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Le ministre des Affaires étrangères, Khmaïes Jhinaoui a sollicité, mardi 21 mars 2017, le soutien de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour conclure des accords sur la migration organisée, établir une base de données sur les compétences tunisiennes à l’étranger et les domaines pourvoyeurs d’emploi et favoriser la réintégration des Tunisiens de retour de l’étranger.

 » Avec le soutien de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), la Tunisie aspire à conclure des accords sur la migration organisée, à établir une base de données sur les compétences tunisiennes à l’étranger et les domaines pourvoyeurs d’emploi ainsi qu’à favoriser la réintégration des Tunisiens de retour de l’étranger « , a indiqué Jhinaoui lors de son entretien avec le directeur général de l’OIM, Willam Swing.

Tout en se félicitant de la coopération entre la Tunisie et l’OIM dans le règlement des dossiers migratoires, le chef de la diplomatie tunisienne a salué les efforts déployés par l’Organisation onusienne dans la gestion du nombre croissant des réfugiés générés par les crises et les conflits régionaux et internationaux, particulièrement dans la région méditerranéenne.

A cet égard, il a appelé la communauté internationale à inciter les Libyens à trouver un règlement politique à la crise qui secoue leur pays et à former un gouvernement capable d’affronter les phénomènes de la migration clandestine, du terrorisme et de la traite des personnes.
Actuellement en visite de travail en Tunisie du 20 au 23 mars 2017, William Swing, a salué la collaboration de la Tunisie avec l’OIM en matière de gestion des flux migratoires en provenance de la Libye.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, s’est entretenu, lundi 6 mars 2017, au siège du ministère avec l’ambassadeur d’Italie à Tunis, Raymond Di Cardona.
Au cours de cette réunion, Di Cardo a affirmé l’attachement de son pays à la participation du président de la République, Béji Caïd Essebsi, au sommet du G7 qui sera présidé par l’Italie au mois de mai prochain à Taormine (Italie), indique un communiqué publié par le département des affaires étrangères.
La réunion a porté sur les prochaines échéances bilatérales de l’année en cours, notamment la réunion prévue entre les chefs de gouvernement des deux pays et la visite du ministre des Affaires étrangère à Rome, précise-t-on de même source.
Jhinaoui a rappelé à cette occasion la visite de Caïd Essebsi à Rome les 8 et 9 février dernier à Rome, se félicitant de ses résultats positifs et de la qualité des entretiens du chef de l’Etat avec les hauts responsables italiens.
Jhinaoui a souligné la volonté commune d’assurer le suivi des résultats de cette visite afin de consolider les relations de coopération stratégique entre les deux pays.
La réunion a été une occasion également de passer en revue la coopération entre les deux pays et les moyens de la renforcer dans tous les domaines, ajoute le communiqué.
Les deux parties ont d’autre part évoqué la situation dans la région, se félicitant de la concordance des vues des deux parties sur la nécessite d’intensifier les efforts communs pour consolider la sécurité et la stabilité dans la région.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui a reçu, mercredi 18 janvier 2017, une délégation du groupe d’amitié parlementaire Canada-Tunisie au parlement canadien conduit par Robert Olivant, à l’occasion de sa visite en Tunisie du 16 au 20 janvier, en présence de l’ambassadrice du Canada en Tunisie, Carol McQueen.
La rencontre a porté sur les relations tuniso-canadiennes et les moyens de les consolider ainsi que sur des questions régionales et internationales, notamment la situation en Libye.
Le ministre a donné à cette occasion un aperçu du processus de transition en Tunisie, mettant en valeur les réalisations accomplies en matière démocratique et l’installation des institutions constitutionnelles, indique un communiqué du département des affaires étrangères.
Il a passé, d’autre part, en revue les défis auxquels la Tunisie fait face, affirmant que « la situation exceptionnelle que connaît le pays exige de ses partenaires et amis un appui économique exceptionnel dépassant le cadre traditionnel et permettant de surmonter les difficultés de l’heure, notamment au plan économique ».
Khemaies Jhinaoui a salué d’autre part le Canada pour le soutien constant accordé à la Tunisie pour relever les défis économique, sécuritaire et de développement, soulignant l’importance de la participation du Canada à la conférence internationale sur l’économie et l’investissement Tunisie-2020.
Le ministre a souligné, par ailleurs, la nécessité du suivi des accords conclus lors de cette conférence afin que la Tunisie « puisse accomplir l’essor économique et le développement régional et répondre aux ambitions de sa jeunesse pour l’emploi, une des principales conditions pour le succès de l’expérience démocratique « .
De leur côté, les membres de la délégation parlementaire canadienne ont « exprimé leur admiration pour l’expérience tunisienne en matière de transition démocratique et de dynamisme de la société civile », mettant en valeur « l’importance du soutien canadien à la Tunisie et la nécessité de développer la coopération bilatérale dans tous les domaines, notamment la coopération parlementaire et la lutte contre le terrorisme », ajoute le communiqué.
Ils se sont déclarés « convaincus que l’intérêt du Canada et des autres pays, exige de contribuer au succès de la jeune expérience démocratique unique en Tunisie ».

