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PSA a annoncé vendredi un projet d’investissement de 200 millions d’euros dans la modernisation du site de production historique du constructeur automobile à Sochaux, dans le Doubs.

Selon Reuters, le projet « Sochaux 2022 » permettra notamment d’acquérir une nouvelle ligne de presse, capable de produire des pièces en acier, comme en aluminium, et de fabriquer six silhouettes différentes de véhicules, avec une capacité de production de 400.000 véhicules par an.

L’usine de Sochaux, qui s’étend sur une superficie de 200 hectares, produit notamment la Peugeot 3008.

Elle va commencer prochainement la fabrication d’un véhicule pour Opel, qui pourrait entrer dans le giron du groupe, si le projet de rachat à l’étude entre PSA et General Motors, propriétaire actuel de la marque allemande, aboutissait, a indiqué la même source.

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La nouvelle stratégie de l’administration électronique, « Smart Gov 2020 », vient d’être dévoilée.

Financé par la BAD à hauteur de 500 millions de dinars, ce dispositif est s’articule autour de 5 principaux axes, a indiqué le ministre des Technologies de l’information et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf, lors d’une conférence organisée à cette occasion.

Selon ses dires, le premier axe vise la réingénierie des processus administratifs au service des citoyens. Le deuxième axe concerne les programmes comportant les différents systèmes d’information de l’administration et tout ce qui a trait à la circulation de l’information entre les différentes administrations, comme la gestion électronique de la correspondance.

Le troisième axe cible la réforme des systèmes d’information de tous les secteurs pour pouvoir intégrer le système de l’administration électronique, alors que le quatrième axe est lié aux nouveaux services que fourniront l’administration électronique au citoyen. Le dernier axe touche bien évidement l’Open-gov, qui permettra à la Tunisie de grimper sur l’échelle des principales destinations pour l’investissement.

Une administration zéro papier d’ici 2020

A travers ce projet, la Tunisie ambitionne de digitaliser l’administration tunisienne à travers l’E-service avec un objectif de « zéro papier » d’ici 2020, a ajouté le ministre. Il a mis l’accent sur les efforts déployés à ce niveau et qui visent à éradiquer la complexité et la lenteur des procédures administratives actuelles favorisant certaines formes de corruption.

Comment ? A travers une administration performante et ouverte, en fournissant des services accessibles, simples et de haute qualité aux citoyens et aux entreprises, a répondu le ministre.

Vers la concrétisation des projets de développement

Cet avis est partagé par son collègue Abid Briki, qui a saisi cette occasion pour insister sur cette politique. Car, la réforme de l’administration tunisienne et sa modernisation deviennent de plus en plus une exigence et une étape importante pour entamer les grandes réformes. « Les objectifs du plan quinquennal de développement 2016-2020 ne pourront jamais être atteints sans la modernisation de l’administration ou encore l’amélioration de son rendement en adoptant les nouvelles technologies de l’information », a assuré le ministre.

Comme justification, il a mis en avant la situation actuelle de l’administration qui ne favorise pas l’investissement et la réalisation des objectifs de la Tunisie post-révolutionnaire, surtout dans cette conjoncture économique marquée par un déficit budgétaire abyssal devant s’élever à 6 pc environ à fin 2016, accentué par l’aggravation de la dette publique, aux alentours de 64 pc du PIB, contre un peu plus de 40 pc seulement en 2010.

C’est important pour un gouvernement qui mise sur ces réformes en termes de gouvernance et d’intégrité et sur des législations censées faciliter les démarches administratives. Le but en est de permettre l’exécution des politiques de développement.

Ces réformes viennent à un moment opportun où la Tunisie tente de relancer son économie, stimuler la croissance et amorcer une nouvelle dynamique économique et ce, grâce à l’organisation de la conférence Tunisia 2020. Un évènement incontournable qui vient prouver la confiance accordée à la Tunisie, avec les nombreux engagements annoncés. Entre dons, aides et crédits, cette manifestation a permis d’engranger un montant total de financements de 34 milliards de dinars.

