochainement. Selon des sources bien informées citées ce vendredi par le quotidien Al Maghreb, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, procédera dans les heures à venir au limogeage de plusieurs hauts responsables, dont notamment le directeur des frontières et des étrangers, le chef de la sécurité touristique et le chef du district de Beb Bhar.

Outre ces failles, l’accent a été mis par d’autres députés opposants comme Zied Lakhdar sur les dispositifs de renseignement, qui se sont avérés toujours actifs en Tunisie, que ce soit dans un cadre journalistique ou associatif.

Cette fragilité vient de prendre de l’ampleur notamment avec la démission du directeur général de la sûreté nationale, Haj Ali, le jour même de l’assassinat de Zouari. L’ex-patron de la sûreté nationale pourrait être auditionné à propos des défaillances ayant facilité ce meurtre, une information relayée par plusieurs supports médiatiques.

La criminalisation de la normalisation avec Israël

Des voix se sont par ailleurs élevées au sein de l’ARP pour demander la criminalisation de la normalisation avec l’entité sioniste. C’est le cas du Front Populaire, du Mouvement du Peuple ou encore d’Ennahdha.

Cette action demeure plus que jamais une exigence, surtout qu’Israël ne nie pas son implication dans le meurtre de Zouari, décrit comme un des cadres du Hamas, spécialisé dans le développement de drones. La preuve : Le ministre israélien de la Défense, Avidgor Liberman a reconnu, à mots à peine couverts, que le Mossad est derrière le meurtre de l’ingénieur tunisien.

Cette reconnaissance ne peut constituer qu’une violation de la souveraineté nationale tunisienne, qu’il faut de défendre, selon les députés, qui n’ont pas manqué de critiquer le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, qui s’est gardé de citer un pays ou un service précis. Lors d’un récent point de presse, Majdoub s’était borné à souligner que l’élimination de Zouari est liée à ses compétences académiques et ses relations avec des organisations régionales.

par -
0
Le secrétaire général du CPR (Congrès pour la République)

Dans une déclaration accordée ce vendredi 23 décembre à Africanmanager, le député Imed Daimi a qualifié la séance d’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères d’importante, voire décisive.

 » Cette séance malgré son retard sera l’occasion pour rendre hommage au martyr de la Tunisie et de la nation, Mohamed Zouari », a dit le député, avant d’assurer qu’elle sera aussi une opportunité pour pointer du doigt plusieurs défaillances enregistrées au niveau du système sécuritaire du pays, notamment l’infiltration du Mossad, ce qui a porté atteinte à la souveraineté de l’Etat.
Et d’ajouter : « Les responsables du gouvernement devront donner une position claire par rapport à cette question, qui continue d’alimenter la polémique ».
Il est à rappeler qu’une séance plénière sera tenue aujourd’hui l’ARP pour tenter de faire la lumière sur l’assassinat de Mohamed Zouari.

par -
0

Le ministre de l’Intérieur Hédi Majdoub effectue une visite de travail à partir de ce lundi 5 décembre 2016, au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur, rendu public, le même jour.

Hédi Majdoub discutera avec la secrétaire d’État à l’Intérieur du Royaume-Uni Amber Rudd, les perspectives de coopération tuniso-britanniques dans le domaine sécuritaire, indique le même communiqué.

par -
0

Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub a déclaré, lors de la plénière, du mardi 22 novembre 2016, tenue pour l’adoption du budget de son ministère, que les campagnes sécuritaires organisées durant les 10 premiers mois de l’année 2016 ont permis l’arrestation de 130 mille personnes recherchées.

Le ministre a ajouté, dans une déclaration rapportée par Jawhara Fm que les forces du ministère de l’intérieur collaborent étroitement ensemble à fin de lutter contre le terrorisme et le crime dans le pays.

par -
0

L’administration  de lutte contre le terrorisme de la Garde Nationale a déjouée dernièrement une tentative d’assassinat du ministre de l’Intérieur Hédi Mejdoub alors qu’il visitait la maison de ses parents à Kébili, rapporte Mosaïque Fm.

Certains accusés dans cette affaire ont été arrêtés et traduits devant la justice, indique la même source.

par -
0

Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub sera en visite de travail, ce lundi 26 septembre 2016 en Allemagne, et ce suite à l’invitation de son homologue allemand, Thomas de Maizière, annonce un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Lors de cette visite, les deux parties discuteront, en la présence de plusieurs responsables allemands, les perspectives de coopération entre les deux pays dans les domaine sécuritaire.

 

par -
0

Le ministère de l’Intérieur français a annoncé, ce mardi 20 septembre 2016, que plus de 300 personnes engagées dans des filières terroristes ont été arrêtées en France depuis le début de l’année, dont quatre ce matin, rapporte « leparisien.fr ».

