Tags Posts tagged with "Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi,"

Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi,

par -
Voici un autre sondage qui confirme mutatis mutandis les précédentes préférences électorales des Tunisiens. Le dernier en date que l’on doit à 3C Etudes et dont les résultats ont été publiés

Voici un autre sondage qui confirme mutatis mutandis les précédentes préférences électorales des Tunisiens. Le dernier en date que l’on doit à 3C Etudes et dont les résultats ont été publiés, ce mardi, soit à la veille de 2ème anniversaire des élections du 23 octobre 2011, donne toujours Nida Tounès et son président Béji Caïd Essebsi, à la tête des intentions de vote si le scrutin avait lieu aujourd’hui, avec cependant un recul de 2.5 points pour Nida Tounès qui est crédité de 31,4% des voix.

Ennahdha recule aussi mais de 0,5 point, demeurant en deuxième position, mais le parti islamiste n’en réduit pas moins l’écart qui le sépare du leader (qui n’est plus que de 1,3 point) et recueille 30,1% des voix. Al Jabha Chaabia (le Front Populaire) garde confortablement la troisième place avec 10,7%, en hausse d’un point. La quatrième place revient toujours au Courant Al Mahabba (ex-Al Aridha) malgré une baisse de 0,3 point, en récoltant 4,9% des voix. Al Joumhouri (le parti Républicain) garde la cinquième place, avec pratiquement le même score que le mois dernier soit 3,4%. L’UPL (Union Patriotique Libre) garde sa sixième place avec 2,8%, en baisse de 0,5 point.

Il est, au demeurant, important de noter que 41,3% des électeurs potentiels qui ont l’intention de voter n’ont pas encore fixé leur choix sur un parti. Le mois dernier, ils étaient 43%. Ceci pour les élections législatives. S’agissant du scrutin présidentiel, le taux des indécis tombe à 36,4%, en hausse de 2,4 points sur le mois dernier.

Il n’en demeure pas moins que Béji Caïd Essebsi garde une avance confortable avec 15,4% des suffrages. La deuxième place revient à Moncef Marzouki avec 3,9% des voix. Il relègue Kaïs Saïed à la troisième place avec 3,8%, devant Hamadi Jebali (3,2%).

Cela étant, on relève que Moncef Marzouki qui continue sa progression, commencée au mois de juin, manifestement non entamée par la tension politique qui secoue le pays depuis l’assassinat le 25 juillet, de Mohamed Brahmi, ni par ses dernières déclarations décriées par l’opposition, faites, le 26 septembre 2013 devant la 68ème session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies. Déclarations qui ont provoqué l’ire de l’Egypte et des Emirats Arabes Unis. Bien au contraire, il semble même en avoir été dopé. En effet, il retrouve une deuxième place qu’il avait oubliée depuis de nombreux mois, même s’il ne récolte que 3,9% des voix, en hausse de 0,4 point par rapport au mois dernier. Fin calcul de ses conseillers, ou retournement inespéré, s’interroge le sondeur. En tout cas, il relègue le seul non politique de ce top 6, la surprise du mois dernier, Kaïs Saïed à la troisième place avec 3,8% en baisse de 0,9 point par rapport à août. A la quatrième place, on trouve l’ex- Premier ministre Hamadi Jebali avec 3,2%, en baisse de 0,7 point.

Mais l’élément nouveau dans ce baromètre politique est l’apparition du président déchu, Zine el Abidine Ben Ali dans la course aux présidentielles, ayant été crédité certes de 2% des intensions de vote, mais assez pour devancer Hamma Hammami qui n’en récolte que 1,6%, ce qui le place à la sixième position.

