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Néji Jalloul

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul a indiqué, dans une déclaration, dimanche 21 janvier 2017, à Shems Fm, qu’une nette amélioration a été observée dans le milieu scolaire dont le taux de violence dans les écoles et collèges. Selon ses déclarations, le taux d’absentéisme des enseignants, durant cette année scolaire, a également chuté de 97%.

Le ministre a par ailleurs annoncé que les ministères de l’Éducation et des Affaires culturelles ont un programme commun suivant lequel le cours d’histoire sera façonné en fonction de la position géographique des élèves

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Un rassemblement central sera organisé, le 12 janvier 2017, devant le siège du ministère de l’Éducation.
Organisé par le syndicat de l’Enseignement du secondaire et celui de l’enseignement de base relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), ce rassemblement vient à la suite d’une série de mouvements de protestation.

Les enseignants revendiquent la destitution du ministre de l’Éducation, Néji Jalloul. De son coté, le ministre de l’Éducation a qualifié les mouvements des enseignants de légitimes, souligant que l’UGTT a le droit de négocier la question de sa destitution avec le chef du gouvernement. « Car, il fait partie de ce gouvernement d’union nationale et il est au service de l’Etat », a rappelé le ministre dans une interview accordée au quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce jeudi 12 janvier 2017.

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Pour une fois, ce réseau social étant devenu en Tunisie le déversoir de tout ce qui n’est pas bon dans une société, nous allons partir de ce qui s’écrit sur fb sur ce sujet de l’éducation nationale, mais avec un choix des profils parlant de ce sujet.

Un sujet pourtant de portée civilisationnelle, mais qui fait depuis 2012 l’objet de tous les débats, plus bassement bas que voltigeant. Ceci, au moment où éclatent de nouveau des grèves, non plus pour des raisons syndicalement matérielles, mais désormais pour des raisons politiquement syndicalisées. En effet, le trublion syndicaliste Lassaad Yaacoubi, entré depuis dans une campagne électorale pour le poste de SG de l’UGTT, ne demande plus de l’argent qu’il avait déjà largement eu, mais carrément la tête du ministre de l’Education nationale Neji Jalloul.

Cette guerre entre ministre et syndicaliste, ce dernier la cristallise désormais autour du système éducatif et de l’école tunisienne, dont le ministre serait le mauvais porteur. Il ne fait pourtant aucun doute que ce que veut le syndicaliste, c’est le départ du ministre pour pouvoir le brandir en guise de trophée et faire-valoir de sa suprématie syndicale. Le sujet de l’éducation est pourtant un sujet de portée hautement culturelle, tant son poids est grand dans l’esquisse de l’avenir de tout un peuple et de toute une nation.

  • L’école tunisienne va mal et se dégrade

«L’école tunisienne va mal. Les enseignants souffrent. Les parents sont inquiets. L’état manque de ressources et surtout d’imagination. Les syndicats, plutôt que de chercher des solutions, deviennent un problème supplémentaire. Le niveau moyen des élèves est accablant. Les grèves ne changeront rien, ni même le fait de changer de ministre. Réduire le problème à un homme, c’est réduire le problème tout court. A mon sens, il faut que dans chaque lycée et chaque école instituer un conseil de parents qui viendra épauler l’administration et les enseignants, ouvrir la voie à des dons pour équiper l’école, inviter des compétences locales pour initier des activités, faire des conférences etc…Il faut surtout accompagner les élèves en difficultés, créer des clubs dans les lycées, lutter contre la drogue et la délinquance. Je suis pour que tous les élèves aient de l’école une vision positive et constructrice, qu’elle soit pour eux non seulement un espace d’apprentissage mais un environnement propice à leur développement personnel». C’est ce qu’en dit Soufiene Zribi, psychiatre de métier.

