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Mourad Hattab

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Réagissant à l’accord de principe conclu entre le FMI et la Tunisie sur un plan d’aide d’un montant de 2,8 milliards de dollars, l’expert en risques financiers Mourad Hattab a déclaré que la contradiction est flagrante au niveau de la politique du gouvernement actuel qui cherche, selon lui, à drainer l’investissement étranger, mais il veut en réalité enfoncer le pays dans l’endettement excessif.

Dans une déclaration accordée ce lundi 18 avril à Africanmanager, l’économiste a souligné que le dernier crédit dont on a annoncé l’accord de principe dans un communiqué de presse du FMI le 15 avril 2016 est présenté comme étant un mécanisme élargi de crédit puisqu’il relève  d’un programme basé sur des réformes économiques que la Tunisie doit accepter ».

D’après lui, le FMI est toujours intervenu en tant que prêteur de dernier ressort et en cas d’urgence pour des pays aux prises avec de grands déséquilibres au niveau du déficit public et du déficit de paiement. « Le seul souci de cet organisme est de mettre la main sur l’économie des pays fragiles dont la Tunisie et d’épuiser au maximum leurs ressources », a noté Mourad Hattab, soulignant qu’ « on s’attend à ce que le taux de crédit soit au moins de 3,6% avec des délais de remboursement entre 4 et 10 ans ».

Toujours selon la même source, il faut s’attendre à ce que l’État se retire de la scène économique et sociale tout en adoptant une politique d’hostilité  sans oublier une ouverture anarchique sur l’extérieur sans aucune mesure protectionniste. « On est certain que notre pays aura recours au rééchelonnement de sa dette extérieure vu qu’elle est insoutenable », a-t-il dit.

« Des jours difficiles attendent la Tunisie dont le gouvernement  a choisi la voie de l’endettement et la capitulation aux exigences de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire Internationale (FMI) », a-t-il conclu.

L’alerte de l’expert en risques financiers Mourad Hattab vient quelques jours après que le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé avoir conclu un accord de principe avec la Tunisie sur un plan d’aide d’un montant de 2,8 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) sur quatre ans, lié à la mise en œuvre de réformes économiques.

D’après un communiqué, l’accord sera soumis le mois prochain au conseil d’administration du FMI.

Selon le chef de mission du Fonds pour la Tunisie, Amine Mati, le plan vise à appuyer les réformes économiques « pour réduire la vulnérabilité macroéconomique, doper la croissance et favoriser la création durable d’emplois ».
De même, il  vise à accélérer l’investissement public, rendre le système fiscal plus équitable et juste, et améliorer l’accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises »,  selon ses dires.

Il est à rappeler par ailleurs que le pays lancera la semaine prochaine sur les marchés internationaux une émission obligataire d’un milliard d’euros afin de lever des capitaux permettant de combler le déficit budgétaire.

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Le spécialiste en risques financiers, Mourad Hattab, estime que la Tunisie est sous l’effet d’une guerre terroriste qui va engendrer un surcroît d’écueils politiques , mais aussi l’émergence de risques d’affaiblissement des structures de l’Etat outre  les conséquences attendues au niveau des classements de la Tunisie en matière de notation souveraine.

Pour lui, la solution est d’ordre sécuritaire, mais aussi économique menée par un staff gouvernemental chargé de mettre en place une action diplomatique de grande envergure, une collaboration multidimensionnelle notamment au niveau de la lutte contre le terrorisme à ramifications internationales et la mobilisation de fonds à travers la dynamisation de nos relations avec nos partenaires conventionnels. Interview :

Les unités sécuritaires et militaires ont certes réalisé des réussites lors des récentes attaques qui ont eu lieu à Ben Guerdane, mais qu’en est-il de leurs répercussions économiques surtout que l’opération militaire et sécuritaire se poursuit à ce jour?