C3 Etudes explique cette contreperformance du porte-parole du Front populaire Hamma Hammami, par le fait qu’il était moins visible ces derniers temps, perdant un point par rapport au mois d’août. Paradoxalement, il ne profite pas de la hausse du Front, ce qui semblerait dire que la hausse de la Jabha (le Front Populaire) n’est pas forcément de son fait à elle, mais probablement la résultante des convulsions qui secouent d’autres partis périphériques.

par -
Voici un autre sondage qui confirme mutatis mutandis les précédentes préférences électorales des Tunisiens. Le dernier en date que l’on doit à 3C Etudes et dont les résultats ont été publiés

Voici un autre sondage qui confirme mutatis mutandis les précédentes préférences électorales des Tunisiens. Le dernier en date que l’on doit à 3C Etudes et dont les résultats ont été publiés, ce mardi, soit à la veille de 2ème anniversaire des élections du 23 octobre 2011, donne toujours Nida Tounès et son président Béji Caïd Essebsi, à la tête des intentions de vote si le scrutin avait lieu aujourd’hui, avec cependant un recul de 2.5 points pour Nida Tounès qui est crédité de 31,4% des voix.

Ennahdha recule aussi mais de 0,5 point, demeurant en deuxième position, mais le parti islamiste n’en réduit pas moins l’écart qui le sépare du leader (qui n’est plus que de 1,3 point) et recueille 30,1% des voix. Al Jabha Chaabia (le Front Populaire) garde confortablement la troisième place avec 10,7%, en hausse d’un point. La quatrième place revient toujours au Courant Al Mahabba (ex-Al Aridha) malgré une baisse de 0,3 point, en récoltant 4,9% des voix. Al Joumhouri (le parti Républicain) garde la cinquième place, avec pratiquement le même score que le mois dernier soit 3,4%. L’UPL (Union Patriotique Libre) garde sa sixième place avec 2,8%, en baisse de 0,5 point.

Il est, au demeurant, important de noter que 41,3% des électeurs potentiels qui ont l’intention de voter n’ont pas encore fixé leur choix sur un parti. Le mois dernier, ils étaient 43%. Ceci pour les élections législatives. S’agissant du scrutin présidentiel, le taux des indécis tombe à 36,4%, en hausse de 2,4 points sur le mois dernier.

Il n’en demeure pas moins que Béji Caïd Essebsi garde une avance confortable avec 15,4% des suffrages. La deuxième place revient à Moncef Marzouki avec 3,9% des voix. Il relègue Kaïs Saïed à la troisième place avec 3,8%, devant Hamadi Jebali (3,2%).

Cela étant, on relève que Moncef Marzouki qui continue sa progression, commencée au mois de juin, manifestement non entamée par la tension politique qui secoue le pays depuis l’assassinat le 25 juillet, de Mohamed Brahmi, ni par ses dernières déclarations décriées par l’opposition, faites, le 26 septembre 2013 devant la 68ème session de l’Assemblée Générale des Nations-Unies. Déclarations qui ont provoqué l’ire de l’Egypte et des Emirats Arabes Unis. Bien au contraire, il semble même en avoir été dopé. En effet, il retrouve une deuxième place qu’il avait oubliée depuis de nombreux mois, même s’il ne récolte que 3,9% des voix, en hausse de 0,4 point par rapport au mois dernier. Fin calcul de ses conseillers, ou retournement inespéré, s’interroge le sondeur. En tout cas, il relègue le seul non politique de ce top 6, la surprise du mois dernier, Kaïs Saïed à la troisième place avec 3,8% en baisse de 0,9 point par rapport à août. A la quatrième place, on trouve l’ex- Premier ministre Hamadi Jebali avec 3,2%, en baisse de 0,7 point.

Mais l’élément nouveau dans ce baromètre politique est l’apparition du président déchu, Zine el Abidine Ben Ali dans la course aux présidentielles, ayant été crédité certes de 2% des intensions de vote, mais assez pour devancer Hamma Hammami qui n’en récolte que 1,6%, ce qui le place à la sixième position.

C3 Etudes explique cette contreperformance du porte-parole du Front populaire Hamma Hammami, par le fait qu’il était moins visible ces derniers temps, perdant un point par rapport au mois d’août. Paradoxalement, il ne profite pas de la hausse du Front, ce qui semblerait dire que la hausse de la Jabha (le Front Populaire) n’est pas forcément de son fait à elle, mais probablement la résultante des convulsions qui secouent d’autres partis périphériques.

par -
La stabilisation du paysage politique tunisien

La stabilisation du paysage politique tunisien, observée depuis février 2013, après l’assassinat de feu Chokri Belaid , a peu changé d’après les résultats du baromètre politique SIGMA du mois d’octobre 2013 .

