Tags Posts tagged with "Mustapha Kamel Nabli,"

Mustapha Kamel Nabli,

par -
Le candidat à la présidentielle

Mustapha Kamel Nabli, ex-gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), a donné ce mercredi 27 avril 2016 sur Express Fm son sentiment sur la loi encadrant le nouveau statut de la Banque centrale. Il est d’avis que cette initiative a pour but de donner davantage de pouvoirs à la BCT, pour une plus grande efficacité dans ses missions

« Pour renforcer l’indépendance de la Banque centrale et mener les réformes attendues, l’institution doit jouir d’un rôle prépondérant », a ajouté Nabli.

A propos de la finance islamique, l’ex-gouverneur de la BCT a affirmé « qu’il faut se garder d’utiliser le terme islamique dans ce domaine car il n’est pas nécessaire de le lier à une religion », même si l’investisseur tunisien a toute la latitude pour effectuer ses opérations selon les principes de la finance islamique, qui tirent leur source de la charia.

par -

Le Forum du Futur a souligné la nécessité de parvenir à un accord à large bande sur les grands choix économiques et sociaux fondamentaux pour consolider la démocratie en Tunisie  et créer un nouveau processus de développement capable de hausser le niveau de croissance et de développer la productivité.

Le Forum du Futur,  qui a récemment eu lieu à Tunis à l’initiative de l’Association tunisienne des économistes a mis l’accent sur un certain nombre de choix fondamentaux en matière de justice sociale, l’intégration, le rôle du secteur privé, le développement régional et la réforme des institutions de l’Etat et les relations sociales entre travailleurs et employés.

Ceci a été annoncé dans la déclaration du Forum dont les points ont été présentés par Mustapha Kamel Nabli et Mohammad Haddar comme suit :

                  – la nécessité de la réalisation d’un large consensus autour des Grands Choix Economiques et Sociaux du pays ; ce qui constitue non seulement le fondement mais aussi un préalable à la consolidation du processus démocratique. Ces choix doivent faire l’objet d’un consensus entre les acteurs politiques, les partenaires économiques et sociaux et la société civile en vue de tracer les grandes lignes des réformes susceptibles de permettre le décollage économique et le progrès social. Dans le cadre de ces choix, les possibilités de la compétition entre les partis politiques restent entières.

                   – la mise en place d’une vision nouvelle de développement inclusif, portant les taux de croissance à des niveaux élevés et prenant en compte les changements démographiques qui exigent la hausse du taux de participation des femmes dans la population active de 28% actuellement à 40% et plus en 2040.

                   – Une augmentation du taux de croissance de la productivité, ce qui nécessite une hausse importante du taux d’investissement national et des réformes profondes des institutions publiques et privées, d’une part, et l’amélioration de l’efficacité globale de la société dans l’utilisation des capacités et moyens disponibles, d’autre part. En l’absence de tels gains de productivité, le taux de croissance global ne dépasserait pas 2,5 à 3% par an.

                       A l’issue des discussions, un consensus s’est dégagé sur les choix fondamentaux économiques et sociaux suivants:

       * En matière de justice sociale et d’inclusion

            1- Adopter la consolidation des approches inclusives comme une priorité en matière l’emploi décent des femmes, des jeunes et dans les régions. Ceci contribuerait à la stabilité politique et sociale, la croissance économique et la réussite de la transition démocratique.

            2- Adopter une nouvelle approche pour éradiquer la pauvreté et l’analphabétisme dans des délais raisonnables, par la restructuration et la rationalisation des programmes sociaux – peu efficaces- pour mieux cibler les bénéficiaires (dépenses de compensation, programmes d’aide sociale et de développement régional). Cette approche permettrait de renforcer « l’empowerment » économique et la sortie de la pauvreté des familles concernées, en même temps que la lutte contre certains phénomènes sociaux tels que l’abandon scolaire, le travail des enfants et le travail informel.

            3- Considérer le développement des ressources humaines et l’égalité des chances dans l’accès à des services de qualité, dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de la formation comme la base essentielle dans l’élaboration des politiques les concernant.

            4- Œuvrer, au vu d’un niveau de pression fiscale relativement élevé, à sa redistribution entre les différents groupes de contribuables, conformément aux principes d’équité et de justice fiscale. Cette réforme doit être également accompagnée par une restructuration de l’administration fiscale pour une meilleure efficacité de ses interventions.

            * Concernant le rôle du secteur privé

            5- Renforcer le rôle du secteur privé en vue de réaliser des taux de croissance économique élevés, en doublant le taux d’investissement privé dans le P.I.B. à plus de 25%. Ceci nécessite l’encouragement de l’entreprenariat, l’amélioration de l’environnement des affaires (simplification des procédures, suppression des obstacles), l’élargissement des domaines et des champs d’intervention, la diversification et l’amélioration des sources de financement.

