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Moez Joudi

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) a annoncé

Comme un certain nombre de collègues, nous avons reçu cette information de Moez Joudi, affirmant avoir la certitude que le gouverneur de la BCT a augmenté son salaire qui serait désormais de 29 mille DT par mois, ainsi que celui du vice-gouverneur qui serait de 24 mille DT. Une telle décision relevant du conseil d’administration de la BCT, où nous n’avons rien vu de tel, nous avons pris contact avec une source de la BCT. Après les explications qui nous ont été, officiellement données de cette nouvelle polémique de Moez Joudi, il s’avère qu’il ne s’agirait pas plus d’un pétard mouillé et d’une intox en bonne et due forme.

· En effet et toujours selon notre source officielle à la BCT, au cours de la dernière réunion du conseil d’administration de la BCT, la question de la rémunération du gouverneur, du vice-gouverneur et du secrétaire général de la BCT (un nouveau poste qui vient d’être créé comme le stipule la nouvelle loi de la BCT) a été débattue, et ce, en l’absence des protagonistes, c’est-à-dire en l’absence du gouverneur et du vice-gouverneur. La commission des rémunérations et le CA de la BCT, s’était en effet réunie en auto-saisine pour discuter ce dossier et ce, conformément, aux dispositions de la loi organisant la BCT. Plusieurs scénarios ont été débattus et la proposition privilégiée par le Conseil était celle d’aligner les salaires des premiers responsables de la BCT (actuellement à 6.000 DT) sur ceux des premiers responsables des banques publiques dont les salaires viennent d’être dernièrement sensiblement augmentés. Aucune décision n’a cependant été prise et les salaires du gouverneur, comme du vice-gouverneur demeurent inchangés. La BCT apporte ainsi un cinglant démenti à tout changement dans la rémunération de ses dirigeants.

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Le député  du Front populaire (FP) Adnène Hajji a appelé, lors de la plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), à poursuivre en justice l’expert économique Moez El Joudi suite à ses récentes déclarations.

Moez El joudi avait accusé les députés de l’ARP de recevoir pots-de-vin pour fixer des rendez-vous entre des citoyens et certains ministres du gouvernement.

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Mohsen Marzouk, qui a démissionné du secrétariat général de Nidaa Tounes et monte actuellement son propre parti, a abattu ses cartes. Il cherche à coopter des personnalités, telles que l’économiste Moez Joudi, l’ancien gouverneur de la Banque centrale Mustapha Kamel Nabli et l’ancien ministre des Télécommunications de l’ère Ben Ali Sadok Rabeh. Il les a conviés à rejoindre sa nouvelle formation politique. On attend la réponse des intéressés, qui seraient, dit-on, en pleine de phase de réflexion…

L’information a été livrée ce vendredi 26 février 2016 sur radio Kelma par le député Walid Jalled, un partisan Marzouk.

Pour rappel, c’est ce mercredi 02 mars que le parti va officiellement être baptisé. Aux dernières nouvelles, le choix du nom se ferait entre « Projet national tunisien », « Projet Tunisie nouvelle » et « Mouvement du projet national tunisien ».

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Commentant les récentes mesures prises au profit du gouvernorat de Kasserine, l’expertinternational en gouvernance, Moez Joudi a dénoncé la rapidité avec laquelle le gouvernement avait traité le dossier des manifestants de Kasserine.

« Les mesures prises ne sont pas claires », a indiqué l’expert dans un entretien téléphonique, ce jeudi 21 janvier avec Africanmanager : « L’administration tunisienne est-t-elle vraiment capable d’absorber 5000 nouveaux recrutements Quels sont les secteurs et les entreprises qui vont absorber ces recrutements « , il s’est interrogé.

Pour lui, de telles décisions témoignent une mauvaise gestion des ressources budgétaires.

S’agissant des terres collectives, l’expert a indiqué qu’il s’agit d’un épineux problème qui existe déjà depuis plusieurs années. Moez Joudi a, par ailleurs, souligné que les problèmes confrontés par le gouvernement sont plus approfondis notamment dans un pays où tous les indicateurs économiques clignotent au rouge.
Il a, sous un autre angle, assuré que l’année 2016 serait difficile et le gouvernement ne pourrait pas y faire face, appelant ainsi à la mise en place d’un plan de sauvetage.

 

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Dans une interview accordée à Africanmanager

Dans une interview accordée à Africanmanager, Moez Joudi, expert en économie a indiqué que la situation dans laquelle se trouve la Tunisie ne peut pas perdurer encore plus. Raison pour laquelle, l’Etat doit pouvoir reconstituer des réserves pour avoir de la marge et éviter la navigation à vue. Interview :

Le Chef du gouvernement a annoncé le recours à l’emprunt interne pour redresser un tant soit peut les finances publiques. Qu’en pensez-vous ?

