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Mohamed Ghannouchi,

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Un juge d’instruction du pôle judicaire

Un juge d’instruction du pôle judicaire, a entendu, mercredi après-midi, Mohamed Ghannouchi, premier chef du gouvernement de la période d’après la Révolution du 14 janvier 2011, et ce dans le cadre de deux affaires tombant sous le coup des dispositions de l’article 96 du code pénal.

Selon Attounsia, Mohamed Ghannouchi a été laissé en liberté après avoir été soumis à la procédure de la fiche anthropométrique.

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L’ancien premier ministre Mohamed Ghannouchi est appelé

L’ancien premier ministre Mohamed Ghannouchi est appelé, cet après-midi à la barre du tribunal militaire permanent du Kef en tant que témoin dans l’affaire des martyrs de la révolution de Thala, Kasserine, Tajrouine et Kairouan, rapporte Radio Mosaïque.

Certaines personnes impliquées dans ce procès ont comparu, lundi, pour la première fois. D’autres, en état de liberté, ne se sont pas présentées et ont fourni un certificat médical.

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Dans une conférence de presse tenue, dimanche après-midi, Mohamed Ghannouchi, Premier ministre du gouvernement transitoire  tunisien a annoncé sa démission afin, a-t-il dit, de contribuer à créer un nouveau climat politique dans le pays.

Il a affirmé que des forces occultes s’emploient à faire échouer l’expérience distinguée que connaît la Tunisie depuis la révolution du 14 janvier et qu’un complot est en train d’être tramé contre la révolution, précisant que, durant les derniers jours, plus de 100 personnes impliquées dans des opérations de pillage, de terrorisme et de violence ont été arrêtées. Il a, également, annoncé l’arrestation d’instigateurs, que les investigations en cours permettraient de démasquer tous ceux qui les manipulent. L Premier ministre sortant a, d’autre part, évoqué les mesures prises dernièrement à l’effet d’arrêter toutes les parties qui tentent de tramer ce complot et de les traduire devant la justice.

Il a précisé qu’il avait pris la décision de démissionner après avoir consulté sa famille, rendant, par ailleurs,  un  hommage appuyé aux membres du gouvernement qui ont  rejoint l’équipe gouvernementale  pour travailler avec lui et  qui l’ont fait au prix de douloureux sacrifices ainsi qu’à la valeur et la qualité de l’administration tunisienne, avant de former les vœux pour la réussite de son successeur à la tête du gouvernement de transition. Il a exprimé l’espoir que sa démission servira les intérêts de la Tunisie précisant  qu’il l’a prise nullement  et guère pour fuir ses responsabilités, a-t-il dit à plus d’une reprise.

« Je ne suis pas l’homme de la répression, et je ne le serai jamais », a affirmé Mohamed Ghannouchi  qui a souligné l’impérative nécessité d’une réconciliation nationale indiquant que « le peuple tunisien est bon ».

D’autre part, le Premier ministre sortant a affirmé que la minorité ne doit pas imposer sa loi à la majorité ajoutant que la majorité silencieuse doit cesser d’être silencieuse.

Auparavant, Mohamed Ghannouchi avait annoncé que le président de la République par intérim, Foued Mbazza, annoncera, très prochainement, sans doute, au début de la semaine prochaine, la feuille de route du gouvernement comprenant notamment l’agenda politique et l’organisation des élections prévue pour la mi-juillet 2011.

Pour ce qui est de la situation économique, le Premier ministre sortant a indiqué que de nombreuses entreprises ont été pillées et mises hors d’état de produire, ce qui a occasionné des pertes d’emplois de l’ordre de 10 000. Il n’a pas précisé le nombre des entreprises sinistrées, mais selon nos sources, elles atteindraient des 120.

D’un autre côté, Mohamed Ghannouchi a révélé que le nombre des Tunisiens vivant sous le seuil de pauvreté s’élève à 200 000 dont 125 000 recevaient des aides de la part du gouvernement. Leur nombre atteindra désormais 185/200 000, afin que chaque famille dispose d’un seuil minimum de revenus lui garantissant la dignité.

Enfin et s’agissant des médias, le Premier ministre sortant a reproché à nombre d’entre eux une participation aux remous suscités chez l’opinion publique et leur tendance à privilégier un seul son de cloche, celui de la rue, ignorant celui du gouvernement, voué aux gémonies, notamment son Premier ministre  dont la destitution est devenue «  le but premier et ultime de la Révolution », a-t-il observé.

Le successeur de Mohamed Ghannouchi a été désigné en cours de soirée. Il s’agit de Béji Caied Essebsi sur lequel s’est porté le choix du président de la République par intérim, Foued Mbazza qui a indiqué que Béji Caied Essebsi a accepté la proposition de devenir le Premier ministre du gouvernement de transition.

Né le 26 novembre 1926 à Sidi Bou Said, Béji Caied Essebsi a occupé de hautes responsabilités  dans l’Etat tunisien entre 1963 et 1991, notamment comme ministre de l’Intérieur, de la Défense, des Affaires étrangères, et enfin comme président de la Chambre des Députés.

La nomination de Béji Caied Essebsi ne semble pas avoir satisfait l’UGTT qui voit en lui un continuateur de la même politique que son prédécesseur. Elle réclame une Assemblée constituante à élire , ce qui, de l’avis des spécialistes du Droit, ne fera qu’ajouter d’autres retards à  ceux déjà accumulés  alors que le pays a cruellement besoin de s’engager , sans plus tarder, dans la voie du redressement économique.

Cette position est à rapprocher de ce qui se passe à la Kasbah où, en dépit de la démission de Mohamed Ghannouchi, le sit-in qui dure depuis sept jours est maintenu.

Les protestataires, venus de toutes les régions du pays, estiment que cette démission n’est qu’un premier pas vers la réalisation de leurs objectifs.
Cette démission qui, dès son annonce officielle, a été applaudie par les manifestants, semble toujours insuffisante pour certains participants au sit-in.
En revanche, la nomination de Béji Caied Essebsi a été approuvée par Maya Jribi , chef du Pari Démocrate Progressiste qui s’exprimait , dimanche, sur les ondes de la Radio nationale.

Enfin, il est important de noter que , dans son allocution, le président de la République par intérim Foued Mbazza a dit avoir demandé à M. Béji Caïd Essebsi  d’accepter le poste de Premier ministre, ce qui  veut bien dire que le changement effectué ne concerne que le poste de Premier ministre et non le gouvernement qui demeure en place et en l’état.

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