Les attaques terroristes infligent toujours de grandes souffrances et des dommages matériels. Au-delà de la perte des vies humaines et de la destruction des infrastructures, elles repoussent les capitaux étrangers, provoquent un climat d’incertitude et entraînent des distorsions dans l’allocation des ressources internes ainsi que des coûts indirects provenant des mesures de sécurité à mettre en place.

La dernière vague terroriste subie à Ben Guerdane réduira certes l’afflux de capitaux étrangers, sur une certaine période, en provoquant une baisse de la fréquentation touristique et du volume des investissements directs étrangers dont le flux est actuellement en régression  de 42% par rapport à l’année précédente.

L’insécurité modifiera aussi les habitudes des particuliers en matière de consommation, d’économies et d’investissement, ce qui entraînera fort probablement une distorsion des allocations des ressources.

Enfin, le renforcement des mesures de sécurité engendrera des coûts indirects. Or, celles-ci, économiquement improductives, mobiliseront des ressources déjà rares et renchérissent les transactions, ce qui pèse parfois très lourd sur les échanges extérieurs.

Les prolongements du terrorisme sur les marchés des capitaux sont souvent une combinaison de ces divers effets.

Le terrorisme qui frappe depuis une certaine période en Tunisie occasionnera aussi des préjudices non négligeables au niveau du commerce international, surtout en raison du renforcement des mesures de sécurité nécessaires. Une analyse des flux commerciaux sur plus de 100 pays dans les années 1998–2007 a démontré qu’en cas de doublement du nombre d’attaques terroristes, le volume des échanges entre deux pays baisse de 15 à 25%. D’où un fort recul des gains de prospérité. Ceci est évidemment attendu pour ce qui est des transactions entre la Tunisie et La Libye.

Tous les intervenants ont mis l’accent sur la nécessite d’activer le fonds de lutte contre le terrorisme, s’agit-il de la bonne solution pour relever le défi?

Le ministre  des Finances, Slim Chaker, a signé fin novembre 2015 un accord portant sur la création d’un fonds spécial du Trésor de lutte contre le terrorisme qui est à gérer par la présidence du gouvernement.

Le gouvernement se charge, dans une première étape, d’injecter cinq millions de dinars dans ce fonds, censé aider l’Etat à combattre le terrorisme et à verser des indemnisations au profit des familles des martyrs des institutions sécuritaire et militaire. Cette dotation est jugée très faible compte tenu de l’ampleur du défi et des menaces terroristes qui guettent le pays.

Dans un communiqué paru le vendredi 11 mars 2016, La Poste Tunisienne, a annoncé l’ouverture d’un compte destiné aux Tunisiens résidant au pays et à l’étranger pour la collecte des fonds pour la lutte antiterroriste tout en précisant que le compte en question a été ouvert au nom de «Fonds lutte contre le terrorisme» et vise à permettre aux Tunisiens à contribuer à l’effort national dans ce domaine.

Toutefois, il ne faut pas s’attendre à la collecte de sommes assez conséquentes pour contribuer à travers les ressources mobilisées au profit dudit compte à combattre de façon significative le fléau du terrorisme qui ravage le pays.

L’opération revêt plutôt un caractère symbolique pour fédérer les Tunisiens autour de plusieurs causes nobles à l’instar du soutien de l’institution sécuritaire et militaire et l’aide des victimes.

Rappelons que la lutte contre le terrorisme surtout à moyen ou à long terme coûte extrêmement cher et, à titre indicatif, les allocations budgétaires, à ce titre, s’élèvent pour l’exercice 2016 à 4000 Millions de Dinars avec une évolution annuelle de plus 25% depuis 2014.

Les récentes attaques viennent à un moment critique où  plusieurs secteurs économiques connaissent des grands problèmes sans oublier la situation sociale assez délicate, comment vous voyez la prochaine étape au regard notamment de la crise libyenne ?

