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Néji Jalloul

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Dans une interview accordée au journal « Acharâa El Magharibi » dans son édition de ce lundi 27 mars 2017, le ministre de l’Éducation, Nèji Jalloul, a déclaré qu’il compte rester à la tête du ministère jusqu’en 2019, soulignant qu’une nouvelle étape de travail nécessite une nouvelle équipe.

À la même source, Nèji Jalloul a précisé que des changements avaient été effectués sur son équipe et ont concerné même son chef de cabinet.

Il a par ailleurs indiqué que son ministère est en train d’étudier l’interdiction des cours particuliers à l’extérieur de l’espace éducatif.

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Mohamed Msalmi, secrétaire général adjoint de la centrale syndicale a annoncé, lors de son intervention, ce mercredi 22 mars 2017 sur Mosaïque Fm, que les cours ne seront pas suspendus le 27 mars prochain dans les lycées.

Il a, en revanche déclaré que l’UGTT appelle au limogeage du ministre de l’éducation et que la réunion administrative de l’enseignement secondaire se poursuivra jusqu’au 15 avril pour prendre les décisions nécessaires visant le remplacement de Néji Jalloul.

Mohamed Msalmi a souligné que les discussions avec le chef du gouvernement sont toujours d’actualité, estimant que le maintien de Néji Jalloul à la tête de l’éducation est un danger pour les élèves et pour l’institution.

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Le membre du bureau exécutif et porte-parole de l’UGTT, Sami Tahri a affirmé, lors d’une conférence de presse tenue à l’issue de la réunion du bureau exécutif élargi de la centrale syndicale qu’une commission administrative du syndicat de l’enseignement secondaire aura lieu, aujourd’hui, mercredi 22 mars 2017, pour prendre les décisions adéquates, en réponse à la demande du syndicat national de l’enseignement secondaire, rapporte Jawhara Fm.

Parmi les points abordés lors de cette réunion, l’application des accords préalablement établi avec la partie syndicale, dont ceux qui ont été signés depuis des années, indique la même source.
Par ailleurs, le bureau exécutif de l’UGTT tient le ministre de l’Éducation responsable de la tension qui règne au sein du ministère, appelant le chef du Gouvernement à trouver un remplaçant rapidement.
D’un autre côté, Tahri a assuré que le différend qui a éclaté entre le syndicat central et le syndicat de l’enseignement secondaire ne se transformera pas en un conflit interne.

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Le président de la République, Béji Caïed Essebsi a déclaré, dans une interview accordée, lundi 20 mars 2017, à la chaîne « Al Watniya » qu’il n’existe aucun différend entre le bureau exécutif de la centrale syndicale et le ministre de l’éducation Néji Jalloul.

Il a en outre estimé que le ministre de l’Éducation accompli son devoir parfaitement et que le gouvernement est satisfait de son rendement.
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Dans un communiqué publié l’après-midi du samedi 18 mars, L’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a exprimé son refus de la décision de suspendre les cours dans l’enseignement secondaire, suite à la réunion des représentants syndicaux régionaux.

La centrale syndicale a rappelé son support aux professeurs du secondaire, mais elle a tenu à rappeler que l’année scolaire courante a déjà subit plusieurs perturbations, et que toute nouvelle perturbation ne fera qu’en rajouter une couche. L’UGTT a précisé que ce seront les élèves qui paieront le prix cher d’un conflit entre le syndicat et le ministère de l’Éducation.

« Nous avons tenu à éviter tout ce qui pourrait déconcentrer nos enfants, surtout ceux qui se préparent à passer les examens nationaux… Nous refusons la suspension des cours et nous comptons sur tous les syndicalistes de l’enseignement secondaire et tous les professeurs pour poursuivre le travail sérieux… tout en poursuivant les négociations pour trouver une alternative à la tête du ministère », indique le communiqué.

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Le chef du gouvernement n’aime manifestement pas qu’on «marche sur ses plates-bandes», ou qu’on le bouscule. D’autres diront, peut-être, qu’il n’aime non plus être mis sous pression ou qu’on le menace de quitter le bateau dont il estime être le seul capitaine et dont il a, seul, la responsabilité.

Moins de 12 heures après l’annonce du ministre de la Fonction publique, Abid Briki, qu’il projetait de quitter le gouvernement, en indiquant qu’il en parlera de nouveau avec son chef, ce dernier le démet de ses fonctions sans attendre et sans autre forme de procès.

Il prend ainsi la main sur un ministre qui ne se sentirait pas faire partie de SON équipe et dont la seule allégeance est pour l’UGTT qui l’aurait «imposé», pour ainsi dire, au nom du «Document de Carthage» dont elle est le plus imposant signataire. Une organisation, dont Chahed avait vu les ravages sur le gouvernement de son prédécesseur où il était déjà ministre.

Le geste pourrait ainsi être perçu comme un recadrage de toute l’équipe d’un GUN (Gouvernement d’Union Nationale) qui n’a toujours pas été «aux ordres» de la seule personne redevable de tous devant l’ARP. «Frappez la chatte et c’est la mariée qui en tirera les conséquences ( أضرب القطوسة تتربى العروسة )», disait un proverbe local !

