Tags Posts tagged with "Néji_Jalloul"

Néji_Jalloul

par -

Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a confirmé sur Express FM ce lundi 1er février qu’à partir de la prochaine rentrée scolaire, il ne sera plus possible de comptabiliser 20% de la moyenne de l’élève dans la note à l’examen du baccalauréat. Toutefois il a précisé qu’il revient aux commissions de réforme de l’éducation d’entériner cette mesure, même s’il y a d’ores et déjà « un fort consensus autour de ce sujet ».

Il nous a également appris que ces commissions se penchent actuellement sur d’autres changements à apporter au système éducatif. « Des décisions majeures seront prises et appliquées à partir de cette année « , a annoncé Jalloul.

Il a également déclaré qu’un baccalauréat professionnel verra le jour prochainement et que la réhabilitation de l’infrastructure de nombreux établissement sera effective. Dans le même sens, son département a l’œil sur la progression des travaux de réfection des écoles dans différentes localités, a affirmé le ministre…

Mine de rien, ce sont quand même de grands symboles de l’éducation – les cours supplémentaires, les examens trimestriels et maintenant le mode de calcul de la moyenne au bac – qui tombent un à un, sans que cela fasse beaucoup de bruit finalement. Peut-être parce que tout le monde sait au fond, les enseignants y compris, que ces pratiques ne sont en rien porteuses de progrès pour le système éducatif, au contraire…

par -

Lors d’une visite inopinée, mercredi, à l’école primaire « Internat » de Mateur dans le gouvernorat de Bizerte, le ministre de l’éducation était contraint à venir, personnellement, à la rescousse d’un élève se trouvant en état de santé critique.
Faute de moyen de transport, les responsables de l’établissement ont dû attendre le matin pour transférer l’élève à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires. Transporté en urgence à bord de la voiture personnelle du ministre, l’élève est admis à l’hôpital militaire de Tunis et reçoit, actuellement, les soins nécessaires.
La visite du ministre était l’occasion de prendre connaissance des préoccupations des élèves, du cadre éducatif et administratif de l’école et d’inspecter l’infrastructure et les équipements dont dispose l’établissement. Le ministre était accompagné du gouverneur de Bizerte, Mnawar Ourtani et de la députée de la région à l’ARP, Ibtihej Ben Halel.

TAP

par -

Douzième du nom au titre de 2015, le Baromètre politique de Sigma/Al Maghreb de ce  mois de décembre, a été aussi et forcément celui du bilan de toute l’année et des attentes pour l’année prochaine. Il en émerge en premier lieu le fait que la parenthèse ouverte par l’odieux attentat terroriste de Sousse est en train de se refermer progressivement dans la mesure où les 71,6% des Tunisiens qui trouvaient en novembre que leur pays est sur la mauvaise ne sont plus , en décembre, que 58,5%, une situation médiane entre l’optimisme qui gagnait les Tunisiens durant les mois de janvier et février et le pessimisme excessif qui était le leur de mai à novembre 2015. Sur ce registre, c’est, comme d’habitude, la base électorale de Nidaâ Tounès qui voit la vie politique en plus rose que celle d’Ennahdha, même si l’écart n’est plus aussi profond que lors du premier semestre de l’année en cours.

Cette dichotomie, on la retrouve aussi dans le taux de satisfaction du rendement du gouvernement Habib Essid, un an après son investiture. 56,7% des interrogés s’en déclarent mécontents contre 42,9% qui sont d’un avis contraire, étant relevé plus précisément que ceux se disent « pas trop satisfaits » de ce rendement ne représentent que 6,5% de l’échantillon retenu, alors ce taux grimpe à 35,4% chez ceux qui en sont totalement mécontents. Il est intéressant se noter que 78% des Tunisiens ont une bonne opinion du chef du gouvernement, Habib Essid, qui devance  de 10 points entiers le président de la République, Béji Caïd Essebsi auxquels 68% donnent leurs suffrages , alors que ce taux descend à 58% s’agissant du président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, soit le score le plus bas depuis qu’il est au perchoir.

Le tiercé : terrorisme, Nobel, enseignement !

