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Lefigaro a indiqué que le président Mohamed Morsi et plusieurs dirigeants des Frères musulmans ont interdiction de quitter l'Egypte

La Cour de cassation égyptienne a décidé, ce mardi 15 novembre 2016, d’annuler la condamnation à la peine de mort de l’ancien président islamiste Mohamed Morsi et a ordonné un nouveau procès devant une cour criminelle, nous apprend la chaîne de télévision russe « RT ».

On rappelle que Mohamed Morsi avait été condamné à la peine de mort en juin 2015 dans un procès pour violences durant la révolte de 2011.

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Le nouveau discours des islamistes tunisiens et leurs alliés de la troïka  à propos de la crise égyptienne met en avant  la nécessité du dialogue pour dépasser la crise actuelle. Ils tablent ainsi sur un processus de concertations qui  rétablirait Mohamed Morsi dans 

Le nouveau discours des islamistes tunisiens et leurs alliés de la troïka à propos de la crise égyptienne met en avant la nécessité du dialogue pour dépasser la crise actuelle. Ils tablent ainsi sur un processus de concertations qui rétablirait Mohamed Morsi dans ses fonctions, laissant entendre que l’islamisme politique pourrait faire des concessions.

Des information venant du Caire indiquent que Youssef Kardhaoui, Hassen Tourabi et Rached Ghannouchi, sont au chevet du mouvement islamiste égyptien, et s’emploient à scruter les voies et moyens à la faveur desquels le parti Liberté et Justice se maintiendrait sur l’échiquier politique.

Parallèlement à cette posture, les islamistes affichent une incompréhensible intransigeance. Ils parlent du caractère inéluctable du retour à la légitimité , oubliant les nouvelles réalités sur le terrain , et l’adhésion de dizaines de millions au processus de destitution de Morsi, à travers les manifestations et les pétitions (le ministère de l’Intérieur égyptien a estimé à 18 millions les citoyens sortis ,dimanche 30juin , dans les manifestations , dont 86% scandent un seul et unique slogan : Morsi doit partir ) .

Ces masses ne sont pas tous politisées, et , dans leur écrasante majorité, avaient voté Morsi, lors des élections présidentielles de juin 2012 .

Présenter les choses comme une lutte entre légitimistes et comploteurs, est un raccourci qui risque d’induire l’opinion publique en erreur.

Avant la destitution de Morsi , il y avait débat au sein de l’organisation internationale des frères musulmans et deux thèses distinctes ont émergé à propos des derniers développements : l’une prônait des concessions quitte à sacrifier Morsi , pour préserver les acquis de l’islamisme politique à l’échelle de la région réalisés, depuis le déclenchement du printemps arabe , en Tunisie , Libye et Syrie . Rached Ghannouchi qui invoque l’inéluctable rétablissement de Morsi induit par le déterminisme historique et légitimité, était de ceux- là. L’autre thèse, radicale, était représentée par le Bureau de l’Irchad, au Caire et par le Hamas , la section palestinienne des frères musulmans . Ces deux parties veulent aller jusqu’au martyre pour préserver les acquis de l’islamisme en Egypte-même, et tant pis pour le reste des expressions islamistes dans la région.

Evidemment, le discours de Mohammed Morsi , en écho à cette ligne dure , a fait basculer les choses dans le sens du jusqu’auboutisme en fermant la porte au dialogue, fortement recommandé par les militaires.

Logiquement , les développements ultérieurs qui ont conduit à la déposition de Morsi et à l’arrestation de plusieurs dirigeants des frères musulmans , devraient être compris comme une catastrophe politique pour l’islamisme suscitée par leur politique sectaire et extrémiste, et amener les tenants de la ligne modérée à faire valoir la justesse de leurs analyses ,et à demander des comptes aux ultras qui ont poussé le peuple à sortir par millions (18 millions au moins) pour exiger l’éviction du président ,et les forces démocratiques, par essence antimilitaristes , à recourir aux forces armées pour rétablir l’ordre et contribuer à la solution de la crise .

Au lieu de cela, on a constaté un nouveau regroupement de toutes les franges de l’islamisme derrière les ultras du Hamas et de Mohammed Badiî, le chef suprême des frères musulmans égyptiens.

Cette attitude révèle que les nuances apparues, dès les premiers moments de la crise, au sein des groupes islamistes, demeurent inopérantes, au regard des observateurs , et ne revêtent ,de ce fait , aucun sens sur une éventuelle évolution politique vers la modération à l’échelle des individus ou de la formation politique, en général .

Ces différentes thèses ne peuvent être saisies , a posteriori , que comme une diversion qui a pour but de déstabiliser les forces démocratiques ,tant les thèses qui se ressortissent à leur modération n’avaient ni suite ni effet sur l’évolution de l’islamisme ,après le dénouement de la crise .

L’expérience et les études politiques nous enseignent que la principale caractéristique de l’extrémisme est son côté réducteur. Il ne retient d’une situation complexe, et multidimensionnelle qu’un seul élément, et généralement, il le fait de manière subjective, insistant sur les aspects dont il s’accommode, ignorant les autres. Du système démocratique, les islamistes ne retiennent que le suffrage, et de la situation qui prévaut actuellement en Egypte, ils ne retiennent que la légitimité électorale déjà pervertie par des conceptions pré démocratiques et des pratiques sectaires qui battent en brèche l’idée centrale de la démocratie : la citoyenneté.