Evoquant les raisons du «Push-Out» de Briki, un observateur qui a requis l’anonymat nous indique que «personne n’est irremplaçable dans une équipe gouvernementale, qui se doit de travailler dans l’esprit d’équipe et tout team-player qui ne s’aligne pas avec l’esprit de l’équipe, devient gênant». On comprend alors que l’ancien syndicaliste reconverti en politique n’a pas pu s’intégrer à l’équipe de Youssef Chahed et probablement avec la personne même du chef du gouvernement. Notre source y ajoute «les résultats du système de Reporting par rapport aux performances de chaque membre du gouvernement». On comprendrait alors que les performances de l’ancien ministre de la Fonction publique n’aient pas été, surtout en matière de réformes, à la hauteur des attentes du chef du gouvernement et que son départ n’aurait été qu’une question de temps.

Le lendemain sur la même chaîne TV, Briki prend très mal ce limogeage qu’il qualifie d’«insulte», éludera le volet performance et s’attardera sur le «Document de Carthage» qu’il considère comme l’acte fondateur de sa nomination et non le chef du gouvernement. Il sort même de sa réserve lorsqu’il a avoué mettre son téléphone sur haut-parleur lors d’un entretien avec Chahed, et cite des dossiers de corruption relatifs à des personnalités de l’Etat, que Chahed aurait refusé d’étudier.

  • Tel est pris qui croyait prendre ou le syndicaliste victime de son propre piège !

Des différends entre Briki et Chahed, qui ne seraient pas nouveaux, les fuites sur son possible départ ne sont pas récentes. Tout cela laisserait comprendre que Briki était déjà au courant de son possible départ qu’il aurait ébruité, en guise de signal d’alerte aux signataires du Document de Carthage, dont l’UGTT, ou de tentative de pression sur Youssef Chahed, ce qui pourrait en faire une victime et non un syndicaliste qui n’aurait pas su être ministre. De là, il n’est pas exclu que ce limogeage signe le début d’une nouvelle période de turbulences dans les relations Gouvernement-UGTT.

Briki a en effet été un ancien SG adjoint d’une centrale syndicale, déjà en bisbille avec Chahed à propos de son ministre de l’Education. Briki a aussi précisé, lors de son intervention téléphonique sur le plateau d’Attassia vendredi soir, qu’il avait rencontré le nouveau SG de l’UGTT et avait parlé avec lui de son probable départ.

Les mauvaises langues n’excluent pas un possible coup de pouce de Taboubi à Briki pour qu’il quitte le GUN, afin de pousser Chahed à un remaniement qui comprendrait Néji Jalloul [Ndlr : Samedi soir sur Attassia, Briki avouera l’existence de bruits, non officiels, selon lesquels il prendrait la place de Jalloul au département de l’Education], lequel ministre de l’Education aurait déjà fait l’objet d’une plainte, appuyée d’éléments à charge, de la part de l’UGTT. Ce qui est certain, selon un observateur qui a requis l’anonymat, c’est que le lien entre le départ de Briki et l’UGTT existe bel et bien.

Ce qui nous semble sûr, c’est que Briki a, par le show qu’il a fait de l’annonce de son intention de démissionner, donné la nette impression de faire du «chantage» au chef du gouvernement, même si ce mot pourrait paraître fort et bien qu’il ait aussi dit espérer que son départ n’aura pas d’impact sur le gouvernement. Il n’aurait ainsi laissé aucun autre choix à Chahed que de l’exfiltrer avec le moindre mal et même si cette démission ferait du mal au GUN (Gouvernement d’Union Nationale) comme en avait menacé Briki. Ce dernier ne semble pas de toutes les façons connaître cette citation de J.P Chevènement pour expliquer l’une de ses démissions, lorsqu’il disait que «un ministre, ça démissionne ou ça ferme sa gueule». Briki ne l’a pas fait, mais en a fait pression et le ciel lui en est tombé sur la tête !

  • Le bon point de l’indéfectible soutien à un Résistant

L’autre point à mettre à l’actif de Youssef Chahed dans ce qui parait être «le remaniement malgré lui», c’est qu’il n’a pas inclus celui dont les syndicalistes de l’UGTT demandent la tête. Un bon point pour ne pas avoir cédé aux pressions, de ne pas avoir lâché son ministre. Il en avait donné l’impression avec la démission de l’ancien ministre des Affaires religieuses. Il corrige peut-être !

Ce remaniement, qui ne clôt pas, paraît-il pas, la question, aura tout de même donné l’opportunité de colmater la brèche du ministère des Affaires religieuses. A sa tête, c’est désormais un ancien juge, sans couleur politique particulière et une personnalité, musulmane sans pour autant être islamiste. Toutes, a priori, des qualités qui devraient lui permettre de mener à bien sa mission à la tête d’un ministère de toutes les polémiques. Et déjà avec Ahmed Adhoum, c’est une sorte de rupture par rapport à un ministère qui n’a vu que des hommes de religion dans un pays qui refuse que la foi fasse la loi.

