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Près de 100.000 personnes ont quitté leur domicile dans l’ouest de Mossoul depuis le début de l’offensive des forces irakiennes pour déloger le groupe Etat islamique de cette partie de la ville, a annoncé mercredi 15 mars l’Organisation internationale pour les migrations à l’AFP.

Au total, 97.374 personnes, soit 16.229 familles, ont été poussées à la rue par les combats, a annoncé l’organisation sur Twitter. Environ 750.000 habitants se seraient trouvés à Mossoul-Ouest au moment du lancement, le 19 février, de l’opération pour reprendre cette partie de la métropole du nord de l’Irak.

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 Les forces irakiennes ont annoncé lundi avoir pris le contrôle d’un premier pont à Mossoul, au neuvième jour de leur offensive pour reprendre la totalité de la deuxième ville du pays aux mains des jihadistes, rapporte l’AFP.

Ce pont sur le fleuve Tigre est impraticable après avoir été endommagé par des bombardements.

Mais sa prise de contrôle va permettre d’établir un pont flottant à proximité, ce qui va élargir les options de l’armée pour attaquer les derniers quartiers encore contrôlés par le groupe Etat islamique (EI) dans l’ouest de Mossoul, selon des responsables militaires.

Les troupes ont atteint « l’accès ouest du pont », qui est désormais « sous notre contrôle sur les deux berges », a indiqué à l’AFP le général Yahya Rasool, porte-parole du commandement.

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Une vidéo a été publiée récemment comportant des personnes à bord d’une voiture algérienne qui étaient en train de se promener dans

Les forces irakiennes ont lancé, hier jeudi 29 décembre, la deuxième phase de leur offensive pour reprendre totalement la partie orientale de Mossoul au groupe État islamique, qui contrôle la deuxième ville du pays depuis plus de deux ans, rapporte « France 24 ».

Les forces d’élite du contre-terrorisme (CTS) ont pris le contrôle de plusieurs quartiers de l’Est et se rapprochent maintenant du Tigre, le fleuve qui traverse la ville du Nord au Sud. Mais les jihadistes continuent d’occuper la totalité de la partie occidentale de la cité, a précisé la même source.

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Des sources Yéménites indiquent que les raids aériens de la coalition arabe dirigée par l’Arabie Saoudite a fait plus de 40 morts et une

Au moins 20 personnes sont décédées et environ 55 autres blessées dans une frappe aérienne menée, lundi 25 décembre 2016, sur un marché dans la ville d’al-Baaj, à l’ouest de Mossoul, rapporte la chaîne de télévision « RT ».

Al-Baaj, où le chef de Daesh Abou Bakr al-Baghdadi se cacherait, se trouve à 140 kilomètres de Mossoul, contrôlé depuis plus de deux ans par les terroristes de l’Etat islamique, a précisé la même source

A noter que l’opération terrestre de libération de Mossoul a été initiée le 17 octobre par les forces gouvernementales de Bagdad, des militants chiites et des combattants kurdes Peshmerga. La coalition dirigée par les Etats-Unis, quant à elle, fournit un soutien aérien.

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Au moins 23 personnes, dont 15 civils, ont été tuées, hier jeudi, dans trois attentats simultanés à la voiture piégée dans une localité du nord de l’Irak, selon l’agence AFP.

L’attaque a été revendiquée par l’EI qui a évoqué des attentats commis par trois kamikazes au volant de voitures piégées.

Gogjali est située à la lisière est de Mossoul, le fief de l’EI depuis l’été 2014 qui est visé par une offensive des forces irakiennes depuis le 17 octobre, nous apprend la même source.

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Dans l’interview accordée à Al Arabiya

Les troupes d’élite irakiennes, qui encerclent depuis mardi dernier la ville de Mossoul, deuxième plus grande ville du pays et dernier grand fief de Daech, s’attendaient sûrement à une résistance des djihadistes, mais certainement pas avec cette intensité. Les forces spéciales, qui ont fait mouvement vers l’est de la ville ce vendredi 04 novembre, se sont heurtées à des combattants coriaces, requinqués par l’appel de leur « calife », Abou Bakr al-Baghdadi, qui leur a intimé l’ordre de ne pas se «replier».

Pour enrayer la vague de fuites au sein de ses rangs et parmi la population civile, les éléments de l’Etat islamique, du moins ce qui en reste, ont assassiné des centaines de personnes dans les environs de son bastion, qu’il tient de moins en moins…

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Les forces spéciales irakiennes sont en ce moment aux abords de Mossoul, deuxième ville d’Irak et fief de Daech depuis 2 ans, rapporte l’AFP ce mardi 1er novembre 2016. Sûr de la victoire imminente de ses troupes, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, invite les djihadistes à «se rendre ou mourir».
«Nous allons refermer notre étau sur l’EI de tous les côtés», a affirmé al-Abadi dans un discours à la télévision publique irakienne hier lundi tard dans la soirée. Les djihadistes «n’ont pas d’échappatoire ». Au moment où le Premier ministre prenait la parole, les forces d’élite du contre-terrorisme (CTS) étaient aux abords de Mossoul, où elles espèrent percer rapidement dès que le feu vert sera donné

«Nous avançons en ce moment dans Gogjali», un village aux abords des quartiers est de Mossoul, a confié à l’AFP un commandant de ces forces, Abdelwahab al-Saadi. «Notre prochaine étape sera d’entrer dans (les quartiers) d’Al-Zahra et Al-Karama qui sont dans l’est de Mossoul», a-t-il ajouté.