D’après la même source, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dressé ce nouveau bilan lors des premières assises de la filière des industries de sécurité, à la Chambre de commerce et d’industrie de Paris. »Ce matin il y a quelques heures, quatre individus ont été arrêtés sur le territoire national », dans le cadre « d’opérations à caractère terroriste », a précisé le ministre sans plus de détails.

par -
0

Le ministre de l’intérieur, Hedi Majdoub, s’est confié au journal Akher Khabar. Dans un entretien publié ce mardi 20 septembre 2016, il a affirmé que la nomination des cadres sécuritaires incombe en premier lieu au chef du gouvernement, d’après le texte de la Constitution. Il a ajouté que le ministre a cependant la possibilité de soumettre des noms.

Au sujet du limogeage du directeur général de la sureté nationale, Majdoub a démenti toute pression, directe ou indirecte ; il a déclaré que comme cela avait été relayé par certains médias, aucune partie n’a exigé de lui qu’il propose au chef du gouvernement l’éviction du DG de la sureté nationale…

par -
0

Accompagné du directeur général de la sûreté nationale, le  ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub a effectué, lundi 5 septembre 2016, une visite officielle au district de la sûreté de Carthage.

Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur, Hédi Majdoub a pris connaissance des méthodes de travail des forces de sécurité dans cette zone, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

A cette occasion, une réunion a été tenue durant laquelle les diverses mesures prises pour promouvoir le degré de préparation des forces de sécurité dans la zone de Carthage ont été passées en revue.

par -
0

Le ministre de l’Intérieur, Hédi Mejdoub, est monté au front ce samedi 27 août 2016, sur Shems Fm, pour répondre aux attaques qui ont ciblé le directeur général de la sûreté nationale, demandant son éviction. Mejdoub a déclaré que tout changement au sein du ministère est motivé par une évaluation des actions. Il a ajouté que cette évaluation se fait en étroite collaboration avec le chef du gouvernement et que si un remaniement s’impose, il se fera.

S’agissant de la situation sécuritaire, le ministre de l’Intérieur a précisé que le péril terroriste guette toujours et qu’il faut en conséquence maintenir un niveau élevé de vigilance.

par -
0

Le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub a indiqué lors d’une visite d’inspection à la direction des unités d’intervention à Bouchoucha, que les informations sur des menaces terroristes qui pèsent sur la ville de Ben Guerdane ont pris une ampleur démesurée.

Dans une déclaration à Mosaïque Fm en marge de cette visite, le ministre a considéré que les mouvements militaires et sécuritaires dans cette région font partie du travail habituel des différents corps sécuritaires.
Par ailleurs, Hedi Majdoub a insisté sur l’importance de miser sur les renseignements dans la guerre contre le terrorisme.

par -
0

Le député du Front populaire Jilani Hammami a accusé le mouvement Ennahdha de veiller à cacher la vérité sur le dossier des assassinats politiques, et ce suite à l’annulation de l’audition des ministres de l’Intérieur et de la Justice, Hédi Majdoub et Omar Mansour, sur les affaires Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.

Selon le député, la décision d’annuler a été prise suite à la demande du mouvement Ennahdha sous prétexte que cette réunion, surtout avec le ministre de la Justice, pourrait avoir un effet sur le déroulement du procès relatif à cette affaire, prévu pour demain vendredi 17 juin 2016.

Jilani Hammami a dans le même cadre indiqué que le retard observé au niveau du traitement des dossiers de Chokri Belaîd et Mohamed Brahmi est le fruit d’une intervention politique, accusant ainsi certaines parties d’oeuvrer pour cacher la vérité.

par -
0

Lors de sa visite mercredi 8 juin 2016 au centre l’unité frontalière mobile de Oued Rmal puis à Kalaa Snan et Boujaber, le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub a rompu le jeûne avec des agents de la garde nationale des différentes positions précitées, après avoir inspecté les conditions de leur travail, dans le poste frontalier de la région, rapporte Mosaique FM.

Rappelons que le ministre de l’Intérieur Hédi Majdoub a effectué une visite aux unités sécuritaires du gouvernorat du Kef, ce mercredi 8 juin, accompagné du directeur général de la Garde Frontière et du commandant de la Garde Nationale.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Dans une interview exclusive avec Africanmanager ce mercredi 18 janvier, le porte-parole de la Direction générale des prisons et de la rééducation, Kaïs Soltani,...

AFRIQUE

0
Le député français Jean Glavany, ancien ministre de l’Agriculture et ex-directeur de cabinet du président François Mitterrand, a mis l'Assemblée nationale, et donc la...

SPORT