  • La rupture encore avec un privé chez le public

Autre particularité de ce mini-remaniement, c’est l’introduction d’un sang nouveau en la personne de Khalil Ghariani. L’homme est un membre du BE de l’Utica chargé du dossier des négociations salariales. L’appel à un inconditionnel du secteur privé pour gérer l’épineux dossier de la fonction publique, pourrait témoigner de la volonté de Youssef Chahed d’y introduire une dose de «privé» et de recherche de solutions, de l’autre côté de la barrière, pour un secteur devenu problématique par le poids de sa masse et celui de ses salaires. Vu sous cet angle, Ghariani pourrait, peut-être en effet, consommer la rupture avec les méthodes d’un ancien ministre dont les anciens employeurs tiraient le plus gros de leurs adhérents dans la fonction publique.

Reste la question du remplacement de Fayçal Hafiane au secrétariat d’Etat au Commerce par Abdellatif Hmam. Il est de notoriété publique que Hafiane ne s’entendait pas avec son ministre Zied Laadhari, à propos notamment du dossier des relations commerciales avec la Turquie. Un dossier, dont la première victime avait été l’ancien DG du commerce extérieur.

Jusque-là DG de l’ONTT, Hmam est un énarque qui a fait ses premières écoles au ministère du Commerce et de l’industrie, avant de diriger le Cepex de main de maître et pendant de longues années. Au caractère bien trempé, véritable main de fer dans un gant de velours, il fait peu de doute qu’il saura gérer et le ministre d’Ennahdha et un secteur dont dépend toute la balance commerciale d’une économie tunisienne qui en pâtit depuis 2011.

En attendant tout cela, les premières voix remettant en cause ce remaniement ministériel sont celles d’Ennahdha qui évoque, ce dimanche 26 février 2017 dans un communiqué, «un remaniement fait sans consultations avec les parties signataires de l’accord de Carthage». Chahed et son GUN ne sont pas encore sortis de l’auberge. Si au moins elle était espagnole !

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Entre le ministre de l’Education, Néji Jalloul, et le Syndicat général de l’enseignement secondaire, ça semble être une lutte à mort, symbolique, entendons-nous bien. En effet les deux parties se cramponnent à leurs positions, Jalloul continuant de plus belle ses réformes, drapé sur son bon droit et une popularité qui fait pâlir d’envie ses collègues politiciens et les enseignants réclamant obstinément sa tête, quitte, il faut le dire, à prendre en otage les élèves avec des grèves qu’ils ont promis de faire jusqu’à l’éviction du ministre. Tout cela ne sent pas très bon, surtout pour l’avenir de nos chers petits, déjà plombé par une baisse continuelle de leur niveau d’études. Face à ce conflit mortifère, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, reste étonnamment silencieux, laissant son ministre se débattre tout seul dans la fosse aux lions et refusant tout arbitrage pour que tout ce petit monde sorte de ce bras de fer par le haut. Encore une occasion de prise de parole ratée par Chahed…

Ce mercredi 22 février, le Secrétaire général adjoint du syndicat général de l’enseignement secondaire, Néjib Sallemi, s’est réjoui d’un taux de participation à la grève dans les collèges et les lycées publics de 97%.
« Les grévistes exigent que le Chef du gouvernement trouve un remplaçant à la tête du ministère de l’Education », a déclaré Sallemi, estimant que « l’actuel ministre représente un danger pour le secteur à travers ses décisions unilatérales improvisées et ses offenses à l’encontre des enseignants ».
« Les sit-in ouverts dans les sièges des délégations régionales de l’Education se poursuivent, a-t-il lancé, et nous irons vendredi aux délégations de la jeunesse et des sports pour faire pression sur la présidence du gouvernement afin d’activer le projet de statut des métiers du sport et des animateurs sportifs, non encore parus au Journal Officiel ».

Une instance administrative sectorielle du syndicat de l’enseignement secondaire pourrait se réunir le 2 mars pour examiner les modalités d’un éventuel arrêt des cours « en cas d’échec des négociations avec la présidence du gouvernement », selon les déclarations du Secrétaire général du syndicat de l’enseignement secondaire, Lassaad Yaacoubi, lors d’une conférence de presse tenue lundi dernier.

Jalloul dans ses habits de combat

En face, l’inflexible et preux Jalloul a mis ses habits de combat, manifestement prêt à en découdre avec les enseignants, jusqu’au bout, comme il l’avait déjà déclaré dans les médias suite aux bruits sur son éviction pour le mettre dans un placard à la présidence de la République. Le ministre de l’Education a déclaré ce mercredi que les mouvements de protestation demandant sa révocation sont une « affaire normale » qui ne le « dérange pas », estimant que « chaque citoyen a le droit de réclamer le remplacement d’un ministre, dans le cadre de l’exercice démocratique ».