Ce à quoi Zineb Kamoun Damak, médecin de son état, répond que «je confirme que notre école va très mal. De par mon expérience avec mes deux aînées, la dégradation est décelable à la première expérience. En effet, ma fille en 4ème année primaire, lit mal et écrit très mal. J’ai même soupçonné les troubles de l’apprentissage. Pour cela j’ai consulté une orthophoniste et une pédagogue chevronnée. Et bien ma fille n’a rien d’anormal. Verdict : c’est le système. Je ne comprends plus rien ! En plus, elle est deuxième de sa classe avec 16,20 de moyenne. La première a 16,30. Si ma fille est deuxième avec ces lacunes alors quel est l’état scolaire des élèves suivants ? C’est vraiment bizarre !». Et de nouveau Dr Zribi qui confirme : « Vous n’êtes pas la seule à faire ce constat. J’ai des patients avec des gros troubles cognitifs avec des notes honorables … ». C’est presque ce que voudrait faire Jalloul, avec le retour des cantines ou l’office des œuvres scolaires ou encore le réaménagement du temps des cours pour donner plus d’espace à l’élève. Mais le personnel semble désormais prendre largement le pas sur le professionnel dans cette affaire «Yaacoubi-Jalloul».

Force est ici de dire, même si dans la tradition orale arabe, l’instituteur a presque rang de prophète, que le niveau des enseignants publics tunisiens est depuis quelques années si bas que les diplômes tunisiens en perdraient presque toute employabilité. Des enseignants, du primaire au secondaire, qui préfèrent les cours privés à la classe conventionnelle. Des enseignants dont la formation perd toujours du terrain et qui ne font pas leur MAJ. Des dizaines, sinon des centaines, d’enseignants intégrés après des années d’attente à ne rien faire. Des formateurs universitaires, comme pour le domaine du journalisme, qui n’ont presque jamais mis les pieds dans une rédaction ou qui n’ont, pas ou prou, fait du terrain. Et ce ne sont là que des exemples d’un secteur où l’éducation se perd, condamnant de fait toute perspective d’emploi dans un marché en continuelle transformation.

En face, et c’est l’autre volet de cette polémique, c’est Azza Cheikhrouhou qui estime que «NJ [Neji Jalloul] est là depuis 2014 : A-t-il contribué à la descente aux enfers de notre système éducatif ou se bat- il pour le sortir des ténèbres ?». Et de nouveau Dr Zribi intervient pour écrire que «que ce soit NJ ou monsieur X, toute réforme s’accompagnera de ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Intégrer les parents c’est faire intervenir un tiers pour empêcher le combat de coqs entre un ministre et un syndicat».

  • Le «3 en 1» des «singes de la sagesse !»

NJ l’a-t-il lu ou entendu ? Ce qui est sûr, c’est que «YC» (Reprise en un style fb pour parler du chef du gouvernement Youssef Chahed), préfère jusqu’ici ne rien dire, ce qui renforcerait son ministre qui applique pourtant la politique du gouvernement et applique aussi ses directives.

Il faut ici noter que seul Mehdi Jomaa avait pu et su donner l’image d’un gouvernement solidaire qui ne lâche pas ses membres. Comme Essid, Chahed, fait la sourde oreille et ne délie pas sa langue, laissant son ministre seul face à l’ire du syndicat comme un punching-ball qui cristalliserait toute sa colère.

Ce n’est peut-être pas le cas, mais on croirait presque que YC prend ostentatoirement, en ces temps où les bruits d’un remaniement ministériel s’amplifient, la position des «trois singes de la sagesse» comme pour se donner une raison de démettre le ministre objet de toute les colères syndicales !

Chahed se planque, refuse de monter au front soutenir SON ministre et adopte ainsi le degré zéro de l’action publique, de la politique et de la communication. Mais YC n’en est pas à sa première avanie. Faisant ainsi, le chef du gouvernement tunisien, dont la posture des «3 singes» n’est pas aussi sage qu’il n’y paraît, refuse d’abord de défendre son propre programme, se fragilise par rapport à ses propres ministres et prête surtout le flanc au syndicat de l’UGTT, devenu depuis quelques années, le véritable parti d’opposition. Un parti qui ne dit pas son nom, mais dont le poids se ressent dans toute la politique économique et même dans les propres décisions régaliennes de Yousef Chahed. A vue d’œil et selon les observateurs, Chahed se «Essidise». N’a-t-il pas vu la dramatique fin de son ancien patron ?!