            6- Faire évoluer le secteur privé pour qu’il soit plus dynamique et compétitif, en matière de taille des entreprises et leur viabilité, de leur gestion et de leurs relations avec leurs partenaires. Ce renforcement est de nature à contribuer à plus d’innovation, de création de richesses et d’emplois décents, dans le respect des lois sociales et des obligations fiscales.

            * En matière de développement régional

            7- Promouvoir des pôles urbains intégrés, dotés de services de qualité dans tous les domaines, capables d’attirer les investissements et les compétences nécessaires. Cette approche doit s’inscrire dans une politique globale, volontaire et conséquente d’aménagement du territoire, en conformité avec le Chapitre 7 de la Constitution.

            8- Mettre en œuvre une approche commune entre l’Etat, le secteur privé et les partenaires sociaux en vue de réaliser un développement global inclusif et équitable dans les zones de discrimination positive, ce qui exige des dispositifs et des mécanismes d’intervention adéquats pour la création d’entreprises à forte employabilité afin de résorber la crise sociale dans ces régions.

            * Concernant la réforme des institutions de l’Etat

            9- Accorder une grande priorité à la révision profonde de l’Administration Publique selon les principes de la bonne gouvernance pour une meilleure efficacité de ses interventions au service du citoyen et de l’entreprise. Ceci implique la réduction, et autant que possible l’élimination du pouvoir discrétionnaire de l’Administration.

            10- Moderniser le régime de la fonction publique en introduisant la souplesse nécessaire et en se basant sur la compétence dans la fixation du salaire et l’évolution dans la carrière.

            11- Trouver l’équilibre entre les exigences de la neutralité de l’Administration et l’expression de la légitimité politique, afin de pouvoir réaliser les réformes économiques et institutionnelles et garantir l’efficacité de la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques.

            En matière des relations de travail

            12- Instaurer un cadre de dialogue et de conciliation entre les partenaires sociaux qui régit les relations de travail permettant la réalisation de la paix sociale ; et mettre en place les mécanismes susceptibles de réaliser ces objectifs.

A la fin, les participants au Forum recommandent l’adoption du dialogue économique et social et sa mise en place par les acteurs politiques, les partenaires économiques et sociaux et la société civile en vue d’aboutir à un consensus sur les grands choix économiques et sociaux en cette période cruciale de l’histoire du pays. L’Association Tunisienne des Economistes exprime sa disposition  à participer à toute initiative qui s’inscrit dans ce cadre.

par -
Le candidat à la présidentielle

Mustapha Kamel Nabli, ancien gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a précisé lors du Forum du Futur sur les choix fondamentaux économiques et sociaux en vue de consolider la démocratie en Tunisie, qui s’est tenu les 24 et 25 février courant à Tunis, qu’il y a une certaine ambigüité dans la politique de l’Etat concernant les régions intérieures défavorisées.

Dans une déclaration rapportée par Express Fm, Nabli a ajouté que les indicateurs de la situation délicate dans les régions intérieures n’ont pas été pris en compte appelant, par la même occasion, les acteurs du secteur économique à s’assurer que les fonds mis à disposition du gouvernement en faveur de ces régions soient utilisés comme il se doit.

Il a par ailleurs indiqué que la Tunisie devrait gagner en croissance en développant l’investissement et surtout en adoptant une vision claire de la situation socio-économique.

