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La plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux membres du gouvernement a démarré, aujourd’hui, jeudi 16 mars 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Il est à rappeler à ce propos que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait récemment décidé d’opérer un remaniement ministériel, en vertu duquel Ahmed Adhoum a été nommé ministre des Affaires religieuses et Abdellatif Hemam, Secrétaire d’Etat au Commerce.

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Selon des données dévoilées par l’organisation I Watch, tous les ministres de la Troïka, au pouvoir entre 2011 et 2014, n’ont pas déclaré leurs patrimoines.
Cela concerne 40% des ministres d’Ettakatol, 20% du CPR et 15% d’Ennahdha, soit 22% des membres du gouvernement de Hamadi Jebali et 13.2% pour celui d’Ali Laarayadh.

L’ONG a, dans ce contexte, estimé que cela n’est pas étonnant de la part de ces gouvernements, étant donné que l’ancien ministre des Affaires étrangères Rafik Abdesalem avait déclaré son patrimoine une année et cinq mois après sa prise de fonction. I Watch a rappelé qu’Abdesalem a été suspecté dans une affaire de corruption financière.

Et d’ajouter que plus de 20 ministres n’ont pas respecté les délais qui ont été fixés pour la déclaration des biens ; la moitié des membres des gouvernements de la Troïka ont déclaré leurs biens une année avant de quitter le pouvoir.

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Une rencontre a eu lieu, ce dimanche, 18 décembre 2016, à Hammamet entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et ses ministres. Plusieurs questions ont été débattues lors de cette réunion comme l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari à Sfax et la loi de finances 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Il a été également question de la stratégie de l’action gouvernementale jusqu’en 2019.

Concernant l’assassinat de Mohamed Zouari, la même source a indiqué que le gouvernement a l’intention de rester discret sur les détails surtout que la justice s’est saisie de l’affaire.

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Les salaires des ministres et des secrétaires d’État seront révisés à la baisse. Une décision qui devrait être officiellement annoncée dans les prochains jours. C’est Youssef Chahed qui devrait faire l’annonce. La réduction est estimée à 25%. Une mesure qui est qualifiée par beaucoup d’experts de « symbolique » et « non significative »,  bien qu’elle soit appréciée par la majorité des Tunisiens dans la mesure où l’austérité doit commencer en haut. Les experts sont d’avis que cette mesure est populiste et loin des attentes des Tunisiens, qui espèrent des décisions importantes et urgentes capables de résoudre les problème épineux du chômage, des disparités régionales, de la détérioration du niveau de vie et de la cherté de la vie.

L’universitaire et expert en économie Moez Labidi a affirmé dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la remise en cause du régime spécifique de retraite dont bénéficient les ministres, les secrétaires d’État, les gouverneurs et les députés aurait un impact positif chez les Tunisiens et serait mieux appréciée que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État.
« L’annonce d’une telle mesure pourrait renforcer le capital de confiance dont Youssef Chahed a besoin », a assuré Labidi. Il a expliqué par ailleurs que le Tunisien attend aujourd’hui une bonne réforme fiscale qui élargit l’assiette et réduit la pression fiscale, principalement pour les ménages.

En outre, Labidi a indiqué que la réussite de l’action gouvernementale dépend de la capacité du nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed, à générer un choc positif. « Certes, la décision de Chahed de revoir à la baisse les salaires des membres de son gouvernement s’inscrit dans cette logique mais elle n’aura d’impact que lorsqu’elle sera inscrite dans un package de mesures d’austérité », a-t-il dit.

Il a, dans le même contexte, assuré que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État est une mesure parmi d’autres qui n’aura de sens que lorsqu’elle sera accompagnée de mesures touchant le train de vie de l’État (ministres, secrétaires d’État, gouverneurs…).

De son coté, l’expert en économie et finance Ezzedine Saidane nous a fait savoir que la décision du chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, de réduire les salaires des membres de son gouvernement est purement symbolique. Il a toutefois indiqué que cette décision relative à la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État pourrait préparer l’opinion publique à une politique d’austérité, comme annoncé dans son discours prononcé lors de la passation de pouvoir avec l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, tout en espérant que ce ne sera pas le cas.

Ezzedine Saidane a déploré par ailleurs une politique d’austérité basée sur une rationalisation publique s’inscrivant dans le cadre d’une stratégie de sauvetage de l’économie tunisienne.