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Le projet du jumelage « Appui au renforcement des institutions de l’aviation civile en Tunisie » entre la Tunisie et la France a été lancé ce mardi 22 novembre 2016. Le lancement a eu lieu lors d’un séminaire organisé à cette occasion en présence de ministre du Transport, Anis Ghedira, le secrétaire d’Etat  Hichem Ben Ahmed et l’ambassadeur de France, Olivier Poivre d’Arvor ainsi qu’un panel d’invités représentatif de tous les secteurs de l’aviation civile.

Dans son intervention, le ministre du Transport a déclaré que ce 4ème jumelage entre les deux pays revêt une importance particulière pour la Tunisie qui fait actuellement face à plusieurs             défis dont notamment le développement et la consolidation de l’autorité de supervision, le renforcement de la sécurité aérienne, la mise à niveau de son cadre règlementaire et l’amélioration des capacités.

Pour le représentant de la Commission européenne, le projet de jumelage s’inscrit dans le cadre du programme d’appui à l’Accord d’association et à la transition signé entre la Tunisie et l’UE en 2012 dans l’objectif  de renforcer les capacités des administrations et institutions publiques et de conforter le rôle de la société civile.

De son côté, Olivier Poivre d’Arvor s’est félicité du lancement de ce jumelage qui accompagnera la Tunisie dans la réalisation de son objectif : devenir une plateforme vers l’Afrique subsaharienne grâce à un réseau du transport encourageant.

Cette nouvelle ambition est associée à celle de la relance économique, ce qui exigera une meilleure contribution des institutions dans la redynamisation de ce secteur stratégique, a-t-il dit.

Pour y parvenir, le diplomate a mis l’accent sur l’importance de réformer ce secteur tout en assurant un rapprochement avec la règlementation européenne sans oublier l’amélioration des performances.

Vers une gouvernance conforme aux pratiques internationales

Financé par l’Union Européenne à hauteur de 1.2 millions d’euros pour une durée de deux ans, ce jumelage contribue à la restructuration de l’administration de l’aviation civile en Tunisie, à la mise en place d’une gouvernance conforme aux pratiques internationales, au renforcement de la sécurité et de la sureté de l’aviation civile et à l’amélioration de l’efficacité et de la performance de tous les secteurs en liaison avec le secteur aéronautique.

Ce jumelage associera la Direction Générale de l’Aviation civile (DGCA) et la Direction Générale de l’Aviation Civile du Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer.

A terme, ce jumelage va contribuera à doter l’aviation civile tunisienne d’une gouvernance améliorée et d’une organisation moderne et clarifiée, s’appuyant sur des fonctionnaires au professionnalisme renforcé, aptes à répondre aux exigences de sécurité et de sureté.

Une vingtaine d’experts français seront mobilisés pour apporter aux cadres et techniciens tunisiens le savoir-faire nécessaire de manière à renforcer et parfaire leurs connaissances, assurer la convergence et le rapprochement des textes réglementaires avec les exigences internationales et garantir un haut niveau de la sécurité aérienne et de la sureté de l’aviation civile selon les standards internationaux.

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Le directeur général de la Douane, Adel Ben Hassan, a déclaré que son département recevra le 28 novembre 2016 de nouveaux équipements comprenant également des scanners.
Rencontré en marge d’un atelier qui se tient actuellement sur « l’évaluation de l’accord d’Aghadir », il a précisé que l’acquisition de ces équipements d’une valeur de 80 millions de dinars s’inscrit dans le cadre de la modernisation de la douane, un programme qui s’étale de 2016 à 2020. L’objectif est de faciliter le travail de la douane et de l’accélérer, tout en mettant fin aux pratiques illégales.

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Selon une étude menée en 2015 par le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, au moins 1200 écoles rurales sont privées de réseaux d’assainissement et d’eau potable, rapporte le quotidien Le Maghreb, ce vendredi 16 septembre 2016.

Un plan d’intervention rapide a été mis en place, il vise à approvisionner ces établissements en eau potable et à moderniser l’infrastructure.

