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Mongi Rahoui,

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Dans une déclaration au journal « Assarih »

Pas plus tard que le 08 mars 2017, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, avait apostrophé les députés en leur demandant de hâter l’adoption de la loi d’urgence économique, sans laquelle on peut pas contourner les fastidieuses démarches administratives pour lancer au plus vite les projets de « Tunisia 2020 ». Autre son de cloche du président de la commission des finances à l’ARP, Mongi Rahoui, qui a demandé au gouvernement de présenter le plus tôt possible un autre projet de loi d’urgence économique. En d’autres mots, d’après lui, si cette loi sommeille au Parlement depuis septembre, alors que l’économie du pays ne peut plus attendre, c’est à cause de l’équipe de Youssef Chahed…

Rahoui, qui s’est exprimé ce vendredi 10 mars sur Jawhara FM, a indiqué qu’une mouture de cette loi a été soumise à la commission, mais qu’elle comportait 16 articles, tous ayant trait à des projets privés. Quant à la toute première version, elle ne compte que 4 articles ciblant les projets publics.
La commission invite donc le gouvernement à valider les articles qui visent l’accélération des projets publics et de reporter l’étude des textes encadrant les projets privés…

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Dans une déclaration au journal « Assarih »

Le député du Front populaire (FP) Mongi Rahoui a déclaré que la Tunisie se trouve dans une situation très difficile, voire dangereuse, à cause de l’absence de développement dans les régions. Il a accusé tous les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution d’avoir échoué dans leur mission de répondre aux préoccupations des régions.

Lors d’une séance plénière qui se tient actuellement à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et consacrée au problème du développement dans la région Nord-Ouest (Béja, Jendouba, Kef et Siliana), il a fait remarquer que même les projets qui ont été auparavant annoncés sont toujours bloqués et rien ne va dans le bon sens dans les régions.

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Le président de la commission des finances au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a déclaré que le gouvernement n’a fourni aucun effort pour atteindre ses objectifs.

« Qu’attendez-vous d’un gouvernement qui sert les intérêts des lobbies ? », s’est-il interrogé, lors de son passage ce lundi sur Express Fm, avant d’annoncer qu’il est persuadé que l’État pourra céder des parts dans les banques publiques.

Le président de la commission des finances a par ailleurs précisé que les banques publiques appartiennent au peuple tunisien : « La décision de privatisation de ces banques revient exclusivement à l’ARP ».

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Le député du groupe parlementaire du Front populaire (FP) et président de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mongi Rahoui a affirmé, dans une déclaration, ce lundi 27 février 2017 à Africanmanager, que l’affaire de privatisation des banques publiques est une affaire qui n’est pas nouvelle, mais a été de nouveau soulevée à cause de l’énorme pression que subit Youssef Chahed de la part du Fonds Monétaire International (FMI).

Il a par ailleurs indiqué que l’ARP s’opposera à cette orientation, avant de souligner que la privatisation des banques publiques est une ligne rouge.

Cette réponse vient suite à la déclaration de la ministre des Finances, Lamia Dridi, selon laquelle le FMI a gelé une partie du crédit réservé à la Tunisie, ce qui a poussé le gouvernement à étudier la possibilité de vendre certaines parts dans trois banques publiques au cours de l’année 2017 dans le cadre des réformes du secteur bancaire.

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En réaction aux déclarations du directeur de l’Institut National de la Statistique (INS), Hédi Saidi selon lesquelles, le taux de la pauvreté en Tunisie a baissé de 5 points, le député à l’ARP, Monji Rahoui lui a accusé de mensonges « en fournissant des chiffres incorrects » et l’a sollicité de « prendre une distance par rapport aux politiciens ».

« Vous nous mentez comme l’a fait Ben Ali avant. Cette étude est erronée et a été commandée par la Banque mondiale et le FMI. Le taux de pauvreté a augmenté dans les quartiers populaires et les zones marginalisée. », a-t-il dit.