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La Tunisie, pays de paradoxes devant l’Eternel, nous en sort un autre en ce moment, bien criant d’ailleurs : L’état désastreux de l’Education nationale, avec la descente aux enfers du niveau général des élèves et, à contrario, la côte de popularité insolente du patron du département, Néji Jalloul. Depuis qu’il est en fonction, les sondages se suivent et se ressemblent pour Jalloul, à quelques éléments près. Il reste la personnalité politique préférée des Tunisiens, quoi que fassent les autres pour rivaliser avec lui. Il se porte comme un charme, alors que, étrangement, il est entouré par un champ de ruines ! Son secteur, malgré les sous que l’Etat y verse (c’est le poste de dépense le plus important pour l’Etat, avec un budget de 4,525 Milliards de dinars, en hausse de 18% par rapport à 2015. Comme quoi c’est pas toujours une affaire d’argent), est en lambeaux, épinglé par tous les classements internationaux de ces dernières années. Mais les citoyens ne lui en veulent pas ! Il a du bol Jalloul…

Même la Représentante de l’UNICEF en Tunisie, dans la droite ligne des experts, observateurs et parents d’élèves, y est allée de son alerte, hier jeudi 08 décembre au Musée du Bardo, à l’occasion de la célébration du 70e anniversaire de l’organisation onusienne. “Je veux adresser un message d’espoir aux enfants tunisiens et leur dire qu’il ne faut pas abandonner l’école. Vous devez persévérer », a-t-elle déclaré. Notre fringuant ministre de l’Education a embrayé en mettant le curseur sur la nécessité de restituer l’école aux petits, dont la parole est, selon lui, et il a sans doute raison, confisquée par des parents omniprésents et envahissants. “C’est souvent les adultes qui parlent à la place des enfants (…). Notre école est plus conçue pour les adultes. C’est une école déprimante qui produit à long terme des adultes déprimés qui aiment la guerre”. C’est dit. Pas sûr qu’il soit entendu, car à chaque fois que le personnel de l’Education bat le pavé, notamment les enseignants, c’est pour des revendications exclusivement matérielles, jamais pour ameuter l’opinion publique sur la dégradation avancée du niveau des écoliers, pour plaider la cause des moyens didactiques, du contenu programmatique, de l’état des établissements, etc. Ils ne râlent que pour les sous. Point barre. C’est l’alpha et l’oméga de toues les vociférations des profs. Et des autres corporations d’ailleurs…

Pas sûr également que le ministre soit entendu quand il claironne qu’il faut donner plus de temps aux activités de divertissement pour que les élèves aient une meilleure mine. En effet on peut difficilement attendre cela d’un département dont 97% de l’énorme budget est affecté aux salaires. Si ce n’est pas un record mondial en la matière, on s’en approche, sans que cela ne trouble outre mesure les citoyens, qui se soucient de tout sauf de ces questions de divertissement pour leurs gosses, aux allures de préoccupations purement philosophiques. Quand les parents d’élèves font le pied de grue devant les établissements scolaires, c’est pour alpaguer le prof sur les résultats, ou plutôt les notes. C’est même devenu obsessionnel, chacun ayant déjà une idée très claire de ce qu’il veut faire de son gamin : Une tête bien pleine, auréolée de gloire au primaire, avant d’être parachuté dans un très bon lycée, pour enfin atterrir dans une excellente université, de préférence à l’étranger. Toutes les autres considérations passent au second plan, si jamais elles existent d’ailleurs…