par -
Le candidat à la présidentielle

La Tunisie doit parvenir à un consensus sur les choix économiques fondamentaux pour pouvoir prétendre à des niveaux de croissance supérieurs à 5%, résorber le chômage et garantir sa stabilité, sur le moyen terme, c’est ce qui ressort du Forum du Futur, dont les travaux ont démarré mercredi, à Tunis.
Pour Mustapha Kamel Nabli, ancien ministre et ex-gouverneur de la BCT, le taux de croissance actuel qui frôle le néant, ne dépassera pas les 3% en moyenne sur les 30 prochaines années, si le rythme d’évolution de la productivité du travail ne sera pas accéléré à plus de 2% par an. Ainsi, la Tunisie est appelée à développer l’investissement et les moyens de travail pour gagner en croissance.
L’investissement doit être également porté de 23% actuellement à 30 ou 35%, ce qui nécessite l’adoption d’un choix sociétal fondamental favorisant l’épargne.
« Ceci est de de nature à permettre à l’économie tunisienne de gagner un point de croissance ou même davantage », estime Nabli, qui a également, travaillé pour la Banque mondiale. Il a également, évoqué les changements profonds que connaît le marché de travail en Tunisie, affirmant que la demande additionnelle nette d’emploi s’élève actuellement, à 40 mille contre un chiffre précédent de 70 mille outre une faible contribution économique de la femme à 28%. Nabli a ajouté qu’une plus grande intégration de la femme  au marché de travail à 40% (actuellement de plus de 50% dans les pays occidentaux), permettrait d’augmenter le rythme de croissance de la main d’oeuvre de 0,5%, ce qui nécessite d’autres choix sociaux économiques en matière de transport, de prise en charge des (crèches, jardins d’enfants).
Interrogé par les présents sur les moyens de résoudre les problèmes économiques actuels, Nabli a reconnu qu’il est difficile de les résoudre « sans une vision claire et sans une bonne compréhension des problèmes structurels de l’économie tunisienne et les choix qu’ils engagent ». Pour sa part, Mohamed Haddar, président de l’Association tunisienne des économistes (ATE) a noté qu’aussi bien le système de production, que la fiscalité et les transferts sociaux nécessitent une révision pour améliorer l’inclusion sociale et le partage équitable des fruits de la croissance.
Il a précisé que la gestion des ressources de l’Etat nécessite des choix fondamentaux alors que deux Tunisiens sur trois ne disposent pas de couverture sociale.
« La stabilité ne peut être garantie sans l’inclusion des femmes et des diplômés de l’enseignement supérieurs »,  a-t- il dit, appelant à tenir les questions relatives à l’emploi des jeunes et au développement régional loin des surenchères politiques.
Une panoplie de décideurs économiques et politiques, notamment, d’anciens ministres d’Ennahdha, des députés de ce parti ainsi que du Front populaire à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP) ont assisté à l’ouverture, du Forum.
Ont également, été présents à cette rencontre organisée par l’ATE avec le soutien du Forum des Recherches  Economiques (FRE), des leaders de partis politiques, dont Nida Tounes et  El Joumhouri et des responsables des dossiers économiques de l’ancien régime.

TAP

par -
Le candidat à la présidentielle

 « Relever les défis majeurs de la reprise économique permettant d’atteindre des niveaux de croissance et d’investissements plus élevés à même d’améliorer les conditions de vie de la population, et répondre aux aspirations à l’emploi et au développement des régions défavorisées, nécessite des choix fondamentaux et une vision cohérente ». C’est ce qu’a affirmé Mustapha Kamel Nabli, introduisant le Forum du Futur qui se tiendra les 24 et 25 février courant à Tunis, à l’initiative de l’Association Tunisienne des Economistes (ASECTU) avec l’appui de l’Economic Research Forum (ERF).

Il a ajouté que : « De tels choix concernent la qualité de la croissance économique en termes d’équité et de justice sociale, les réformes nécessaires de l’Etat et en particulier de l’Administration, du rôle du secteur privé et de sa nature, ainsi que des relations sociales et de leur gestion. Des changements profonds sont nécessaires dans tous ces domaines  pour que la Tunisie puisse aspirer au statut d’une économie émergente »

Le Forum du futur regroupera les principaux acteurs et intervenants dans le développement économique et social du pays. Les participants débattront à cette occasion des défis de la croissance et les grandes orientations, les impératifs d’une croissance plus équitable et plus inclusive, les grandes réformes des structures de l’Etat, le rôle du secteur privé dans le développement et sa qualité et les relations professionnelles. Outre Mustapha Kamel Nabli, figurent parmi les intervenants figurent notamment, Mohamed Haddar, Anouar Ben Khelifa, Sofiane Ghali, Habib Zitouna, et Mongi Boughzala.

par -
L’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie a démenti ce jeudi sur les ondes de Mosaïque FM

L’ancien gouverneur de la Banque centrale de Tunisie a démenti ce jeudi sur les ondes de Mosaïque FM, les déclarations de Abdelwaheb El heni, président du parti El Majd, selon lesquelles le mouvement Ennahdha lui a proposé la présidence du gouvernement.

par -
Interrogé par nos soins à propos de la dépréciation du dinar tunisien par rapport à la monnaie principale de référence

Interrogé par nos soins à propos de la dépréciation du dinar tunisien par rapport à la monnaie principale de référence, l’euro, Mustapha Kamel Nabli, ex-gouverneur de la Banque Centrale a estimé que la cause majeure demeure le climat d’instabilité qui prévaut dans le pays. Chose qui menacerait sans doute l’activité économique d’un pays en phase de transition.

D’après Mustapha Kamel Nabli, la deuxième phase de dialogue national initié par l’UGTT est l’occasion pour réfléchir sur les meilleures solutions afin d’assurer la sécurité de manière à relancer l’économie.

par -
Mustapha Kamel Nabli

Mustapha Kamel Nabli, a décidé de n’adhérer à aucun parti politique et de s’en tenir à son statut d’homme d’Etat au service de la République et de ses valeurs, rapporte le journal Al Maghreb.