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A n’en pas douter, l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari est un profond traumatisme, national, et vécu comme tel par les citoyens, jusqu’au tréfonds de leurs âmes. Le tolet qu’a provoqué cette exécution froide, en pleine journée, à deux pas de son domicile, à Sfax, l’illustre parfaitement. Pour des Tunisiens qui sont encore hantés par les meurtres de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi, qui n’ont d’ailleurs toujours pas été élucidés, l’affaire Zouari est la tuerie de trop. Mais ce qu’on peut comprendre pour des citoyens, sous le coup de l’émotion, on peut difficilement le pardonner à l’élite politique, et encore moins à l’exécutif, censé justement piloter le bateau, rationnellement, en résistant aux appels des bas instincts et de l’émotion populaire.

Presque immédiatement après le meurtre de Mohamed Zouari, c’est « massacre à la tronçonneuse ». Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, sous la pression des députés et d’une partie de l’opinion publique, et avant même d’avoir diligenté une enquête sur les éventuels ratés, comme cela se fait dans tous les pays qui se respectent, a endossé un de ses rôles favoris : Celui de coupeur de têtes. Il a commencé à Sfax, en démettant de leurs fonctions les patrons de la sûreté nationale et le gouverneur, et projette, dit-on, de frapper ailleurs. Voilà, on y retourne : Il suffit d’offrir quelque têtes en pâture pour que tout soit réglé, comme par enchantement. Alors qu’on sait tous qu’en cas de dysfonctionnement dans les affaires de sécurité nationale, si effectivement dysfonctionnement il y a, ce sont des réformes structurelles, en profondeur et dans la durée, qui permettent d’apporter des correctifs, et non des réactions épidermiques, à chaud, forcément improvisées et donc fatalement improductives. Mis à part le vernis du changement, ces mouvements intempestifs, qu’affectionnent particulièrement Chahed – les gouverneurs en savent un rayon -, ne donnent rien de bon. Ils donnent la désagréable et désastreuse impression que celui qui conduit les destinées du pays est nerveux, impulsif et qu’il pilote à vue, sans avoir de recul sur les événements.

La pression, surtout pour l’exécutif, est mauvaise conseillère et pousse à la faute. Nous n’avons pas vu après les terribles attentats de Paris et de Bruxelles le président français ou le Premier ministre belge mettre la tête des responsables sécuritaires sur le billot et les faire valser. Idem pour la chancellerie allemande, en dépit du grand émoi provoqué par l’attentat de Berlin, à la veille des fêtes de fin d’année. Cette attaque a été vécue par le peuple allemand comme une terrible injustice au regard justement des efforts que fait Angela Merkel pour accueillir et intégrer la misère du monde. Une intransigeance qui lui a d’ailleurs couté très cher politiquement. Et pourtant Merkel n’a pas dit haro sur les cadres sécuritaires ou je ne sais quel notable local. L’affaire a été gérée avec calme, retenue, en bonne professionnelle de la gestion des affaires publiques qu’elle est. Exiger la même chose de Chahed est-ce trop demander ?!