La Tunisie vît depuis quelques mois au rythme d’une crise sectorielle qui a impacté plusieurs filières économiques. On peut citer, à ce niveau, la chute enregistrée au niveau de l’activité de la filière laitière, la régression du potentiel de la filière avicole, la morosité connue par d’autres filières liées au secteur touristique gravement sinistré, agricole et manufacturier notamment au niveau des industries du cuir et chaussures et du textile et habillement au point qu’on évoque un phénomène de stagflation qui se caractérise par l’observation d’une déflation importante combinée avec la régression du taux de la croissance du produit intérieur brut.

Parallèlement à ce qui a été cité, le mois de janvier écoulé a été marqué par une grave crise sociale qui a provoqué une grande panique chez les décideurs et qui ont présenté, à cet effet, des solutions irréalistes et irréalisables. Les mouvements de manifestations peuvent surgir à tout moment.

Dans ce contexte, on évoque le spectre du risque systémique. Celui-ci est un risque qui, par son ampleur, suite à une série de crises sectorielles récurrentes et sévères peut faire gripper l’ensemble d’un système financier ou économique, et provoquer des pertes conséquentes aux agents qui composent ce dernier. L’assèchement des liquidités sur un marché, la propagation et l’amplification du risque, la difficile quantification des pertes maximales potentielles, le manque de confiance entre les agents économiques ou les faillites sont des signes caractéristiques d’une crise systémique.

L’intérêt se focalise actuellement sur la lutte contre le terrorisme alors que plusieurs experts ont mis en garde contre la prolifération du terrorisme économique. Que pensez-vous?

Dans une large mesure, on se concentre, à l’état actuel des choses, sur la menace terroriste mais ce qui est inquiétant réside dans le fait qu’on n’arrive pas à gérer d’une manière adéquate les ramifications et les risques liés à cette menace.

Aucun effort d’une manière générale ne se fait pour quantifier l’ampleur de la menace afin de la gérer et de couvrir les risques qui y sont liés notamment sur le plan économique.

Peu d’études en Tunisie et dans le monde arabe se sont intéressées au phénomène du terrorisme économique. La situation actuelle dans notre pays marquée par une montée des actes de terreur nécessite de revenir sur l’étude de ce fléau. Le Centre de politique de sécurité de Genève a défini en 2005 le terrorisme économique comme des actes organisés et ciblés qui seraient menés par des entités locales ou transnationales pour la déstabilisation économique et financière d’un État ou d’un groupe d’États pour des motifs idéologiques ou religieux.

Le terrorisme économique tire, parfaitement, parti des conséquences économiques de son action en faisant apparaître le pays où il agit comme faible, incapable de contrer son action, donc peu fiable pour les intérêts économiques d’investisseurs étrangers, et dangereux pour ses visiteurs. Il peut aussi s’attaquer à de grands intérêts tels que les infrastructures vitales. Les mouvements terroristes jouent aussi, en matière économique, spécialement, sur l’effet médiatique pour amplifier l’impact psychologique de leur action.

Pensez-vous que le gouvernement actuel avec la politique menée est capable de gagner le challenge et réaliser les objectifs de la révolution?

Actuellement, on peut considérer que notre pays vit sur le fond d’une guerre terroriste qui va engendrer davantage le blocage politique, et un sentiment de peur auprès des investisseurs et de larges franges de la population, ce qui pourrait provoquer l’émergence de risques d’affaiblissement des structures de L’Etat et d’instabilité institutionnelle mise à part les conséquences attendues au niveau des classements de la Tunisie en matière de notation souveraine par les maisons de rating et de la détérioration de nos relations avec nos partenaires traditionnels et les institutions financières internationales qui observent la situation avec beaucoup d’inquiétude.

Les récentes vagues terroristes risquent d’enterrer définitivement les possibilités de redresser les fondamentaux de l’économie tunisienne et le dinar tunisien et de trouver des solutions aux chocs sociaux qui secouent le pays dans son ensemble.

