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Les jeunes de Tataouine veulent une part de 20 % des revenus du pétrole du Sud. Ils ne veulent ni emploi, ni développement, mais leur part du pétrole. Dans l’immédiat, ce sera un emploi par famille dans les sociétés du pétrole du coin. Les habitants de Kébilli se seraient réveillés, eux aussi, avec les mêmes demandes : 20 % des salines de Chat El Djérid.
La première campagne «Winou El Pétrole» ou «Où est le pétrole» a été lancée en 2015 sur les réseaux sociaux. La seconde descendit sur terre, transformant une manifestation sociale, d’abord contre les restrictions libyennes à la contrebande transfrontalière, ensuite pour la demande de l’emploi et le développement, pour enfin dévoiler sa véritable cause qui est l’accès direct aux ressources pétrolières et l’emploi dans les sociétés pétrolières installées dans la région.
Il s’avère aussi désormais clair, le Conseiller Ridha Saïdi et le ministre Mabrouk Korchid l’affirment et hier indirectement la ministre de l’Energie, que les mouvements sociaux de Tataouine n’avaient donc pas pour objet le travail et le développement.

⦁ Récupérés, retournés et embrigadés dans le laxisme des gouvernants

La grande majorité de la population de cette région avait été en effet politiquement récupérée et retournée par le «Harak» (Parti issu de la transformation du parti Congrès pour la République de Moncef Marzouki) et le parti «Wafa» de l’avocat Mohamed Abbou, qui menait une campagne contre le projet de loi de réconciliation économique. Cela fait dire à beaucoup d’observateurs que la résurgence de la demande de 20% du pétrole du Sud n’est qu’un moyen de pression contre la réconciliation économique.
Des années durant, ceux parmi les jeunes qui n’avaient pas été recrutés par les réseaux et les familles vivant de la Contrebande ont été «rebootés et formatés» par les Gourous de ces partis d’opposition ayant perdu les présidentielles et les législatives de 2014. Un nouveau dogme leur a été inculqué, comme un virus dans leurs systèmes d’information.

Ce dogme, qui a embrigadé ainsi les centaines de jeunes qui conduisaient à Tataouine les manifestations contre Chahed et le GUN, a pour fondement une idée simple, car partant d’une réalité historique. Le Sud a été une région oubliée par l’industrie tunisienne et donc par ce qui est communément appelé le «Développement». Partant de là, l’idée était de dire que les ressources du Sud, et donc le pétrole, auraient été pillées pour aller enrichir les régions côtières. C’est en effet, pour des raisons de logistique de transport et d’exportation, que s’étaient toujours entassés les investissements, locaux et IDE, sur la côte, de Bizerte à Sfax.

⦁ Ligne rouge, dites-vous. Et si on le leur donnait !

Youssef Chahed est allé dans le Sud. Il a vu, il a entendu et il a su. Il en est rentré, comme ses ministres, retourné. Des forces armées ont été, dès le lendemain de sa visite, envoyées sécuriser les installations pétrolières. Il passait ainsi aux actes, après avoir parodié les manifestants par son «Pas de recul», dit en arabe «Errakh la» qui n’était pas du goût de tout le monde et fait dire au porte-parole du GUN que «l’unité du pays est une ligne rouge».

Comme un poisson d’avril qui viendrait en mai et dans une sorte d’économie-fiction, on pourrait ainsi imaginer que le chef du gouvernement décide de donner raison aux demandeurs du pétrole. On imaginerait alors qu’il donnerait aussi 20 % des ressources hydrauliques de 3 ou 4 gouvernorats que traverse l’Oued Medjerda. Autant sur les rentrées du port de Bizerte à ses habitats par exemple, et la même chose pour les habitants de Ben Arous sur les rentrées financières du port de Rades. 20 % aussi des rentrées du secteur touristique aux habitants de Sousse et de Monastir et 20 % des ressources du phosphate aux habitants de Gafsa, tout autant sur les salines de Chat El Djérid aux gens de la région et ainsi de suite.

On imaginerait alors que le gouvernement offrira une colonne de forage aux jeunes de Tataouine qui deviendraient des chercheurs d’or noir, une pelleteuse à chacun des habitants de Gafsa pour vendre lui-même son propre phosphate, des compteurs de débit d’eau aux habitants du Nord et des parcmètres pour les habitants des régions touristiques pour faire le décompte quotidien des entrées et des sorties dans les hôtels de toute la région du Sahel et encaisser à la fin du mois. Les régions deviendront ainsi financièrement autonomes et leurs habitants de simples rentiers.