Pot de terre contre pot de fer

Si l’affaire n’était pas aussi grave, on aurait ri des cris d’orfraie des députés, qui ont exigé des ministres de l’Intérieur et des Affaires étrangères des explications, au Parlement. Salem Labiadh a même poussé l’emballement et l’hystérie collective jusqu’à demander la tête du patron du département de l’Intérieur. Et que dire des demandes pressantes pour poursuivre les très probables auteurs de ce crime, les services secrets israéliens – le Mossad. Ces messieurs dames ont sans doute oublié, à cause de la montée de la fièvre à l’Assemblée des Représentants du peuple, l’assassinat de Abou Iyad et Abou Mohamed, désignés par le Mossad comme les commanditaires de la prise d’otages sanglante (12 morts) des athlètes juifs lors des Jeux olympiques de Munich, en Allemagne, en 1972. Les deux Palestiniens avaient été exécutés en Tunisie, où ils avaient trouvé refuge, traqués par les Israéliens. Leur meurtre bouclait une longue liste de dirigeants de l’OLP que le Mossad a implacablement pistés, sur des années, et finalement assassinés, au nez et à la barbe des autorités des pays qui les avaient accueillis. Et quelles ont été les conséquences fâcheuses pour l’Etat Hébreu, en termes de mesures de rétorsion ? Des clopinettes… En tout cas rien qui puisse contraindre Israël à rentrer dans le rang.

Nos chers députés oublient peut-être un peu vite qu’ils parlent d’un pays qui a systématiquement violé toutes les résolutions de l’ONU depuis sa création, s’adossant sur le soutien indéfectible du grand frère américain, dont les Parlements sont noyautés par les lobbies juifs très actifs et au pouvoir financier terrifiant. D’ailleurs le dernier pied de nez de Tel Aviv à la communauté internationale date d’il y a à peine quelques jours, le vendredi 23 décembre 2016, après le vote du Conseil de sécurité des Nations Unies demandant à Israël de cesser la colonisation. Israël, avant même le vote, avait fait savoir, comme les nombreuses fois précédentes, qu’il piétinerait la résolution. C’est le seul pays au monde à oser braver l’ONU de la sorte sans que cela fasse pleuvoir sur lui une pluie de sanctions. Israël peut dormir ses deux oreilles, le puissant mentor américain y veille. En parlant des Etats-Unis, ils se sont abstenus lors du dernier vote à l’ONU, et n’ont pas brandi leur sempiternel véto qui jusque-là tuait dans l’oeuf toute initiative pour tenter de ramener l’Etat hébreu à la raison, notamment dans l’épineux dossier de la colonisation des terres palestiniennes. Pour une fois, le geste sensationnel des Américains a permis de troubler le sommeil du Premier ministre israélien, qui s’est défoulé, à coups de représailles diplomatiques, sur le Sénégal, la Nouvelle Zélande et d’autres pays, qui ont commis le sacrilège de faire voter ce texte à l’ONU. Mais ne nous leurrons pas, la crise de conscience de Washington s’arrêtera là, il ne mettra pas en difficulté plus que ça le petit frère israélien. Tout de même, ce sont les mêmes USA qui ont fait savoir il y a quelques mois qu’ils vont porter l’aide militaire à l’Etat hébreu à un niveau sans précédent…

Les députés tunisiens, enhardis et irréalistes, demandent à leur exécutif d’affronter ce même Israël porté à bout de bras par le pays le plus puissant de la planète. On demande à cette « petite » Tunisie, qui n’a même pas les moyens de sa politique au point d’ameuter les investisseurs du monde entier – « Tunisia 2020 » – pour lui donner les moyens de se requinquer, de croiser le fer avec un Etat – Israël – rompu à toutes les manoeuvres dilatoires et illégales pour transgresser le droit international, impunément. A part mettre le gouvernement tunisien dans l’embarras, en le poussant à enfourcher un cheval qu’il n’a pas la possibilité de contrôler, ces cris des députés ne rendent absolument pas service à la nation. Du pur divertissement, et pas de bon goût, qui plus est dangereux car pouvant pousser les autorités à emprunter des sentiers couteux en temps et en deniers publics et dont on connait d’avance les résultats : Nuls.

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu ce vendredi 23 décembre une séance plénière consacrée à l’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères.

