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La reprise des négociations de paix en Syrie sous l’égide des Nations unies, qui était programmée le 8 février à Genève, a été repoussée jusqu’à la fin du mois, rapporte « Reuters ».

La Russie a été avec la Turquie et l’Iran l’un des parrains des discussions « préparatoires » qui se sont déroulées en début de semaine à Astana, au Kazakhstan, et n’ont débouché sur aucune avancée concrète, hormis une réaffirmation du cessez-le-feu qui est violé quotidiennement.

Les trois « garants » ont aussi promis d’oeuvrer à la mise en place d’un mécanisme de supervision de cette trêve mais la déclaration finale de la conférence n’a suscité ni l’adhésion des rebelles, ni celle du gouvernement de Bachar al Assad, qui a annoncé qu’il poursuivrait son offensive militaire près de Damas.

Selon Reuters, l’émissaire de l’Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a néanmoins estimé au terme des deux jours de discussions qu’il serait possible de relancer sur cette base le processus de Genèv

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Quelque 4.000 Tunisiens combattent actuellement en Syrie, entre 1000 et 1500 en Libye, 200 en Irak, 60 au Mali et 50 au Yémen, d’après les résultats préliminaires de la visite officielle du Groupe de Travail des Nations Unies sur l’utilisation de mercenaires en Tunisie – du 1er au 8 juillet 2015.
Toujours selon la même source, quelque 625 combattants rentrant des zones de conflit sont poursuivis en justice. Le groupe de travail des Nations Unies s’est intéressé à la motivation des personnes qui rejoignent les organisations extrémistes à l’étranger, et plus particulièrement les facteurs idéologiques, politiques et religieux. Ce groupe s’est penché aussi sur la situation de certaines mosquées, jugée préoccupante. En effet, quelque 400 mosquées ne sont pas soumises au contrôle direct de l’État et ce, malgré l’existence d’un système d’enregistrement des mosquées et d’accréditation des imams.

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ElKebir Alaoui, représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a déclaré ce jeudi 8 décembre 2016 que la Tunisie est capable d’attirer des investisseurs, mais aussi de relever les grands défis.

Lors du démarrage du congrès national sur la lutte contre la corruption, le responsable a assuré que les Nations Unies sont heureuses d’accompagner la Tunisie dans les différents chantiers entamés dont notamment le chantier de la démocratisation et celui de la lutte contre la corruption.

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Organisé conjointement par le Ministère des Affaires Etrangères, le Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et le Système des Nations Unies en Tunisie, l’atelier de lancement du processus national de mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable aura lieu vendredi 2 décembre 2016 à partir de 9h à l’hôtel Sheraton (Tunis).

A cette occasion, le document d’un programme conjoint du Système des Nations Unies (SNU) et du Gouvernement tunisien, intitulé « Appui à la mise en place d’un dispositif de suivi-évaluation et de reporting des ODD en Tunisie », sera signé, en présence du Ministre des Affaires Etrangères, ‎Khemaies Jhinaoui, du Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Fadhel Abdelkefi et de M. Dimiter Chalev, Coordonnateur Résident a.i. du Système des Nations Unies en Tunisie.

Le 25 septembre 2015, tous les pays du monde ont adopté les 17 Objectifs de Développement Durable pour éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir la prospérité pour tous dans le cadre d’un nouvel agenda de développement durable. Chaque objectif est assorti de cibles spécifiques à atteindre dans les 15 prochaines années.

La Tunisie a activement contribué à l’identification et à l’élaboration des objectifs du développement durable, notamment à travers l’organisation, en collaboration avec le système des Nations Unies en Tunisie, d’une large concertation nationale — La Tunisie que nous voulons — et la participation aux travaux de plusieurs réunions, dont notamment celles du « Groupe de Travail Ouvert » sur l’Agenda 2030.

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De récents rapports élaborés par les Nations-unies relèvent que le printemps arabe a coûté à la Tunisie plus de 80 Milliards de dinars et ce, de 2011 à 2015, rapporte ce vendredi 18 novembre 2016 le quotidien de langue arabe « Achourouk ».

L’État tunisien a, dans ce contexte, alloué un gros budget à la lutte contre le terrorisme qui a touché de nombreuses régions du pays et ce depuis 2011, indique la même source.

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L’ancien ministre des Affaires étrangères burkinabé, Djibril Bassolé, est poursuivi pour son implication présumée dans le putsch avorté de septembre 2015. Il est en détention préventive depuis près d’un an dans l’attente d’un procès. Ses avocats dénoncent un fonctionnement anormal de la justice burkinabé dans ce dossier et ont saisi le groupe de travail des Nations unies pour détention arbitraire, rapporte ce vendredi 16 septembre le site « Rfi Afrique »

D’après la même source, des experts des Nations unies enquêteront sur le contexte de la détention de Djibril Bassolé. Forts des précédents que constituent notamment les cas de Karim Wade au Sénégal ou de Michel Thierry Atangana au Cameroun, les avocats de l’ancien ministre burkinabé espèrent obtenir de ce groupe de travail qu’il interpelle le gouvernement sur le caractère arbitraire de la détention préventive de leur client, sous les verrous depuis le 29 septembre 2015.