L’expert en économie Wajdi Ben Rejab a quant à lui fait remarquer que le gouvernement va se trouver devant plusieurs dossiers urgents et sera en même temps appelé à lutter contre le terrorisme, la corruption, créer de la croissance et de l’emploi, ajuster les équilibres financiers et résoudre les problèmes de l’environnement.

Ben Rejab a dans le même cadre indiqué que le gouvernement de Youssef Chahed doit honorer ses engagements durant les 100 premiers jours de son mandat, sinon ce sera considéré comme un échec.

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L’universitaire et expert en économie Moez Labidi a affirmé dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la remise en cause du régime spécifique de retraite dont bénéficient les ministres, les secrétaires d’Etat, les gouverneurs et les députés aura un impact positif chez les Tunisiens et sera mieux appréciée que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’Etat.

« L’annonce d’une telle mesure pourrait renforcer le capital de confiance dont Youssef Chahed a besoin », a assuré Labidi. Il a expliqué par ailleurs que le Tunisien attend aujourd’hui une bonne réforme fiscale qui élargit l’assiette et réduit la pression fiscale, principalement pour les ménages.

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« Les marchés de capitaux ne jouent pas encore un rôle déterminant dans la mobilisation de l’épargne et le financement de l’économie réelle »

L’universitaire et expert en économie Moez Labidi a affirmé dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la réussite de l’action gouvernementale dépend de la capacité du nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed, à générer un choc positif. « Certes, la décision de Chahed de revoir à la baisse les salaires des membres de son gouvernement s’inscrit dans cette logique mais elle n’aura d’impact que lorsqu’elle sera inscrite dans un package de mesures d’austérité », a-t-il dit.

Il a, dans le même contexte, assuré que la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État est une mesure parmi d’autres qui n’aura de sens que lorsqu’elle sera accompagnée de mesures touchant le train de vie de l’État.

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L’expert en économie et finance Ezzedine Saidane a fait savoir dans une déclaration ce mercredi 7 septembre 2016 à Africanmanager que la décision du chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, de réduire les salaires des membres de son gouvernement est purement symbolique.

Il a toutefois indiqué que cette décision relative à la réduction des salaires des ministres et des secrétaires d’État pourrait préparer l’opinion publique à une politique d’austérité, comme annoncé dans son discours prononcé lors de la passation de pouvoir avec l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, tout en espérant que ce ne sera pas le cas.

Ezzedine Saidane a déploré par ailleurs une politique d’austérité basée sur une rationalisation publique s’inscrivant dans le cadre d’une stratégie de sauvetage de l’économie tunisienne.

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Une source bien informée à la présidence du gouvernement a confié à Africanmanager que le chef du gouvernement d’union nationale, Youssef Chahed, a décidé de réduire les salaires des membres de son équipe. Notre source a dans le même sens ajouté que la réduction sera significative et devrait être annoncée dans quelques jours par le chef du gouvernement lui-même.
Il est à rappeler que la nouvelle équipe de Youssef Chahed est composée de 26 ministres et 14 secrétaires d’Etat.

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Youssef Chahed, chef du gouvernement, s’est expliqué sur sa décision de maintenir à leurs postes certains ministres du gouvernement Essid, rapporte Mosaïque Fm ce samedi 27 août 2016. Il a déclaré qu’il en a décidé ainsi après avoir passé à la loupe leur rendement. Parmi ces ministres figure Hédi Majdoub, ministre de l’Intérieur. D’après Chahed, il a un bilan honorable au niveau sécuritaire et en matière de lutte contre le terrorisme.

« Nous avons demandé au ministre de rester vigilant et de continuer à travailler avec la même rigueur car le pays est encore menacé », a ajouté Chahed.

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Le député Salem Labyedh, lors de son intervention à la séance plénière consacrée au vote de confiance pour le nouveau gouvernement, ce vendredi 26 août 2016 à l’ARP, s’en est pris aux qualifications de certains ministres. Il a invité le chef du gouvernement désigné à passer à la loupe les curriculums vitae de certains ministres.

