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Municipales

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Nidaa Tounes a entamé, semble-t-il, sa thérapie de choc. Le parti a convoqué la presse ce mercredi 17 mai 2017, à son siège, pour lui présenter une batterie de nouvelles mesures censées donner un coup de fouet à une formation qui ne fait plus battre le coeur de ses militants et dont certains cadres ont pris la poudre d’escampette, lassés par les querelles intestines et les combats de coq des égos surdimensionnés.

Lors de cette conférence de presse, animés par le chef du bloc parlementaire du parti, Sofiène Toubel, le chargé des affaires politiques du parti, Borhen Bsaies et Khaled Chouket, on a appris qu’un «centre de réflexions et d’études» allait bientôt être mis en place. Le but de la manoeuvre : pondre des idées et projets politiques, des études et des recherches. Les cibles n’ont pas été précisées, mais on peut imaginer que cette structure va ratisser large, d’autant plus que les problèmes et trains qui n’arrivent pas à l’heure ne manquent pas dans le pays !

Un «conseil supérieur pour les compétences» est également dans les tuyaux. Ce dispositif sera opérationnel dès les prochaines municipales et ces « sauveurs » d’un autre genre vont être ventilés dans tous les comités du parti, a indiqué Chouket.

Par ailleurs on a appris qu’une «commission ad hoc des affaires politiques» va être créée, avec pour objectif l’évaluation du discours politique et la défense de la ligne de Nidaa Tounes.

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« La démission du président et de deux membres de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) risque de se répercuter sur la date des municipales », a estimé mardi le ministre des Affaires locales et de l’environnement et président du Conseil national du parti Afek Tounes, Riadh Mouakher.
« On ne peut pas parler aujourd’hui du report de la date des élections municipales, dans la mesure où l’ISIE est la seule structure habilitée à fixer la date du déroulement de cette échéance électorale », a-t-il précisé en marge d’une conférence de presse organisée par son parti dans la capitale.
Fortement attaché à l’organisation des élections dans les délais fixés (17 décembre 2017), le gouvernement d’Union nationale veut éviter tout problème de démission au sein de cette instance, a-t-il dit.
« Nous devons franchir cette étape provisoire et mener à terme le processus de transition démocratique », a-t-il souligné.
« Les municipalités font face à plusieurs problèmes structurels, financiers et locaux », a-t-il noté.

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Le président de l’ISIE

L’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) a pris six décisions réglementaires relatives aux prochaines élections municipales prévues le 17 décembre 2017, a déclaré mardi Chafik Sarsar peu avant l’annonce de sa démission de l’Instance.
Selon Sarsar, ces décisions réglementaires portent sur l’échéancier électoral, l’accréditation des observateurs locaux et étrangers, l’accréditation des représentants des candidats, l’accréditation des journalistes locaux et étrangers, la création des sections régionales de l’ISIE, ainsi que sur la base des données des électeurs et l’inscription sur le fichier électoral.
Lors d’une conférence de presse, Sarsar a également fait état du lancement d’un appel à candidature pour des postes permanents au sein de l’ISIE. Il s’agit des postes de directeur exécutif, de président de l’unité centrale du système informatique, du président de l’unité centrale de communication, du président de l’unité des réseaux et de la sécurité et des membres des sections régionales.
Il a également envisagé des recrutements relatifs au processus électoral qui, a-t-il expliqué, portent sur 1751 agents d’inscription, 500 agents de sensibilisation, 108 agents d’assistance technique et 97 agents destinés à la salle des opérations.
D’après Chafik Sarsar, l’ISIE prévoit aussi le recrutement d’agents de contrôle des campagnes électorales et d’agents de contrôle des bureaux de vote.
Par ailleurs, Sarsar a fait état de certaines difficultés particulièrement en ce qui concerne l’inscription sur le fichier électoral.
 » L’opération d’inscription sur le registre électoral ne peut se dérouler correctement que si les frontières municipales sont strictement délimitées « , a-t-il tenu à préciser.
 » L’opération d’inscription pour les municipales 2017 sera beaucoup plus difficile que celle effectuée pendant les élections de 2014, dans la mesure où cette opération exige l’indication de l’adresse exacte des électeurs « , a-t-il expliqué.
L’Instance a entamé la mise en place d’une commission en charge de l’organisation de l’opération d’inscription électorale et envisagé la réalisation d’un audit externe du registre électorale, a annoncé Sarsar.