Aboussaoud Hmidi

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Le nouveau discours des islamistes tunisiens et leurs alliés de la troïka  à propos de la crise égyptienne met en avant  la nécessité du dialogue pour dépasser la crise actuelle. Ils tablent ainsi sur un processus de concertations qui  rétablirait Mohamed Morsi dans 

Le nouveau discours des islamistes tunisiens et leurs alliés de la troïka à propos de la crise égyptienne met en avant la nécessité du dialogue pour dépasser la crise actuelle. Ils tablent ainsi sur un processus de concertations qui rétablirait Mohamed Morsi dans ses fonctions, laissant entendre que l’islamisme politique pourrait faire des concessions.

Des information venant du Caire indiquent que Youssef Kardhaoui, Hassen Tourabi et Rached Ghannouchi, sont au chevet du mouvement islamiste égyptien, et s’emploient à scruter les voies et moyens à la faveur desquels le parti Liberté et Justice se maintiendrait sur l’échiquier politique.

Parallèlement à cette posture, les islamistes affichent une incompréhensible intransigeance. Ils parlent du caractère inéluctable du retour à la légitimité , oubliant les nouvelles réalités sur le terrain , et l’adhésion de dizaines de millions au processus de destitution de Morsi, à travers les manifestations et les pétitions (le ministère de l’Intérieur égyptien a estimé à 18 millions les citoyens sortis ,dimanche 30juin , dans les manifestations , dont 86% scandent un seul et unique slogan : Morsi doit partir ) .

Ces masses ne sont pas tous politisées, et , dans leur écrasante majorité, avaient voté Morsi, lors des élections présidentielles de juin 2012 .

Présenter les choses comme une lutte entre légitimistes et comploteurs, est un raccourci qui risque d’induire l’opinion publique en erreur.

Avant la destitution de Morsi , il y avait débat au sein de l’organisation internationale des frères musulmans et deux thèses distinctes ont émergé à propos des derniers développements : l’une prônait des concessions quitte à sacrifier Morsi , pour préserver les acquis de l’islamisme politique à l’échelle de la région réalisés, depuis le déclenchement du printemps arabe , en Tunisie , Libye et Syrie . Rached Ghannouchi qui invoque l’inéluctable rétablissement de Morsi induit par le déterminisme historique et légitimité, était de ceux- là. L’autre thèse, radicale, était représentée par le Bureau de l’Irchad, au Caire et par le Hamas , la section palestinienne des frères musulmans . Ces deux parties veulent aller jusqu’au martyre pour préserver les acquis de l’islamisme en Egypte-même, et tant pis pour le reste des expressions islamistes dans la région.

Evidemment, le discours de Mohammed Morsi , en écho à cette ligne dure , a fait basculer les choses dans le sens du jusqu’auboutisme en fermant la porte au dialogue, fortement recommandé par les militaires.

Logiquement , les développements ultérieurs qui ont conduit à la déposition de Morsi et à l’arrestation de plusieurs dirigeants des frères musulmans , devraient être compris comme une catastrophe politique pour l’islamisme suscitée par leur politique sectaire et extrémiste, et amener les tenants de la ligne modérée à faire valoir la justesse de leurs analyses ,et à demander des comptes aux ultras qui ont poussé le peuple à sortir par millions (18 millions au moins) pour exiger l’éviction du président ,et les forces démocratiques, par essence antimilitaristes , à recourir aux forces armées pour rétablir l’ordre et contribuer à la solution de la crise .

Au lieu de cela, on a constaté un nouveau regroupement de toutes les franges de l’islamisme derrière les ultras du Hamas et de Mohammed Badiî, le chef suprême des frères musulmans égyptiens.

Cette attitude révèle que les nuances apparues, dès les premiers moments de la crise, au sein des groupes islamistes, demeurent inopérantes, au regard des observateurs , et ne revêtent ,de ce fait , aucun sens sur une éventuelle évolution politique vers la modération à l’échelle des individus ou de la formation politique, en général .

Ces différentes thèses ne peuvent être saisies , a posteriori , que comme une diversion qui a pour but de déstabiliser les forces démocratiques ,tant les thèses qui se ressortissent à leur modération n’avaient ni suite ni effet sur l’évolution de l’islamisme ,après le dénouement de la crise .

L’expérience et les études politiques nous enseignent que la principale caractéristique de l’extrémisme est son côté réducteur. Il ne retient d’une situation complexe, et multidimensionnelle qu’un seul élément, et généralement, il le fait de manière subjective, insistant sur les aspects dont il s’accommode, ignorant les autres. Du système démocratique, les islamistes ne retiennent que le suffrage, et de la situation qui prévaut actuellement en Egypte, ils ne retiennent que la légitimité électorale déjà pervertie par des conceptions pré démocratiques et des pratiques sectaires qui battent en brèche l’idée centrale de la démocratie : la citoyenneté.

Aboussaoud Hmidi

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Lefigaro a indiqué que le président Mohamed Morsi et plusieurs dirigeants des Frères musulmans ont interdiction de quitter l'Egypte

Lefigaro a indiqué que le président Mohamed Morsi et plusieurs dirigeants des Frères musulmans ont interdiction de quitter l’Egypte, dans le cadre d’une enquête sur une affaire d’évasion de prison en 2011, ont indiqué des sources de sécurité.

Des responsables à l’aéroport du Caire ont confirmé à l’AFP avoir reçu l’ordre d’empêcher les responsables islamistes, dont le Guide suprême des frères musulmans Mohammed Badie et son « numéro 2 » Khairat al-Chater, de voyager.

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