Il a déclaré que certains CV ont été gonflés. « Si certains ministres désignés présentent leur candidature à des fonctions subalternes dans l’administration tunisienne, elle refusera leurs dossiers, que dire alors de leur accorder un poste ministériel ! »

Labyedh a par la suite interpelé Samir Taïeb : « Vous n’avez pas pu présenter votre thèse depuis 1989 alors que vous vous êtes engagé à le faire. Et vous êtes resté depuis un enseignant universitaire adjoint ».

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«Evey est un web et plateforme mobile qui aide les collectivités à faire des votes et des sondages en temps réel afin d’accroître l’engagement, l’interactivité et de faciliter la prise de décision ». C’est ce qu’on pouvait sur le site de cette société qui vient de publier cette carte du «gouvernement Youssef Chahed en chiffres».

Selon cette carte, c’est un gouvernement phallocrate, malgré la présence de 8 femmes, un chiffre en hausse par rapport au gouvernement Essid. C’est aussi un gouvernement de quinquas, avec une moyenne d’âge de 49 ans, dont Sayida Lounissa, adoratrice d’un modèle turc qui vient de montrer les crocs de sa dictature épuratrice, est la cadette.

A voir les résultats de cette carte sur leurs compétences scientifiques, fabriquée à partir de données officiels publiés par les médias selon le CEO Noomen Lahimer, le GUN (Gouvernement d’union nationale) du jeune Youssef Chahed ressemblerait à un assemblage de génies, même s’il ne consacre pas toujours le dicton prônant «l’homme qu’il faut à la place qu’il faut».

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Le GUN-YC comporterait ainsi 11 ministres docteurs, 17 ministres de niveau Bac+5 et 4 titulaires de licence au moins. La majorité a eu ses diplômes en Tunisie, 13 ont fait leurs formations en France et y ont obtenu leurs diplômes, un aux USA, un autre au Canada, un autre au Japon. Mais on y trouverait aussi un diplômé de gestion en Corée du Nord. Ces têtes, théoriquement bien faites, comptent aussi 17 politiciens de carrière, 10 issus de l’Administration, 4 du secteur privé mais pas des plus connus et 6 universitaires.

Sur le papier donc, c’est un véritable GUN (arme en anglais) capable de dégainer devant n’importe quel problème et de lui régler son compte. Mais ça, c’est sur le papier. Plus d’un de leurs prédécesseurs ministres dans les 6 derniers gouvernements (du latin minister, serviteur, qui aide, qui sert, qui exécute) se sont avérés être de simples sinistres et certains du GUN-YC se présentent déjà comme tel au vu de leurs historiques médiatiques.

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A voir Youssef Chahed débouler au palais de Dar Dhiafa à Carthage, et pas à un train de sénateur, au point que sa garde rapprochée a du mal à suivre la cadence, on se dit qu’il a l’énergie de ses 40 ans et qu’on tient peut-être, enfin, le chef du gouvernement qui va tailler dans le vif et entreprendre les réformes douloureuses mille fois annoncées et autant de fois reportées. A l’entendre confier à ses interlocuteurs qu’il va tenir bon face aux pressions des partis politiques et des organisations – UTICA et surtout UGTT -, qui parlent parfois plus fort que les dirigeants issus du suffrage universel, une spécificité tunisienne nocive, on se dit que le salut du pays pointe à l’horizon. Donc les attentes sont fortes et les espoirs grands quant à des lendemains qui chantent. Mais voilà, la rupture qu’on attendait n’est pas au rendez-vous, du moins dans l’affichage de ce nouveau gouvernement dit d’union nationale. Et la forme en l’occurrence vaut son pesant d’or car c’est ce qui impulse la dynamique de changement et crée l’électrochoc positif d’où part l’adhésion des masses aux nouvelles orientations.

Même la France n’a pas autant de ministres !

Alors qu’on nous prédisait 18 à 20 ministres, on se retrouve in fine avec 26 ministres et 14 secrétaires d’Etat, soit un gouvernement de 40 membres pour un pays de moins de 12 millions d’habitants. A titre de comparaison, la France, qui n’est pourtant pas le meilleur exemple en Europe dans ce domaine, n’a que 18 ministres et 20 secrétaire d’Etat pour gérer les affaires d’un peu plus de 66 millions de personnes. Youssef Chahed, de ce point de vue, ne fait pas mieux que ses prédécesseurs. Sauf si on considère que 3 ministres de moins que le gouvernement de Habib Essid, c’est un exploit. Le fait est que la Tunisie continue de filer du mauvais coton , en ne rompant pas avec la tradition des attelages gouvernementaux lourds, patauds, difficiles à manier et très gourmands en deniers publics, avec ces cohortes de staffs et d’administrations qui coutent très cher aux caisses publiques pour l’efficacité que l’on sait.