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Le Secrétaire général du Mouvement Machroua Tounes, Mohsen Marzouk, a estimé mardi 14 mars 2017, qu’il est impossible d’organiser les élections municipales en l’absence d’un Code des collectivités locales définissant les prérogatives des municipalités.
 » La fixation de la date des municipales n’est pas un objectif en soi « , a-t-il tenu à souligner en marge de la réunion des composantes du  » Front du salut « .
 » Il serait plus judicieux d’ouvrir un débat sérieux sur les préparatifs de cette échéance électorale, afin de lui garantir tous les attributs de succès « , a-t-il dit.
Selon Marzouk,  » la neutralité de l’opération électorale est déjà compromise par les récentes nominations dans le corps des délégués. Ces nominations ont obéi au principe des quotas partisans « .
 » Toutefois, le Front du salut est prêt à aborder cette échéance électorale. Ses composantes vont agir en parfaite coordination avec les échéances politiques et électorales « , a-t-il lancé.
Plusieurs personnalités nationales, en l’occurrence Mohamed Jegham, vont rejoindre le Front du salut, a-t-il ajouté.
Par ailleurs, Mohsen Marzouk a renouvelé son appel en faveur du retrait de la confiance du gouvernement de Youssef Chahed.
Opposé au gouvernement en place, le Front du salut œuvre à offrir une alternative économique et sociale pour trouver une issue à la situation difficile que traverse le pays, a-t-il souligné.

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 » La justice administrative sera prête à l’examen des litiges électoraux des municipales d’ici 6 à 9 mois « , a déclaré, mardi 14 mars 2017, le président de l’Union des magistrats administratifs (UMA), Walid Helali.
 » La mise en place des chambres régionales de la justice administrative nécessite au moins 6 mois « , a-t-il affirmé en marge d’une rencontre organisée par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) avec les composantes de la société civile pour présenter le projet de l’échéancier électorale des municipales.
Selon lui, la mise en place de ces chambres nécessite le recrutement de nouveaux magistrats administratifs et l’aménagement de locaux adaptés au travail de la justice administrative.
 » La loi organique relative aux élections et référendums prévoit la création de chambres régionales de la justice administrative pour statuer sur les litiges électoraux « , a-t-il rappelé.
La justice administrative doit recevoir les plaintes électorales depuis l’inscription au fichier électoral, jusqu’après la proclamation des résultats, tout en passant par le dépôt des candidatures, a-t-il encore rappelé.
L’échéancier électoral proposé par le président de l’ISIE, Chafik Sarsar prévoit le lancement, le 12 juin prochain, de l’opération d’inscription au fichier électoral, tandis que le dépôt des candidatures pour les conseils municipaux (365 sièges) est prévu pour le 30 août.
La campagne électorale démarrera le 4 novembre, alors que le scrutin est proposé pour le 26 du même mois.
Selon l’échéancier électoral proposé par l’ISIE, le vote des forces armées se déroulera en une seule journée entre le 19 et le 23 novembre.

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Le secrétaire général de l’Union populaire républicaine (UPR), Lotfi Mraihi a affirmé que son parti participera aux prochaines élections municipales. Il présentera, à l’occasion un programme axé sur la réforme de l’économie et le renforcement de la culture au plan local, régional et national.
Dans une déclaration, dimanche, à l’Agence TAP, à l’occasion de la réunion du Comité central du parti, dans la capitale, Mraihi considère que l’UPR est le seul parti sur la scène politique qui combat le système des lobbies et qui préconise le protectionnisme économique.
Il a rappelé le rôle du parti dans le dévoilement de plusieurs affaires de corruption à l’instar des stents et de l’anesthésiant périmés.
Selon le secrétaire général du parti, l’économie tunisienne continue à être entre les mains des mêmes lobbies de l’ancien régime.
Mraihi estime par ailleurs que le paysage politique n’a pas changé après 2011, affirmant que son parti qui continue à être marginalisé par les « médias publics infiltrés » se propose comme alternative.
Sur un autre plan, Lotfi Mraihi estime que le ministère de la Culture doit confier désormais l’organisation des festivals à la société civile de manière à mettre en exergue les spécificités culturelles de chaque région.
Créée en avril 201, l’UPR avait intenté 4 procès contre le ministère de la santé publique au sujet des stents et de l’anesthésiant périmés.

