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Lui, il est à la tête de ce qu’il appelle «le ministère des grands projets», celui du transport et qui est normalement le secteur structurant du reste de l’économie. Un ministère qui gère le plus grand nombre d’entreprises publiques. Des sociétés régionales surtout, «dont il ne reste que trois déficitaires» tient à préciser le ministre, le reste étant déjà à l’équilibre. Avec lui, Africanmanager a parlé, au départ, du RFR (Réseau ferroviaire rapide). Un projet initié par l’ancien régime et dont la réalisation tarde.

Il précise alors que «la 1ère tranche de ce projet entrera en fonction en octobre 2018». L’entreprise avance aussi à bons pas dans la mise en place de l’infrastructure nécessaire, comme les ponts et l’électrification de la voie ferrée, notamment du côté de la région de la «Gobbaa». «Ce projet a certes pris du retard, mais il est en train d’être récupéré à travers l’installation de la commission de conduite du projet présidée par le chef du gouvernement. C’est justement grâce à cette commission que des problématiques ont été surmontées, telles que l’assainissement foncier qui est à 95 % terminé». Une délégation représentant les bailleurs de fonds a d’ailleurs livré un rapport très positif sur l’avancement des travaux, nous dit-on.

La fabrication du matériel roulant a aussi débuté en Corée du Sud, dans le cadre d’un contrat, comprenant 28 rames dans une première étape pour une valeur de 400 MDT. Pour ses deux premières lignes, le coût total est estimé à 3 Milliards DT et devraient assurer une capacité de transport quotidien de 600 mille passagers, c’est-à-dire un peu plus que la moitié des 1,1 million passagers par jour de toutes les sociétés de la capitale, «ce qui représentera un saut qualitatif important dans le transport urbain en Tunisie».

  • On ne construit pas une nouvelle mosquée, on la remplace

Et lorsqu’on lui parle de cette «sortie de rame» en quelque sorte d’un projet, normalement dédié au transport et qu’on voit lancer un appel d’offres pour la construction d’une mosquée, le ministre du Transport sourit comme s’il s’attendait à cette question. «Il n’est pas de ses prérogatives de construire des mosquées, mais il est par contre de ses obligations de remplacer les constructions, dont la mosquée en question, qu’il a détruite dans le cadre du traçage de son itinéraire. Cela n’a d’ailleurs pas concerné que cette mosquée, mais aussi et dans le cadre de notre souci de justice, d’autres constructions dont les propriétaires ont été lésés ou expropriés».

Le transport étant aussi la SNCFT (Société des chemins de fer tunisiens), il était incontournable d’évoquer le sujet avec le ministre en charge du secteur, ainsi que les multiples défaillances et les difficultés financières qui émaillent depuis plusieurs mois la marche de cette entreprise. Magnanime, Anis Ghédira insiste pour dire que «toutes les entreprises publiques de transport ont, depuis 2011, connu des problèmes, surtout financiers».

  • La SNCFT est d’utilité publique et n’a pas à être bénéficiaire

Abordant ensuite le cas de la SNCFT, le ministre tunisien du Transport rappelle que «40 % de ses recettes provenaient du phosphate dont l’arrêt de la production a commencé avec la révolution, sans oublier les augmentations salariales et l’intégration de personnes dont la productivité est nulle. Tout cela a fait qu’elle devienne déficitaire à plusieurs millions de Dinars». Il nuancera ensuite en expliquant qu’il est normal que l’entreprise perde de l’argent, «étant d’utilité publique et n’est pas obligée d’avoir un bilan bénéficiaire». Une déclaration qui nous ferait presqu’oublier le harangue du chef du gouvernement aux entreprises publiques dont il dénonce les résultats déficitaires.

Pour les projets de la SNCFT, Anis Ghédira évoque en premier lieu le métro-léger de Sfax «qui en est aux dernières étapes des études techniques», la seconde phase du RFR, la prochaine ligne ferroviaire Gabes-Médenine, les dossiers de faisabilité déjà prêts de la ligne Kalaa Kébira-Kairouan, les derniers préparatifs pour la ligne Tunis-Annaba en Algérie, le projet de 180 MDT pour remettre sur les rails toutes les lignes du Nord-ouest. «L’effort d’investissement de l’Etat est à 42 % consacré au transport sous toutes ses formes», dit avec fierté le ministre qui mettait auparavant en exergue l’importance du transport dans le désenclavement des régions intérieures.