Pendant un temps, a couru le bruit qu’on se dirigeait vers des pôles ministériels pour plus d’harmonie, plus d’efficience de l’action publique et par souci de compression de certains postes de dépense. Mais Youssef Chahed, là aussi, n’a pu pas éviter l’écueil consubstantiel aux gouvernements d’unité nationale : La nécessité d’élargir l’assiette au maximum pour satisfaire les gros appétits des convives – les partis politiques. C’est la loi du genre, un inconvénient majeur que peu d’observateurs de la scène politique ont souligné. Et là, en l’occurrence, les ténors de la scène politique, notamment Ennahdha, avaient déjà savonné la planche du chef du gouvernement en criant haut et fort qu’ils ne se satisferaient pas d’un rôle de figuration, et qu’ils voulaient un nombre de maroquins en rapport avec leur poids politique. Le chantage se voyait comme le nez au milieu de la figure : A défaut d’une représentativité à la hauteur des attentes, le vote de confiance n’était pas garanti. Chahed était piégé dès le début. Pour l’indépendance qu’il était censé incarner, on repassera.

Où sont les femmes ??

Si on ne veut pas regarder que la partie vide du verre, on dira, tout de même, que parmi les 26 ministres de ce gouvernement, 17 sont nouveaux. Autre brevet de satisfecit : Les 14 secrétaires d’Etat sont tous presque d’illustres inconnus. A n’en pas douter, un vent de renouveau, du moins pour la forme, souffle sur le somment de l’Etat. Mais il y a, hélas, les autres trains qui ne sont pas arrivés à l’heure. Chahed nous avait annoncé un gouvernement plus jeune et où les femmes seraient mieux représentées. La promesse n’est que partiellement tenue. Seuls 5 membres de cette équipe ont moins de 35 ans. C’est pas mal en soi, mais peut mieux faire, nettement mieux. Idem pour les femmes. Elles ne sont que 8 (6 ministres et 2 secrétaires d’Etat) sur une équipe de 40 personnes. En matière de féminisation, on a vu mieux !

Le moins qu’on puisse dire est que le démarrage de Chahed présente des ratés, et pas des moindres. Des actes conformes aux promesses, c’est cela le ciment de la parole publique et le gage de la crédibilité des dirigeants. Cette crédibilité est le capital des gouvernants, s’il est entamé, tout l’édifice s’effondre. Là en l’occurrence le chef du gouvernement a récolté des mauvais points. Cela ne préjuge pas de la suite, mais il a intérêt à ne pas accumuler les rendez-vous manqués…

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La nouvelle équipe ministérielle a été officiellement annoncée hier, samedi 20 août 2016. C’est le nouveau chef du gouvernement fraîchement désigné par la président de la République qui l’a fait  depuis Carthage. Il s’agit du gouvernement le plus pléthorique en termes de portefeuilles : 26 ministres et 14 secrétaires d’État. Comme promis par Youssef Chahed, le nouveau gouvernement comptet 6 femmes et 5 jeunes ayant moins de 35 ans. Une composition qui a été à l’origine d’une grande polémique. Certains ont vivement dénoncé l’explosion du gouvernement avec les secrétaires d’État qui sont tous de nouveaux entrants.

Yassine Brahim, président d’Afek Tounes et ministre sortant du Développement et de la Coopération Internationale  a publié, samedi, sur sa page facebook, un statut dans lequel il a déploré l’annonce de la composition du gouvernement d’union nationale « sans concertation préalable avec son parti ».

Quant à lui, le secrétaire général du mouvement Al Chaâb, Zouhair Maghzaoui a indiqué lors de son passage sur les ondes de Mosaïque Fm suite à l’annonce de la composition de la nouvelle équipe gouvernementale, que son parti a refusé de participer au gouvernement de Youssef Chahed, assurant que ce refus est dû à un différend au niveau de méthodologie de travail du nouveau gouvernement.

De son côté, le député du parti de la voix des agriculteurs, Fayçal Tebbini a considéré dans une déclaration accordée à la même source que la composition du gouvernement de Youssef Chahed n’assure pas le principe de discrimination positive, soulignant que les portefeuilles ministériels ont été distribués sur la base des quotas partisans.