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Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a indiqué que le gouvernement d’union nationale proposera une nouvelle initiative pour « débloquer la situation et trouver une solution concernant la loi relative aux élections municipales ».
Dans une conférence de presse, mercredi, au Palais du gouvernement à la Kasbah, le ministre a ajouté que le gouvernement attendra la fin des débats budgétaires pour présenter cette nouvelle initiative.
Riadh Mouakher a refusé de fournir des détails sur le contenu de l’initiative, se contentant de déclarer que le gouvernement soumettra à l’Assemblée des représentants du peuple une initiative visant à  » éviter le rejet de la loi dans son intégralité à cause d’un seul article « .
L’article qui ne fait pas l’unanimité porte sur le vote des militaires et des sécuritaires.
Le ministre a rappelé que le gouvernement avait déjà soumis cette initiative aux différents groupes parlementaires, relevant que  » Le gouvernement est déterminé à organiser les élections municipales vers la fin de l’année 2017 « .

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Faouzi Elloumi, secrétaire général de l’Instance politique de Nidaâ Tounes, doute que son parti, dans l’état où il est,  puisse tenir face au mouvement Ennahdha aux prochaines élections municipales.

Dans une interview publiée samedi par le journal Assabah, il a souligné la nécessité Nidaâ Tounès de se transformer en institution, aoutant que, dans sa configuration actuelle, son parti ne pourra pas résister à Ennahdha aux Municipales.

Il a estimé que Hafedh Caïd Essebsi n’est pas capable d’apporter quoi que ce soit ni d’offrir une alternative, pas qu’il ne pourra être le numéro 1 du parti, tout en tenant à affirmer que « nous ne sommes pas contre personne ».

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Plusieurs sources d'informations prévoient que le représentant des universitaires au sein de la nouvelle ISIE

Le président de l’Instance supérieure indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar a déclaré que les élections municipales et locales prévues pour le 26 mars 2017 ont été annulées suite au retard enregistré dans l’élaboration de la loi électorale.

Intervenu ce lundi 8 août 2016 sur Express Fm, Chafik Sarsar a accusé certains partis politiques de veiller à ne pas tenir les municipales dans les délais indiqués :  » Certains partis ne sont pas prêts pour la tenue des élections municipales durant l’année 2017″, a-t-il dit.

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La séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple consacrée à l’adoption des articles du projet de loi amendant et complétant la loi relative aux élections et référendums a été levée cet après-midi sans avancer dans ses travaux à cause d’un litige sur le droit des militaires et sécuritaires de voter aux élections.

Pour Youssef Chahed, la séance a été levée faute de consensus sur l’article relatif au droit des militaires et sécuritaires de voter aux élections et des points litigieux à ce sujet.

Les travaux n’ont pas repris cet après-midi à cause des retards répétés ce qui a amené la vice-présidente de l’ARP Fouzia Fodha de lever la séance.

Des députés ont critiqué une rencontre entre le ministre des Affaires locales Youssef Chahed et des députés de Nidaa Tounes en dehors de la salle plénière au moment où les travaux devaient reprendre.

Reporter la reprise des travaux de la séance plénière à plusieurs reprises est inacceptable, a déploré le député du Front populaire Zied Lakdhar qui était favorable à la levée de la séance jusqu’à ce qu’il y ait un compromis sur les points litigieux.

Le 2 juin, l’Assemblée des Représentants du peuple avait suspendu l’examen de ce projet de loi en raison des points litigieux contenus dans ce texte. Réunie lundi, la commission des compromis était parvenue à un accord sur certains points ce qui n’a pas empêché la séance de l’après-midi d’être émaillée de polémiques et de différends. (Tap)

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Le ministre des Affaires locales, Youssef Chahed, a indiqué, dans une déclaration accordée, lundi 13 juin 2016, à Shems Fm, que les chefs des groupes parlementaires ont convenu de disqualifier les listes électorales qui ne respectent pas la parité horizontale ou la représentativité des jeunes, précisant que l’âge des jeunes candidats aux municipales a été revu à la baisse, de 23 ans à 18 ans.