  • Le port en eau profonde restera à Enfidha

Abordant le projet de port en eau profonde, le ministre est catégorique. «Bizerte, Mahdia, Sfax et Enfidha demandent tous un port en eau profonde. La décision est prise, sur la base de plusieurs études techniques, concluant qu’Enfidha est le meilleur emplacement. Une société étatique d’un capital de 360 MDT sera créée, procèdera à la construction de la 1ère tranche de ce projet et qui sera l’autorité portuaire et gèrera la zone logistique». Il ajoutera que l’appel d’offres a déjà été lancé pour le choix du bureau d’étude, international et en partenariat avec un autre tunisien, qui rédigera les termes du cahier des charges de ce projet et en est déjà au stade du dépouillement des offres, alors que l’assainissement foncier avance. «Selon nos études, ce port aura un impact économique bénéfique, surtout en matière d’attractivité de l’investissement, dans un rayon de 150 kilomètres autour du port et désenclavera, par terre et par train entre Sousse et Monastir, toutes les régions du Centre-ouest», indique A. Ghédira.

  • Ghédira tient à un nouvel aéroport

Et lorsqu’on lui demande qu’est-ce qu’il a lui-même fait, au bout de 8 mois, dans ce qu’il appelle «le ministère des grands projets», Anis Ghédira évoque l’amélioration de la qualité des services. Il cite en exemple le port de Radès dont il dit qu’il fonctionne désormais à zéro rade permettant une hausse de 15 % des exportations au cours des 3 derniers mois 2017. Il évoque, bien qu’étant des projets de l’ancien régime, la reprise du RFR et le port en eau profonde qui a été remis à l’ordre du jour en 2016. Il évoquera aussi les contrats pour la fabrication de 3.000 nouveaux bus, dont celle de 1.200 qui a déjà débuté dans des usines tunisiennes et certains ont été déjà livrés et se fait fier d’éradiquer le bus jaune et toute l’image négative qu’il charrie. Il annonce aussi comme «un projet pilote» la prochaine création d’une société régionale de transport à Siliana, pour séparer Siliana du Kef dans le cadre de la préparation de la gouvernance régionale. On attend seulement la décision de la Carep (Commission de restructuration des entreprises publiques).

Il évoque aussi, avec force, le projet d’un nouvel aéroport qui est «une décision stratégique, car celui de Carthage n’honore plus la Tunisie, devient incapable de résorber l’évolution du trafic aérien». On lui oppose les informations faisant état de pressions concernant le terrain. Il affirme alors que le terrain de l’actuel aéroport est une propriété avérée de l’OACA et de nulle autre personne. On lui oppose aussi les affirmations de certains experts qui soutiennent qu’une simple extension de Tunis-Carthage couplée à un lien ferroviaire rapide entre Tunis et Enfidha suffirait. Il affirme, par le chiffre, que cette option serait plus coûteuse. «L’extension coûterait 600 MDT et ne suffirait que pour 10 ans. De plus, les seuls 18,5 kilomètres du RFR nous coûteront 3.000 MDT et une telle ligne entre Tunis et Enfidha coûterait donc nettement plus cher».

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L’un des terroristes ayant commis l’attentat de Kébili, Badreddine Msaddek était Imam d’une des mosquées hors contrôle il y a trois ans, rapporte Jawhara Fm, citant une source bien informée.

Rappelons que, dans la nuit du samedi à dimanche, quatre terroristes à bord de deux motos ont ouvert le feu en direction d’une patrouille sécuritaire positionnée à l’entrée de la ville de Kébili à Jenoura (délégation de Kébili-Sud), faisant un mort et deux blessés dans les rangs des forces de l’ordre, indique la même source.

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Le gouverneur de Tunis, Omar Mansour, a ordonné ce jeudi 12 janvier la fermeture de la mosquée Ibrahim Khalil à Bougatfa, dans la délégation de Sidi Hssin Essijoumi (gouvernorat de Tunis ), lit-on dans un communiqué rendu public.
Selon la même source, la décision a été prise suite à l’agression de l’imam de la mosquée par un groupe d’extrémistes.
La fermeture de ladite mosquée sera maintenue jusqu’à la désignation d’un nouveau personnel.

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Une forte explosion a retenti, ce lundi 21 novembre 2016, devant une mosquée chiite à Kaboul, en Afghanistan, rapporte Euronews.

La police parle d’au moins 27 morts. Il y aurait également plusieurs dizaines de blessés. D’après les autorités, il s’agit d’un attentat-suicide, le kamikaze se serait fait exploser au milieu des pèlerins.