En revanche, le directeur exécutif du parti Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi, a affirmé que son parti soutient le gouvernement Chahed. Les réactions seront sans doutes formalisées  lors de la plénière de vote au gouvernement qui se tiendra prochainement à l’ARP. Le chargé de communication auprès de l’ARP a indiqué dans une déclaration faite aux médias que Mohamed Ennaceur, président de l’ARP, a appelé à la tenue d’une séance plénière, demain, lundi 22 août 2016.
L’ARP devrait fixer, à travers cette dernière, la date de la séance plénière dédiée au vote de confiance pour le gouvernement Chahed.

Pour les prochaines étapes, il est à indiquer que le vote de confiance est un vote unique sur l’ensemble des membres du gouvernement et la mission assignée à chaque membre. Pour obtenir la confiance de l’Assemblée, il est nécessaire d’obtenir l’approbation de la majorité absolue des membres (109 voix).

Par ailleurs, selon l’article 89 de la Constitution, dans le cas où le gouvernement obtient la confiance de l’Assemblée, le Président de la République procède sans délai à la nomination du Chef du gouvernement et de ses membres.

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Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed a décidé de maintenir dans leurs postes les ministres de la Défense, des Affaires étrangères et de l’Intérieur, rapporte Reuters citant des sources proches des négociations relatives au gouvernement d’union nationale.

Les mêmes sources ajoutent que Marouane Abassi, représentant de la Banque mondiale, en Libye, a été choisi pour le portefeuille de ministre des Finances.

« La composition du nouveau gouvernement sera annoncée très bientôt, et sitôt approuvée, nous allons nous  mettre au travail », a déclaré vendredi Youssef Chahed, cité par Reuters.

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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

 » Se contenter de deux ou trois partis pour former le nouveau gouvernement ne permettra pas de réaliser le saut dont la Tunisie a besoin en cette étape « , a déclaré le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail Hassine Abassi.
Il a été reçu mardi par le chef du gouvernement désigné Youssef Chahed.
l’UGTT n’a pas évoqué les noms des candidats potentiels aux postes ministériels. La centrale syndicale a, plutôt, présenté sa vision sur les moyens de surmonter les difficultés que connaitra le pays au cours de la prochaine période, a affirmé Abassi à l’issue de la rencontre.
Il considère que le changement de certains ministres est nécessaire dans la mesure où, selon lui, ils n’ont été d’aucun apport pour la stabilité économique et sociale dans le pays.
 » Il n’est plus possible de traiter avec certains ministères du gouvernement sortant à l’instar des Affaires religieuses et des finances « , a-t-il dit.
Selon Abassi, le ministre des finances a accentué la crise que connait, depuis quelques temps, la Société tunisienne des industries de pneumatiques (STIP).
 » Aujourd’hui, les Tunisiens doivent connaitre ceux qui placent l’intérêt du pays au dessus de toute autre considération et ceux qui servent d’autres agendas « .
Hassine Abassi a assuré que l’UGTT n’est pas concernée par le pouvoir mais reste concernée par l’équipe qui fera progresser la Tunisie.
« Avec le gouvernement, il n’ ya pas d’animosité permanente ni d’amitié éternelle », a-t-il lancé.
Dans une déclaration de presse, Hassine Abassi a formé le vœu de voir la deuxième phase des concertations aboutir à la désignation d’une équipe harmonieuse et complémentaire composée de politiques et de compétences nationales.

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Le journal « LeMaghreb » a rapporté dans son édition de ce jeudi 11 août 2016, citant une source bien informée, que la composition préliminaire du gouvernement de Youssef Chahed est fin prête et pourrait être annoncée très prochainement. Et de préciser qu’il est prévu que le prochain gouvernement soit composé de 18 à 20 ministres, et de 12 à 14 secrétaires d’État.

Toujours selon la même source, il est également prévu, suite à la proposition des partis qui ont participé aux concertations sur la composition du nouveau gouvernement, d’associer certains ministères dont notamment ceux ayant la même spécialité.