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La commission des finances, de la planification et du développement à l’ARP, a adopté, mercredi, le projet de la loi de finances complémentaire 2016, avant de le transmettre à la plénière. A cet égard, 8 députés ont voté pour ce projet alors que Mongi Rahoui et Samia Abbou ont voté contre outre l’abstention d’un seul député en l’occurrence Abderraouf El May.
Un rapport sera également transmis à la plénière, par le bureau de la commission alors que le bureau de l’assemblée se charge mercredi, de fixer la date de la plénière consacrée à l’examen de ce texte. Le projet de la loi de finances (LF) complémentaire pour l’année 2016 vise à permettre au gouvernement de mobiliser des ressources d’emprunt additionnels d’environ 1219 millions de dinars (MD) destinés à combler le déficit budgétaire qui dépasse les prévisions de la LF initiale.
Le déficit budgétaire devrait enregistrer à la fin de 2016 une hausse de 1555 MD, (compte non tenu des dons, des cessions et de la confiscation) en raison des changements des hypothèses sur lesquelles se basait le budget de l’Etat pour l’année 2016, pour atteindre 5219 MD, soit 5,7% du PIB contre 3664 MD, soit 3,9% selon les estimations de la LF, pour l’exercice 2016.
Les ressources d’emprunt passeront en 2016 à environ 7813 MD contre 6594 MD prévus dans la loi initiale, ce qui engendrera une augmentation du taux de l’endettement de 8 points pour s’établir aux alentours de 61,8% contre 53,4% dans la loi de finances initale, compte tenu de la hausse du taux de change du dinar par rapport au dollar, à l’euro et au yen.
Le gouvernement de Habib Essid avait mis en place des hypothèses sur lesquelles avait été dressé le budget de 2016, toutefois la situation économique aux plans national et international a entraîné un changement au niveaau de ces hypothèses, portant notamment sur les taux de croissance et de change du dinar ainsi que le prix du pétrole, incitant par conséquent le nouveau gouvernement à les actualiser.
Les nouvelles hypothèses consistent en un taux de croissance de 1,5% contre des estimations premières de 2,5%, une moyenne du prix du baril du pétrole évaluée à 45 dollars contre 55 dollars auparavant et une moyenne du taux de change du dollar de 2,120 dinars au lieu de 1,970 dinar.
Le ministère des finances a expliqué les besoins additionnels du budget estimés à 1219 MD par la baisse des ressources de l’Etat à 1195 MD à cause d’une régression importante des ressources fiscales en comparaison avec les estimations (1765 MD) et d’une hausse additionnelle des ressources non fiscales en comparaison avec les estimations (570 MD).

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Zied Lakhdhar

Le président de la commission des finances au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a déclaré que le projet de la loi de finances complémentaire 2016 sera adopté en commission, demain, mercredi 21 décembre 2016.  Le rapport de la commission sur ce projet de loi sera soumis le lendemain, jeudi 22 décembre 2016, au bureau de l’ARP, lequel se chargera de fixer une séance plénière pour son adoption en assemblée. 

Lors de la réunion de la commission des finances, aujourd’hui, mardi 20 décembre 2016, à l’ARP, Mongi Rahoui a ajouté que cette copie actualisée du projet de la LFC 2016 est parvenue à l’ARP depuis le 5 décembre dernier.

Il est à signaler, par ailleurs, que la commission des finances a entamé ce mardi ses travaux sur le projet de la LFC 2016. En fait c’est un ajustement de la loi de finances initial de l’année 2016. La ministre des Finances, Lamia Zribi, est attendue cet après-midi à la commission des finances pour apporter des éclaircissements sur cette copie de projet de loi.

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Le président de la commission des finances, de la planification et du développement à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mongi Rahoui, a indiqué que l’induction en erreur dans le calcul des dépenses salariales de plusieurs ministères dans le projet de budget 2017, doit être pénalisée, si cette action a été préméditée.
Rahoui a affirmé, dans une déclaration, à l’Agence TAP, que « quatre ministères, à savoir ceux de l’intérieur, de la défense, des affaires etrangères et de la justice » ont présenté les estimations des salaires pour les douze prochains mois alors que le reste des ministères ont soumis des estimations pour seulement 10 mois.
« Cela peut être dangereux en cas de préméditation » a-t-il considéré, ajoutant que « l’erreur pourrait être résolue s’i elle n’a pas été intentionnelle ».