Jalloul réagissait à la grève observée ce mercredi par les enseignants des collèges et des lycées secondaires pour revendiquer sa révocation, alors qu’il effectuait une visite à l’école primaire Cherfech 24 à Sidi Thabet (gouvernorat de l’Ariana) où il a supervisé l’installation du Conseil de l’élève citoyen.
« Je comprends les revendications des enseignants, y compris celles relatives à ma révocation », a-t-il déclaré.
Et d’ajouter: « Ceux qui exigent ma révocation devront attendre les prochaines élections, parce que je poursuivrai la réforme de l’éducation et redoublerai d’efforts pour consacrer le principe de citoyenneté chez nos enfants, et pour ancrer la culture de la démocratie et des élections en eux dans le but de former une nouvelle génération de citoyens responsables et conscients de leurs droits et leurs devoirs envers la patrie ».

Le ministre a en outre expliqué que l’exercice de la pratique démocratique à travers le Conseil de l’enfant citoyen est une partie intégrante du processus d’édification qui vise à faire de la démocratie et des élections un élément vital de l’identité arabo-musulmane modérée.
« La consécration des principes universels et des nobles valeurs chez les élèves, à travers les cours d’éducation civique dispensés de manière moderne et non traditionnelle, entre dans le cadre de la réforme éducative escomptée », a-t-il encore souligné.

Une véritable campagne électorale a été menée à l’école Cherfech 24, moyennant affiches et banderoles résumant les promesses électorales (amélioration de l’environnement de l’école, programmes récréatifs et d’animation, clubs culturels, etc) ainsi que le passage aux urnes dans des bureaux de vote aménagés pour la circonstance, avec un chef de bureau, des membres et des observateurs. Une ambiance festive a marqué cet événement et les élèves étaient fiers de participer à l’opération de vote, a constaté la correspondante de l’agence TAP.

Les enseignants des collèges et des lycées secondaires ont observé ce mercredi une grève, accompagnée de sit-in dans les délégations régionales de l’Education depuis lundi et d’un rassemblement des enseignants prévu le 1er mars devant le ministère de l’Education et le palais du gouvernement à la Kasbah « jusqu’à ce que le ministre de l’Education soit remplacé », selon les déclarations du secrétaire général de l’enseignement secondaire, Lassaad Yaacoubi.

TAP

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Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a fait savoir, dans un entretien avec le journal Al Anwar, que son département organisera bientôt un concours pour l’embauche de 3000 enseignants dans le secondaire. Les admis suivront une formation de deux ans, en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur.
Par ailleurs Jalloul a affirmé que le retard pris dans le recrutement de 800 nouveaux enseignants est dû aux à des vérifications opérées par le ministère de l’Education.

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La prestation du ministre de l’Education, Néji Jalloul, dans l’émission « Liman Yojroo Fakat », diffusée hier dimanche 05 février dans la soirée sur Al Hiwar Ettounsi, a eu son lot de déclarations choc. Fidèle à sa réputation de bête médiatique, Jalloul a fait sensation en lâchant, droit dans ses bottes, que s’il devait choisir entre les ex-présidents Ben Ali et Marzouki, il opterait pour le premier, à qui il reconnait le statut d’homme d’Etat. Il a aussi fait savoir sa préférence pour le RCD dissout, au détriment du mouvement d’Ennahdha. « Notre problème avec le RCD est fini depuis 2014 », a-t-il indiqué…

Voilà qui va rassurer ses « amis » de toujours, qui avaient commencé à faire courir le bruit que le ministre de l’Education avait troqué sa virulence anti-islamiste contre une précieuse paix des braves avec Ennahdha, un des piliers de la coalition au pouvoir. Mais à contrario cette sortie va lui valoir des inimitiés dans le camp nahdhaoui…

Comme pour mieux prendre ses distances avec Rached Ghannouchui et les siens, Jalloul a affirmé qu’il n’a jamais mis les peids à Montplaisir, au siège d’Ennahdha, ni au domicile du leader du mouvement. Il a tenu à préciser qu’il ne se sont vus que dans des lieux publics. « Avant, j’avais des réserves à propos d’Ennahdha étant donné qu’il faisait partie des frères musulmans. Depuis que Rached Ghannouchi a déclaré que son mouvement ne fait plus dans l’islam politique, je le crois sur parole. On constate d’ailleurs que le mouvement commence à se tunisifier ».

Toutefois il a fait savoir que s’il devait choisir entre Ghannouchi et Hamma Hammami, pour une invitation à diner, il opterait pour le premier, arguant qu’ils peuvent avoir des préoccupations communes…

Concernant les meilleurs chefs d’Etat que la Tunisie ait connus, il a flotté un moment entre Habib Bourguiba et Béji Caïd Essebsi : « Bourguiba est indéniablement le fondateur de l’Etat tunisien, tandis que Béji Caïd Essebsi a sorti le pays d’un mauvais pas en 2011. Il a organisé des élections libres et transparentes. Il est aussi parvenu à être le président de tous les Tunisiens, au détriment de son parti et il a réussi à redorer le blason de la présidence de la République ». Quant à Marzouki, il dit de lui que « c’est le plus mauvais président de l’Histoire de la Tunisie. Son passage au palais de Carthage était tellement insignifiant que personne ne s’est rendu compte de son départ », a-t-il noté.