Cette séance qui survient une semaine après l’assassinat de Mohamed Zouari a été demandée par les quatre blocs parlementaires. Elle vient à un moment où les investigations se poursuivent à une allure accélérée, débouchant sur plusieurs arrestations de suspects.

Un acte terroriste ?

L’assassinat de l’ingénieur tunisien le 15 décembre 2016, par six balles tirées par des inconnus à quelques mètres de son domicile à El Aïn (Sfax), continue de provoquer de sérieux remous, d’autant plus que l’opinion publique est très émue par cette affaire qui lui rappelle l’assassinat du dirigeant palestinien Abou Jihad en 1988 à Sidi Bou Saïd par des agents infiltrés du Mossad.

Cet assassinat, qui a impliqué, indirectement, plusieurs ressortissants tunisiens, était planifié depuis juin dernier et a été fermement dénoncé par l’ARP.

Le président de l’Assemblée, Mohamed Ennaceur, a considéré qu’il s’agit d’un acte criminel grave et d’un acte terroriste. « Ce crime odieux nous ramène le spectre des assassinats politiques programmés et orchestrés », a ajouté Ennaceur à l’ouverture de la séance. Et de préciser : « les circonstances du meurtre de Zouari ouvrent la porte à plusieurs possibilité dont notamment la planification et l’exécution de cette opération par des parties étrangères ».

Pour Ennaceur,  cet assassinat porte atteinte à la souveraineté du pays, il a appelé le gouvernement à accélérer le rythme afin de dévoiler les circonstances et les personnes impliquées, et de les suivre selon les conventions internationales.

Les dysfonctionnements de l’appareil sécuritaire

Pour les députés intervenants, cet assassinat a mis en cause le fonctionnement de l’appareil sécuritaire national.

Plusieurs députés ont dans ce cadre affirmé que ce meurtre a révélé les failles dans le dispositif sécuritaire, ils ont demandé que la lumière soit faire sur ce crime et des explications sur la piste attribuant cet acte au Mossad.

Le député Sahbi Ben Fraj a dans ce contexte précisé que l’assassinat de Mohamed Zouari a pointé du doigt les lacunes enregistrées au niveau de nos dispositifs de renseignement. Ces lacunes sont également expliquées par la politique adoptée depuis la révolution, fondée essentiellement sur la dissolution de la police de la sûreté de l’Etat et des renseignements en 2011.

Les critiques des députés se sont fondées sur le limogeage du gouverneur de Sfax et deux responsables de la sécurité de la ville de Sfax. Et d’autres têtes vont tomber prochainement. Selon des sources bien informées citées ce vendredi par le quotidien Al Maghreb, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, procédera dans les heures à venir au limogeage de plusieurs hauts responsables, dont notamment le directeur des frontières et des étrangers, le chef de la sécurité touristique et le chef du district de Beb Bhar.

Outre ces failles, l’accent a été mis par d’autres députés opposants comme Zied Lakhdar sur les dispositifs de renseignement, qui se sont avérés toujours actifs en Tunisie, que ce soit dans un cadre journalistique ou associatif.

Cette fragilité vient de prendre de l’ampleur notamment avec la démission du directeur général de la sûreté nationale, Haj Ali, le jour même de l’assassinat de Zouari. L’ex-patron de la sûreté nationale pourrait être auditionné à propos des défaillances ayant facilité ce meurtre, une information relayée par plusieurs supports médiatiques.

La criminalisation de la normalisation avec Israël

Des voix se sont par ailleurs élevées au sein de l’ARP pour demander la criminalisation de la normalisation avec l’entité sioniste. C’est le cas du Front Populaire, du Mouvement du Peuple ou encore d’Ennahdha.

Cette action demeure plus que jamais une exigence, surtout qu’Israël ne nie pas son implication dans le meurtre de Zouari, décrit comme un des cadres du Hamas, spécialisé dans le développement de drones. La preuve : Le ministre israélien de la Défense, Avidgor Liberman a reconnu, à mots à peine couverts, que le Mossad est derrière le meurtre de l’ingénieur tunisien.