Cela s’est produit en pleine cérémonie religieuse marquant les 40 jours des célébrations de l’Achoura, une des dates les plus importantes pour les musulmans chiites, ajoute la même source.

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Selon des informations rapportées, ce vendredi 16 septembre 2016, par plusieurs médias étrangers, un kamikaze a attaqué une mosquée dans le nord-ouest du Pakistan, causant la mort de seize personnes et des dizaines de blessés.

Cette attaque meurtrière a été menée pendant la prière du vendredi. L’opération terroriste n’a pas été revendiquée par les talibans pour le moment…

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L’Etat a, récemment, récupéré la dernière mosquée classée hors contrôle, a affirmé, vendredi, le ministre des Affaires religieuses Mohamed khélil en allusion à la mosquée Al-Oumma à Sidi Ali Ben Aoun (gouvernorat de Sidi Bouzid) géré par l’imam Khatib Al-Idrissi.
 » La mosquée Al-Oumma a été remise aux autorités régionales « , a-t-il ajouté dans une déclaration à la TAP en marge d’une cérémonie à Zaghouan marquant la célébration de la nuit du destin.
Selon le ministre, la situation est normale dans tous les lieux de culte ajoutant que son département s’emploie à résoudre les problèmes fonciers de certaines mosquées anarchiques.
Classée hors contrôle de l’Etat, la mosquée Al-Oumma a été construite en 2012 sur un terrain appartenant à l’imam Khatib Al-Idrissi. Ce dernier, originaire de la délégation de Ben Aoun, a été arrêté et interrogé à plusieurs reprises pour appartenance au courant salafiste.
Le ministre des affaires religieuses avait déclaré au mois de mars dernier que la mosquée de Sidi Ali Ben Aoun est la seule qui échappe toujours au contrôle de l’Etat et que son département œuvre à sa recupération.

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Une voiture piégée a explosé devant une mosquée à Perth, en Australie, alors qu’une centaine de fidèles étaient réunis lors d’une prière, a affirmé la police. L’incident, qui a eu lieu mardi soir, n’a pas fait de blessés. Une inscription anti-islam a ensuite été retrouvée peinte sur le mur de la mosquée. Quatre véhicules ont été endommagés, dont un complètement détruit, rapporte le site « 7sur7.be ».

Un porte-parole de la police locale a affirmé que trois personnes avaient été aperçues en fuite après l’explosion. Une enquête est en cours. « La communauté de Perth a été visitée par la haine cette nuit », a commenté sur les réseaux sociaux Yahya Adel Ibrahim, professeur au collègue islamique de la mosquée.

« Il s’agit indéniablement d’un acte criminel de haine, mais c’est le fait d’une personne ou d’un groupe et pas d’un ensemble », a-t-il observé, précisant que les croyants étaient restés dans la mosquée pour finir leurs prières.

Chris Tallentine, un élu parlementaire local, s’est rendu sur place et a affirmé ensuite en avoir assez que la communauté endure des attaques comme celle-ci. « La vérité est qu’il s’agit d’une attaque contre nous tous. »

Des attaques ciblant les mosquées de l’Etat d’Australie Occidentale ont été rapportées en décembre dernier et en 2014, relève The Guardian Australia. Un incendie suspect a aussi démoli une mosquée en mai dernier non loin de Melbournen dans l’Etat du Victoria, a ajouté la même source.

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Six extrémistes-religieux ont été arrêtés pour avoir choisi de changer la direction de la « Qibla »

Les unités de la Garde nationale du district de Jendouba ont dû  arrêter 6 extrémistes religieux, accusés d’avoir enfreint aux règles générales des mosquées.

Les accusés avaient choisi de ne plus se mettre face au mihrab de la mosquée Farhat Hached,  située au village de Bou Aouane rattaché à la délégation de Balta (gouvernorat de Jendouba) et qui indique la qibla en direction de la Kaaba.

Selon Jawhara Fm qui cite une source sécuritaire dans la région, ces derniers sont connus pour leur extrémisme religieux depuis la révolution.

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La mosquée « Sidi Mostari » à Bizerte qui a été fermée depuis l’année 2012 pour être restaurée s’est transformée en décharge, rapporte Mosaïque Fm.

La mosquée en question est actuellement entassée d’ordures et couverte par les eaux qui se sont accumulées, rapporte la même source.