Par ailleurs il a déclaré qu’il doit son poste de ministre de l’Education à Essebsi, et qu’il n’a aucun élément probant sur le fait que Ridha Belhaj serait derrière sa désignation. « Si c’est le cas je le remercie », a-t-il ajouté…

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À l’occasion de la visite qu’il a effectuée, hier, dimanche 29 janvier 2017, au gouvernorat d’El Kef, le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul, s’est rendu au lycée « 8 février 1958 » à Sakiet Sidi Youssef, dudit gouvernorat, indique un communiqué du ministère de l’Éducation publié ce lundi.

Lors de cette visite, le ministre a inspecté l’établissement, les conditions d’hébergement des élevés et il a écouté les préoccupations du cadre éducatif et les problèmes auxquels il fait face.

Lors de cette visite, Jalloul a annoncé que le gouvernorat d’El Kef sera la capitale du sport scolaire, dit le même communiqué.

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul a indiqué, dans une déclaration, dimanche 21 janvier 2017, à Shems Fm, qu’une nette amélioration a été observée dans le milieu scolaire dont le taux de violence dans les écoles et collèges. Selon ses déclarations, le taux d’absentéisme des enseignants, durant cette année scolaire, a également chuté de 97%.

Le ministre a par ailleurs annoncé que les ministères de l’Éducation et des Affaires culturelles ont un programme commun suivant lequel le cours d’histoire sera façonné en fonction de la position géographique des élèves

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Un rassemblement central sera organisé, le 12 janvier 2017, devant le siège du ministère de l’Éducation.
Organisé par le syndicat de l’Enseignement du secondaire et celui de l’enseignement de base relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), ce rassemblement vient à la suite d’une série de mouvements de protestation.

Les enseignants revendiquent la destitution du ministre de l’Éducation, Néji Jalloul. De son coté, le ministre de l’Éducation a qualifié les mouvements des enseignants de légitimes, souligant que l’UGTT a le droit de négocier la question de sa destitution avec le chef du gouvernement. « Car, il fait partie de ce gouvernement d’union nationale et il est au service de l’Etat », a rappelé le ministre dans une interview accordée au quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce jeudi 12 janvier 2017.

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Pour une fois, ce réseau social étant devenu en Tunisie le déversoir de tout ce qui n’est pas bon dans une société, nous allons partir de ce qui s’écrit sur fb sur ce sujet de l’éducation nationale, mais avec un choix des profils parlant de ce sujet.

Un sujet pourtant de portée civilisationnelle, mais qui fait depuis 2012 l’objet de tous les débats, plus bassement bas que voltigeant. Ceci, au moment où éclatent de nouveau des grèves, non plus pour des raisons syndicalement matérielles, mais désormais pour des raisons politiquement syndicalisées. En effet, le trublion syndicaliste Lassaad Yaacoubi, entré depuis dans une campagne électorale pour le poste de SG de l’UGTT, ne demande plus de l’argent qu’il avait déjà largement eu, mais carrément la tête du ministre de l’Education nationale Neji Jalloul.

Cette guerre entre ministre et syndicaliste, ce dernier la cristallise désormais autour du système éducatif et de l’école tunisienne, dont le ministre serait le mauvais porteur. Il ne fait pourtant aucun doute que ce que veut le syndicaliste, c’est le départ du ministre pour pouvoir le brandir en guise de trophée et faire-valoir de sa suprématie syndicale. Le sujet de l’éducation est pourtant un sujet de portée hautement culturelle, tant son poids est grand dans l’esquisse de l’avenir de tout un peuple et de toute une nation.

  • L’école tunisienne va mal et se dégrade

«L’école tunisienne va mal. Les enseignants souffrent. Les parents sont inquiets. L’état manque de ressources et surtout d’imagination. Les syndicats, plutôt que de chercher des solutions, deviennent un problème supplémentaire. Le niveau moyen des élèves est accablant. Les grèves ne changeront rien, ni même le fait de changer de ministre. Réduire le problème à un homme, c’est réduire le problème tout court. A mon sens, il faut que dans chaque lycée et chaque école instituer un conseil de parents qui viendra épauler l’administration et les enseignants, ouvrir la voie à des dons pour équiper l’école, inviter des compétences locales pour initier des activités, faire des conférences etc…Il faut surtout accompagner les élèves en difficultés, créer des clubs dans les lycées, lutter contre la drogue et la délinquance. Je suis pour que tous les élèves aient de l’école une vision positive et constructrice, qu’elle soit pour eux non seulement un espace d’apprentissage mais un environnement propice à leur développement personnel». C’est ce qu’en dit Soufiene Zribi, psychiatre de métier.

Ce à quoi Zineb Kamoun Damak, médecin de son état, répond que «je confirme que notre école va très mal. De par mon expérience avec mes deux aînées, la dégradation est décelable à la première expérience. En effet, ma fille en 4ème année primaire, lit mal et écrit très mal. J’ai même soupçonné les troubles de l’apprentissage. Pour cela j’ai consulté une orthophoniste et une pédagogue chevronnée. Et bien ma fille n’a rien d’anormal. Verdict : c’est le système. Je ne comprends plus rien ! En plus, elle est deuxième de sa classe avec 16,20 de moyenne. La première a 16,30. Si ma fille est deuxième avec ces lacunes alors quel est l’état scolaire des élèves suivants ? C’est vraiment bizarre !». Et de nouveau Dr Zribi qui confirme : « Vous n’êtes pas la seule à faire ce constat. J’ai des patients avec des gros troubles cognitifs avec des notes honorables … ». C’est presque ce que voudrait faire Jalloul, avec le retour des cantines ou l’office des œuvres scolaires ou encore le réaménagement du temps des cours pour donner plus d’espace à l’élève. Mais le personnel semble désormais prendre largement le pas sur le professionnel dans cette affaire «Yaacoubi-Jalloul».