Ceux qui gouverneront ce futur conglomérat de districts autonomes (pétrolier, portuaire, touristique etc.), n’auront plus à se casser la tête pour quémander taxes, fiscalité et dettes. Il n’y aura plus d’employés ni fonctionnaires, car on deviendra tous actionnaires aux richesses, incommensurables de notre territoire où il y a, à en croire certains experts, or et pétrole, sans compter l’eau et autres ressources qu’on nous cache !
Cela supprimera le supplice annuel de la confection du budget pour construire des routes, des écoles ou des hôpitaux, surtout qu’on va vers une gouvernance régionale de ce petit territoire de 11 millions d’habitants, possiblement logeable dans la seule ville du Caire ou dans la moitié de la ville de Pékin. Plus besoin d’une ARP qui passerait une année à palabrer et à voyager gratos. Plus besoins de ces ministres qui touchent des milliers de dinars à glander et demander aux citoyens de travailler. Pourquoi pas !

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Le secrétaire général du parti « Courant démocratique », Mohamed Abbou a lancé une violente pique au ministre de l’Education, Néji Jalloul, disant de lui qu’il ne peut pas être ministre en charge de l’éducation, lui conseillant de commencer par s’occuper de la sienne (éducation).

D’autre part, il a déclaré n’avoir repéré chez le mouvement Ennahdha la moindre volonté de réforme ou de lutte contre la corruption.

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, SG du Courant Démocratique a demandé au chef du gouvernement provisoire Mehdi Jomâa à maintenir un seul ministre à la tête du ministère de l’Intérieur.

En marge du congrès national du parti, il a fait remarquer que la présence de deux responsables à la tête du ministère de l’Intérieur a créé un véritable conflit.

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Le secrétaire général du Courant démocratique

Le secrétaire général du Courant démocratique, Mohamed Abbou, est revenu, ce jeudi, à la charge pour accuser, sur Mosaïque fm, Béji Caïd Essebsi, président de Nidaa Tounès, d’appartenir à la même école que le président déchu Ben Ali.

Il a, en outre, souligné l’obligation pour les hommes politiques de ne pas déraper dans des discours outranciers et d’utiliser des « termes respectables » dans leurs déclarations à la presse.

On y voit une réponse aux déclarations faites, hier, par Béji Caïd Essebsi enjoignant à Mohamed Abbou de « se coudre la bouche ».

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Le secrétaire général du mouvement démocratique

Le secrétaire général du mouvement démocratique, Mohamed Abbou, a indiqué, mercredi 6 novembre 2013, lors de l’émission Bi Tawkit Shems, qu’Ahmed Mestiri n’est pas apte au poste de chef du gouvernement.

Mohamed Abbou a déclaré qu’Ahmed Mestiri reste une personnalité honorable qui a toujours eu des positions courageuses que ce soit sous Bourguiba ou Ben Ali. Abbou a ajouté que tous les participants au Dialogue National négocient ensemble pour faire valoir les intérêts de chacun.

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Dans ce climat délicat ou l’imbroglio politique n’a pas encore trouvé de dénouement

Dans ce climat délicat ou l’imbroglio politique n’a pas encore trouvé de dénouement, les craintes autour de la tenue des prochaines élections ne cessent de dominer l’échiquier politique. Pour un grand nombre d’observateurs, l’achèvement d’une constitution consensuelle s’avère une nécessité pour relever ce défi de taille.

Promulguer des nouvelles lois pour la garantie des élections

« Il est temps de promulguer des lois criminalisant les réunions des partis politiques afin de mieux assurer le déroulement des prochaines élections ». C’est ce qu’a indiqué, ce mercredi 25 septembre, Mohamed Abbou, secrétaire général du Courant démocratique, lors d’une rencontre organisée par le Centre des Etudes Islam et Démocratie sur les mécanismes législatifs nécessaires à la garantie d’élections transparentes.

Mohamed Abbou souligne qu’il s’agit d’une démarche stratégique qui vient au moment où la Tunisie se trouve dans cette dernière phase de la transition. Le but ultime est de mettre en place un climat favorable à la tenue des échéances électorales.

L’urgence de l’adoption de ce genre des lois est expliquée par la mauvaise expérience vécue en Tunisie après la chute de la dictature où les réunions de plusieurs partis politiques ont été perturbées pour des raisons injustifiables. Ces pratiques devront, selon Abbou, être interdites dans pareille situation marquée essentiellement par la volonté de plusieurs parties de contester les échéances électorales. Mohamed Abbou a, dans ce contexte, relevé qu’ « on a le droit de faire notre campagne électorale tout en convainquant les électeurs de choisir leurs partis préférés. C’est pour cette raison que nous soutenons le processus démocratique malgré quelques défauts ».

