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Moncef_Marzouki

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Le  Lieutenant général Dhahi Khalfan Tamim, ancien  chef des forces de police de l’émirat de Dubaï a récemment critiqué  et a insulté sur son compte twitter, les Révolutions du printemps arabe en Tunisie et en Egypte,  qui ont été gouvernées par l’ex présidentfgde la République tunisienne Moncef Marzouki et Mohammed Morsi en Egypte, en ces termes : « Maudit soit le  printemps qui enfante Morsi et Marzouki. « الله لا يبارك في ربيع يأتي بمرسي والمرزوقي », a-t-il dit.

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Le président du groupe parlementaire de l’ULP à l’ARP, Noureddine Ben Achour, a appelé le ministère public à ouvrir une information judiciaire contre l’ex président de la République, Moncef Marzouki, suite à ses déclarations où il a lancé des accusations contre l’Etat des Emirats arabes unis.

Intervenant mercredi lors de la séance plénière extraordinaire de l’ARP, il a expliqué que les déclarations accusant les Emirats et généralement les Etats amis de semer la discorde en Tunisie sont de nature à entraver la coopération internationale et l’investissement.

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On l’attendait à sa 1ère conférence de presse de retour de deux voyages, en pleine effervescence sociale. Il fera une simple déclaration, laissant les journalistes sur leur faim. On l’attendait dans  un discours public de franche explication avec et face au peuple. Il choisira de parler devant les caméras.

Assez sûr de lui, comme lorsqu’il disait assumer seul la responsabilité du dernier remaniement ou lorsqu’il se montrait convaincu du droit de Moncef Marzouki de s’exprimer librement, le chef du gouvernement tunisien a enfin parlé samedi dernier. Une assurance qu’il perdra cependant au fil des questions, comme lorsqu’il est sollicité pour répondre aux déclarations de l’ancien président provisoire devant les caméras de France 24 ou comme lorsqu’il lui est demandé de nommer les partis soupçonnés de manipulation des foules et qu’il répond au journaliste que «vous les avez nommés vous-même», une manière d’éluder la question.

On retiendra cet énervement, à peine perceptible et qu’on comprend par sa très brève réponse, lorsque le journaliste lui rappelle qu’il s’était illustré par son absence, dans un moment critique. «Le plus important, ce n’est pas ma présence physique», dira-t-il. C’est pourtant à cause de cette absence que l’action de son gouvernement enregistrera un cafouillage dont il ne parlera pas. Il réprimera pourtant mal sa colère contre son gouvernement, lorsqu’il commet, lui aussi, l’impair d’affirmer que la réunion ministérielle qui avait pris les mesures objet du cafouillage, n’était pas destinée à le faire. Est-ce à dire que ces mesures étaient nulles ? Sa colère maîtrisée n’ira pas jusque là !

Sans aller jusqu’à dire qu’il n’a rien dit, Habib Essid aura quand même réussi à dire ce qu’il voulait dire, sans jamais aller jusqu’à dire tout ce qu’il devait dire au peuple envers lequel il est tenu de tout dire. Il indiquera ainsi qu’il gouverne selon un plan déjà défini, qui est la note d’orientation du plan stratégique 2016-2020. Il parlera, quoique brièvement, de l’économie en crise et qui nécessite un retour de l’investissement qui requiert à son tour un retour au calme et une stabilité sociale et politique qui n’existe pas encore et que la reprise demandera du temps.

  • Voici ce que vous n’avez pas compris, M. le chef du gouvernement

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Force est pourtant de constater que le chef du gouvernement tunisien ne semble pas avoir bien compris, ou qu’il en fait mine, que la population qu’il gouverne n’a pas besoin du «Développement» qui justifierait toutes ses contestations et qui est publiquement présenté comme étant le casus belli de toute la révolution.

