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Le bureau de l’ARP a rejeté le recours déposé par Nidaa Tounes contre les résultats du vote qui a bloqué la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les soupçons de corruption administrative et financière autour de la présidence de l’IVD. Selon Mosaïque fm, le projet a été abandonné avec 80 voix contre, 82 voix pour et 2 abstentions.
Nidaa Tounes a décidé de revenir à la charge et de présenter une nouvelle pétition appelant à la création d’une commission d’enquête.

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Le bloc parlementaire de Nidaa Tounes a contesté, mercredi 18 janvier 2017, les résultats du vote organisé la veille concernant une proposition relative à la formation d’une commission d’enquête sur des suspicions de corruption touchant la présidente de l’Instance vérité et dignité (IVD), Sihem Ben Sedrine.
Dans une déclaration, mercredi, à l’agence TAP, le président du bloc de Nidaa Tounes Sofien Toubel a indiqué que son groupe parlementaire a constaté que les voix des députés Hédi Gueddiche (Nidaa) et Riadh Jaidane (Afek Tounes), n’ont pas été comptabilisées, pourtant en faveur de la proposition.
Un recours a été déposé au bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a indiqué Toubel, en attendant la décision qui en découlera, soit refaire le vote ou comptabiliser les deux voix annulées.

« Même si le bureau de l’ARP rejette le recours, le bloc de Nidaa Tounes présentera une nouvelle pétition pour réclamer de nouveau la composition d’une commission d’enquête sur les suspicions de corruption touchant la présidente de l’IVD, Sihem Ben Sedrine », a-t-il dit.
A noter que la proposition en question a été rejetée, la veille, par le parlement. Quatre vingt deux députés ont voté pour la formation de la commission, contre 80 oppositions et deux abstentions.

L’article 95 du règlement intérieur stipule que l’Assemblée adopte la décision de créer ces commissions à la majorité de ses membres présents, pourvu que ce nombre ne soit pas inférieur au tiers (1/3).

Afin que la proposition puisse passer il fallait que pas moins de 83 députés votent en sa faveur sur les 163 parlementaires présents à la séance plénière tenue mardi, présidée par le vice-président de l’ARP Abdelfattah Mourou.

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Selon le baromètre du mois de décembre d’Emrhod Consulting, réalisé entre les 22 et 24 décembre 2016 et rapportés, ce jeudi, par le quotidien Assabeh, seules 32.7% des personnes sondées se sont déclarées satisfaites des actions du chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, contre 41.9% en octobre dernier, 43,7% en septembre 2016, 45.9% en juillet 2015, 49.4% en mai 2015 et 51.4% en février 2015.

Cette baisse s’explique, selon la même source, par la montée des tensions au sein du parti Nidaa Tounes.

S’agissant du rendement du gouvernement d’union nationale, seules 8.5% des personnes interrogées ont affirmé que le rendement du GUN est au-delà de leurs attentes.

44.1% le trouvent en deça et 20.9% ont estimé que le rendement correspond à leurs attentes. 26.5 % ne se prononcent pas sur ce sujet.

Répondant à une question sur l’évaluation du travail de Youssef Chahed, le chef du gouvernement, 28.6% se sont déclarés très satisfaits ou satisfaits en décembre 2016, contre 35.1% en octobre dernier. 52.1% se disent insatisfaits de son rendement en ce mois de décembre et 19.2% ne se sont pas prononcés sur cette question.

Toujours selon la même source, la baisse du taux de satisfaction s’explique notamment par les diverses reculades du gouvernement face aux syndicats et aux organisations représentant des métiers dans le cadre de la loi de finances 2017. Le gouvernement est également sanctionné, à tort ou à raison, à cause de l’agitation provoqué par le débat sur le retour des terroristes tunisiens des zones de conflit.

La décote de l’exécutif est également imputable à un certain « flottement » sécuritaire, illustré par l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari à Sfax et le fait qu’un journaliste israélien ait pu, au nez et à la barbe des autorités, réaliser un reportage en Tunisie.

En ce qui concerne l’indice de l’espoir économique, 23% seulement des Tunisiens sondés en décembre 2016 ont jugé que la situation économique du pays est sur la voie de l’amélioration contre 34% en octobre dernier, 31.1% en septembre et 33.60% en juillet 2015.

65% des personnes interrogées en décembre ont considéré que la situation économique du pays se dégrade contre 50.1% en octobre 2016, 44.20% en septembre et 46% en juillet de l’an dernier.

61.2% des personnes interrogées ce mois de décembre se sont déclarées optimistes pour les prochains jours contre 65.8% en octobre dernier, 67.4% en septembre et 75.6% en juillet 2015.

Cette baisse du taux d’optimisme s’explique par la dégradation de la situation économique et la multiplication des risques sécuritaires.

31.6% des Tunisiens se disent pessimistes pour les prochains jours contre 26.20% en octobre 2016, 27.2% en septembre et 20.2% en juillet 2015.