Certes les troupes d’élite sont pressées d’entrer dans l’agglomération de Mossoul et d’en découdre avec l’Etat islamique, ce qui serait déjà un exploit vu que l’offensive a été déclenchée le 17 octobre, mais elles devront attendre des renforts pour mettre toutes les chances de leur côté lors de la bataille décisive, qui sera à coup sûr une série de combats de rue sanglants pour débusquer les activistes de Daech.

Des dizaines de milliers d’éléments des forces irakiennes convergent en ce moment vers Mossoul, appuyés par des tirs aériens de la coalition internationale pilotée par les USA. A l’est et au nord de la ville, les combattants kurdes sont solidement campés dans les villages arrachés récemment à Daech

Au sud, les forces du gouvernement fédéral avancent vite mais sont encore loin du sud de Mossoul. A l’ouest, les forces paramilitaires du Hachd al-Chaabi, une coalition animée par des milices chiites armées par l’Iran, essaient de boucher les lignes de ravitaillement de l’EI avec la Syrie. A noter qu’elles ont mis la main sur des villages sur la route de Tal Afar, une localité stratégique.
Par contre les responsables du Hachd al-Chaabi donnent des gages en déclarant qu’ils s’abstiendront de pénétrer à Mossoul, une ville majoritairement sunnite, rappelons-le. Mais les chefs sur le terrain ne sont pas aussi formels et ont manifestement l’intention de revendiquer leur part dans l’assaut final en entrant dans le bastion de Daech

Il est prévu que les forces irakiennes, une fois Mossoul assiégé, aménagent des couloirs humanitaires pour laisser les civils sortir de la ville. C’est seulement après qu’elles vont investir les rues de la ville pour entamer les combats rapprochés avec 3.000 à 5.000 djihadistes encore planqués à Mossoul, d’après des estimations du Pentagone.

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Les forces armées irakiennes, épaulées par les interventions aériennes de la coalition internationale, ont fait savoir ce jeudi 25 août qu’elles ont mis la main sur Qayyarah, une ville du nord de l’Irak, qui pourrait être décisive dans la stratégie de reconquête du bastion des djihadistes, Mossoul.
« Nous contrôlons toute la ville et nous avons réussi, en un temps très limité, à éliminer Daech », a confié à l’AFP le général Riyadh Jalal Tawfik, qui commande les forces terrestres irakiennes. Il a ajouté que des équipes du génie ont été dépêchées sur les lieux pour débarrasser la ville des engins explosifs abandonnés par les combattants de l’Etat islamique.

Le Premier ministre irakien, Haider Al-Abadi, s’est réjoui dans un communiqué de la « grande victoire qui représente une étape importante pour la libération de Mossoul ». En effet Qayyarah est à une soixantaine de kilomètres au sud de Mossoul, la dernière grande localité en Irak sous le joug des djihadistes.

L’offensive des forces armées a démarré mardi, avec l’appui des services du contre-terrorisme (CTS). Le lendemain, les militaires avaient déjà pris le contrôle du centre-ville et sécurisé plusieurs quartiers.
La plupart des villages aux environs de Qayyarah, un champ de pétrole ainsi qu’une raffinerie avaient été arrachés aux djihadistes depuis mardi par les forces spéciales. « C’est un coup dur pour Daech car cela le touche au portefeuille », a lâché le général Najm al-Joubouri, du centre de commandement des opérations dans la province de Ninive, dont Qayyarah et Mossoul font partie…

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Le Pentagone a annoncé hier vendredi 02 juillet l’élimination de deux gros poissons du groupe Etat islamique (EI). Ils ont trouvé la mort dans une frappe de la coalition pilotée par les USA aux environs de Mossoul, dans le nord de l’Irak.

Une frappe aérienne le 25 juin 2016 «a tué Basim Mohammed Sultan al-Bajari, le ministre de la guerre adjoint du groupe l’EI et Hatim Talib al-Hamduni, un commandant militaire à Mossoul», a précisé le porte-parole du Pentagone, Peter Cook, dans un communiqué. Ils faisaient partie des «principaux responsables militaires de l’EI dans le nord de l’Irak», a-t-il ajouté.

Il dit d’Al-Bajari que c’était un «terroriste expérimenté, ancien membre d’Al-Qaïda». D’après lui «il a supervisé l’offensive du groupe EI en 2014 pour prendre Mossoul, et a aussi mené le bataillon Jaysh al-Dabiq, connu pour utiliser les véhicules piégés, les kamikazes et le gaz moutarde dans ses attaques».