Y a-t-il des lois dans ce processus ?

Certainement non, a affirmé le secrétaire général du Courant démocratique précisant qu’il est temps de prendre les mesures adéquates permettant aux Tunisiens quelle que soit leur appartenance de se présenter aux prochaines élections.

Outre l’application des lois et l’importance qui s’y attache, Mohamed Abbou a mis l’accent sur celle de préserver la liberté d’expression tout en fixant les limites. L’objectif étant d’améliorer la conscience politique des politiciens et de garantir la poursuite du processus démocratique lancé en Tunisie après le 14 janvier. Ledit processus ne pourrait jamais être instauré en l’absence de la mise en place des nouvelles règles.

De même, la préservation de la liberté d’expression est utile dans la mesure où ceci permettra de mettre fin aux pratiques illégales menées pendant le régime de Ben Ali.

Parmi les préalables suggérés aussi, au cours de cette rencontre, Mohamed Abbou a exigé la neutralité de l’administration étant donné que les élections précédentes ont été contrôlées par le ministère de l’Intérieur, considéré comme un symbole de la dictature.

Mohamed Abbou a parlé aussi du financement des partis politiques. L’important est de contrôler l’argent politique notamment celui des associations liées également aux partis politiques. « Il est important de protéger l’opinion publique contre l’effet de ces financements ».

Abbou contre la mobilisation des Tunisiens

Interrogé sur la situation actuelle en Tunisie, Mohamed Abbou a affirmé qu’il est contre la mobilisation déjà suggérée par la centrale syndicale, ces derniers temps, visant à pousser la coalition au pouvoir à accepter une feuille de route destinée à résoudre la crise politique déclenchée, fin juillet, suite à l’assassinat de Mohamed Brahmi. La rue n’est pas, selon lui, une meilleure solution aux problèmes confrontés. Il a néanmoins noté que les institutions de l’Etat sont la seule partie habilitée à gérer la crise actuelle.

Wiem Thebti

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, secrétaire général du parti Le Courant démocratique, a déclaré qu’il ne prévoit pas la réalisation d’un consensus sur la formation d’un nouveau gouvernement tel que réclamé par le Quartet, en raison de l’absence de tout indice suggérant que son rendement sera meilleur que celui du gouvernement actuel.

Dans une déclaration à Mosaïque fm, il a noté chez certaines parties politiques une volonté de tourner le dos aux résultats des urnes.

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Le secrétaire général du Courant démocratique

Le secrétaire général du Courant démocratique, Mohamed Abbou, a déclaré que s’il s’avérait que le mouvement Ennahdha a accepté l’Initiative de l’UGTT, il ne trouverait pas étonnant que « cet accord soit une des nombreuses manœuvres dont Ennahdha est coutumière.»

Dans une interview à Al Jarida, il a estimé que le changement de position du parti islamiste fait partie de ses manœuvres connues de négociations secrètes, ajoutant qu’il y a des lignes qu’il ne faut pas dépasser, en ce sens qu’il n’est pas possible de définir les prérogatives de l’assemblée nationale constituante en ce qui concerne de lois, durant la période restante des travaux de l’ANC.

Ila souligné que le pays a moins besoin de tous ces changements que de hâter la fin de la période transitoire par le biais d’un consensus sur les points litigieux de la Constitution et de la conclusion par les partis politiques d’un document, en passant directement au vote de la Constitution.

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou , secrétaire général du parti Le Courant démocratique, dit souhaiter, sur sa page facebook, que soit changée l’appellation actuelle de la loi sur l’immunisation de la Révolution , car, il s’agit , explique-t-il, d’une des mesures destinées à protéger le processus démocratique.

Il ne faut pas induire les Tunisien en erreur en affirmant que cette loi est la seule en mesure de servir de solution à la protection et l’immunisation de la Révolution, a-t-il dit, soulignant qu’il ya d’autres lois, comme celles relatives à la transparence et à la lutte contre l’enrichissement illicite qui régit le contrôle du financement des partis , des associations et des médias. .

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Selon un document  publié sur le site officiel du gouvernement tunisien

Selon un document publié sur le site officiel du gouvernement tunisien, Mohamed Abbou, est le seul homme politique à avoir publié son patrimoine. Ce dernier possède des lots de terrains, des résidences, une propriété agricole…

 

 

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou , fondateur du parti « Le courant démocratique et ci-devant secrétaire général du CPR, a déclaré que les déclarations de Moncef Marzouki à la chaîne tv Al Jazeera vont à l’encontre du devoir de réserve auquel est astreint le président de la République, ajoutant que les propos qu’il a tenus sont absolument inadmissibles, d’autant que ses adversaires politiques sont à l’affût du moindre lapsus pour l’attaquer.