Force est ici de dire, même si dans la tradition orale arabe, l’instituteur a presque rang de prophète, que le niveau des enseignants publics tunisiens est depuis quelques années si bas que les diplômes tunisiens en perdraient presque toute employabilité. Des enseignants, du primaire au secondaire, qui préfèrent les cours privés à la classe conventionnelle. Des enseignants dont la formation perd toujours du terrain et qui ne font pas leur MAJ. Des dizaines, sinon des centaines, d’enseignants intégrés après des années d’attente à ne rien faire. Des formateurs universitaires, comme pour le domaine du journalisme, qui n’ont presque jamais mis les pieds dans une rédaction ou qui n’ont, pas ou prou, fait du terrain. Et ce ne sont là que des exemples d’un secteur où l’éducation se perd, condamnant de fait toute perspective d’emploi dans un marché en continuelle transformation.

En face, et c’est l’autre volet de cette polémique, c’est Azza Cheikhrouhou qui estime que «NJ [Neji Jalloul] est là depuis 2014 : A-t-il contribué à la descente aux enfers de notre système éducatif ou se bat- il pour le sortir des ténèbres ?». Et de nouveau Dr Zribi intervient pour écrire que «que ce soit NJ ou monsieur X, toute réforme s’accompagnera de ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Intégrer les parents c’est faire intervenir un tiers pour empêcher le combat de coqs entre un ministre et un syndicat».

  • Le «3 en 1» des «singes de la sagesse !»

NJ l’a-t-il lu ou entendu ? Ce qui est sûr, c’est que «YC» (Reprise en un style fb pour parler du chef du gouvernement Youssef Chahed), préfère jusqu’ici ne rien dire, ce qui renforcerait son ministre qui applique pourtant la politique du gouvernement et applique aussi ses directives.

Il faut ici noter que seul Mehdi Jomaa avait pu et su donner l’image d’un gouvernement solidaire qui ne lâche pas ses membres. Comme Essid, Chahed, fait la sourde oreille et ne délie pas sa langue, laissant son ministre seul face à l’ire du syndicat comme un punching-ball qui cristalliserait toute sa colère.

Ce n’est peut-être pas le cas, mais on croirait presque que YC prend ostentatoirement, en ces temps où les bruits d’un remaniement ministériel s’amplifient, la position des «trois singes de la sagesse» comme pour se donner une raison de démettre le ministre objet de toute les colères syndicales !

Chahed se planque, refuse de monter au front soutenir SON ministre et adopte ainsi le degré zéro de l’action publique, de la politique et de la communication. Mais YC n’en est pas à sa première avanie. Faisant ainsi, le chef du gouvernement tunisien, dont la posture des «3 singes» n’est pas aussi sage qu’il n’y paraît, refuse d’abord de défendre son propre programme, se fragilise par rapport à ses propres ministres et prête surtout le flanc au syndicat de l’UGTT, devenu depuis quelques années, le véritable parti d’opposition. Un parti qui ne dit pas son nom, mais dont le poids se ressent dans toute la politique économique et même dans les propres décisions régaliennes de Yousef Chahed. A vue d’œil et selon les observateurs, Chahed se «Essidise». N’a-t-il pas vu la dramatique fin de son ancien patron ?!

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La Tunisie, pays de paradoxes devant l’Eternel, nous en sort un autre en ce moment, bien criant d’ailleurs : L’état désastreux de l’Education nationale, avec la descente aux enfers du niveau général des élèves et, à contrario, la côte de popularité insolente du patron du département, Néji Jalloul. Depuis qu’il est en fonction, les sondages se suivent et se ressemblent pour Jalloul, à quelques éléments près. Il reste la personnalité politique préférée des Tunisiens, quoi que fassent les autres pour rivaliser avec lui. Il se porte comme un charme, alors que, étrangement, il est entouré par un champ de ruines ! Son secteur, malgré les sous que l’Etat y verse (c’est le poste de dépense le plus important pour l’Etat, avec un budget de 4,525 Milliards de dinars, en hausse de 18% par rapport à 2015. Comme quoi c’est pas toujours une affaire d’argent), est en lambeaux, épinglé par tous les classements internationaux de ces dernières années. Mais les citoyens ne lui en veulent pas ! Il a du bol Jalloul…