Dans la hiérarchie des événements qui ont le plus marqué l’année 2015, les Tunisiens  placent le terrorisme en tête (71,6%) en raison évidemment des trois attentats terroristes du Bardo, de Sousse et de la Garde présidentielle. Le terrorisme a ostensiblement éclipsé l’attribution du prix Nobel de la Paix au Quartet, reléguée à la 2ème position avec 22,4%, alors qu’à la 3ème place, on trouve la question de l’enseignement avec 3,9%.

Ceci expliquerait l’exponentielle montée en gamme du ministre de l’Education, Néji Jalloul qui bat à plate couture toutes les personnalités politiques du pays, allant jusqu’à devancer pour la 2ème fois consécutive en l’espace de trois mois  Béji Caïd Essbsi pour le déloger de la tête du podium. Toutes proportions gardées, c’est le cas aussi du chef du gouvernement, Habib Essid qui gagne 9 points de pourcentage en  un mois pour ne se retrouver qu’à 2 points de BCE, une troisième place qu’il partage avec Abdelfattah Mourou qui gagne d’un seul coup 14 points supplémentaires.

Ce carré de tête tient largement la corde par rapport à ses poursuivants, à savoir Mohamed Ennaceur et Mehdi Jomaâ, tous deux crédités de 32%, Mohamed Abbou (27%), Samia Abbou (26%), étant noté que l’ex chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ a essuyé un net recul ces derniers mois, quittant la  tête du peloton sur lequel il a longtemps trôné.

Dans cette configuration, le ministre de la Santé, Saïd Aïdi, est logé à la même enseigne, et il creuse l’écart (29 points)  par rapport à son collègue de l’Education, Néji Jalloul qui se trouve auréolé d’un statut unique et inédit au sein du gouvernement, au point que, estime Sigma, s’il continue sur cette lancée , il sera un acteur essentiel de l’échiquier politique tunisien au cours de la prochaine période.

Dans le même temps, tous les autres ministres du gouvernement sont comme relégués aux oubliettes à l’instar de Yassine Brahim qui rétrograde à la 17ème place et Taieb Baccouche à la 13ème. C’est le cas également des chefs des clans de Nidaâ Tounès : Mohsen Marzouk (23ème), Selma Elloumi (27ème), Lazhar Akremi (28ème), Hafedh Caïd Essebsi (29ème). Faouzi Elloumi ferme la marche à la 30ème place. La base électorale de Nidaâ Tounès porte toujours aux nues Néji Jalloul dont les lointains poursuivants sont dans l’ordre Mohamed Ennaceur, Said Aidi, Taieb Baccouche, Bochra Belhaj Hmida, Mohsen Marzouk qui aura quand même la satisfaction de devancer son rival Hafedh Caïd Essebsi de 10 points.

Quant au top 5 d’Ennahdha, il n’a pas varié sauf pour Hamadi Jebali et Rached Ghannouchi qui échangent les deuxièmes places, alors que pour le reste, Samir Dilou et Ali Laarayedh conservent leurs positions respectives sous la férule d’Abdelfattah Mourou.

L’avenir appartient à ceux-ci…

Interrogés sur la personnalité dont ils pensent qu’elle jouera un rôle important à l’avenir à l’exception de BCE qui ne postule pas à un second mandat, les sondés plébiscitent Néji Jalloul, alors que Habib  Essid rétrogade à la 4ème position, laissant les secondes loges à Abdelfattah Mourou (38 points) et Mehdi Jomaâ (32 points).

par -

Le ministre de l’Education, Néji Jalloul apparaît comme l’étoile qui monte du gouvernement. Selon le baromètre politique pour le mois de septembre 2015 élaboré par le cabinet de sondage «Emrhod Consulting », il est crédité d’un taux de satisfaction de 17% des sondés. Un taux, certes bas, mais qui reste le plus haut parmi tous les membres du gouvernement tunisien.