Au contraire, dans l’absolu, l’endettement interne est une bonne chose ! Cela permet d’alléger la dépendance étrangère et les surcoûts liés aux taux d’intérêt et aux différentiels de taux de change. C’est vrai qu’en même temps ceci pourrait altérer les dépôts bancaires ou les placements dans les marchés financiers, mais des mécanismes et des dispositifs bien structurés peuvent contourner ce risque. Ceci dit, concernant les salaires d’avril, il ne s’agit pas d’un endettement interne à moyen-long terme mais un recours aux BTA à couvrir par des crédits extérieurs notamment qui seront débloqués ultérieurement. Autrement dit, ce recours sert à répondre aux besoins à court terme et à alimenter la trésorerie de l’Etat.

Le recours à l’emprunt interne signifie-t-il un état de faillite pour la Tunisie ?

Pas nécessairement, mais il renvoie à des difficultés très sérieuses au niveau des équilibres financiers de l’Etat et à celui du financement de ses besoins élémentaires. Cette situation ne peut pas perdurer encore plus ! L’Etat doit pouvoir reconstituer des réserves pour avoir de la marge et éviter la navigation à vue !

La Tunisie est-elle vraiment au bord de l’effondrement ?

Les risques deviennent conséquents et les fondamentaux sont bien touchés ! Si le sauvetage et la relance ne sont pas actionnés d’ici un mois ou deux au grand maximum, la chute s’accélérera et le point de non-retour sera irréversiblement atteint !

Votre lecture de l’économie tunisienne ?

Une lecture réaliste et pragmatique nous donne une vision alarmiste en rapport avec la faible croissance et l’inflation des dépenses publiques et des engagements de l’Etat ! 50 % de plus de dépenses publiques en 3 ans pour des résultats très faibles et une création de richesses quasi-nulle ! A un moment donné, on ne pourra plus avancer et ce sera un cercle vicieux et un effet boule de neige qui s’installera ! Le modèle économique actuel doit changer, et jusqu’à maintenant, on n’est pas en train d’apercevoir une dynamique dans ce sens ni une réflexion profonde qui soit engagée ! Les problèmes deviennent structurels devant l’incompétence et l’irresponsabilité des politiques ! L’économie tunisienne ne peut pas supporter une instabilité politique et sécuritaire chronique ni un manque d’encadrement ou de vision ! Aujourd’hui, on doit parler SAUVETAGE ; cependant ce mot reste tabou chez certains qui persistent dans la négation de la réalité et à vouloir continuer à « faire leur beurre » sur le dos de l’intérêt national !

Alors comment faire dans ce climat marqué par la grogne sociale et avec l’insistance de l’UGTT à entamer les négociations salariales ?

En l’absence d’un minimum de consensus entre l’ensemble des partenaires sociaux, aucune avancée sérieuse ne pourra être enregistrée ! Le consensus est plus qu’indispensable pour adhérer aux mesures qui seront prises et les appliquer ! Le gouvernement ne pourra rien faire tout seul, ses tentatives seront vaines ! Aujourd’hui, personnellement, je reste choqué et dépité par le manque de responsabilité et de conscience de certains acteurs influents de la vie politique et sociale ! Leurs intérêts exigus et leurs petits calculs passent avant tout, et c’est vraiment déplorable !

Wiem Thebti

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Avec l’adoption de la constitution et la formation d’un nouveau gouvernement

Avec l’adoption de la constitution et la formation d’un nouveau gouvernement, deux défis majeurs sont à relever. Il s’agit des élections et de la relance économique. C’est ce qu’a affirmé Moez Joudi , Président de l’Association Tunisienne de Gouvernance (ATG) qui souligne que « la Tunisie vit des moments historiques , et se trouve à un tournant décisif qui engage son présent et son avenir, mais l’important est de passer à d’autres préoccupations non moins importantes ».

Evoquant les prochaines échéances électorales, Moez Joudi a constaté que « le nouveau gouvernement de Mehdi Jemâa doit s’atteler dès son investiture à assurer les conditions pour la bonne tenue et au respect des échéances électorales, leur fiabilité et leur transparence ». Et de préciser « aucun dysfonctionnement ne doit être toléré, aucune défaillance ne doit être permise, les enjeux sont énormes et il en va de la viabilité même du processus de construction démocratique ».