A signaler que l’enquête a été réalisé entre les 22 et 24 décembre 2016 et a concerné 1280 personnes, par téléphone, dans les 24 gouvernorats du pays.

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Le chef du bloc parlementaire de Nidaa Tounes, Sofiene Toubel, a déclaré sur Shems fm que les députés de son parti demanderaient la tenue prochaine d’une séance plénière fermée à l’ARP pour auditionner les ministres de l’Intérieur Hedi Majdoub et des Affaires Étrangères Khemais Jhinaoui.

Cette audition intervient dans le cadre de l’affaire d’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari à Sfax, a-t-il affirmé.

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Mourad Dellech, membre de la commission juridique de Nidaa Tounes, a annoncé, ce mardi 13 décembre 2016, que la commission du règlement intérieur du parti se réunira pour prendre des sanctions à l’encontre de sept dirigeants ayant formé le « comité du salut ». Il a ajouté que les personnes concernées seront éjectées du parti, rapporte Mosaïque fm.

En réaction à cette déclaration, le membre du comité du salut Ridha Belhaj a affirmé que le comité politique de Nidaa Tounes n’a pas les prérogatives pour prendre de telles décisions et que sa composition est illégale, ce qui signifie que ses décisions sont également illégales.

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Le député Walid Jalled, a évoqué un possible retour à Nidaa Tounes au cas où ce dernier apporte les changements nécessaires et qu’il organise finalement un Congrès répondant aux fondements du jeu démocratique.

Il a para ailleurs indiqué, lors de son passage, ce mardi 13 décembre 2016, sur Shems Fm, que Nidaa Tounes demeure sa première famille et que son départ était dû au manque d’une gestion démocratique du parti.

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Le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul a affirmé dimanche, 4 décembre 2016, que la rentrée scolaire pour l’année 2017/2018 aura lieu le 1er septembre.

Le ministre a par ailleurs démenti, dans une déclaration à Jawhara Fm, en marge d’une réunion des cadres de Nidaa Tounés à Sahline au gouvernorat de Monastir, tout changement au calendrier préalablement annoncé sauf quelques ajustements qui pourraient être introduits.

« Nous avons été obligés de garder la précédente rentrée scolaire au 15 septembre, vue les pressions exercées par différentes parties », a expliqué Jalloul.
« La prochaine rentrée aura bel et bien lieu le 1er septembre, ce qui nous permettra de retrouver les vacances d’hiver et du printemps à leurs dates habituelles », a t-il ajouté.

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Les dirigeants au Mouvement Nidaa Tounes Lazhar Akremi, Abdelaziz Mezoughi et et Abdessatar Massoudi ont proposé, mardi, l’élection d’une nouvelle direction pour mettre un terme aux conflits au sein du parti.
Selon une déclaration signée par les trois dirigeants, l’élection d’une nouvelle direction est la meilleure solution pour résoudre la crise qui secoue le parti.
La crise de leadership qui affecte le Mouvement Nidaa Tounes depuis sa victoire aux élections législatives et présidentielle, explique-t-on dans la déclaration, exige plus que jamais une solution démocratique radicale qui engage toutes les parties du conflit, partant de la conviction qu’il ne peut y avoir de règlement de cette crise sans l’organisation d’élections directes, libres et transparentes.
Cette proposition s’inscrit dans le cadre d’une initiative lancée par les trois dirigeants et qui prévoit notamment l’élection du président du parti et de son secrétaire général parmi les membres de l’Instance constitutive et du comité politique issus de la réunion de Sousse, et le bureau exécutif du parti.
Il s’agit, également, de l’élection du bureau politique du parti dont le quorum sera fixé ultérieurement dans le manifeste électoral. L’instance élective doit être composée des adhérents du parti durant la période 2012-2014.
L’Instance nationale de sauvetage du Mouvement Nidaa Tounes avait annoncé, dimanche dernier, la désignation du membre du bureau politique, Moncef Sallemi comme coordinateur général du processus de réforme et de sauvetage du parti.
Moncef Sallemi aura pour mission de mener à terme les négociations et le processus d’unification du parti et d’aboutir à l’élaboration d’une feuille de route définitive à même de permettre l’organisation du premier congrès électif du Mouvement.
Réuni lundi soir, le comité politique du Mouvement Nidaa Tounes s’est déclaré catégoriquement opposé à cette  » manœuvre putschiste  » et a annoncé son intention de soumettre les membres de l’Instance nationale de sauvetage du Mouvement Nidaa Tounes à la Commission du règlement intérieur pour prendre les mesures juridiques nécessaires à leur égard.

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Un membre du bureau régional de la coordination des jeunes de Nidaa Tounes à Sousse, Mohamed Bouraoui Gribaa, a annoncé, ce mardi 15 novembre 2016 sur Shems fm, la démission collective de 18 membres du bureau des jeunes.