Revenant sur le sujet du financement des campagnes électorales, le ministre des Affaires locales a indiqué : « la commission a convenu que le seuil permettant de bénéficier du financement public a été fixé à 3%. »

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Le bloc Al Horra : les élections municipales ne devraient se tenir qu’après la dissolution des délégations spéciales.

Le député du bloc parlementaire Al Horra à l’ARP, Mustapha Ben Ahmed a revendiqué, mercredi soir, un point d’ordre à la fin de la séance des interventions des députés sur la Loi électorale.

Ce dernier a stipulé que les élections municipales ne devraient se tenir qu’après la dissolution des délégations spéciales et après l’exécution des accords conclus, à ce sujet, avec l’ancien chef du gouvernement Mahdi Jomâa.

Mustapha Ben Ahmed s’est cantonné sur la position de son bloc parlementaire qui insiste sur le fait que « la loi électorale ne peut être appliquée tant que les délégations spéciales seront encore existantes. »

 

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C’est avec 58% des suffrages que Hachmi Hamdi a remporté les élections présidentielles dans la circonscription de Sidi Bouzid

Le président du courant Al-mahabba, Hachemi Hamdi, a affirmé samedi qu’il a échafaudé un plan pour battre les mouvements Ennahdha et Nidaâ Tounès aux prochaines élections municipales.

Dans une déclaration à Mosaique fm, il a a jouté que le « festival » de la rencontre entre Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi lors du congrès d’Ennahdha est une tentative de BCE de s’assurer le soutien d’Ennahdha au profit de son fils Hafedh dans la perspective  de la Présidence.

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Les partisans du Front populaire ont appelé le ministère de l’Intérieur à dévoiler l’identité des parties impliquées et les autorités concernées à auditionner l’un des dirigeants d’Ennahdha

« La Tunisie vit une grande crise à tous les niveaux et requiert une action de salut et un redressement du processus révolutionnaire », a souligné le porte-parole du Front populaire (FP), Hamma Hammami.

  Dans une déclaration de presse, vendredi, en marge des travaux de la conférence nationale du FP à Hammamet, Hammami a qualifié l’alliance stratégique établie entre Ennahdha et Nida Tounes de « danger pour le pays et sa révolution, surtout qu’elle tend à intégrer en son sein des forces et des symboles de l’ancien régime ».

  S’agissant de la conférence du FP, Hammami a fait savoir que la structure et l’organisation du front à l’échelle nationale, régionale, locale et sectorielle figurent parmi les principaux axes du programme de la conférence nationale, outre la question de la création d’un comité central dont les 2/3 seront issus des partis et l’autre 1/3 composé d’indépendants.

  Et d’ajouter : « la conférence débouchera sur une initiative politique qui sera discutée et soumise à plusieurs forces démocratiques progressistes ainsi qu’au peuple tunisien ». Cette initiative aura des dimensions politiques, économiques, sociales et culturelles et comportera des questions se rapportant à la lutte contre le terrorisme et la violence, a dit Hammami.

  Sur un autre plan, le porte-parole du FP a nié toute concertation avec « le projet de la Tunisie », assurant que les éventuelles alliances qui intéressent le FP se feront avec d’autres forces à l’instar de Al-Massar, Al-Joumhouri, le courant démocratique, le parti socialiste et Al-Chaab.

  Evoquant les élections municipales, Hammami a assuré que le FP demeure ouvert à toutes les forces politiques pour la constitution d’une importante coalition sur la base d’un programme afin de garantir un franc succès lors de cette échéance électorale.

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De « dangereuses irrégularités » ont été enregistrées lors des élections législatives

Le président de l’Instance Supérieure Indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar, a déclaré ce jeudi 28 avril 2016, que le processus électoral devrait être rapidement entamé afin de réussir l’organisation des élections municipales en mars prochain.

Dans une déclaration rapportée par Jawhara Fm, il a ajouté que la tenue des élections municipales en mars 2017 est possible, au cas où le processus électoral serait  lancé dès maintenant.

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Le président de l’Union patriotique libre (UPL), Slim Riahi n’a pas écarté vendredi la possibilité de fusionner son parti avec d’autres formations politiques ou la constitution d’un front à l’occasion des élections municipales.

L’idée d’une fusion ou de la création d’un front sera discutée lors du conseil national du parti, a-t-il dit.