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Le président de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a affirmé dans une déclaration ce mercredi 26 octobre 2016 à Africanmanager que le projet de la loi de finances 2017 n’a pas apporté de nouveautés par rapport à ceux des dernières années.

Dans sa copie actuelle, le projet de la LF 2017 ne donne pas un éclairage sur les grandes orientations nationales et régionales, et il ne présente pas non plus des solutions aux problèmes auxquels fait face la Tunisie comme le financement, le chômage, les disparités régionales et la lutte contre la détérioration du pouvoir d’achat, la pauvreté, l’économie parallèle et l’évasion fiscale.

Mongi Rahoui nous a, dans le même contexte, indiqué que le projet de la LF 2017 marginalise deux grands secteurs biens organisés au niveau du paiement des taxes, à savoir les salariés et les chefs d’entreprises. « Avec sa décision de reporter les majorations salariales pour l’année 2019 et d’imposer une taxe exceptionnelle de 7,5% sur les entreprises, l’État marginalise deux grands secteurs ayant longtemps honoré leurs engagement vis-à-vis de l’État », a-t-il dit.

Le président de la commission des finances a, sous un autre angle, indiqué que les discussions autour du projet de la LF 2017 ont déjà commencé depuis mardi 25 octobre 2016, au niveau de la commission et se poursuivront jusqu’au 15 novembre prochain avant d’être soumis à une plénière pour son approbation finale. La commission des finances va écouter plusieurs parties dans le cadre de ce projet de loi, comme l’ordre des avocats, l’ordre des experts comptables, le syndicat des agriculteurs, l’Utica, l’UGTT, et ce dans l’objectif de recueillir leurs avis et propositions par rapport à cette loi. Les séances d’écoute débuteront mardi prochain.

Pour rappel, la nouvelle taxe imposée aux entreprises n’a pas aussi plu à la présidente de l’Utica. Dans son interview parue ce mercredi 26 octobre 2016 au journal « Assabah », Wided Bouchamaoui a dit qu’elle comprend et partage la position du l’UGTT lorsqu’elle a dit que les salariés ne sont pas la seule partie qui doit faire des sacrifices. C’est valable aussi pour l’Utica, selon ses dires. Quant à l’UGTT, elle est déterminée : Les salariés ne sont pas les seuls concernés par les sacrifices.

Il est à indiquer par ailleurs que la commission des finances à l’ARP a entamé, hier, jeudi 25 octobre 2016, l’examen du projet de la loi de finances 2017. Lors de son audition, la ministre des Finances, Lamia Zribi, n’a pas manqué de signaler la faible performance économique, la hausse du chômage, la baisse de l’épargne et de l’investissement national, l’aggravation du déficit budgétaire et la hausse de l’endettement qui a dépassé 55 milliards de dinars du PIB.

La ministre a en revanche indiqué que la loi de finances 2017 vise à réaliser un taux de croissance de 3,4%, évoquant des signes d’amélioration dans le secteur du tourisme, de l’industrie et du transport aérien.

Elle a dans le même cadre réaffirmé que le budget a été élaboré sur la vision de développement (2016/2020) et l’accord de Carthage, outre le programme gouvernemental. Les dépenses du budget de l’État pour l’année 2017 sont estimées à 32 400 Millions de dinars, avec la poursuite de l’endettement qui demeure à un taux très élevé et incompatible avec la préservation des équilibres financiers. La ministre a insisté sur la lutte contre l’évasion fiscale, la maîtrise des finances publiques et la réduction du déficit budgétaire.

En outre, Lamia Zribi a assuré que le budget de l’État pour le projet 2017 doit répondre à une équation difficile, tout en récupérant la dynamisme de l’économie nationale et l’investissement et la création de nouveaux postes d’emplois. Il s’agit aussi de garantir un climat social approprié qui prend en compte le pouvoir d’achat des citoyens et consacre la justice fiscale entre les différentes catégories socio-professionnelles.

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Le député du Front Populaire et président de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a déclaré ce mardi 27 septembre 2016 sur Express fm que les investisseurs et les hommes d’affaires doivent comprendre que le fait de courir des risques n’est pas une catastrophe en soi.

« Les hommes d’affaires sont amenés à investir dans des projets destinés aux régions intérieures afin de contribuer à la création d’emplois et à la modernisation de l’infrastructure routière », a-t-il précisé.