Ce qu’une partie du peuple veut, c’est sa part d’une révolution qui lui a été présentée comme ayant été faite contre une classe, riche et qui s’enrichit toujours et pour laquelle il serait temps de rendre ce qu’elle aurait spolié. Ce qu’une autre partie veut, c’est que l’Etat «lui foute la paix » et la laisse s’enrichir, à sa manière, même si cela passe par la contrebande, la connivence avec le terrorisme, le racket à l’Etat par l’occupation de ses terres, de sa voie publique et de ses ressources. Ce que veut la dernière partie du peuple, c’est un emploi dans la fonction publique ou dans les entreprises publiques, un salaire fixe et des avantages quidc56 sont autant de situation de rente,  sans l’effort du travail quotidien qu’elle estime dégradant par rapport au niveau universitaire et intellectuel qu’elle croit avoir légitimement atteint. Un niveau, pourtant, qui n’encourage que très peu au recrutement, même en situation de non crise, comme le montre cette copie d’examen d’un étudiant en 3ème année finance dans un des plus prestigieux instituts en Tunisie. C’est UN cas peut-être. Mais il est fort éloquent. Soyons, à ce propos, indulgents et disons que la faute en reviendrait à la dégradation du niveau de l’enseignement en général.

  • Voici pourquoi ils ne vous comprendront pas

Malgré toutes ces vérités, Monsieur le chef du gouvernement, le peuple dont la classe dirigeante a peur et le traite avec déférence et que l’opposition courtise avec tous les moyens, y compris le mensonge, ne vous croira pas. Pendant toute l’année de votre gouvernance, vous avez toujours reculé devant sa colère, légitime, feinte ou manipulée. On ne vous fera pas un dessin, vous en connaissez tous les cas. C’est aussi un peuple qui a été habitué à avoir tout ce qu’il demande, sans aucune distinction entre méritants et ceux qui ne le sont pas, en faux ou vrais chômeurs, entre employés et sans emploi (1,3 milliard DT pour la seconde augmentation salariale alors que le pays a plus de 612 mille sans-emploi), entre faux et vrais martyrs. Dès le début de votre mandat, les contrebandiers du Sud s’étaient révoltés contre le timbre de 30 DT et vous avez reculé. En avril dernier, vous avez cédé aux demandes des enseignants, pulvérisant ainsi toute possibilité, pour votre gouvernement, de dire non à toute autre augmentation. Le FMI vous a déjà averti qu’une trop grande partie du budget va aux salaires. Vous avez continué et avez même recruté plus de fonctionnaires et continuez à sillonner le monde à la recherche de nouveaux crédits alors que la croissance de l’économie et nulle. Parlant un jour, en off à la radio, avec un des SG adjoints de l’UGTT, à propos de la course aux augmentations salariales, on lui disait que l’Etat n’en a plus les moyens. Voici sa réponse : «Ne vous en faites pas. Nous savons qu’il a encore de l’argent». Allez donc lui prouver le contraire, à lui et à toute une population, gavée par les discours sur des richesses naturelles présumées et injustement spoliées, sur l’argent spolié de ses anciens dirigeants et sur son secteur privé qui doit maintenant donner ce qu’il aurait injustement pris. Qui sème le vent …. !

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L’ex président de la République tunisienne, Moncef Marzouki, a annoncé, mardi, sa décision d’offrir l’hospitalité à une famille de réfugiés syriens chez lui, affirmant que s’il était encore président de la Tunisie, il aurait ouvert les portes du pays à tous ces réfugiés.

Marzouki s’exprimait dans une conférence de presse tenue à Istanbul en marge de sa participation au 1er séminaire syrien d’habilitation sociétale.

Il n’a pas précisé quand il hébergera chez lui la famille syrienne, ni de quelle famille il s’agit.

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L’ex président de la République provisoire, Moncef Marzouki, présentera une émission hebdomadaire sur le chaîne de télévision « Achark », a révélé Aymen Nour, fondateur du parti « Lendemains de la Révolution » et actuel président du Conseil d’administration de ladite chaîne tv.

Il en a fait l’annonce sur son compte twitter en ces termes : « Prochainement, nous aurons  l’exclusivité d’une émission hebdomadaire du Docteur Moncef Marzouki soue le titre ‘’La seconde vague ‘’ sur sa vision du Printemps arabe ».