Nidaa Tounes demeure en tête avec 21.4% des intentions de vote du corps électoral, soit 42.5% des personnes qui se sont exprimées, suivi d’Ennahdha avec 15.7% (31.2%), et en troisième position le front Populaire avec 6% (11.9%) qui confirme son statut d’arbitre du scrutin et des alliances qui devraient s’ensuivre .

Le taux des personnes en âge de voter et qui n’expriment pas leur choix est toujours élevé approchant les 50% (49.6% ) malgré une légère baisse enregistrée depuis le mois d’août 2013( 55% ) .Les autres partis se partagent les 15% de intentions de vote restantes .

En extrapolant le nombre de votants potentiels, Nidaa Tounes obtiendrait près de 1.6 millions de voix, Ennahdha n’en obtiendrait que 1 170 000 voix à l’échelle nationale, enregistrant une baisse de 255.516 voix par rapport au suffrage du 23 octobre 2011.La donne actuelle à travers le sondage sur les intentions de vote est en train de changer.

En termes de taux, Ennahdha obtiendrait 31.2% , contre 37% des voix exprimées lors du scrutin d’octobre 2011 , Nidaa Tounes en obtiendrait 42.5% et les autres partis recueilleraient 26.3% . En agrégeant les voix potentielles pour les partis signataires de l’Union Pour la Tunisie, cette coalition électorale serait créditée de 44% des intentions de vote, contre 36.6% pour la troïka actuelle et le Front Populaire confirmerait son statut d’ arbitre avec ses 11.9% de parts de voix potentielles. les 7.5% des intentions de voix restantes sont émiettées, et seraient partagées par les 165 partis que compte l’échiquier politique en Tunisie.

En ce qui concerne les présidentielles, Béji Caïd Essebsi obtiendrait 19.2% du taux d’intentions de vote sur le corps électoral, soit 45.3% des voix exprimées ,enregistrant une hausse par rapport aux sondages précédents , suivi de Hamma Hammami avec 4% et 9.5% en hausse lui aussi , suivi de Mohamed Moncef Marzouki avec 3% et 7% qui est, lui, stable , suivi de Hammadi Jébali avec 2.7% et 6.3% ,en baisse , suivi de Ali Laarayedh avec 2% et 4.8% en baisse, également pour les cinq premiers cités . Ces personnalités politiques sont suivies respectivement par Rached Ghannouchi, Kais Saïd, Hachemi Hamedi, Ahmed Néjib Chebbi, Mohamed Abbou, Slim Riahi, Mustapha Ben Jaafer, Lotfi Ben Jeddou et Taieb Baccouche.

L’ancrage régional se confirme, également, comme une tendance irréversible aux législatives comme aux présidentielles et influence grandement le score des trois premières formations politiques et des présidentiables .

Ennahdha maintient largement sa prédominance au sud du pays et surtout au sud-est en recueillant 70% des suffrages au sud-est et 48.3% au sud-ouest. Pour Nidaa Tounès, sa primauté se confirme à l’est du pays : au nord-est (55.9%) et au centre-est (56.2%), et conserve un score élevé dans le Grand- Tunis (44.6%) où il devance Ennahdha qui n’obtient que 31.3% de voix , et au nord-ouest avec 34.4% contre seulement 29.7% pour Ennahdha .

Le front populaire , lui, enregistre son taux le plus élevé au nord-ouest avec 20.3% , recueillant dans les régions du nord et du centre des taux respectables avoisinant la moyenne des taux des intentions de vote , mais dégringole dans le sud à 2% au sud-est et à 3.4% au sud-ouest , ce qui permet de donner à l’adhésion de ces deux régions aux thèses d’Ennahdha un caractère idéologique vu que le parti islamiste n’a tenu aucune promesse électorale , ni réalisé aucun objectif de la révolution .