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La première femme imam de la Scandinavie vient officiellement de prendre ses fonctions à Copenhague (Danemark). Sherin Khankan, qui a vu le jour au Danemark d’un père syrien et d’une mère finlandaise, a ajouté que la mosquée Mariam est dédiée à la prière du vendredi et exclusivement réservée aux femmes. Idem pour la fonction d’imam dans ces lieux. Par contre les autres activités sont accessibles aux hommes.

Pour la fondatrice du lieu de culte, il est question de bousculer « les structures patriarcales ». Depuis le temps que ça démangeait les pays d’Europe du Nord de faire tomber ces tabous, ils ont franchi le pas. D’autres surprises attendent les partisans d’un islam rigoriste, dans des contrées réputées pour leur attachement au sacro-saint principe de l’égalité homme/femme, dans tous les domaines…

« Nous avons institutionnalisé les structures patriarcales dans nos institutions religieuses. Pas seulement dans l’islam, mais aussi le judaïsme, le christianisme, et d’autres religions. Et nous, nous voudrions remettre ça en question », a déclaré cet imam pas comme les autres. Elle a affirmé qu’elle a eu des échos très positifs au sein de la communauté musulmane de la capitale danoise, et que les attaques contre son projet sont « modérées ».

Sherin Khankan, une islamologue et intellectuelle célèbre dans son pays, s’est adossée sur « une tradition islamique permettant aux femmes d’être imams », et a argué que ceux qui sont réfractaires à cette idée sont des ignorants.

Mais cette affaire n’est pas une première mondiale, l’Allemagne, le Canada et les États-Unis sont déjà passés par là. Cela n’empêche pas à l’imam à la tête de l’une des plus grandes mosquées de Copenhague, Waseem Hussein, de se montrer pour le moins sceptique. « Faut-il aussi qu’on ait une mosquée réservée aux hommes? Il y aurait certainement des protestations au sein de la population danoise », a-t-il déclaré.

En tout cas pour le moment la chose ne semble pas troubler outre mesure la paisible capitale. Sherin Khankan a déclaré n’avoir eu vent d' »aucune menace quelle qu’elle soit », alors qu’un journal local avait écrit à tort que l’adresse de la mosquée sera gardée secrète pour cause de risques d’attentat.

La société danoise est souvent agitée par les débats autour de la place de l’islam ; le dernier gros soubresaut en date est la publication des caricatures du prophète Mohamed en 2005 par le quotidien Jyllands-Posten, un événement qui avait mis le feu dans le monde arabo-musulman. A signaler également que le Parti populaire danois, une formation qui pointe du doigt l' »islamisation de l’Europe », a pris la deuxième place aux législatives de juin dernier…

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Le président américain

En cette fin de mandat pour le premier président afro-américain de l’histoire des USA, l’heure est aux symboles pour Barack Obama. Les symboles forts. A défaut d’avoir fait des avancées notables dans le dossier israélo-palestinien, comme son fameux discours du Caire le laissait supposer, (il faut dire, à sa décharge, que le Premier israélien Benjamin Netanyahu lui a bien savonné la planche), Obama a décidé de prendre la défense de l’islam depuis chez lui. Là au moins il est sûr d’impacter immédiatement.

« L’Islam a toujours fait partie de l’Amérique », a dit Obama dans un de ces vibrants discours dont il a le secret. C’était hier mercredi 03 février dans une mosquée de Baltimore. Obama a décidé de partir en croisade contre la « rhétorique haineuse » qui cible les musulmans. Sans les désigner, nul doute qu’il s’adresse aux candidats républicains à la présidentielle, Donald Trump en tête, qui ont tendance à semer la confusion dans les esprits et à établir des passerelles entre « des actes terroristes et une religion ». Pour rappel, Trump avait surfé sur la forte émotion populaire suite à la tuerie de San Bernardino (Californie) en promettent, une fois élu, d’empêcher aux musulmans d’entrer aux Etats-Unis. C’est sa façon à lui d’éviter des attaques terroristes…

 Obama a déjà foulé le tapis d’une mosquée – au Caire, à Jakarta ou encore à Kuala Lumpur – mais c’est la toute première fois depuis son entrée en fonction en 2009 qu’il pénètre dans un lieu de culte musulman sur le territoire américain. L’affaire est donc d’importance.