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Trois mois à peine après son installation, le nouveau gouvernement libyen d’union nationale (GNA), porté à bout de bras par la communauté internationale, montre des signes d’essoufflement et, plus grave encore, de désunion. Quatre de ses membres viennent d’être éjectés, au motif qu’ils ont refusé de remplir leurs missions, a-t-on appris hier vendredi 1er juillet à travers un communiqué publié sur le site officiel du GNA. Un peu mince comme explication et surtout inquiétant pour la suite, quand on sait que les ministres limogés sont tous originaires de l’est de la Libye, où s’active le gouvernement rival.

Les ministres débarqués sont ceux de la Justice (Jouma Abdallah el-Dressi), de l’Économie et de l’Industrie (Abdelmatloub Ahmad Abou Farwa), des Finances (Fakher Moftah Abou Farna) et de la Réconciliation nationale (Abdeljawad Faraj al-Obeidi). « Ils sont considérés, depuis le 30 juin, comme démissionnaires pour s’être absentés pour une période excédant trente jours, après avoir refusé de prendre leurs fonctions au sein du GNA », argue le texte du communiqué, sans un mot de plus sur les motivations profondes des mis en cause.

Des pressions pour ne pas intégrer le GNA

« Le GNA est arrivé à la conclusion qu’aucun de ces quatre ministres ne compte le rejoindre (…) et veut maintenant essayer de nommer de nouveaux candidats à ces postes », a précisé à l’AFP Mohamed Eljarh, du centre de réflexion Atlantic Council, installé à Washington.

L’analyste est d’avis que le fait qu’ils soient originaires de l’est du pays est parlant à bien des égards. « Dans l’est de la Libye, il n’y a que rejet et méfiance pour le GNA », a-t-il déclaré, ajoutant : « Chacun de ces ministres (…) a dû subir des pressions pour ne pas rejoindre le GNA ».

Gagner les faveurs de l’Est, une nécessité

Le moins qu’on puisse dire est que le GNA depuis son intronisation fin mars dans la capitale n’a pas brillé dans sa capacité à faire prévaloir son autorité sur l’ensemble du territoire. C’est l’Est, où siège un gouvernement parallèle, qui lui pose le plus de problèmes. D’où l’idée de coopter dans le gouvernement des personnalités de cette partie du pays pour gagner les coeurs de ses habitants. C’est raté pour le moment.

Le Premier ministre, Fayez al-Sarraj, n’a pas le choix, il doit retourner au charbon et tout tenter pour décrocher des soutiens de poids dans cet Est récalcitrant. La stabilité de la Libye, et de toute la région, passe par cette délicate manoeuvre…

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Réunis lundi 20 juin 2016 au Bardo, les membres du bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) ont décidé de fixer une plénière pour aujourd’hui, mardi 21 juin 2016 pour l’audition des ministres, de l’Intérieur, Hédi Mejdoub, de la Défense, Farhat Horchani et de la Justice, Omar Mansour, apprend Africanmanager.

Les trois ministres seront auditionnés dans l’affaire de Chokri Belaid et Mohamed Brahmi.
Il est à rappeler par ailleurs que cette audition avait été initialement fixée pour la semaine dernière et sa report pour cette semaine a été à l’origine d’une grande polémique à l’ARP.

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La séance d’audition des ministres de l’Intérieur et de la Justice, prévue ce jeudi 16 juin à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), à la demande du groupe parlementaire du Front populaire, a été reportée au mardi 21 juin courant, a indiqué à la TAP Mongi Harbaoui, assesseur du président de l’ARP, chargé de l’Information et de la Communication.

La séance devait être consacrée aux derniers développements de l’affaire des assassinats des martyrs Chokri Belaid et Mohamed Brahmi

Ce report a été décidé lors de la réunion, ce jeudi, du bureau de l’ARP, a-t-il ajouté. Il intervient en raison de la tenue, demain vendredi, de l’audience de l’affaire Chokri Belaid et ce, a-t-il expliqué, pour éviter toute interférence du pouvoir législatif et pour respecter l’indépendance du pouvoir judiciaire.

Mongi Harbaoui a, en outre, précisé que ce report intervient aussi à la demande de certains membres du bureau de l’ARP, qui s’étaient absentés de la réunion de vendredi dernier au cours de laquelle avait été décidée la séance d’audition des ministres de l’Intérieur et de la Justice. « Le règlement intérieur de l’ARP permet aux membres du bureau de l’ARP de demander le réexamen de certaines décisions », a-t-il dit.

 

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Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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