Dans une interview à l’hebdomadaire « Les Annonces », Mohamed Abbou a conseillé à Moncef Marzouki de soigner désormais son discours et de faire la distinction entre ce qu’il dit en sa qualité de penseur et de militants des droits de l’homme et de ce qu’il dit en sa qualité de président de la République, lui conseillant, au final, de tenir sa langue.

Il n’en a pas moins affirmé qu’il est contre la motion de destitution contre Marzouki suite à ses déclarations sur Al Jazeera, car, soutient-il, pareille initiative est indigne du processus démocratique de la Tunisie.

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou , fondateur du parti « Le courant démocratique et ci-devant secrétaire général du CPR, a déclaré que les déclarations de Moncef Marzouki à la chaîne tv Al Jazeera vont à l’encontre du devoir de réserve auquel est astreint le président de la République, ajoutant que les propos qu’il a tenus sont absolument inadmissibles, d’autant que ses adversaires politiques sont à l’affût du moindre lapsus pour l’attaquer.

Dans une interview à l’hebdomadaire « Les Annonces », Mohamed Abbou a conseillé à Moncef Marzouki de soigner désormais son discours et de faire la distinction entre ce qu’il dit en sa qualité de penseur et de militants des droits de l’homme et de ce qu’il dit en sa qualité de président de la République, lui conseillant, au final, de tenir sa langue.

Il n’en a pas moins affirmé qu’il est contre la motion de destitution contre Marzouki suite à ses déclarations sur Al Jazeera, car, soutient-il, pareille initiative est indigne du processus démocratique de la Tunisie.

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La proposition de loi sur l’immunisation de la Révolution

La proposition de loi sur l’immunisation de la Révolution, présentée par le CPR, n’est dirigée contre aucune partie politique ni un parti politique déterminé, mais vise à rompre avec le système déchu et empêcher le retour de l’appareil répressif et dictatorial passé, a affirmé l’ex-secrétaire général du CPR, Mohamed Abbou, et fondateur du parti « Le Courant démocratique », dans une interview au quotidien Assabah.

Ila ajouté que le texte passera et sera adopté par l’assemblée nationale constituante dans une nouvelle version différente de la mouture initiale, indiquant que son nouveau parti poursuivra le combat au service de l’immunisation de la Révolution contre le retour du régime déchu sous quelque forme que ce soit.

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La proposition de loi sur l’immunisation de la Révolution

La proposition de loi sur l’immunisation de la Révolution, présentée par le CPR, n’est dirigée contre aucune partie politique ni un parti politique déterminé, mais vise à rompre avec le système déchu et empêcher le retour de l’appareil répressif et dictatorial passé, a affirmé l’ex-secrétaire général du CPR, Mohamed Abbou, et fondateur du parti « Le Courant démocratique », dans une interview au quotidien Assabah.

Ila ajouté que le texte passera et sera adopté par l’assemblée nationale constituante dans une nouvelle version différente de la mouture initiale, indiquant que son nouveau parti poursuivra le combat au service de l’immunisation de la Révolution contre le retour du régime déchu sous quelque forme que ce soit.

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Mohamed Abbou

Mohamed Abbou, ex-secrétaire général du CPR, a affirmé, dans une interview au journal Al Maghreb, qu’il a attiré l’attention du président de la République provisoire, Moncef Marzouki, sur certaines fautes commises par certains de ses conseillers ajoutant que « nous attendons aujourd’hui des décisions, faute de quoi, nous en dévoilerons les noms », a-t-il averti.

Invité à préciser sa pensée, Mohamed Abbou a répondu : « lorsque nous l’informons de choses déterminées, nous sommes enclins à penser qu’il fera son devoir ». « Il y a certains Lucifer », a-t-il ajouté.

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L'ancien secrétaire général du parti « le Congrès pour la République » (CPR)

L’ancien secrétaire général du parti « le Congrès pour la République » (CPR), Mohamed Abbou a déclaré, mercredi, qu’il annoncera, en avril prochain, le nouveau parti politique qu’il envisage de créer, après une série de consultations avec les cofondateurs sur les principes et l’appellation du parti.

Lors d’une première réunion préparatoire, tenue samedi dernier, les fondateurs du parti ont examiné le document constitutif et l’identité du parti, soulignant ,dans une déclaration téléphonique à l’agence TAP,que « le nouveau parti regroupera des personnes qui partagent les mêmes pensées et objectifs, des indépendants et des compétences ».

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