Calendrier clair

Dans une déclaration à Africanmanager, Moez Joudi a exhorté le nouveau gouvernement à annoncer un calendrier clair, et ce en concertation avec l’ISIE soulignant que « le gouvernement de Mahdi Jomaa doit élaborer ce calendrier et entamer les préparatifs pour sa mise en œuvre ».

S’agissant de l’économie tunisienne déjà en berne, Moez Joudi a appelé le gouvernement Jomâa à consulter et tâter le pouls avant toute décision de premier plan. » Cette équipe ministérielle doit surtout se munir rapidement d’une bonne feuille de route et d’une bonne vision, afin de couvrir dans une première approche, les défaillances et les dysfonctionnements les plus handicapants », insiste-t-il .

L’envoi des signaux positifs, est une autre demande de Moez Joudi afin de rassurer et de retrouver la confiance aussi bien des opérateurs économiques que des partenaires sociaux.

Outre la reprise de confiance, il a recommandé de reprendre au plus vite les échanges et les pourparlers avec le FMI et la Banque mondiale sur la base d’une nouvelle feuille de route avec plus de visibilité et des engagements clairs quant au démarrage des réformes urgentes et indispensables. Dans ce contexte, Joudi n’a pas manqué de noter que « les règles de transparence et de bonne gouvernance doivent être renforcées et les projets publics doivent être relancés ».

D’ailleurs, une politique de grands projets menée dans le cadre de la redynamisation des investissements publics pourrait s’avérer pertinente à court et moyen termes pour relancer les investissements privés et booster la croissance.

Un autre défi est celui de l’arrêt immédiat des cumuls des déficits et la reprise des équilibres fondamentaux de l’économie . Les déficits budgétaire (6-7 %) et celui de la balance commerciale doivent être résolus et le taux d’inflation doit être à son tour jugulé . Ceci ne pourrait se faire qu’à travers une stratégie globale qui luttera surtout efficacement contre la contrebande et l’économie parallèle , souligne-t-il .

Mouez Joudi a exigé,dans ce sens ,la mise en place d’une loi des finances complémentaire , appelant à plus de vigilance et de responsabilité à l’avenir dans le choix des dirigeants du pays, et dans l’approche des affaires de l’Etat qui ne peuvent à son avis, faire l’objet de chantage politique ou dépendre des intérêts partisans et électoraux. Il a dans ce contexte pointé du doigt les lacunes de la Troïka et Ennahdha qui ont échoué dans leur gouvernance et sont la cause de la débandade économique actuelle .

Wiem Thebti

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L’économiste et analyste financier

L’économiste et analyste financier, Moez Joudi a décidé de poursuivre en justice les trois présidents, Mustapha ben Jaâfer, Moncef Marzouki et Ali Laârayedh.

Sur sa page facebook officielle, il a imputé la responsabilité directe de la détérioration de la situation économique et financière du pays à ces trois responsables, soulignant que ces derniers ont mené le pays vers la faillite.

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L'expert économique Moez Joudi a déclaré sur les ondes de Shems FM

L’expert économique Moez Joudi a déclaré sur les ondes de Shems FM, que les chiffres et les analyses présentés par le ministre de l’agriculture Mohamed Ben Salem sont erronés.

Il a ajouté que Mohamed Salem n’a rien à voir avec l’économie. Moez Joudi a critiqué les déclarations contradictoires et les prévisions fausses des membres du gouvernement sur la situation économique et le taux de croissance.

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Moez Joudi

Moez Joudi, président de l’Association Tunisienne de Gouvernance (ATG) et expert économique et financier, dresse le bilan de la situation économique et propose des solutions. Egalement, il insiste sur l’importance d’ouvrir une enquête sur les tenants et les aboutissants de la gestion de la confiscation.

Comment évaluez-vous la situation économique en Tunisie ?

La situation économique passe aujourd’hui par une période difficile qui nécessite une réaction conséquente et une mise en œuvre d’un plan de sauvetage de l’économie nationale. En effet, ce qui est préoccupant aujourd’hui, c’est que les fondamentaux sont bien touchés ! Quand vous avez une balance commerciale chroniquement déficitaire (plus de 6 milliards de dinars de déficit), quand vous avez un déficit de la balance des paiements courants qui a atteint les 7 % du PIB, quand vous avez un déficit budgétaire de plus de 6,6 % et quand vous avez un taux d’inflation qui a dépassé les 5 % sur toute l’année, nous ne pouvons que nous préoccuper par rapport à ce cumul de déficits fortement handicapant pour la bonne marche de l’économie nationale !! En même temps, le taux de croissance et même s’il atteint les 3 % en 2012, il ne sera en aucun cas assez suffisant pour palier aux dysfonctionnements et combler les déficits ! Il ne sera pas suffisant non plus pour résorber une partie du chômage ! En 2012, il n’y aura qu’une petite récupération des emplois perdus en 2011 !! Il y a urgence donc, et ce qui m’inquiète le plus, c’est le manque de réactivité de la part de l’actuel gouvernement outre la situation politique et sécuritaire encore tendue, ce qui ne favorise pas une relance consolidée.