Interrogé sur sa présence, lors de  la manifestation du 19 octobre organisée par la troïka de l’opposition, , l’ex-gouverneur de la Banque centrale de Tunisie a affirmé que « le fait de ne pas adhérer à un parti ne signifie pas absence d’interaction avec les Tunisiennes et les Tunisiens qui défendent le modèle de société civile de Tunisie ».    

par -
Mustapha Kamel Nabli a apporté

Mustapha Kamel Nabli a apporté, ces derniers temps, la preuve qu’il fait de la politique, violant le principe du devoir de réserve auquel sont tenus tous les fonctionnaires de l’Etat, et ceci suffit à le démettre nonobstant les considérations politiques et économiques, a affirmé Samir Ben Amor, conseiller principal du président provisoire de la République , dans une interview  au journal  Attounsia.
Il a ajouté que parler de l’indépendance de la Banque centrale, bien que la loi actuellement en vigueur ne la prévoie pas, n’autorise pas Kamel Nabli à évaluer le rendement du président de la République ni celui du  chef du gouvernement, soulignant que la  question du limogeage du gouverneur de la BCT n’est pas  déterminante pour le destin du pays .
Le poste du gouverneur de la BCT est un poste comme tant d’autres et la Tunisie regorge d’’hommes et de femmes dont les compétences professionnelles sont supérieures à celle de Nabli , a-t-il encore dit indiquant que la Tunisie n’est pas suspendue à une personne que ce soit Nabli ou un autre.  

par -
Dans une déclaration

Dans une déclaration, faite ce jour sur les ondes de Radio Jawhara à Sousse, en réaction aux derniers évènements vécus par la Tunisie, Mustapha Kamel Nabli a indiqué que «la situation sécuritaire détériorée et instable, a des répercussions négatives sur la situation économique et sur les relations de la Tunisie avec les marchés internationaux ». Nabli estime cependant, que «la Tunisie est capable de dépasser cette situation économique fragile, si elle arrive à maîtriser rapidement, la gabegie »

par -
Mustapha Kamel Nabli

Mustapha Kamel Nabli, gouverneur de la BCT,  a affirmé que le gouvernement est engagé de garantir   l’indépendance de la Banque centrale de Tunisie, en réponse à une question d’Africanmanager concernant les informations selon lesquelles le gouvernement à dominance nahdhaouie est mécontent de l’attachement du Gouverneur à l’indépendance de l’institut d’émission. .

S’agissant des rumeurs sur la nomination d’un nouveau gouverneur, le responsable a  affirmé qu’il ne répond pas à des allégations.

par -
Le coût de la Révolution en Tunisie a dépassé ce qui était envisageable

Le coût de la Révolution en Tunisie a dépassé ce qui était envisageable, a affirmé le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Mustapha Kamel Nabli, dans une interview à la chaîne de télévision France 24, évoquant un taux de croissance négatif de-1,85%.

C’est un coût très élevé qui se reflète dans les difficultés de créer des emplois et dans la hausse du chômage. Toutefois, le secteur financier fonctionne comme il se doit comme l’attestent l’évolution des crédits et les concours à l’économie alors que l’inflation est sous contrôle.

Les réserves en devises ont baissé de 2400 millions de dinars. La situation est critique, mais pas alarmante, a noté le gouverneur de la BCT qui l’a imputée à des facteurs intérieurs et extérieurs, relevant notamment les difficultés en Libye et en Europe, et le fait que les demandes de la Révolution demeurent en l’état.

Au sujet du rôle de la BCT dans la situation actuelle, Kamel Nabli a indiqué qu’il s’agit de sauvegarder les paiements et l’infrastructure du secteur bancaire, en plus de la préservation des entreprises, de l’emploi et de la stimulation de l’investissement.

Interrogé sur l’indépendance de la Banque centrale, il a souligné qu’il existe une unanimité pour le renforcement de l’indépendance de la BCT qui doit se faire selon des critères d’ordre financier et économique et non pas politique.

Concernant la prochaine visite en Tunisie, de Christine Lagarde, DG du FMI, il a souligné l’importance de la préservation des relations entre la Tunisie et l’institution financière internationale dans la perspective de levée de fonds, ajoutant que la communauté financière internationale doit se signaler par davantage que des paroles pour passer à l’acte , d’autant que la patience du peuple est mise à rude épreuve.

A propos enfin du rapatriement des fonds déposés à l’étranger par la famille élargie de Ben Ali, il a fait part de procédures judiciaires lentes mais nécessaires. Toutefois, des progrès ont été faits et des résultats concrets seront annoncés au cours des prochains mois.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

Il est impératif que les gouvernements africains adoptent des stratégies cohérentes et des plans de développement nationaux qui répondent aux défis de la croissance,...

SPORT

L’équipe nationale des Comores a décroché son billet pour la phase de groupes des qualifications pour la CAN-2019 de football après son match nul...