En attendant l’école se meurt

Il n’y a pas de doute là-dessus, et c’est pour ça qu’il est plébiscité par les citoyens : Jalloul a du talent, une faconde inouïe, du bagout, un aplomb rarement vu, lesquels d’ailleurs lui ont permis de mettre dans sa poche ses « ennemis » d’hier, les islamistes, grâce à quelques pirouettes dont il a le secret. Certains de ses amis parlent de reniements, de revirements et même de trahison de ses principes. Mais peu importe, là n’est pas notre propos aujourd’hui, le fait est que la mayonnaise Jalloul a pris, notamment ses idées. Il en a beaucoup. A tel point que ses réformes vont dans toutes les directions – certains diront partent dans tous les sens -, agitent, bousculent… et commencent à déranger. Il fallait s’y attendre. Les enseignants qui l’ont un temps suivi, et même adoubé, freinent des quatre fers à présent. Ils ont le tournis à cause de la cadence des réformes, et accusent maintenant le ministre de les conduire seul, sans les concertations d’usage. Mais il y a beaucoup de mauvaise foi dans cette posture, le fait est qu’ils ont du mal à suivre le rythme de l’inépuisable Jalloul. Déjà que les profs n’ont toujours pas digéré la croisade du ministre contre les cours sups dans les garages et les arrière-cours, maintenant il a décidé de chambouler tout le calendrier scolaire. C’en est trop pour des enseignants qui étaient plutôt habitués à faire la loi, à dicter le tempo, un tempo lent, poussif, pataud et qui a mené aux dégâts que l’on sait dans la qualité de l’enseignement. Alors les profs arrêtent de collaborer dans la réforme du système, renâclent et demandent la tête du ministre qui les martyrise tant…

Mais ce sont eux qui martyrisent nos enfants. Le classement PISA, où la Tunisie est dans les bas fonds, en est la parfaite illustration. Le drame de l’Education nationale a commencé il y a un paquet d’années, il faudra au moins autant de temps pour apporter les correctifs et remonter la pente, à condition que les réformes entreprises aillent à leur terme et qu’on ne se réveille pas un jour en entendant que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a plié face aux exigences folles des enseignants en leur offrant la tête du ministre sur un plateau…

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul a affirmé dimanche, 4 décembre 2016, que la rentrée scolaire pour l’année 2017/2018 aura lieu le 1er septembre.

Le ministre a par ailleurs démenti, dans une déclaration à Jawhara Fm, en marge d’une réunion des cadres de Nidaa Tounés à Sahline au gouvernorat de Monastir, tout changement au calendrier préalablement annoncé sauf quelques ajustements qui pourraient être introduits.

« Nous avons été obligés de garder la précédente rentrée scolaire au 15 septembre, vue les pressions exercées par différentes parties », a expliqué Jalloul.
« La prochaine rentrée aura bel et bien lieu le 1er septembre, ce qui nous permettra de retrouver les vacances d’hiver et du printemps à leurs dates habituelles », a t-il ajouté.

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Le Président de la République, Béji Caid Essebsi a reçu, vendredi au palais de Carthage, le directeur général de l’organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (ISESCO), Abdelaziz Ben Othmane Touijri.
Selon un communiqué de la présidence de la République, Touijri a déclaré que la rencontre a porté sur les résultats de la première conférence de l’ISESCO qui s’est tenue, hier jeudi, à Gammarth et dont les travaux ont été ouverts par le Chef de l’Etat ainsi que sur l’importance de promouvoir le système éducatif au service des questions de développement dans les pays membres de l’organisation.
Le directeur général de l’ISESCO a réitéré sa volonté d’approfondir la coopération entre l’organisation et les institutions tunisiennes dont en premier lieu le ministère de l’éducation, saluant l’appui personnel du Président de la République, lit-on de même source.
L’entrevue s’est déroulée en présence du ministre de l’éducation, Néji Jalloul.

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  » Les examens du deuxième semestre de la 6ème année primaire et de la neuvième année de base seront cette année sous forme d’examens nationaux unifiés pour tous les élèves « , a souligné, mardi Neji Jalloul, ministre de l’éducation.
Dans une interview accordée à l’agence TAP, le ministre a expliqué que ces examens auront lieu dans des conditions d’un concours et ce, dans l’objectif d’évaluer les acquis des élèves et le niveau de l’école tunisienne.
Jalloul a tenu à préciser qu’il s’agit d’examens de passage de classe puisque la constitution tunisienne stipule que l’enseignement est obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans. En revanche, les concours d’accès aux collèges pilotes et aux lycées pilotes pour les élèves de la sixième année primaire et de la neuvième année de base demeurent facultatifs en attendant l’amendement de la loi d’orientation n° 2002-80 du 23 juillet 2002, relative à l’éducation et à l’enseignement scolaire.
Selon le ministre, cette loi est en cours de révision par la commission de la législation et sera bientôt finalisée pour être soumise par la suite au conseil des ministres et au parlement pour adoption.