Encore des défaillances à afficher surtout au niveau du rendement du gouvernement, fortement critiqué par l’ensemble des analystes et observateurs ?

Le gouvernement actuel manque terriblement de compétences mais surtout d’expérience, de recul et de vision ! Il n’arrive pas à bien diagnostiquer la situation ni à inspirer confiance au niveau national et international, il ne rassure pas et ne propose pas ! Nous avons l’impression que tout est géré avec des considérations politiques et suivant des intérêts exigus, et cette démarche est vraiment nuisible et handicapante pour la bonne marche du pays!

En tant qu’expert en économie, que faut-il faire pour y faire face et surtout regagner la confiance des investisseurs encore réticents à investir. Je vous souligne que 600 investisseurs ont quitté le pays ces derniers temps vu les événements économiques difficiles ?

Les solutions sont politiques avant d’être économiques ! Tout d’abord, il nous faut plus de visibilité pour la prochaine période ! Une feuille de route claire et nette doit être officialisée afin de dissiper l’ambigüité et rassurer les opérateurs ! La situation sécuritaire doit être fiabilisée et consolidée ! Stabilité et sécurité sont à la base de tout développement économique ! Ensuite, un remaniement profond de ce gouvernement doit avoir lieu, avec un recentrage de la composition et son orientation vers plus de compétences et de qualifications. Il faut des signaux forts à ce niveau afin de rassurer nos partenaires ! Et c’est après qu’on pourrait travailler sur un plan de sauvetage qui doit associer l’ensemble des parties prenantes et des partenaires sociaux qui doivent pouvoir se concerter pour mieux adhérer à ce plan ! Les axes prioritaires de ce plan peuvent être la résorption des déficits et une politique budgétaire de stop and go qui alternera rigueur et relance ! Un programme d’encadrement des PME est indispensable également afin de stopper l’hémorragie et de sauver ces moteurs de l’économie nationale ! Des réformes structurelles doivent être engagées, et d’une manière urgente ! Elles toucheront l’investissement, la fiscalité, les marchés publics et le secteur bancaire. Une réforme profonde du système de l’enseignement supérieur et de la formation est aussi indispensable afin d’arrêter de produire des chômeurs dans ce pays ! En parallèle, une réflexion profonde doit être engagée pour aboutir à une refonte du modèle du développement économique de la Tunisie ! Dans ce cadre, je préconise le modèle SOTEM (Solaire Technologie Médical), basé sur une logique d’avantages comparatifs et de concentration des investissements dans des secteurs porteurs à forte valeur ajoutée !

Au sujet de la confiscation, la Tunisie a estimé à 13 milliards de dollars les avoirs et biens confisqués à la famille de l’ancien président, Zine El Abidine Ben Ali, et à son parti, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD). L’estimation des biens confisqués concerne de l’immobilier, des sociétés, des voitures et des titres fonciers saisis. Qu’en pensez-vous ?

Ce dossier a été géré d’une manière aberrante ! Trop d’irresponsabilités, de conflits d’intérêts, de non-sens et d’impertinence ! Une enquête doit s’ouvrir sur les tenants et les aboutissants de la gestion de ce dossier qui est calamiteuse à tous les niveaux, à mon avis, et je pèse mes mots !

Beaucoup de polémiques touchent également le sujet des biens confisqués et certains reprochent l’absence de la transparence au niveau de traitement de ce sujet. Pouvez-vous nous donner d’éclaircissements ?

Absence totale et flagrante d’un minimum syndical en termes de transparence : Juste un exemple illustratif pour être dans le concret : Quand le Commissaire aux comptes d’une grande entreprise expropriée se trouve lui-même en charge de l’évaluation de cette même entreprise, on ne peut que se poser des questions sur la fiabilité et la transparence des procédures régissant ces affaires ? Les règles élémentaires ne sont pas suivies notamment dans les appels d’offres et dans le travail d’évaluation ! Je déplore aussi qu’une personnalité assez connue et assez réputée du monde des affaires en Tunisie, soit chargée d’assumer en même temps plusieurs responsabilités divergentes dans ce dossier de nature à induire des conflits d’intérêts flagrants qui altèrent toute la confiance et la sérénité nécessaires à ce genre de missions !

Wiem Thebti

Reseaux Sociaux

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