Le CPR qui est à 4.5% dans le Grand-Tunis obtient le double au sud-ouest(10.3%) , score atteint à égalité avec le courant de l’Amour dans la même région .

Pour les présidentielles Béji Caïd Essbsi obtient son score le plus élevé au centre-est (le Sahel ) avec 60.2% , Hamma Hammami s’en assure au nord-ouest (13%) .Pour Moncef Marzouki et Hamadi Jébali, ils enregistrent leurs meilleurs scores à égalité (15.4%) au sud-est , le fief classique d’Ennahdha.Quant à Ali Laârayedh qui est originaire de la région, il fait, comparativement , presque le plein avec 25.6% des suffrages .

Toutes ces tendances donnent à penser que le vote en Tunisie prend de plus en plus un caractère régional et le comportement électoral du sud obéit de moins en moins aux considérations politiques classiques (lire notre article du 3/3/2013: Géopolitique des intentions de vote : La dangereuse réalité).

Aboussaoud Hmidi

par -
Le sondage élaboré par Emrhod

Le sondage élaboré par Emrhod , a démontré que le président du parti Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi, est toujours en tête du classement des intentions de vote avec 17,7%. En seconde position, on trouve Hamadi Jebali, secrétaire général du parti Ennahdha avec 7,1 % talonné par Hamma Hammami le porte-parole du Front populaire avec 4,6%.

Le sondage a également démontré l’augmentation du nombre des électeurs blancs, dont le taux atteint les 22% , ce qui prouve l’augmentation du pessimisme chez les tunisiens qui sont enclins à juger qu’aucun parti politique ne peut à lui seul diriger le pays .

par -
Le président de Nidaa Tounès

Le président de Nidaa Tounès, Béji Caïd Essebsi, se prépare à se séparer de maints dirigeants du mouvement qu’il dirige, et ce dès son retour de France où il se trouve actuellement.

Selon des sources proches du parti citées par le journal Assabah, il s’agit d’une vague de mutations politiques dont payeront le prix ceux des cadres qui n’ont rien apporté à Nidaa Tounès, mais dont le point d’orgue serait la convocation du premier congrès du parti, ce qui constitue une part significative des problèmes dans lesquels se débat le mouvement de Caïd Essebsi.

Les mêmes sources relèvent que les dirigeants de Nidaa Tounès sont gagnés par une vague d’inquiétude suite aux informations faisant état du limogeage d’un certain nombre de cadres pour cause de querelles personnelles et de tiraillements.

D’après les observateurs, les escarmouches au sein du parti ont commeccé à approfondir et accentuer les conflits entre certains gauchistes et les destouriens, d’une part, et nombre de syndicalistes, d’autre part, en raison des tentatives de l’aile gauche de contrôler les rouages du mouvement , depuis le lancement de la procédure d’adoption de la loi sur l’immunisation de la Révolution.

par -
L'ex- premier ministre et président du mouvement Nidaa Tounes

L’ex- premier ministre et président du mouvement Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi, a affirmé, sur Express fm, au sujet la situation de la Tunisie que « le pays va mal ».

« Nous ne voyons aucun plan, ni une détermination pour faire sortir le pays du fond du gouffre et le gouvernement actuel n’a pas la crédibilité requise pour le faire » a-t-il ajouté.

Béji Caïd Essebsi a par ailleurs indiqué que son sentiment de responsabilité l’a poussé à revenir sur la scène politique et à créer le mouvement Nidaa Tounes, dont le programme économique et politique sera rendu public dans trois ou quatre jours, selon ses dires.

S’agissant des prochaines élections, l’ancien premier ministre a dit: “je répète, il n’y aura pas d’élections en 2013”. Il a cité à l’appui de sa projection le fait que « les conditions nécessaires pour des élections transparentes et intègres ne sont pas réunies. « 

par -
Le président de Nidaa Tounès

Le président de Nidaa Tounès, Béji Caid Essebsi, a affirmé, mercredi, dans une conférence de presse, que l’exclusion de 60 mille tunisiens vaut leur exclusion de la vie politique au motif qu’ils ont travaillé sous le régime Ben Ali, ajoutant que le projet de loi sur l’immunisation de la Révolution déchoit de leur nationalité ceux qui seront touchés par ce texte.