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Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a fait savoir lors de la signature d’une convention de partenariat « sur la lutte contre l’abandon scolaire » à Tunis que son département a bénéficié d’un don d’une valeur de 6 millions de dinars de la part de l’ambassade de l’Italie en Tunisie, en collaboration avec le bureau de l’UNICEF à Tunis. Ce don a pour objectif de renforcer le programme de la lutte contre l’abandon scolaire.

Il a, dans ce contexte, affirmé que son ministère a besoin d’un  financement de 400 millions de dinars pour la modernisation des écoles, a rapporté Express fm.

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La banlieue dakaroise était à la fête dernièrement. En effet le chef de l’État sénégalais, Macky Sall, à l’occasion d’un Conseil ministériel délocalisé, a annoncé mardi 19 juillet 2016 à Rufisque le démarrage du programme de modernisation des villes du Sénégal (Promovil). Le gouvernement va décaisser 280 milliards de F CFA (426,8 millions d’euros) pour donner un autre visage aux villes du pays.

Il est question de solutionner les problèmes d’infrastructures routières, d’éclairages publics, d’équipements collectifs (écoles, structures sanitaires), la défaillance des réseaux d’assainissement collectif d’un nombre important de villes… Bref, les chantiers ne manquent pas, les moyens aussi. Cette annonce est intervenue dans une localité à quelques encablures du pôle urbain de Diamniadio, un autre projet phare du PSE (Plan Sénégal émergent), un programme de très grande envergure qui va s’étaler jusqu’en 2035.

« Promovil, en parfaite cohérence avec la politique d’aménagement du territoire, contribuera à améliorer la gouvernance urbaine et à restaurer l’armature de nos communes en particulier celles qui sont les chefs-lieux de capitale départementale », a déclaré le président Sall.

La BAD et la Banque mondiale sont de la partie

La BAD (Banque africaine de développement) a mis 75 milliards de F CFA sur la table pour accompagner ce programme financé par l’État du Sénégal, d’après le président de la République.

Les villes de Dakar, Saint-Louis, Louga, Podor, NDioum, Matam, Thiès, Diourbel, Gossas, Kaolack, Tambacounda, Kédougou, Médina Gounass, Kolda et Sédhiou seront les premiers bénéficiaires de ce dispositif. Le type d’infrastructure et le calendrier de l’exécution des travaux n’ont pas encore été dévoilés. Ce qu’on sait pour le moment c’est que c’est à Rufisque que va être donné le top départ, avec l’aménagement et l’élargissement en 2×2 voies de la route qui conduit à l’hôpital Youssou Mbargane. Subventionné par la Banque mondiale, ce projet devrait être bouclé d’ici 8 mois, a déclaré Macky Sall.

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Il est prévu que les travaux de mise à niveau, de modernisation et d’extension du dépôt d’hydrocarbures dans la zone pétrolière de la Goulette démarrent prochainement. C’est ce qu’a annoncé le directeur général adjoint de la société Agil, Habib Mlawah.

Lors d’une rencontre avec Africanmanager, il a précisé que les travaux vont durer 24 mois, sachant que ce projet coûte environ 50 millions de dinars

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Le ministre des Finances, Slim Chaker a indiqué ce lundi 23 mai 2016, que la modernisation de la douane coûte à l’État une enveloppe de l’ordre de 500 millions de dinars.

Lors de son discours d’intervention à l’occasion de la tenue d’un atelier de travail sur  » la lutte contre la contrebande et le commerce informel », Slim Chaker a déclaré qu’un plan pilote s’étalant sur 5 ans a été mis en place.  » A travers ce programme, nous voulons exprimer notre soutien fort pour la douane pour qu’elle puisse accomplir cette mission et faire face à ce phénomène dangereux », a dit le ministre.
Il a par ailleurs annoncé l’ouverture prochaine de nouveaux bureaux de la douane pour assurer la couverture de l’ensemble du territoire tunisien.
C’est une démarche importante, selon le ministre surtout que la contrebande n’a cessé de prendre de l’ampleur ces dernières années en Tunisie.

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INTERVIEW

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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