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Dans le cadre de la réforme progressive du système éducatif, le ministère de l’éducation se penche actuellement, en concertation avec toutes les parties concernées, sur la restructuration du système éducatif, a indiqué mardi Néji Jalloul, ministre de l’éducation à l’agence TAP.
Le ministre a fait savoir qu’il est proposé, par exemple, de rendre l’année préparatoire obligatoire pour tous les élèves et de réduire le cycle primaire à cinq ans au lieu de six ans.
Il est aussi prévu de revoir tous les programmes et les horaires scolaires notamment pour les élèves de la cinquième année et de la sixième année primaire et de multiplier les activités culturelles, sportives et artistiques.
Il s’agit, en outre, d’intégrer l’enseignement technique dans le collège et de créer le forum des métiers, en plus de l’organisation de visites pour les élèves au sein des entreprises.
Il est également proposé, selon la même source, de réduire les filières du baccalauréat à 4 seulement.
Le ministre a signalé qu’un colloque aura lieu à Mahdia les 20, 21 et 22 octobre en cours pour présenter les rapports des 15 commissions tripartites (ministère de l’éducation -Union générale tunisienne du travail- Institut arabe des droits de l’homme) issues du dialogue national sur la réforme du système éducatif et qui ont travaillé sur toutes ces recommandations.
 » Ce colloque devra aboutir à l’élaboration d’un plan d’action clair pour la réforme du système éducatif d’ici 2020 « , a-t-il ajouté, faisant observer que cette réforme doit refléter le projet de société choisi par les Tunisiens et inscrit dans la constitution de 2014.
Il s’agit, a-t-il dit, d’une réforme sociétale civilisationnelle tunisienne, estimant qu’une réforme du système éducatif peut facilement durer des années surtout si elle est réalisée en consensus avec toutes les parties.

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Les ministères tunisien et algérien de l’éducation ont convenu d’introduire le patrimoine littéraire maghrébin dans les manuels scolaires des différents niveaux d’enseignement (école, collège et lycée) et ce lors d’une séance de travail tenue, hier lundi à Alger, entre les délégations des deux pays présidées par le ministre tunisien de l’éducation, Néji Jalloul et son homologue algérienne, Nouria Benghabrit.
Selon un communiqué du ministère de l’éducation, les deux parties ont, également, convenu de promouvoir la coopération bilatérale en renforçant le partenariat dans les domaines ayant trait à l’apprentissage de la langue arabe, l’éducation à la citoyenneté, l’éducation aux médias et la création d’une structure maghrébine pour évaluer les compétences des enseignants.
La rencontre a permis de passer en revue les différents volets de la coopération bilatérale afin de permettre aux systèmes éducatifs tunisien et algérien de surmonter les difficultés qu’ils rencontrent dont, notamment, la promotion de la qualité de l’enseignement.
Une commission d’experts des deux pays a été formée pour élaborer un plan d’action qui consiste, dans une première étape, à organiser des ateliers de travail dans le cadre d’écoles d’été communes consacrées à la formation des formateurs.
Le ministre de l’éducation, Néji Jalloul effectue, depuis, dimanche dernier une visite de travail de trois jours en Algérie.

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Dans une interview accordée, ce mercredi 14 septembre 2016, au quotidien Assabah, le ministre de l’Education, Neji Jalloul, a affirmé que tous les problèmes entre son département et les parties syndicalistes de l’enseignement de base et secondaire ont été résolus et que les grèves seront annulées.

Sur un autre volet, le ministre a annoncé que son département a transmis plusieurs dossiers de corruption aux autorités judiciaires.

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Le ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, a lâché hier jeudi 08 septembre 2016 devant les médias, presque dans l’indifférence générale, que 97% du budget alloué à son département est affecté au paiement des salaires des agents et cadres du ministère. Bon, la déclaration est sans doute tombée à plat parce que les Tunisiens sont en ce moment préoccupés par d’autres urgences qui se télescopent, et on les comprend : La rentrée scolaire et l’Aïd El Kbir. Certes Jalloul est le ministre le plus aimé des citoyens, d’après les sondages, mais on lui pardonnera difficilement de ne pas s’être suffisamment arrêté sur ce mal tunisien qui veut que le gros de la cagnotte de son ministère disparaisse dans les poches des employés.

