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musée du Bardo

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TV5Monde a fait l’honneur à la Tunisie d’y tourner son programme d’actualité francophone « 300 millions de critiques ». 5 émissions ont été enregistrées dans le décor du musée du Bardo, a-t-on appris le vendredi 10 mars 2017 lors d’une rencontre à l’auditorium de l’Institut Français de Tunisie (IFT) pour dévoiler les détails de cette initiative. Le directeur général de TV5Monde, Yves Bigot, le journaliste Guillaume Durand, le présentateur Patrick Simonin, la productrice et rédactrice en chef, Isabelle Siri ainsi que l’attaché audiovisuel régional Maghreb à l’IFT, Tancrède de la Morinerie, ont fait le déplacement. L’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, des étudiants en journalisme et cinéma et des membres de la société civile tunisienne étaient également de la partie…

A signaler que les émissions ont été tournées en partenariat avec la chaîne nationale Al Watania et que 5 responsables tunisiens y ont participé : le chef du gouvernement, Youssef Chahed, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik, l’écrivain, philosophe et anthropologue Youssef Seddik, la DG de l’université Paris-Dauphine de Tunis, Amina Bouzguenda Zeghal et la directrice artistique de l’Association Ness El Fen et chorégraphe, Syhem Belkhodja.

Les programmes passeront sur la Watania et TV5Monde à partir de demain, samedi 11 mars 2017. Patrick Simonin a justifié le choix de ces 5 personnalités par le fait qu’elles « représentent la diversité de la Tunisie postrévolutionnaire au niveau politique et culturelle ». Il a ajouté que ces 5 émissions seront accessibles à un large public à travers le monde puisqu’elles seront sous-titrées en arabe.

A noter que le thème la culture comme support de la relance touristique, de l’éclosion du cinéma tunisien et la création artistique tunisienne comme un frein à l’obscurantisme seront au coeur de l’émission « 300 millions de critiques ».
Enfin sachez que le journaliste Khémaies Khayati, le PDG de la Télévision nationale et journaliste, Elyes Gharbi, la productrice de cinéma Dorra Bouchoucha et l’ambassadeur de France, qui était un des animateurs de l’émission quand il pilotait France Culture, ont été cooptés en tant que chroniqueurs.

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Une délégation syndicale française composée de 120 représentants de la CGT, de la CFDT et de FO débarque ce jeudi 2 juin 2016 en Tunisie. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la promotion du tourisme en Tunisie, a annoncé l’UGTT dans un communiqué.

D’après la centrale syndicale, des rencontres avec les représentants du secteur touristique sont programmées ; une visite au musée du Bardo et à la ville de Sousse sont également prévues.

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La chute hier, à cause des rafales de vents, de la fresque en mosaïque placée dans le jardin du Musée du Bardo (en hommage aux 22 victimes du 18 mars 2015), et qui a endommagé quelques parties de cette oeuvre artistique, ne cesse de susciter des réactions mitigées.
La chute de la mosaïque, installée le 17 mars 2016, la veille de la commémoration de la première année de l’attentat du Musée du Bardo, par l’association  » koullouna Bardo » a suscité une grande polémique relayée par les médias et les sites électroniques. Tombée par terre, la mosaïque n’a pas été redressée, a constaté une journaliste de l’agence TAP.  Dans une réponse « officielle », Taher Ghalia, directeur de la division du développement muséographique à l’Institut National du Patrimoine a livré les précisions suivantes: « La mosaïque commémorative exposée dans les abords du musée du Bardo, est sous la responsabilité de l’association « Koullouna Bardo » et toute intervention doit être faite par les artisans mosaïstes qui ont procédé à sa réalisation ». Il a, dans ce sens, tenu à rappeler que l’association qui a procédé à sa mise en place a été bien informée que l’installation de cette oeuvre s’inscrit dans le cadre d’une « exposition temporaire dans le jardin du musée ». D’une façon temporaire, dès lors que « cet espace accolé au musée fait l’objet de la part de l’INP d’un projet avancé de parc lapidaire où seront exposées des oeuvres du Musée du Bardo susceptibles d’être placées à l’air libre ».
Au musée du Bardo, une source ayant préféré garder l’anonymat, a estimé que cette oeuvre ne relève en aucun cas des prérogatives du musée ni au niveau de la maintenance ni de sa protection tenant à signaler que « la direction du musée n’est responsable que des collections à l’intérieur de cet espace ».
Cela dit, cette position a provoqué un tollé auprès des membres de l’association, qui se sont indignés de cette « attitude passive », un « laisser-aller » qui serait à l’origine de la grogne montante des initiateurs du projet qui ont remis au goût du jour une ancienne polémique ayant accompagné la réalisation de cette oeuvre. Ridha Hfaiedh, directeur de « Dar El Jem », a exprimé toute disposition à récupérer la fresque « indésirable » pour lui réserver une place de choix là où elle est née, à El Jem.
Cela dit, la question qui se pose : Les maîtres-mosaïstes de l’Antiquité dont les oeuvres résistent encore aux aléas du temps depuis plus de trois mille ans, étaient-ils des spécialistes formés, des artisans-avertis, des créateurs passionnés…?

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