Hatim Talib al-Hamduni quant à lui faisait partie des dirigeants de la police militaire, d’après Peter Cook. Il a déclaré dans le communiqué que cette intervention permet de «préparer le terrain pour que les forces irakiennes puissent libérer Mossoul avec le soutien de la coalition».

Cette opération fait partie de la stratégie d’élimination des chefs djihadistes pour décapiter Daech. Les dirigeants sont exécutés à un rythme de «un tous les 3 jours», s’était récemment réjoui devant le Congrès américain Brett McGurk, l’envoyé spécial de la Maison Blanche auprès de la coalition.

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Les forces gouvernementales irakiennes ont réussi à chasser les insurgés sunnites du village natal de l'ancien dictateur Saddam Hussein près de Tikrit

Les forces irakiennes, revigorées par leur percée contre le groupe Etat islamique (EI) dans la ville occidentale de Fallouja, ont repris samedi leurs opérations autour de Mossoul, un autre fief des jihadistes dans le nord du pays, selon une source officielle.

« Nous avons commencé à 05H00 (02H00 GMT) la deuxième phase de l’opération pour la libération de Ninive », la province septentrionale dont Mossoul est le chef-lieu, a déclaré à l’AFP le ministre de la Défense Khaled al-Obeidi.

Selon lui, « le but de l’opération est de prendre la localité de Qayyarah et d’en faire un tremplin pour reconquérir Mossoul », deuxième ville d’Irak conquise par les jihadistes en juin 2014, cinq mois après Fallouja.

Qayyarah, qui dispose d’un aérodrome, est située à une soixantaine de kilomètres au sud de Mossoul.

Le 24 mars, l’armée irakienne appuyée par des combattants kurdes et des miliciens chiites avait lancé une offensive majeure pour reprendre la province de Ninive. Décrite comme une première étape pour la reconquête de Mossoul, cette opération était menée à partir de la localité de Makhmur, au sud de Mossoul et à l’est de Qayyarah.

Vendredi, le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a affirmé que les forces progouvernementales avaient quasiment pris le contrôle de Fallouja, un autre bastion jihadiste à 50 km à l’ouest de Bagdad.

Selon lui, seules quelques poches de résistance jihadistes demeurent à Fallouja après la reprise par les forces irakiennes du complexe gouvernemental au centre de la cité. L’EI tient cependant toujours les quartiers nord de la ville où il retiendrait des milliers de civils comme boucliers humains.

La coalition internationale menée par les Etats-Unis qui appuie les forces irakiennes dans leur lutte antijihadistes notamment avec des raids aériens, avait fait de la reconquête de Mossoul une priorité.

Mais face à la pression du Parlement, le Premier ministre avait préféré concentrer les efforts militaires sur Fallouja.

Vendredi,  Abadi avait aussi affirmé que la libération de Mossoul était « très proche ».

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L’étau se resserre autour de Daech, que ce soit en Syrie où il a été bouté hors de la célébrissime cité antique de Palmyre par les forces du régime et l’aviation russe, et bientôt acculé à Rakka, ou en Irak où des avions de la coalition dirigés par les USA ont largué des bombes sur quatre centres de commandement de l’organisation Etat islamique (EI) à Mossoul, au nord du pays. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, d’habitude très avare en commentaires, s’est laissé aller à des confidences ce mardi 12 avril en déclarant que cette intensification des frappes aériennes est annonciatrice de la reprise prochaine de la ville de Mossoul, capitale de Daech en Irak.

« Nous sommes en train d’encercler Mossoul pour préparer la bataille, qui sera rude. La meilleure preuve, c’est qu’il y a deux jours les forces de la coalition ont réussi à frapper des centres de commandement sur la ville même de Mossoul avec la participation de l’aviation française », a précisé Le Drian, actuellement en visite en Irak.

Mettre le paquet pour écraser Daech dès 2016

L’intervention aérienne a été rondement menée dans la nuit de samedi à dimanche par dix appareils dont quatre avions de combat français, elle a visé et démoli « quatre centres névralgiques », a ajouté le ministre français depuis Erbil (nord), capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, à 80 km de Mossoul. Le commandement américain pour la zone Moyen-Orient avait fait savoir que huit frappes avaient été faites par la coalition sur la région de Mossoul le 9 avril et quatre autres le lendemain ; elles visaient toutes des centres tactiques et des infrastructures de communication de Daech. Autant dire un coup très rude pour l’organisation djihadiste

Hier lundi, Le Drian avait invité la coalition à monter d’un cran son action pour mener la vie dure à l’EI et lui arracher dès cette année ses deux fiefs, Mossoul et Rakka. « On peut dire qu’à la fin de l’année 2016 Mossoul sera tombée. En tout cas, c’est ce que j’espère et ce qu’espère l’ensemble des responsables politiques que j’ai pu rencontrer ici », a-t-il lâché. Il a ajouté : « L’objectif d’éradiquer Daech peut-être avant la fin de l’année en Irak est possible. Je ne dis pas que c’est certain, c’est possible ».

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