Cette reconnaissance ne peut constituer qu’une violation de la souveraineté nationale tunisienne, qu’il faut de défendre, selon les députés, qui n’ont pas manqué de critiquer le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, qui s’est gardé de citer un pays ou un service précis. Lors d’un récent point de presse, Majdoub s’était borné à souligner que l’élimination de Zouari est liée à ses compétences académiques et ses relations avec des organisations régionales.

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Le secrétaire général du CPR (Congrès pour la République)

Dans une déclaration accordée ce vendredi 23 décembre à Africanmanager, le député Imed Daimi a qualifié la séance d’audition des ministres de l’Intérieur et des Affaires Etrangères d’importante, voire décisive.

 » Cette séance malgré son retard sera l’occasion pour rendre hommage au martyr de la Tunisie et de la nation, Mohamed Zouari », a dit le député, avant d’assurer qu’elle sera aussi une opportunité pour pointer du doigt plusieurs défaillances enregistrées au niveau du système sécuritaire du pays, notamment l’infiltration du Mossad, ce qui a porté atteinte à la souveraineté de l’Etat.
Et d’ajouter : « Les responsables du gouvernement devront donner une position claire par rapport à cette question, qui continue d’alimenter la polémique ».
Il est à rappeler qu’une séance plénière sera tenue aujourd’hui l’ARP pour tenter de faire la lumière sur l’assassinat de Mohamed Zouari.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, s’est entretenu, vendredi, avec son homologue turc, Mevlüt Cavu?o?lu, en marge de la 71e session de l’Assemblée des Nations unies à New York.
La rencontre a porté sur les relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et la Turquie et la volonté commune de les consolider et de les diversifier, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué publié samedi.
Khemaies Jhinaoui a, à cette occasion, souligné l’importance de la 2e session du Conseil de haut niveau de la coopération stratégique tuniso-turque, prévue à Ankara, sous la présidence des chef de gouvernements des deux pays.
Pour sa part, le ministre turc a fait part de la détermination de son pays de continuer de soutenir la Tunisie, et ce  » selon les priorités fixés par les autorités tunisiennes « , selon la même source.
Jhinaoui a, également, rencontré son homologue portugais, Augusto Santos Silva, avec lequel il a discuté des moyens de renforcer la coopération bilatérale dans tous les domaines.
Il a affirmé que la relance de l’économie figure au premier rang des priorités de la Tunisie au cours de la prochaine étape, relevant que la Conférence internationale sur l’investissement constitue une importante occasion pour promouvoir la Tunisie en tant que pays prometteur pour les investissements.
Il a appelé le Portugal à prendre part à cette conférence avec une délégation représentant les secteurs public et privé.
Le ministre portugais a, de son côté, fait part de la détermination de son pays à soutenir les efforts de la Tunisie en matière de développement, de stabilité et de promotion de l’investissement.

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 » Tout retard dans le vote de confiance au gouvernement d’entente nationale de Libye et la concrétisation de l’accord politique inter-libyen risque de compromettre les efforts de paix et de réconciliation nationale dans ce pays », a estimé, jeudi à New-York, le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui.
 » Ce retard risque de rendre encore plus difficiles les conditions de vie des Libyens, face à la dégradation de la situation économique et aux risques de faillite qui menace les institutions de l’Etat, en raison de la suspension de la production de pétrole, principale source de revenu en Libye « , a-t-il expliqué lors de la réunion du groupe de contact international sur la Libye.
 » La crise libyenne ne peut aboutir à un règlement durable, en l’absence d’un dialogue politique global « , a estimé Jhinaoui, jugeant indispensable de sensibiliser les protagonistes libyens qui avaient émis des réserves sur certains articles de l’accord politique, à la nécessité de procéder à des concessions mutuelles.
Il a également appelé le Conseil présidentiel du gouvernement d’entente nationale à faire preuve de patience et de flexibilité pour convaincre les antagonistes libyens à rejoindre cet accord.
En dépit des répercussions sécuritaires et économiques de la crise libyenne sur la Tunisie,  » la Tunisie gardera ouvertes ses frontières avec la Libye, en vue d’alléger la souffrance des frères libyens, a promis Jhinaoui.
Tout en soulignant l’importance du rôle africain et arabe dans le règlement de cette crise, le chef de la diplomatie tunisienne a appelé la communauté internationale à prendre des mesures pratiques et judicieuses pour prévenir tout risque de voir la Libye sombrer dans la division et la guerre civile.
 » En dépit des victoires militaires à Syrte, la menace des groupes terroristes persiste encore dans ce pays « , a-t-il averti, mettant l’accent, à ce propos, sur la nécessité de favoriser la coordination sécuritaire au double plan régional et international pour mettre un terme au phénomène du terrorisme qui, a-t-il dit,  » ne menace pas uniquement la Libye, mais aussi ses voisins et l’ensemble des pays de la région « .
Présidée conjointement par le Secrétaire d’Etat américain John Kerry et le ministre italien des Affaires étrangères Paolo Gentiloni, la réunion du groupe de contact international sur la Libye a été couronnée par l’adoption d’une déclaration finale qui, selon un communiqué du département des Affaires étrangères, vient réaffirmer le soutien du groupe international à l’accord politique libyen conclu, le 17 décembre 2015 à Skhirat, ainsi qu’au gouvernement d’entente nationale, seul gouvernement légitime de la Libye, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité n°2259 et 2278.