Il a bousculé un ministère réputé âpre et a imposé un certain nombre de réformes impensables avant lui, et les citoyens lui en sont gré, même si, de son propre aveu, le compte n’y est pas encore, mais passer ainsi sur cette terrible affaire des rémunérations des employés de l’Education nationale, comme si c’était une broutille, c’est d’une extrême gravité. Certes il pourrait nous répondre, avec l’aplomb, la gouaille et la franchise qu’on lui connait, qu’il n’y est pour rien et que son département file du mauvais coton depuis belle lurette, mais le pays compte justement sur lui pour stopper cette anomalie. Et le dire haut et fort, le marteler aurait été une garantie sur sa détermination à prendre le taureau par les cornes. Raté.

Le budget de l’Education nationale c’est quoi précisément ? C’est un pactole de 4,525 milliards de dinars, le poste de dépense le plus important pour l’Etat, un budget d’ailleurs en hausse de 18% par rapport à 2015, où il s’était établi à 3,820 milliards de dinars. Et c’est tout à normal qu’il en soit ainsi. Quand un pays veut se donner des ambitions, il dépense sans compter dans le secteur de l’Education pour forger une élite qui sous-tend le développement. C’est ce qu’on fait tous les pays avancés, tous sans exception. Mais quand 97% du budget de l’Education sert à payer des salaires, il n’est pas possible de prétendre à ça. 3% pour constituer un parc informatique pour les écoles, pour rénover les établissements, les doter de centres et d’animateurs pour les activités extra-scolaires (musique, peinture, théâtre…), ce que justement veut faire Jalloul, c’est une bricole !

L’Education nationale, n’ayons pas peur des mots, est réduite à la mendicité, alors que le pays a les moyens de faire autrement, il a juste pris de mauvaises habitudes en mettant l’argent là où il ne faut pas. Comment interpréter le don italien de 6 millions de dinars pour lutter contre l’abandon scolaire autrement que la mendicité ? Que penser du fait que le ministre soit obligé de taper à toutes les portes pour trouver les sous afin de rénover les écoles ?

Jalloul a indiqué que 100 000 enfants désertent prématurément l’école chaque année. Ce n’est pas avec 3% qu’il arrivera à juguler ce fléau. Trop maigre pour rendre l’école suffisamment attrayante afin de capter les élèves et les empêcher de dévier. Et le ministre le sait pertinemment…

Et pourtant…

Et pourtant il s’apprête encore à grever davantage son budget en promettant d’embaucher les enseignants vacataires par vagues successives, après une formation. Certes les besoins sont criants dans les écoles, on le reconnait, il faut plus de profs, mais encore aurait-il fallu obtenir une hausse de son budget avant de faire cette annonce. Autrement le squelettique 3%, qui sert à entretenir toutes les écoles du pays, sera ponctionné pour payer les salaires de ces futurs fonctionnaires. A moins que la loi de finances complémentaire, évoquée par le chef du gouvernement, ne vienne soulager le budget de l’Education nationale et éviter qu’on taille dans les dépenses de fonctionnement.

Quoi qu’il en soit, le problème de l’avenir de l’école est posé sur la table. Et il est entier. Jalloul a beau être très talentueux, habile dans sa façon de faire avec les syndicats pour avoir des années scolaires à peu près entières, inspiré dans ses choix, il raccrochera en effleurant à peine le paquet de réformes qu’il faut faire pour freiner et inverser la baisse continuelle du niveau des élèves. Quand il aura achevé sa mission, l’école sera encore là, avec ses tares, ses problèmes, ses ratés. Il faudra une lignée de Jalloul, sur des générations, pour transformer l’Education nationale. A condition que la société toute entière accompagne le mouvement…

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Le ministre de l’Éducation, Nèji Jalloul, a procédé ce jeudi 8 septembre 2016 à la signature d’un accord de coopération avec l’Italie portant sur un programme de coopération en matière de l’abandon scolaire.

En vertu de cet accord signé en présence de l’ambassadeur de l’Italie, la Tunisie bénéficiera d’un don de 6 millions de dinars.