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La Commission parlementaire des Finances, de la planification et du Développement à l’ARP a décidé, lundi, de reporter la discussion du projet de loi relatif aux dispositions exceptionnelles concernant l’accélération de la mise en œuvre des projets publics.
La séance parlementaire tenue, lundi, et à laquelle a assisté le ministre auprès du chef du gouvernement, chargé des relations avec l’ARP, a été levée par Mongi Rahoui, président de la Commission. Rahoui a appelé le gouvernement à soumettre le projet au bureau de l’ARP avant d’être examiné par la commission des Finances, de la planification et du Développement.
La présidence du gouvernement et le ministère de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale avaient soumis, jeudi dernier, à la Commission des amendements de la loi 66 pour 2016 concernant l’impulsion de la croissance économique. Ces modifications ont porté sur l’intitulé de la loi et aussi sur ses articles, qui sont passées de 4 articles seulement à 16.
L’accroissement du nombre des articles de la loi 66 (2016) a suscité une polémique au sein du parlement. L’opposition estime qu’il s’agit d’une refonte totale de la loi alors que les députés des partis de la coalition voient que la nouvelle version comporte des propositions du gouvernement actuel.
Le ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale, Fadhel Abdelkefi, avait déclaré à TAP, jeudi dernier, que ladite loi constitue  » un outil juridique exceptionnel pour accélérer la réalisation des projets publics bloqués en permettant de solutionner les blocages d’ordres foncier et administratif « .
D’après ses dires, la durée d’application de la loi sera prolongée de 3 à 5 ans. Elle sera tributaire aussi de la durée de mise en œuvre du plan de développement 2016-2020.

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Zied Lakhdhar

Le député du Front Populaire Mongi Rahoui a appelé, aujourd’hui, au limogeage du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari.

Dans son intervention, lors d’une plénière consacrée à l’examen du projet de loi relatif au prêt accordé à la Tunisie par la Banque africaine de développement (BAD) d’une valeur de 645 millions de dinars(MD), le député en question a soutenu que Chedly Ayari doit assumer sa responsabilité dans la dépréciation du dinar tunisien.

Il a ajouté que dès l’adoption de l’autonomie administrative et financière de la BCT, le gouverneur a augmenté son salaire, rapporte Shems fm.

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

« Le Front populaire doit changer de discours et de comportement durant la prochaine période », a annoncé le dirigeant du Front Populaire Mongi Rahoui lors de son passage ce lundi 5 septembre 2016 sur les ondes d’Express Fm.

Il a par ailleurs indiqué qu’à l’approche des élections municipales, le parti doit réviser sa stratégie et adopter une nouvelle vision politique, soulignant que l’impression générale des Tunisiens sur le Front se résume en son “rejet catégorique et permanent” de toutes les propositions émanant du gouvernement et de son opposition quasi constante.

Rahoui a fortement critiqué le Front et le comportement de certains de ses dirigeants. Il a indiqué qu’il aurait préféré que le Front ait participé dans les négociations relatives à la formation du gouvernement d’Union nationale et n’ait pas rejeté l’invitation de Youssef Chahed lors des consultations.

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Le substitut du procureur de la République au tribunal de première instance de Tunis a entendu

Un des proches de Mongi Rahoui, député du Front populaire, a confié à Shems FM ce jeudi 14 juillet que le ministère de l’Intérieur a pris contact avec l’élu pour l’informer que ses services ont découvert un plan détaillé visant son meurtre dans sa maison. Rahoui a été placé sous haute surveillance.

Reste à savoir si ces menaces ont un quelconque rapport avec les prises position très affirmées du député. Pas plus tard qu’hier mercredi, par exemple, il s’est illustré à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) en s’opposant farouchement à la loi relative à l’octroi de la garantie de Washington pour dégager à la Tunisie une voie vers un emprunt sur le marché financier mondial, arguant que cet endettement asphyxie l’économie tunisienne et porte atteinte à la souveraineté de l’Etat.

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 13 juin à Africanmanager, le député du Front populaire Mongi Rahoui a déclaré que la résolution de la crise qui secoue le pays passe par la mise en place d’un gouvernement révolutionnaire qui prendrait en considération les objectifs de la révolution.