« Récemment nous avons entendu une rhétorique inexcusable contre les musulmans américains, des propos qui n’ont pas leur place dans notre pays (…). Une attaque contre une religion est une attaque contre toutes les religions », a-t-il asséné. Pour illustrer son propos, il a rappelé que les catholiques aussi – dont le président John F. Kennedy – et les juifs ont connu des heures sombres sur le sol américain. Il insiste sur la nécessité de ne pas faire d’amalgame entre « une petite fraction de musulmans qui propagent une vision pervertie de l’Islam » et « une écrasante majorité des musulmans du monde qui voient leur religion comme une source de paix ». Il a invité au passage les musulmans à faire le tri et à pointer du doigt sans ménagement les extrémistes. « A travers l’ensemble du monde islamique, les voix influentes devraient en permanence s’exprimer », a ajouté Obama.

Une visite très attendue

Depuis son allocution au Caire en 2009, les responsables de la communauté musulmane aux USA n’ont cessé de solliciter Obama pour se rendre dans une mosquée. Son prédécesseur, le républicain George W. Bush, avait visité une mosquée à Washington moins d’une semaine après la terrible attaque du 11 septembre. Bush avait même déclaré « L’islam, c’est la paix » et que « le visage de la terreur » n’avait aucun rapport avec les pratiques de centaines de millions de personnes dans le monde.  On sait ce que Bush a fait après, avec l’invasion de l’Afghanistan et de l’Irak qui ont fait des dégâts sans précédent dans le monde arabo-musulman…

Comme pour tenter de lever tout équivoque, Obama a fini ainsi son discours : « Vous n’êtes pas musulmans ou Américains, vous êtes musulmans ET Américains. Vous n’avez pas à choisir entre votre foi et votre patriotisme ».

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25 mosquées sont toujours hors de contrôle

25 mosquées sont toujours hors de contrôle, a indiqué le ministre des Affaires religieuses, Mounir Tlili, dans une déclaration à la presse en marge d’une rencontre, lundi.

Il a indiqué, cependant, que le ministère veille à rétablir l’autorité sur toutes les mosquées avant la date des élections.

Le ministère veille aussi, selon lui, à combattre le discours takfiriste au double plan culturel et sécuritaire.

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Le ministère des Affaires Religieuses a annoncé la réouverture d'un

Le ministère des Affaires Religieuses a annoncé la réouverture d’un nombre de mosquées fermées suite à la décision de la cellule de crise relevant de la présidence du gouvernement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Il s’agit des mosquées Assafa à Raoued ( Ariana ), d’ Al Imen à Amdoun (Béjà), d’Ennour à Mjez El Bab (Béja), de la Cité Msaken à Goubellat (Béja) et de Dhaouahiria à Sejnane ( Bizerte).

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Fadhel Achour

Fadhel Achour, président du syndicat national des cadres religieux a déclaré que le syndicat a officiellement demandé au ministère des Affaires religieuses d’interdire la tenue de la prière de l’Aïd El-Fitr en dehors des mosquées.

D’après lui, cette demande vise à éviter que des personnalités politiques ou des membres de groupes extrémistes exploitent cette manifestation à des fins qui leur sont propres.

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La décision de la cellule de crise relevant de la présidence du

La décision de la cellule de crise relevant de la présidence du gouvernement de fermer immédiatement les mosquées hors contrôle continue de susciter la polémique. La controverse qui s’est accentuée avec l’appel lancé par certains partis politiques de la Troïka au chef du gouvernement pour réviser cette décision jugée « unilatérale ».

Habib Khedher, proche de Rached Ghannouchi président du mouvement Ennahdha, et rapporteur général de la constitution, s’est posé la question sur le bienfondé de cette décision prise par Mehdi Jomaâ, insistant sur son caractère anticonstitutionnel du fait que l’article 6 de la constitution garantit l’exercice du culte et soulignant qu’il n’est pas des prérogatives du gouvernement des technocrates de prendre une telle décision.

Une position partagée par Sihem Badi, qui a relevé, au nom de CPR, que le problème lié à ces mosquées ne doit pas être résolu par leur fermeture. Pour sa part, Ridha Belhaj, porte-parole de Hizb Attahrir a réagi en utilisant des mots très durs à l’endroit de Mahdi Jomâa , affirmant que sa décision dénote d’une vue courte et d’une arrogance patente et illustre une forme de représailles envers les fidèles. Belhaj soutient que « les maisons de Dieu sont au-dessus de toutes les surenchères », et n’a pas hésité à traiter le cabinet de Jomâa d’équipe qui accumule les positions qui n’ont pas de sens du fait qu’elles sont dénuées de visions claires.