Le choix de Néji Jalloul est « logique, non en raison de ses confrontations avec les syndicats, mais pour ses décisions courageuses et l’impact du travail effectué au sein du ministère de l’Education au cours des derniers mois, ce que ses prédécesseurs ont été incapables de faire pendant des années», commentent les auteurs du classement. Nous estimons pourtant que ses multiples bras de fer avec les syndicats de l’enseignement, primaire et secondaire, y sont aussi pour quelque chose.

table2

Dans ce tableau, confectionné et publié par le ministère de l’Education , ce dernier fait état du grand nombre d’enseignants, dans le primaire et le secondaire, qui n’ont de la noble mission «qui en ferait presque des prophètes» selon l’adage tunisien, que le titre. Plus de 12.300 reçoivent des salaires d’enseignants, mais ne le font pas pour différentes excuses, selon le ministère. On remarquera que 120 sont mis à la disposition des syndicats, ceux-là mêmes qui s’en vont chaque fois en guerre contre le ministre Jalloul,  chaque fois qu’il ne se fait pas petit devant leurs, chaque fois nouvelles, revendications financières. On y ajoutera les 4200 en détachement quelque part et qui sont des enseignants qui n’enseignent rien.

Les mis à disposition, chez l’UGTT comme chez d’autres, sont au nombre de 191 dans le secondaire.  Le nombre de détachés, enseignants non-enseignants, explose dans le secondaire pour atteindre les 6500. Au total, ce sont 15 % des enseignants qui n’enseignent plus, pour une raison ou une autre. Un nombre dont on retrouvera grande partie par la suite dans les circuits parallèles de l’enseignement privé, à domicile ou dans des villas et des appartements loués à des prix élevés  dans des quartiers de standing. Des enseignants, qui sont pourtant payés pour enseigner dans le secteur public. Pour l’instant, le ministre de l’Education que nous avons contacté refuse de commenter ces chiffres. Il est vrai qu’il se retrouve, malgré lui, dans un nouveau bras de fer. Cette fois avec les élèves qui refuseraient certaines décisions du ministère. Mais un ministère qui ne douterait pas un instant face à t l’hypothèse que ce sont les enseignants eux-mêmes, furieux contre la décision d’interdire les cours particuliers et dont le décret ne devrait pas tarder à être signé par le chef du gouvernement, qui pousseraient ces élèves à la protestation.

D’une bataille à l’autre, Néji Jalloul confirme en tout cas son caractère de combattant en faveur d’une véritable réforme du système éducatif. Un système, entre autres choses, miné par cette pléthore d’enseignants non-enseignants, alors que leurs syndicats se plaignent du manque d’enseignants et revendiquent le recrutement de plus de 6 mille enseignants suppléants, et  que plus de 23 mille de leurs collègues n’exercent pas les fonctions pour lesquelles ils avaient été recrutés.

par -

En visite ce vendredi matin au lycée de la Route de Tunis, dans la délégation de Bousalem (gouvernorat de Jendouba), le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a menacé de fermer l’internat de l’établissement au vu de la dégradation de la situation sanitaire de toutes ses composantes.

Le ministre a exprimé sa vive indignation de l’incurie et de la négligence qui ont touché le lycée, menaçant d’ordonner la fermeture de l’établissement au cas où la direction et les parties intervenantes régionales manqueraient à procéder aux travaux d’entretien et de maintenance nécessaires dans tous les compartiments de l’établissement à l’effet de protéger les élèves et leur assurer les conditions appropriées.

Il a affirmé que, contrairement aux allégations de la direction, le ministère a alloué des crédits au bénéfice du lycée en question comme elle  en avait fait la demande en affectant, en outre, 27 ouvriers pour les travaux de maintenance et d’entretien, précisant que les fonds mis à la disposition de cet établissement et d’autres proviennent d’aides accordées par des associations, des hommes d’affaires et d’entreprises privées aux fins de l’amélioration de leurs infrastructures.

Le ministre a rappelé que le gouvernement a mobilisé 40 millions de dinars pour l’aménagement des établissements de l’enseignement dans le gouvernorat de Jendouba et la réparation de leurs infrastructures, dont il n’a trouvé nulle trace, selon ses dires.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

En République démocratique du Congo, un communiqué officiel confirme le massacre de policiers dans la province du Kasaï, rapporte le site rfi.fr. Un document signé...