La solution doit revêtir primordialement, en  l’état actuel des choses, un aspect sécuritaire fort, mais elle doit être aussi fondamentalement économique menée par un staff gouvernemental, œuvrant réellement de manière efficiente autour d’un noyau dur de vrais compétences de notoriété, et qui aura pour missions: une action diplomatique de grande envergure, une collaboration multidimensionnelle notamment au niveau de la lutte contre le terrorisme à ramifications internationales et la mobilisation de fonds à travers la dynamisation de nos relations avec nos partenaires conventionnels, les instances de coopération bilatérales et les grandes instances financières internationales pour s’acquitter de la facture de la vague du terrorisme économique qui a frappé, lourdement, le pays et qui avoisine au moins à court terme sur le plan des coûts directs les trois Milliards de dollars US par an, tout en proposant le maximum de garantie de stabilité.

Vouloir prolonger à l’infini un mode de gouvernance qui montre énormément de limites suite à l’incompétence, à l’autisme et à la marginalisation des grandes capacités de management et de direction, c’est engendrer d’une manière ou d’une autre l’affaiblissement des structures l’Etat et probablement de la Nation.

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«Suite à la détérioration de la situation en Libye, la Tunisie a perdu des parts de marchés très importants et son  solde commercial ne dépasse pas le 1 MD et si on comptabilise les échanges informels, on peut se situer à 2 MD ». C’est ce qu’a constaté l’expert en économie Mourad Hattab dans une déclaration accordée à Africanmanager.

Dans la foulée des développements survenus dans le pays voisin  après la frappe américaine contre un camp d’entrainement à Sabratha, l’économiste a précisé que la Tunisie a perdu sa vocation de profondeur stratégique en raison de l’apparition de nouveaux acteurs  comme la Turquie et d’autres marchés de différentes nationalités qui font le management et la gestion des affaires économiques en Libye . Ces derniers ont fortement ancré leurs relations avec des milices libyennes, selon ses dires.

Mourad Hattab a ,par ailleurs, estimé qu’une telle frappe ou un mouvement de panique massive dans ce pays voisin coûterait à la Tunisie une perte sèche de 3MD. « Une pareille situation mettra à genoux l’économie nationale, déjà en butte à de sérieux défis sécuritaires et à une situation économique difficile », a-t-il souligné.

Une position qui rejoint celle de  plusieurs partis de l’opposition à l’instar Al Joumhouri qui a mis en garde contre les conséquences sécuritaires et économiques d’une éventuelle intervention militaire, appelant à une mobilisation contre cette menace.

C’est pour cette raison que l’expert en affaires libyennes Mustapha Abdelkabir s’est adressé aux autorités tunisiennes les appelant  à bien coordonner avec les parties libyennes qui mènent déjà le combat contre les organisations terroristes planifiant plusieurs attaques dans la région à commencer par la Tunisie.

Ces  autorités devraient aussi collaborer avec les pays voisins, notamment l’Algérie et l’Egypte pour pouvoir dépasser cette crise, a-t-il ajouté lors d’un entretien téléphonique avec Africanmanager.

Sur le plan national,  Mustapha Abdelkabir a évoqué la concentration des efforts sur la dégradation de la situation en Libye  tout en proposant la cessation  des mouvements de protestation dans cette phase jugée critique.

Ces positions viennent quelques jours après le raid aérien mené par les Etats-Unis en Libye faisant plusieurs dizaines de morts dont Noureddine Chouchane, présenté comme un cadre opérationnel de l’Etat Islamique et responsable de deux récentes attaques en Tunisie, celles du musée du Bardo (22 morts) et sur une plage à Sousse (38 morts).

D’après le Pentagone, ce bombardement qui a visé un camp d’entrainement de combattants de Daech a probablement évité un attentat en Tunisie.

La Tunisie a besoin de solides assurances des pays occidentaux

Côté gouvernemental, la Tunisie demande de solides assurances des pays occidentaux pour que ces frappes n’aggravent pas la situation dans le pays.

Cette requête a été formulée ar le président de la République Beji Caïd Essebssi dans une interview à la plateforme d’information suisse « Suissinfo »  recommandant ainsi d’étudier et d’encadrer les interventions, sinon la situation va s’aggraver encore plus  en Tunisie.