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L’ARP a donné son accord, hier par la vote de 115 députés, l’abstention de 12 et le refus d’un seul, pour le budget tunisien paie une rente viagère de 13 mille DT à vie, sous forme de retraite, aux deux actuels anciens présidents Foued Mbazaa et Moncef Marzouki. A cette  retraite à vie ou parachute doré, pour quelques mois d’exercice à Mbazaa et quelques années pour Marzouki, ressemble à s’y méprendre à un parachute doré. A cette prime de 13 mille DT à vie, s’ajoute 3.000 DT de prime de logement, une voiture de 10 à 16 chevaux fiscaux, 500 litres d’essence par mois, la couverture sanitaire pour lui sa femmes et ses enfants mineurs, ainsi qu’un agent de services. Tout cela sur le budget de la Président de la République. Selon les nouveaux textes adoptés hier, la couverture sanitaire aux anciens chefs d’Etat est assurée dans les hôpitaux militaires et en cas de nécessités chez les cliniques privées. La sécurité des anciens président est assurée par les agents du ministère de l’intérieur à l’intérieur du territoire et par les représentations diplomatiques lorsqu’ils se déplacent à l’étranger. L’article 4 du texte de loi, a expressément exclu l’ancien président tunisien de toute cette panoplie de privilèges.

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Les discours de l’ancien président provisoire de la République n’ont pas fini de susciter la polémique et de soulever de nombreuses questions. Cette fois-ci c’est au Maroc que Marzouki fait un discours polémique, comme à son habitude.

Très connu par son soutien au régime républicain comme en témoigne le nom de son parti politique, le Congrès Pour la République (CPR), Marzouki a cette fois-ci changé d’avis et défend la monarchie.

Invité mercredi 29 juillet à la 11ème conférence nationale du Parti Justice et Développement (PJD) à Marrakech au Maroc, l’ancien président de la République a lancé un appel au peuple marocain pour qu’il défende son Roi et sa monarchie. « Les marocains sont appelés à s’attacher au roi et à la monarchie car elle est le symbole de l’unité de la nation et de la stabilité », a affirmé Marzouki dans une déclaration rapportée par Alarabiya.

Il a, en outre, indiqué que le Maghreb uni est une nécessité économique, politique et sécuritaire : «Nous sommes arabes, amazighs et musulmans et ensemble nous avons besoin de tout ce qui nous rassemble, car un seul peuple, nous sommes», a-t-il dit.

L’ancien président provisoire de la République Tunisienne a dans le même cadre indiqué que tout maghrébin doit pouvoir bénéficier des libertés communes, se déplacer librement et pouvoir s’installer, devenir propriétaire et participer aux élections municipales où bon lui semble au Maghreb.

Il est à rappeler par ailleurs que dans son discours prononcé devant l’Assemblée nationale constituante (ANC) dissoute durant la période où il était au pouvoir, et en présence des ambassadeurs des pays étrangers, Moncef Marzouki a vivement critiqué la monarchie, estimant que ce régime, comparé au républicain, n’est pas fondé sur des bases démocratiques même s’il garantit les droits et les libertés individuelles et collectives et instaure l’égalité.

Interrogé par Africanmanager sur le sujet, Jomâa Guesmi, analyste politique a qualifié le discours de Moncef Marzouki d’« hypocrisie politique », l’accusant de servir son intérêt personnel à chaque fois qu’il se rende à un pays : « C’est un discours politique par excellence », a-t-il dit.

Ce n’est pas la première fois déjà que l’ancien président de la République prononce des discours maladroits et mal étudiés. Rappelons sa décision de rompre en février 2012 les relations diplomatiques avec le régime syrien. Dans son discours prononcé à cette occasion, il avait déclaré que cette rupture est le moins que l’on puisse faire en comparaison avec les crimes sans précédent commis contre le peuple syrien. Une affaire qui n’a pas plu au régime syrien, lequel a considéré cette décision comme une forme d’ingérence dans les affaires internes de son pays.

Rappelons aussi qu’en 2013, lors de son discours prononcé à New York, à l’occasion de la 68ème session de son Assemblée générale, Moncef Marzouki a exhorté les autorités égyptiennes à libérer le président déchu Mohamed Morsi ainsi que « tous les prisonniers politiques ». Un appel aussi considéré par les autorités égyptiennes comme une ingérence dans leurs affaires nationales.

Les discours de Moncef Marzouki sont qualifiés par des observateurs comme « des coups mortels » aux relations diplomatiques tunisiennes. D’autres estiment que les décisions de l’ancien président provisoire de la République sont dictées par des parties étrangères, principalement américaines.

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