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Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a fait savoir lors de la signature d’une convention de partenariat « sur la lutte contre l’abandon scolaire » à Tunis que son département a bénéficié d’un don d’une valeur de 6 millions de dinars de la part de l’ambassade de l’Italie en Tunisie, en collaboration avec le bureau de l’UNICEF à Tunis. Ce don a pour objectif de renforcer le programme de la lutte contre l’abandon scolaire.

Il a, dans ce contexte, affirmé que son ministère a besoin d’un  financement de 400 millions de dinars pour la modernisation des écoles, a rapporté Express fm.

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Le mois de l’école 2 se poursuit pour répondre aux besoins de réhabilitation des établissements éducatifs, a affirmé, dimanche, au Kef, le ministre de l’Education Néji Jalloul.
« Le ministère a besoin de fonds importants pour améliorer l’infrastructure et les prestations de transport scolaire », a déclaré le ministre qui assistait à la clôture du premier tournoi scolaire des échecs, organisé du 26 au 28 août.
Il s’agit, a-t-il expliqué, de changer les équipements délabrés et de restaurer les établissements qui ne répondent plus, pour la majorité, aux normes de sécurité minimales requises.
Jalloul a inspecté, à cette occasion, quelques écoles qui nécessitent une intervention d’urgence, se disant préoccupé par l’état de ces établissements où manquent les équipements de base.

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Le ministre de l’Éducation, Nèji Jalloul a affirmé, lors de son passage, ce mardi 23 août 2016 sur Jawhara Fm, que la rentrée scolaire aura lieu juste après la fête d’Aïd Al Idha.

Il a par ailleurs expliqué que la date du 12 septembre sera la date officielle de la rentrée scolaire, et ce, peu importe si cette dernière coïncide ou pas avec les fêtes nationales.

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Le ministre de l’Education, Neji Jalloul, a démenti ce mardi 23 août sur Cap fm, en marge de sa visite au gouvernorat de Sousse, les informations diffusées par certains médias selon lesquelles le ministère ne recrute plus. Il a souligné que 7000 personnes ont été intégrées cette année au département.

Jalloul a également déclaré que le recrutement des instituteurs et enseignants suppléants était en cours d’étude et que ce sujet est lié aux fonds alloués par le ministère des Finances.

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Le ministre de l’Education Nèji Jalloul a déclaré, en marge de sa participation au premier carnaval des activités éducatives et sportives à Nabeul, sur la problématique des recrutements au sein du ministère de l’Éducation, rapporte Jawhara Fm.

Le ministre a affirmé qu’il ne faut pas compter uniquement sur le ministère de l’Education pour régler tous les problèmes de chômage du pays, d’autant plus que le ministère « a honoré tous ses engagements et a déjà recruté plus de 6 000 postes (instituteurs et professeurs) au cours de cette année ».
« Le recrutement dans la fonction publique est en effet relié au ministère des finances, à un décret gouvernemental mais également à l’équilibre économique du pays et aux fonds internationaux », a expliqué à la même source.
Jalloul a, de ce fait, appelé les protestataires à arrêter les sit-in dans les commissariats de l’éducation, sous peine de procéder à des sanctions.

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Neji Jalloul, ministre de l’Éducation au sein du gouvernement de gestion des affaires courantes a déclaré lors de son passage, jeudi 11 août 2016 sur Mosaïque Fm, que la fusion du ministère précité avec ceux de l’Enseignement Supérieur et la formation professionnelle permettra d’améliorer la réforme du système éducatif.

Le ministre a, à ce propos, appelé à une meilleure coordination entre les trois ministères.

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Néji Jalloul, ministre de l’Education nationale, n’a aucune envie de quitter son poste. Il l’a fait savoir ce mardi 9 août 2016 sur Express FM.

Le ministre le plus apprécié des Tunisiens – d’après tous les sondages sur les personnalités politiques – explique sa posture par le fait que les réformes qu’il a mises en branle dans l’éducation commencent à donner des résultats et que ce n’est pas le moment de quitter le navire.

«J’espère poursuive dans l’éducation car il y a réellement un projet qu’on a commencé avec nos partenaires de l’UGTT et du réseau « Ahd »», a-t-il déclaré, précisant que quoi qu’il se passe, il ne lâchera pas la politique ni l’engagement partisan.

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