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Une commission au sein du conseil de la sécurité relevant de l’ONU vient

Le Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, s’en est pris hier lundi 05 septembre aux discours populistes et xénophobes qui fleurissent un peu partout dans les démocraties occidentales. Il a cité nommément Donald Trump, le candidat des républicains à la présidentielle américaine, Geert Wilders, leader du Parti pour la liberté (Hollande) et Marine Le Pen, présidente du Front national (France) comme les porte-drapeaux d’une « stratégie de la peur » très périlleuse.

Zeid Ra’ad Al Hussein a pris la parole lors d’une conférence sur la sécurité et la justice, aux Pays-Bas. Il a dit craindre que « l’atmosphère (devienne) lourde de haine (…). A ce stade, elle peut vite dégénérer en une violence colossale », a-t-il ajouté.
Il a qualifié de « grotesque » l’engagement de Geert Wilders de bannir les migrants musulmans et le Coran uns fois au pouvoir. « Ne vous trompez pas, je ne compare pas les actions des démagogues nationalistes avec celles de Daech, qui sont aussi monstrueuses qu’écœurantes (…) Mais, à travers son mode de communication, ses demi-vérités, ses simplifications excessives, la propagande de Daech utilise des tactiques semblables à celles des populistes », a-t-il ajouté.

« Des enfants sont humiliés et méprisés pour leurs origines ethniques ou religieuses. Peu importe ce que disent leurs passeports, on leur assène qu’ils ne sont pas de ‘vrais’ Européens, ou pas de ‘vrais’ Français, Anglais ou Hongrois. Des communautés entières se retrouvent ainsi engluées dans une suspicion de collusion avec les terroristes », a dit Al Hussein.

Il a conclu en ces termes : « L’histoire a peut-être appris à M. Wilders et compagnie comment la xénophobie et le sectarisme peuvent devenir des armes. Les communautés se barricaderont dans des camps hostiles et habités par la peur, avec à leur tête des populistes comme eux et des extrémistes. »

Wilders, qui n’en rate pas une quand il s’agit de fanfaronner devant ses partisans surexcités et exaltés – eh oui, la haine a un énorme pouvoir de mobilisation ! – n’a pas tardé à répondre au Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme. Le dirigeant du parti d’extrême droite a traité Zeid Ra’ad Al Husse d' »idiot ». « L’Onu est grotesque (…). Débarrassons-nous de ces bureaucrates », a-t-il lâché.

A signaler que le parti Wilders occupe la première place des intentions de vote pour les élections législatives de mars prochain. Vous imaginez le visage qu’aura la Hollande si le trublion de l’extrême droite gagne le scrutin…

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Les Nations Unies ont désigné la Communauté des Démocraties pour l’application d’une feuille de route stratégique contre le terrorisme international, une décision qui est sortie du forum « Démocratie et Sécurité ». Et c’est l’ex-Premier ministre tunisien, Mehdi Jomâa, qui a été coopté pour copiloter ce dispositif, nous a appris un communiqué ce vendredi 15 juillet.

L’ONU explique son choix par le fait que la Tunisie, sous la houlette de Mehdi Jomâa, a gagné ses lettres de noblesse à l’échelle internationale dans le combat contre le terrorisme. Parmi les avancées notables, indique le texte du communiqué, « on compte le démantèlement et extinction de nombreuses cellules terroristes par l’arrestation de leurs membres, le déplacement de la lutte anti-terroriste hors des villes pour protéger les civils, la dissolution des ligues de protection de la révolution, la création de la frontière et du fossé sécuritaires avec la Libye ». Le communiqué souligne aussi l’avortement du plan qui consistait à assassiner l’ambassadeur des Etats-Unis au Kram, l’inauguration du Pôle sécuritaire contre le terrorisme et le crime organisé, du Pôle judiciaire antiterroriste à Sousse et du centre de fusionnement des renseignements au sein du ministère de la Défense.

« L’efficacité de cette stratégie sans concessions, passant de la réaction à l’anticipation, a permis à la peur de changer de camp durant la dernière étape de la transition démocratique tunisienne couronnée par les premières élections présidentielles libres. C’est donc l’expression d’un vote de confiance que la communauté internationale émet à l’endroit de notre pays », ajoute l’ONU.

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Washnigton a fait savoir hier jeudi 12 mai 2016 qu’il est disposé à envisager un assouplissement de l’embargo des Nations unies sur les armes en Libye, décrété en 2011. Les USA sont d’avis que ce serait un précieux secours pour le gouvernement d’union nationale dans son combat contre l’État islamique.