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L’Afrique accueille un visiteur qui s’est requinqué depuis la levée des sanctions de l’ONU et ambitionne, lui aussi, de briller sur un continent dont tout le monde dit que c’est la future locomotive de l’économie mondiale : L’Iran. Téhéran a dépêché son ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, pour prospecter les capitales africaines. Zarif a entamé depuis dimanche 24 juillet une tournée de six jours, a fait savoir l’agence de presse semi-officielle Mehr.

Et comme il se doit, il fait le déplacement avec une cohorte d’opérateurs économiques et de décideurs politiques. Son périple le mènera au Nigeria, au Ghana, en Guinée et au Mali.

Le chef de la diplomatie iranienne commence à avoir ses habitudes sur le continent africain, en effet c’est sa troisième tournée. En 2015, il s’était rendu au Kenya, en Ouganda, au Burundi, en Tanzanie, en Algérie et en Tunisie.

Pour rappel, lors d’une rencontre avec les ambassadeurs africains en poste à Téhéran en mars dernier, le vice-ministre des Affaires étrangères iranien en charge des affaires arabo-africaines, Hossein Amir-Abdollahian, avait annoncé que la République islamique avait l’intention de donner un coup de fouet à ses partenariats avec les pays africains. Il s’était donné cinq ans pour y arriver. La visite de Zarif en est le premier jalon..

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Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères et européennes, Jean Asselborn, entame à partir de demain dimanche une visite officielle de trois jours en Tunisie, à l’invitation de son homologue tunisien Khemaïes Jhinaoui.

Selon un communiqué du département des Affaires étrangères, cette visite vise à renforcer les relations tuniso-luxembourgeoises qui a connu, au cours de ces dernières années, une mutation qualitative au double plan politique et diplomatique.

  Au cours de sa visite en Tunisie, Jean Asselborn aura une série d’entretiens avec de hauts responsables tunisiens.   Cette visite sera couronnée par la signature d’un mémorandum d’entente portant instauration d’un mécanisme permanent de concertations politiques entre les cadres supérieurs des départements des Affaires étrangères des deux pays.

  Ce mémorandum vise à conférer une nouvelle dynamique à la coopération bilatérale dans les domaines économique, social et culturel et à approfondir la concertation sur l’ensemble des questions régionales et internationales d’intérêt commun, lit-on dans le communiqué.

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Interrogé

Interrogé, samedi soir, par l’animateur de l’émission Essaraha Raha, sur le plateau de Hannibal TV, le ministre des Affaires étrangères tunisien a certifié sur son honneur ne rien posséder, ni en Tunisie, ni en Angleterre ni à Qatar. Il ne possèderait ainsi ni maison ni aucun autre bien dans ces trois pays.

Rafik Abdessalem a indiqué qu’il compte acheter une maison en Tunisie «avec le reste de ce que nous avons engrangé » et qu’il compte vendre sa voiture 4×4 qu’il possède à Qatar. A le croire donc, le gendre de Rached Ghannouchi, ne possède rien … «sauf une chatte », comme il a tenu à le préciser, lors de cette interview !

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