S’exprimant en marge du conseil national de l’UPL qui se tient pendant trois jours à Hammamet, Slim Riahi a indiqué qu’« il est encore trop tôt pour parler des partis avec lesquels on peut fusionner, d’autant, a-t-il dit, que les concertations se poursuivent avec plus d’une partie et que le conseil national n’a pas encore délibéré sur la question. »

« Tous les scénarios sont possibles », a-t-il ajouté, précisant que la décision finale sera annoncée au plus tard d’ici deux semaines.

Sur les démissions du parti, Slim Riahi a rétorqué qu’il « ne faut pas exagérer la question ». « Une situation difficile que connaissent tous les partis », a-t-il justifié.

A propos de la démission du ministre de la Jeunesse et des sports, Maher Ben Dhia, le président de l’UPL a déclaré que la décision définitive à ce sujet sera prise lors du conseil national.

Deux scénarios sont possibles, selon Slim Riahi. Ouvrir la voie pour que le ministre démissionnaire retourne à l’UPL ou entériner sa démission et demander au chef du gouvernement de le remplacer.

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L'étude réalisée, fin mars 2016, par Sigma Conseil auprès d'un échantillon représentatif de la population tunisienne âgée de 18 ans et plus et inscrite sur les listes électorales, inquiète...

Confiance dans les politiquesPrès de 3 Tunisiens sur 4, soient 77%, n’ont pas confiance dans leurs dirigeants politiques, selon le baromètre de Sigma Conseil expliqué par son DG Hassen Zargouni, dans la soirée du jeudi 7 avril 2016, au cours de l’émission « J8 », à Elhiwar Ettounsi.

Jamais l’écart entre les Tunisiens et la classe politique n’avait atteint un niveau si vertigineux. Cette méfiance affecte surtout une opposition morcelée qui a du mal à s’affirmer comme une véritable alternative au pouvoir et par le comportement souvent indignes de la quasi-totalité des hommes politiques en Tunisie.

Intention de voteLe panorama n’incite plus vraiment aujourd’hui les Tunisiens à vraiment croire en la politique, et l’abstention attendue lors de la prochaine échéance électorale s’annonce élevée. 60% dédaignent d’aller voter alors que 40% iront et choisiront leurs représentants.

« Nous atteignons des niveaux vertigineux que nous n’avons jamais connus », a déploré M. Zargouni alors qu’il commentait les résultats de son enquête.

Elections municipales« Pire encore en ce qui concerne les Municipales ! », s’est-il exclamé. 77% des électeurs interrogées prévoient de ne pas se déplacer aux urnes. En revanche, moins d’un quart des Tunisiens (23% exactement) se disent « certains d’aller voter » aux municipales.
Aujourd’hui, force est de croire qu’il est certain que nos politiques ont besoin de rompre avec le passé pour redorer leur blason et restaurer la confiance qui, manifestement ne cesse de se dégrader.

 

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Le chef du gouvernement Habib Essid tiendra, ce jeudi 7 avril 2016, au Palais du gouvernement une réunion avec les représentants des partis au pouvoir, a annoncé un communiqué rendu public par la présidence du Gouvernement.

Cette réunion portera sur les élections municipales en Tunisie et la présentation du plan quinquennal du développement, a ajouté la même source.

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Le président de l’Instance supérieure indépendante des Elections (ISIE), Chafik Sarsar a estimé possible la tenue des élections municipales fin 2016.

« Pourvu qu’il y ait respect de la feuille de route et adoption de la loi organique sur les élections municipales avant le 4 avril prochain, les élections municipales pourraient être organisées avant la fin 2016 », a-t-il déclaré lors d’une conférence-débat, tenue vendredi à Sfax.

En revanche, Rafik Halouani, président de l’association « Observateurs », a estimé qu’en dépit des moyens techniques dont dispose l’ISIE, « il ne serait pas possible d’organiser le scrutin avant la fin 2017 afin de mettre en place les lois électorales et la décentralisation et accorder les prérogatives nécessaires aux municipalités ».

Les défis posés aux élections municipales ainsi que les questions de la décentralisation et de la démocratie locale ont été au centre du débat qui a réuni nombre d’activistes de la société civile.

INTERVIEW

Il confesse que l’augmentation du résultat de la BNA ne vient pas que de l’exploitation. Mais il donne des explications qui tiennent la route....

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