Même la Représentante de l’UNICEF en Tunisie, dans la droite ligne des experts, observateurs et parents d’élèves, y est allée de son alerte, hier jeudi 08 décembre au Musée du Bardo, à l’occasion de la célébration du 70e anniversaire de l’organisation onusienne. “Je veux adresser un message d’espoir aux enfants tunisiens et leur dire qu’il ne faut pas abandonner l’école. Vous devez persévérer », a-t-elle déclaré. Notre fringuant ministre de l’Education a embrayé en mettant le curseur sur la nécessité de restituer l’école aux petits, dont la parole est, selon lui, et il a sans doute raison, confisquée par des parents omniprésents et envahissants. “C’est souvent les adultes qui parlent à la place des enfants (…). Notre école est plus conçue pour les adultes. C’est une école déprimante qui produit à long terme des adultes déprimés qui aiment la guerre”. C’est dit. Pas sûr qu’il soit entendu, car à chaque fois que le personnel de l’Education bat le pavé, notamment les enseignants, c’est pour des revendications exclusivement matérielles, jamais pour ameuter l’opinion publique sur la dégradation avancée du niveau des écoliers, pour plaider la cause des moyens didactiques, du contenu programmatique, de l’état des établissements, etc. Ils ne râlent que pour les sous. Point barre. C’est l’alpha et l’oméga de toues les vociférations des profs. Et des autres corporations d’ailleurs…

Pas sûr également que le ministre soit entendu quand il claironne qu’il faut donner plus de temps aux activités de divertissement pour que les élèves aient une meilleure mine. En effet on peut difficilement attendre cela d’un département dont 97% de l’énorme budget est affecté aux salaires. Si ce n’est pas un record mondial en la matière, on s’en approche, sans que cela ne trouble outre mesure les citoyens, qui se soucient de tout sauf de ces questions de divertissement pour leurs gosses, aux allures de préoccupations purement philosophiques. Quand les parents d’élèves font le pied de grue devant les établissements scolaires, c’est pour alpaguer le prof sur les résultats, ou plutôt les notes. C’est même devenu obsessionnel, chacun ayant déjà une idée très claire de ce qu’il veut faire de son gamin : Une tête bien pleine, auréolée de gloire au primaire, avant d’être parachuté dans un très bon lycée, pour enfin atterrir dans une excellente université, de préférence à l’étranger. Toutes les autres considérations passent au second plan, si jamais elles existent d’ailleurs…

En attendant l’école se meurt

Il n’y a pas de doute là-dessus, et c’est pour ça qu’il est plébiscité par les citoyens : Jalloul a du talent, une faconde inouïe, du bagout, un aplomb rarement vu, lesquels d’ailleurs lui ont permis de mettre dans sa poche ses « ennemis » d’hier, les islamistes, grâce à quelques pirouettes dont il a le secret. Certains de ses amis parlent de reniements, de revirements et même de trahison de ses principes. Mais peu importe, là n’est pas notre propos aujourd’hui, le fait est que la mayonnaise Jalloul a pris, notamment ses idées. Il en a beaucoup. A tel point que ses réformes vont dans toutes les directions – certains diront partent dans tous les sens -, agitent, bousculent… et commencent à déranger. Il fallait s’y attendre. Les enseignants qui l’ont un temps suivi, et même adoubé, freinent des quatre fers à présent. Ils ont le tournis à cause de la cadence des réformes, et accusent maintenant le ministre de les conduire seul, sans les concertations d’usage. Mais il y a beaucoup de mauvaise foi dans cette posture, le fait est qu’ils ont du mal à suivre le rythme de l’inépuisable Jalloul. Déjà que les profs n’ont toujours pas digéré la croisade du ministre contre les cours sups dans les garages et les arrière-cours, maintenant il a décidé de chambouler tout le calendrier scolaire. C’en est trop pour des enseignants qui étaient plutôt habitués à faire la loi, à dicter le tempo, un tempo lent, poussif, pataud et qui a mené aux dégâts que l’on sait dans la qualité de l’enseignement. Alors les profs arrêtent de collaborer dans la réforme du système, renâclent et demandent la tête du ministre qui les martyrise tant…

Mais ce sont eux qui martyrisent nos enfants. Le classement PISA, où la Tunisie est dans les bas fonds, en est la parfaite illustration. Le drame de l’Education nationale a commencé il y a un paquet d’années, il faudra au moins autant de temps pour apporter les correctifs et remonter la pente, à condition que les réformes entreprises aillent à leur terme et qu’on ne se réveille pas un jour en entendant que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a plié face aux exigences folles des enseignants en leur offrant la tête du ministre sur un plateau…

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul a affirmé dimanche, 4 décembre 2016, que la rentrée scolaire pour l’année 2017/2018 aura lieu le 1er septembre.

Le ministre a par ailleurs démenti, dans une déclaration à Jawhara Fm, en marge d’une réunion des cadres de Nidaa Tounés à Sahline au gouvernorat de Monastir, tout changement au calendrier préalablement annoncé sauf quelques ajustements qui pourraient être introduits.

« Nous avons été obligés de garder la précédente rentrée scolaire au 15 septembre, vue les pressions exercées par différentes parties », a expliqué Jalloul.
« La prochaine rentrée aura bel et bien lieu le 1er septembre, ce qui nous permettra de retrouver les vacances d’hiver et du printemps à leurs dates habituelles », a t-il ajouté.