Ila indiqué que ceux qui sont à l’origine de cette loi ont perdu de vue l’intérêt du pays et n’ont pas pris la mesure de la gravité de la situation qui en découlerait si le projet passait, car, seuls les jeunes des régions défavorisées ont vocation à immuniser la Révolution, a-t-il dit.

par -
D’après le 17ème sondage politique  du mois de mai  effectué par  3 C Études

D’après le 17ème sondage politique du mois de mai effectué par 3 C Études, le parti Nidaa Tounes et Béji Caïd Essebsi caracolent en tête en cas d’élections législatives. Nidaa Tounes arrive avec 33,8% suivi du mouvement Ennahdha avec 29,4% et du front populaire avec 11,6%. 46% sont encore indécis quant à leur choix électoral.

Concernant les présidentielles, 35,5% n’ont pour l’instant pas encore fait leur choix, Béji Caïd Essbessi arrive ce mois-ci en tête avec 16,4% enregistrant une hausse de 6,3% par rapport au mois d’avril. Hamadi Jebali arrive avec 6,4% puis suivi de Hamma Hammami avec 2,9% qui dont la cote recule de 1%. Ahmed Nejib Chebbi, quant à lui, continue sa remontée dans les sondages atteignant ce mois ci les 2,6%. Moncef marzouki signe une chute avec 2,3%.

Le rendement des médias et malgré les nombreuses critiques à son encontre satisfait 66% contrairement à 28 d’insatisfaits.

par -
Le président de Nidaa Tounes

Le président de Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi, a indiqué, ce samedi 23 mars ,en marge de la première conférence des cadres de Nidaa Tounes, organisée à Sousse, que le programme politique, économique et social du parti est prêt et que son étude est à l’ordre du jour, et que l’objectif est l’unification des positions quant à ce programme.

Béji Caïd Essebsi a également annoncé qu’un congrès sera organisé, prochainement, pour l’élection de toutes les structures du parti, en vue de parvenir à une vraie représentativité.

par -
Le président du mouvement Nidaa Tounes

Le président du mouvement Nidaa Tounes, Béji Caid Essebsi a déclaré que «faire oublier la fête de l’indépendance est une tentative bien vaine, d’autant que des hommes et des femmes ont milité pour l’Indépendance et l’édification d’un Etat moderne ». Et d’ajouter : « ces combattants sont les vecteurs du grand projet national et Nidaa Tounes s’inscrit dans la continuité de ce projet visant l’édification d’un Etat moderne qui existait bien avant l’Indépendance avec le réformateur Kheireddine Pacha ».

Béji Caïd Essebsi a indiqué également que la Tunisie traverse aujourd’hui une période délicate de son histoire qu’elle surmontera avec succès comme dans le passé.

Au cours d’un meeting organisé à la section d’El-Menzeh 9 de Nida Tounès, le président du mouvement a rendu hommage à une quarantaine de militants ainsi qu’à leurs enfants venus des différentes régions du pays.

par -
L’ex-premier ministre et président du mouvement Nidaa Tounes

L’ex-premier ministre et président du mouvement Nidaa Tounes, Béji Caïd Essebsi, a déclaré que le gouvernement est dirigé à partir de Montplaisir [siège d’Ennahdha où Rached Ghannouchi a ses bureaux], même si ce gouvernement comprend des ministres respectables, y compris le premier ministre qui n’est pas mal, a-t-il dit.

Dans une interview à l’hebdomadaire « Akhbar al Joumhouria », il a ajouté, au sujet des ministres der la troïka, qu’ils sont nantis de pouvoirs à l’intérieur de leur « sphère », mais politiquement, ils ne jouent aucun rôle.

Interrogé sur le projet prêté au gouvernement de lancer sa propre chaîne de télévision, BCE a estimé que cette chaîne n’aura aucun avenir, et la décision de la créer est une erreur.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

AFRIQUE

SPORT