« Si le gouvernement libyen prépare une liste détaillée et cohérente des choses qu’il veut utiliser pour combattre l’État islamique, et répond à toutes les exigences de l’exemption, je pense que les membres du Conseil (de sécurité de l’ONU) vont examiner très sérieusement cette demande », a affirme un haut cadre de l’administration américaine. Il a ajouté : « Il y a un désir très sain de la Libye de se débarrasser eux-mêmes de l’État islamique, et je pense que c’est quelque chose que nous devrions soutenir et y répondre ».

Pour le moment nous ne disposons d’aucun élément sur le type d’armes dont les autorités libyennes ont besoin, on sait juste qu’il y a urgence car Daech profite du chaos ambiant et de l’impuissance du gouvernement pour avancer chaque jour un peu plus ses pions. D’ailleurs un responsable libyen a confié que l’État islamique est parvenu à mettre la main sur Abou Grein, une localité stratégique dans l’ouest de la Libye.

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La Tunisie est prête à augmenter le nombre de ses observateurs militaire et sécuritaire dans le cadre des missions onusiennes de maintien de la paix, a déclaré le ministre des Affaires étrangères Khémaies Jhinaoui. « La Tunisie appuie les efforts des Nations-Unies en matière de maintien de la paix notamment en Afrique », a-t-il ajouté lors de son entretien, jeudi, avec le Secrétaire général adjoint de l’Onu chargé des opérations de maintien de la paix Hervé Ladsous, indique vendredi un communiqué du département des Affaires étrangères. De son coté, Ladsous a salué cette initiative qualifiant « d’active » la contribution de la Tunisie dans les opérations onusiennes de maintien de la paix, depuis les années 60.
Selon le responsable onusien, les compétences tunisiennes suscitent l’admiration des chefs des missions onusiennes notamment en Afrique centrale, au Mali, en Côte d’Ivoire, en République démocratique du Congo, à Darfour et à Haïti, lit-on dans le même communiqué.
Il a, à cette occasion, salué la participation de la femme tunisienne dans les missions de maintien de la paix appelant à renforcer sa présence dans ce domaine.
Le ministre des Affaires étrangères Khemaies Jhinaoui avait pris part, jeudi à New York, à un débat de haut niveau de l’Assemblé générale des Nations-Unies sur la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement durable.

TAP

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Le drapeau palestinien flottera devant le siège des Nations Unies après que l’assemblée générale de l’institution a massivement approuvé une résolution palestinienne en la matière, au grand dam d’Israël.

Sur les 193 membres des Nations Unies, 119 se sont prononcés en faveur de la résolution palestinienne disant que les drapeaux d’Etats non-membres avec statut d’observateur « seront hissés au siège (de l’ONU) et aux bureaux des Nations Unies à la suite des drapeaux membres des Etats membres des Nations Unies. »

Les Etats-Unis et Israël figurent parmi les huit pays qui ont voté contre le texte, vu par les Palestiniens comme un premier vers l’adhésion à l’Onu.

La plupart des 28 membres de l’Union européenne ont figuré parmi les 45 pays qui se sont abstenus. Cependant, la France, la Suède, l’Italie, l’Espagne, l’Irlande, la Slovénie, le Luxembourg, la Belgique, Malte et la Pologne en voté en faveur de la résolution palestinienne.

La France est à la pointe d’initiatives visant à relancer le processus de paix israélo-palestinien, au point mort depuis l’an dernier.

« C’est un pas vers la reconnaissance de la Palestine comme un Etat membre à part entière des Nations Unies », a dit jeudi à des journalistes à Paris le Premier ministre palestinien Rami Hamdallah.

A côté de la Palestine, le Vatican est l’autre Etat non-membre avec statut d’observateur. Mercredi, le Saint-Siège a dit ne pas encore avoir décidé de hisser son drapeau à côté du palestinien au siège des Nations Unies à New York en cas d’approbation d’un projet de résolution palestinien.

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L'avocat mandaté par les Nations-unies pour la restitution des avoirs spoliés aux pays du printemps arabe

L’avocat mandaté par les Nations-unies pour la restitution des avoirs spoliés aux pays du printemps arabe, Ali Ben Ftis, a remis, ce jeudi 11 avril, au président de la République provisoire, Moncef Marzouki, un chèque d’un montant de 28,818 millions de dollars, qui représente la première tranche des avoirs spoliés de Tunisie par l’ancien clan au pouvoir.

L’argent restitué à la Tunisie avait été placé sur un compte bancaire au Liban appartenant à l’épouse de l’ex-président Ben Ali.

Au cours d’une cérémonie officielle organisée, au palais présidentiel de Carthage, à l’occasion de la restitution de la première partie des avoirs, le président Moncef Marzouki a remis le chèque au ministre de la Justice, Nadhir Ben Ammou, qui l’a à son tour remis au ministre des Finances, Elyes Fakhfakh.

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