D’après lui, une personnalité de l’opposition sera le meilleur choix pour gagner ce challenge.

L’opposant a par ailleurs mis en garde contre la crise politique qui ne cesse de s’aggraver, surtout qu’elle est en train de jouer un rôle négatif sur le plan économique et social. Interview :

Avec l’intensification des concertations pour la formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale, où va la Tunisie dans ce nouveau marathon politique ?

La situation a été presque examinée par plusieurs acteurs et observateurs. Une certaine responsabilité est partagée par l’ensemble des parties dans certains secteurs, mais cela n’empêche que la Tunisie fait face à une crise économique et sociale très grave. Cette dernière est due à des choix inefficaces, incapables d’assurer le développement et de réaliser les grands équilibres économiques.

Mais comment expliquer tout cela ?

C’est simple. On n’a pas une vision claire permettant de mettre en place les bases ou encore les mécanismes et les lois économiques de manière à booster l’investissement et par la suite la relance économique.

C’est le même constat pour le volet social. On souffre déjà de l’absence de programmes sociaux qui permettraient de résoudre les grands dossiers dont notamment la pauvreté et le chômage.

Sur le plan politique, on considère que le pays fait face à une crise politique et par la suite une crise du pouvoir. Cela s’explique également par l’incapacité du premier parti au pouvoir à soutenir le gouvernement en place ou encore à présenter des programmes adéquats pour résoudre la crise actuelle et répondre aux besoins du peuple. Ajoutons à cela le conflit qu’a vécu Nidaa Tounes, ce qui a provoqué un climat de méfiance entre ce parti et l’ensemble des Tunisiens.

Une telle situation a bien servi le parti islamiste, Ennahdha, qui demeure le parti qui dirige le pays. Ce dernier a bien profité de l’effondrement de Nidaa Tounes et on a par conséquent constaté le transfert du pouvoir du premier parti au deuxième, sans pour autant annoncer ça officiellement.

Outre cette crise, on se trouve aussi face à une crise au sein du pouvoir exécutif.

Cela veut dire quoi ?

On fait face à un conflit entre le président de la République, Beji Caied Essebssi et le chef du gouvernement, Habib Essid. Ce conflit continue de prendre de l’ampleur puisque le président de la République veut réaliser des mutations à la présidence du gouvernement alors qu’Ennahdha s’est dit attaché à Habib Essid.

D’ailleurs, l’initiative lancée par Beji Caied Essebssi afin de former un gouvernement d’union nationale vient prouver l’échec du gouvernement en place.

Quelles sont les répercussions d’un tel conflit sur la situation générale du pays ?

Avec tout cela, on se trouve face à un gouvernement de gestion des affaires courantes. Et par conséquent, l’équipe ministérielle d’Essid a perdu ses pouvoirs, ce qui a provoqué un certain blocage au niveau des services administratifs.

A mon avis, cette équipe demeure incapable de s’adapter aux mutations que connait le pays et la situation est de plus en plus en difficile, surtout dans cette phase marquée par la prolifération des tiraillements politiques entre les partis de la coalition.

On a bien voulu voir des partis travaillant en synergie et en harmonie pour sortir de l’ornière, mais voilà, la réalité est différente, surtout que chacun d’entre eux est en train de chercher la bonne occasion pour servir ses propres intérêts. Donc, on est au cœur d’une crise économique, sociale et politique très grave. Et la crise politique sera aggravée, surtout qu’elle est en train de jouer un rôle négatif au niveau économique et social.

Les craintes de l’opposition par rapport à cette situation ?

La situation est au bord de l’explosion. Tous les indicateurs viennent confirmer mon hypothèse, surtout avec la montée de la grogne sociale, la marginalisation des régions intérieures et l’exclusion régionale.

Quel regard portez-vous sur la prochaine étape ?

La prochaine étape exige une forte volonté politique, tout en se basant sur une vision claire pour pouvoir dépasser la crise. Cela reste tributaire de deux conditions essentielles. Il s’agit de la justice sociale et de l’égalité devant la loi.

L’initiative lancée par le président de la République sera-t-elle un nouveau départ pour entamer les réformes nécessaires ou bien un nouveau facteur pour le déclenchement d’une nouvelle crise politique ?