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Le Président de la République, Béji Caid Essebsi a reçu, vendredi au palais de Carthage, le directeur général de l’organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO), Abdelaziz Ben Othmane Touijri.
Selon un communiqué de la présidence de la République, Touijri a déclaré que la rencontre a porté sur les résultats de la première conférence de l’ISESCO qui s’est tenue, hier jeudi, à Gammarth et dont les travaux ont été ouverts par le Chef de l’Etat ainsi que sur l’importance de promouvoir le système éducatif au service des questions de développement dans les pays membres de l’organisation.
Le directeur général de l’ISESCO a réitéré sa volonté d’approfondir la coopération entre l’organisation et les institutions tunisiennes dont en premier lieu le ministère de l’éducation, saluant l’appui personnel du Président de la République, lit-on de même source.
L’entrevue s’est déroulée en présence du ministre de l’éducation, Néji Jalloul.

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  » Les examens du deuxième semestre de la 6ème année primaire et de la neuvième année de base seront cette année sous forme d’examens nationaux unifiés pour tous les élèves « , a souligné, mardi Neji Jalloul, ministre de l’éducation.
Dans une interview accordée à l’agence TAP, le ministre a expliqué que ces examens auront lieu dans des conditions d’un concours et ce, dans l’objectif d’évaluer les acquis des élèves et le niveau de l’école tunisienne.
Jalloul a tenu à préciser qu’il s’agit d’examens de passage de classe puisque la constitution tunisienne stipule que l’enseignement est obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans. En revanche, les concours d’accès aux collèges pilotes et aux lycées pilotes pour les élèves de la sixième année primaire et de la neuvième année de base demeurent facultatifs en attendant l’amendement de la loi d’orientation n° 2002-80 du 23 juillet 2002, relative à l’éducation et à l’enseignement scolaire.
Selon le ministre, cette loi est en cours de révision par la commission de la législation et sera bientôt finalisée pour être soumise par la suite au conseil des ministres et au parlement pour adoption.

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Dans le cadre de la réforme progressive du système éducatif, le ministère de l’éducation se penche actuellement, en concertation avec toutes les parties concernées, sur la restructuration du système éducatif, a indiqué mardi Néji Jalloul, ministre de l’éducation à l’agence TAP.
Le ministre a fait savoir qu’il est proposé, par exemple, de rendre l’année préparatoire obligatoire pour tous les élèves et de réduire le cycle primaire à cinq ans au lieu de six ans.
Il est aussi prévu de revoir tous les programmes et les horaires scolaires notamment pour les élèves de la cinquième année et de la sixième année primaire et de multiplier les activités culturelles, sportives et artistiques.
Il s’agit, en outre, d’intégrer l’enseignement technique dans le collège et de créer le forum des métiers, en plus de l’organisation de visites pour les élèves au sein des entreprises.
Il est également proposé, selon la même source, de réduire les filières du baccalauréat à 4 seulement.
Le ministre a signalé qu’un colloque aura lieu à Mahdia les 20, 21 et 22 octobre en cours pour présenter les rapports des 15 commissions tripartites (ministère de l’éducation -Union générale tunisienne du travail- Institut arabe des droits de l’homme) issues du dialogue national sur la réforme du système éducatif et qui ont travaillé sur toutes ces recommandations.
 » Ce colloque devra aboutir à l’élaboration d’un plan d’action clair pour la réforme du système éducatif d’ici 2020 « , a-t-il ajouté, faisant observer que cette réforme doit refléter le projet de société choisi par les Tunisiens et inscrit dans la constitution de 2014.
Il s’agit, a-t-il dit, d’une réforme sociétale civilisationnelle tunisienne, estimant qu’une réforme du système éducatif peut facilement durer des années surtout si elle est réalisée en consensus avec toutes les parties.

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Les ministères tunisien et algérien de l’éducation ont convenu d’introduire le patrimoine littéraire maghrébin dans les manuels scolaires des différents niveaux d’enseignement (école, collège et lycée) et ce lors d’une séance de travail tenue, hier lundi à Alger, entre les délégations des deux pays présidées par le ministre tunisien de l’éducation, Néji Jalloul et son homologue algérienne, Nouria Benghabrit.
Selon un communiqué du ministère de l’éducation, les deux parties ont, également, convenu de promouvoir la coopération bilatérale en renforçant le partenariat dans les domaines ayant trait à l’apprentissage de la langue arabe, l’éducation à la citoyenneté, l’éducation aux médias et la création d’une structure maghrébine pour évaluer les compétences des enseignants.
La rencontre a permis de passer en revue les différents volets de la coopération bilatérale afin de permettre aux systèmes éducatifs tunisien et algérien de surmonter les difficultés qu’ils rencontrent dont, notamment, la promotion de la qualité de l’enseignement.
Une commission d’experts des deux pays a été formée pour élaborer un plan d’action qui consiste, dans une première étape, à organiser des ateliers de travail dans le cadre d’écoles d’été communes consacrées à la formation des formateurs.
Le ministre de l’éducation, Néji Jalloul effectue, depuis, dimanche dernier une visite de travail de trois jours en Algérie.

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