La fermeture des mosquées est provisoire….

La polémique suscitée par les partis politiques nous a poussés à contacter le ministère des affaires religieuses. La chargée de la communication, Najet Hammami a précisé qu’il s’agit d’une fermeture provisoire.

Dans un entretien téléphonique avec Africanmanager, elle a affirmé que les mosquées fermées sont des lieux du culte hors contrôle, construits sans autorisation. 21 mosquées ont été fermées à ce jour sur un total de 91 en attendant la régularisation de leur situation. « Conformément à la loi, il a été procédé à la fermeture de ces mosquées, et le ministère s’emploie à doter les mosquées fermées de statuts réguliers avant d’ordonner leur réouverture», a-t-elle constaté.

S’agissant des mosquées hors contrôle, elle souligné que le ministère a récupéré 111 parmi les 149 qui servent de tribunes incitant à la haine. Dans ce contexte, elle a relevé que le ministère a entamé l’exécution de sa stratégie en coordination avec le ministère de la Justice et celui de l’Intérieur. D’ailleurs, des commissions régionales ont été créées au sein du ministère pour contrôler ces mosquées et nommer, par la suite, des imams qui seront placés sous la tutelle du département.

Les mosquées hors contrôle au service de la politique et du terrorisme !

Les mosquées en question sont qualifiées par Fadhel Achour, le secrétaire général du syndicat des imams comme une situation intenable qui continue à prendre de l’ampleur surtout que certaines parties les utilisant ou s’opposant à leur fermeture dans le seul but de perturber le processus de transition en Tunisie. « Certains partis politiques des organisations et associations locales ou étrangères restent attachés à ces mosquées, considérés comme un établissement public et ce, dans le but de servir leur intérêt et promouvoir le terrorisme », a précisé Achour dans une déclaration à Africanmanager.

Achour a, dans ce contexte, mis à l’index directement certains conseillers qui sont encore à la tête du ministère des affaires religieuses, parallèlement aux 217 mosquées hors contrôle, selon son avis. Mais ces faits et chiffres sont constamment relativisés par le ministère qui essaie à chaque fois de minimiser le danger. Pour le secrétaire général du syndicat des imams « la question est délicate et on aurait préféré une intervention du ministère public à travers l’ouverture d’une enquête face à l’indifférence des gouvernements précédents » .

Wiem Thebti

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La décision de fermeture s’applique seulement aux mosquées totalement

La décision de fermeture s’applique seulement aux mosquées totalement hors contrôle, où sont prêchés les discours de haine, a précisé le ministre des affaires religieuses Mounir Tlili, soulignant que cette décision est provisoire jusqu’à la nomination de nouveaux Imams qui seront placés sous la tutelle du département, rapporte la Tap.

Lors de sa rencontre, mardi, avec le président de l’Assemblée nationale constituante Mustapha Ben Jaafar, le ministre a précisé que deux équipes de travail ont été créées au sein du ministère pour entamer dès aujourd’hui, le contrôle des mosquées.

La nomination d’Imams se fera, selon lui avec la concertation des prédicateurs régionaux et locaux, indiquant que depuis le week-end, 20 mosquées seulement ont été fermées.

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Dans une déclaration à Africanmanager

Dans une déclaration à Africanmanager, Fadhel Achour, a précisé que la décision a été prise par un « pouvoir impotent ».Il a appelé, en revanche, à la réactivation de la loi relative à l’organisation des mosquées ou à la mise en place de nouvelles lois et procédures garantissant la neutralité des lieux de culte.

Il a indiqué, en outre, qu’une telle décision peut avoir un effet négatif et pourrait même menacer la stabilité et la sécurité du pays. Cela pourra également impacter le processus de transition démocratique pour justifier, aux yeux des terroristes, les crimes commis, selon ses dires.

Ben Achour n’a pas exclu, en outre, la possibilité que le gouvernement soit diabolisé suite à cette décision, appelant à l’ouverture d’un dialogue avec les syndicats du secteur et ayant des connaissances dans le domaine.

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Le parti Courant El- Mahaba

Le parti Courant El- Mahaba, a exprimé dans un communiqué son mécontentement et son refus concernant la décision de fermer les mosquées. Il a souligné à ce propos que cette décision pourrait être exploitée par les terroristes dans leur propagande contre l’Etat tunisien. « Cette décision pourrait être aussi reprise et exploitée, dans d’autres endroits du monde, pour réprimer les minorités musulmanes ».

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