Cet avis est personnel. On pourrait sauver la Tunisie, s’il y a réellement une volonté de réaliser cet objectif. Mais, si on veut aussi généraliser l’échec à travers les concertations que les partis au pouvoir mènent actuellement, la situation sera catastrophique.

Faites attention, les ingrédients sont là pour un nouveau déclenchement populaire.

Quels sont les critères pour un gouvernement qui serait capable de diriger le pays dans pareille situation ?

La résolution des problèmes rencontrés exige la désignation d’un gouvernement révolutionnaire qui prendra en considération les objectifs fixés par la révolution.

Bien évidemment, on parle de la lutte contre la corruption, l’absorption de l’épineux problème du chômage et la promotion des régions défavorisées.

Quel serait le meilleur profil pour accomplir cette mission ?

Sans citer un nom précis, une personnalité de l’opposition sera à mon avis le meilleur choix pour relever ce défi… L’opposition est la bonne partie capable de résoudre les problèmes du moment.

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Le député du Front Populaire Mongi Rahoui a déclaré que « la Tunisie fait face à une grosse opération d’escroquerie ». La déclaration de l’opposant de gauche intervient à un moment où les députés de l’ARP ont entamé ce mardi 12 juillet 2016 l’examen du projet de loi relatif à l’accord de garantie d’emprunt permettant à la Tunisie d’avoir accès aux marchés des capitaux internationaux.

Lors de la séance plénière qui se tient actuellement à l’ARP, Rahoui a fortement critiqué le recours du gouvernement à l’endettement extérieur lequel selon lui va certainement nuire non seulement à la souveraineté de l’État, mais aussi à l’économie tunisienne.  » Ce sont vraiment des diktats imposés par le FMI », a martelé l’élu, affirmant qu’ « on est en train de vendre ce pays ».

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Le membre du Front populaire et l’élu à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mongi Rahoui a affirmé lors d’une plénière qui se tient actuellement au Bardo que l’État n’a nullement l’intention d’investir dans l’entreprise économique. Et de préciser dans le même contexte que lorsque l’investissement tombe en panne, l’État sera appelé à jouer pleinement son rôle en tant que garant de l’investissement pour réduire le risque et créer de l’emploi.
Il a dans le même contexte indiqué que les choix économiques sont anciens et donnent priorité au secteur privé : « Nous partageons déjà cet avis mais il faut que l’État joue son rôle en tant qu’investisseur dans l’entreprise économique », a-t-il ajouté.

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Deux députés du Front populaire Zied Lakhdar et Aymen Aloui ont demandé mardi au parlement de publier une déclaration de solidarité avec le député Mongi Rahoui.
Intervenant à l’ouverture d’une séance plénière consacrée à l’examen d’un ensemble de projets de loi, Lakhdar a tenu à préciser que Mongi Rahoui a été victime d’une campagne de dénigrement et de menaces de mort, sur fond de ses positions politiques.
Aloui a pour sa part accusé un parti de la coalition au pouvoir d’être derrière ces agressions.
Le vice-président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et président de la plénière, Abdelfattah Mourou a promis de soumettre cette requête au bureau de l’ARP pour délibération.
Dans une déclaration rendue publique jeudi dernier, le Parti des patriotes démocrates unifié (PPDU) avait condamné la campagne de dénigrement orchestrée contre le député et membre du bureau politique du Parti Mongi Rahoui.

TAP

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Le dirigeant au Front populaire, Mongi Rahoui, a affirmé que l’une des missions du FP est de réduire la popularité du mouvement Ennahdha de 30 à 20% pour l’anéantir, ajoutant que cela devrait être chose faite au bout de « longues années ».

Il a affirmé mardi sur Mosaïque fm, qu’Ennahdha a divisé la Tunisie sur une base sectaire, soulignant que l’islam politique est synonyme de terrorisme et de violence, appelant le mouvement à se convertir en un parti civil et à abandonner les références  qui sont celles de « Frères musulmans ».

Il a sommé Ennahdha de choisir entre la Chariâ et la démocratie civile ajoutant que le Front populaire ne participera jamais  au pouvoir aux côtés du parti islamiste.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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