Sur le terrain, le niveau de vigilance a été élevé sur les  frontières afin de mettre en échec toute infiltration terroriste parmi des civils libyens qui afflueraient  en masse vers la Tunisie.

Le département de la Défense  a dans ce cadre assuré par la voix de son porte-parole Belhassen Oueslati que les frontières tuniso-libyennes ont été entièrement sécurisées. « La Tunisie a pris toutes les mesures nécessaires pour parer à toute éventuelle infiltration de terroristes sur son territoire et garantir la sécurité de ses citoyens et visiteurs », a-t-il précisé soulignant que «  la situation demeure rassurante et les citoyens n’ont pas à s’inquiéter étant donné  la guerre psychologique menée par les terroristes contre le peuple et les institutions tunisiennes n’aboutira à rien ».

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L’expert économique Mourad Hattab, a réagi aux dernières mesures prises par le gouvernement au profit du gouvernorat de Kasserine, sous haute tension depuis dimanche dernier, suite à la mort d’un jeune diplômé chômeur, en escaladant un poteau électrique.

Il a, dans ce cadre, affirmé qu’il s’agit de mesures urgentes juste pour calmer les esprits et non plus de solutions adéquates pour sortir de l’ornière. « On a résolu le problème de chômage dans cette région par un
déficit des équilibres financiers et c’est grave pour un pays déficitaire au niveau de son budget», a dit l’expert.
« Selon quel mécanisme le gouvernement va-t-il embaucher les 5000 chômeurs ? S’agit-il d’une saturation de plus ? », s’est interrogé Mourad Hattab.
‘J’aurais aimé que les problèmes de chômage dans ce gouvernorat soient résolus dans le cadre d’une approche générale », a-t-il précisé, appelant le gouvernement en place à consacrer le concept régional en promouvant la mise en place des banques régionales et des fonds régionaux de développement », a-t-il estimé.

C’est important, a encore dit Mourad Hattab, en pointant du doigt les difficultés confrontées par le pays dans pareille situation marquée par la récession de l’investissement et de la consommation mais aussi de l’exportation.
« Des indices qui ne pourraient qu’aboutir à un choc social surtout que les autorités en place n’ont pas réussi à tenir leurs promesses et à répondre favorablement aux revendications de leurs citoyens ».

Il est à rappeler qu’un conseil ministériel consacré au gouvernorat de Kasserine a décidé le recrutement de 5000 chômeurs et 1400 autres dans le cadre du mécanisme 16.

Le conseil a également décidé le financement de 500 petits projets par la Banque Tunisienne de Solidarité, nécessitant une enveloppe de 6 millions de dinars, la création d’une commission d’investigation concernant les cas de corruption, la transformation des terrains communs en terrains privés et la création de 9 chantiers pour améliorer l’infrastructure au gouvernorat de Kasserine. Des logements sociaux seront aussi construits pour les familles démunies.

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L'expert économique Mourad Hattab a indiqué qu’il fait l’objet d’un harcèlement et de poursuites de la part de deux personnes

L’expert économique Mourad Hattab a indiqué qu’il fait l’objet d’un harcèlement et de poursuites de la part de deux personnes, et compte, de ce fait , recourir à la justice selon le journal « Ekher Khaber ».

Il assure que ce harcèlement a débuté depuis 2 ans pour s’accentuer ces derniers temps en raison de ces opinions , analyses et révélations au sujet de la situation économique en Tunisie .

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Le taux de la pauvreté s’élève à 34

Le taux de la pauvreté s’élève à 34,6%. C’est ce qu’a constaté Mourad Hattab, expert en dangers financiers lors d’un débat télévisé tout en s’appuyant sur la récente étude de la Banque Africaine de Développement (BAD).

Face à ce constat, l’expert a appelé l’institut national des statistiques (INS) à réviser ses méthodes du calcul et à adopter les normes internationales pour déterminer des chiffres exactes.

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