Cette démission intervient suite au non-lieu dans l’affaire de l’assassinat du coordinateur régional de Nidaa Tounes et président de l’UTAP à Tataouine, Lotfi Nakedh. Les démissionnaires estiment que cette décision est injuste et que le parti ne défend pas ses membres, nous apprend la même source.

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La dirigeante de Nidaa Tounes, Selma Elloumi, a présidé dimanche, à Mornag, un meeting régional du mouvement, pour les gouvernorats de Ben Arous, Nabeul, Bizerte, Zaghouan, et Tunis, au cours duquel, elle a souligné la nécessité de rassembler l’ensemble des nidaistes, estimant que la persistance des différends ne sert l’intérêt de personne.
Elle a affirmé dans une déclaration à l’Agence TAP, que « la tenue d’un congrès pour élire une nouvelle direction du parti, demeure la seule option pour en terminer avec les divisions ».
De son côté, le coordinateur régional de Nidaa Tounes à Ben Arous, Louay Trabelsi a indiqué que 6 meeting régionaux du parti se tiennent simultanément, en ce dimanche, dans le but de rassembler les nidaistes et de resserrer leurs rangs.
Le coordinateur régional du parti à Bizerte, Mondher Bayrem, a quant à lui expliqué que ces meetings interviennent, suite à une initiative des coordinateur régionaux, pour tenter de rapprocher les vues et exhorter les dirigeants du Nidaa à privilégier la voie du consensus, tenir une réunion du comité politique élargie et préparer à un congrès électif.

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Le directeur exécutif de Nidaa Tounes Hafedh Caid Essebsi a, lors de la réunion périodique du conseil régional du mouvement tenue dimanche matin à Douar Hicher (La Manouba) réitéré son appel à dépasser les divisions et les clivages en proposant aux dissidents de présenter leurs visions de réformes au sein du parti et non à l’extérieur soulignant l’ouverture du mouvement vers toutes les opinions et propositions à condition de respecter les résultats du congrès consensuel « el wafa » de Sousse.
Il a appelé les dissidents à assumer leurs responsabilités nationales et historiques et à faire prévaloir en premier lieu l’intérêt de la patrie tout en veillant à garantir la stabilité du mouvement et sa pérennité et à respecter son rôle d’avant garde dans la scène politique nationale à la lumière des campagnes de dénigrement qui n’ont pas empêché les structures et les militants de s’unir autour de sa ligne démocratique tracée par Beji Caid Essebsi.
Hafedh Caid Essebsi a souligné également sa volonté de présider les meetings et les rencontres avec les structures de base locales et régionales de manière à être plus à l’écoute de la base en prévision des prochaines échéances politiques notamment les élections municipales qui constituent selon ses propos « le cadre propice qui consacre l’action de développement en améliorant la qualité de vie du citoyen et en luttant contre la pauvreté, la marginalisation et le chômage, autant de facteurs auxquels on peut faire face qu’avec des solutions économiques et sociales efficaces parallèlement aux efforts de lutte contre le terrorisme ».

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Le groupe de la réforme et du sauvetage au sein de Nidaa Tounes a tenu, dimanche à Sousse, une réunion de concertation avec les militants du parti et ses cadres locaux et régionaux dans les gouvernorats de Sousse, Monastir, Mahdia et Kairouan.
Ridha Belhaj, membre du comité politique du mouvement Nidaa Tounes a déclaré à la TAP qu’un groupe du comité politique et du groupe parlementaire du parti à savoir Boujemaa Remili, Fawzi Loumi, Moncef Sallami, Khmaies Ksila, Abdelaziz Kotti, Imed Ouled Jebril, Naceur Chouikh, Ridha Belhaj, Fawzi Maaouia, Issam Matoussi, Tarek Chaabouni et Soufiane Toubel se sonr réunis, ce dimanche à Sousse, pour discuter de l’initiative de rectification du parcours du parti visant, selon lui, à sauver le parti en situation de paralysie en raison, a-t-il dit de son directeur exécutif Hafedh Caid Essebsi.
Belhaj a ajouté que Nidaa Tounes est entré, depuis quelque temps, dans une crise de direction puisque son directeur exécutif a décidé, a-t-il dit, de gérer seul le parti en écartant le reste des membres du comité politique, affirmant que le groupe de la réforme et du sauvetage tient à ce que le directeur exécutif du parti quitte toutes les fonctions qu’il occupe au sein du parti tout en gardant sa qualité de membre du comité politique.
Le groupe exige, a ajouté Belhaj, de créer un comité provisoire pour la gestion du parti constitué d’un groupe de dirigeants qui font l’unanimité et ne sont pas l’objet de dissension au sein du parti. Ce groupe, a-t-il poursuivi, aura pour mission de restructurer le parti et de préparer le prochain congrès électoral de Nidaa Tounes sans exclusion aucune.
ll a souligné que la réunion d’aujourd’hui à Sousse s’inscrit dans le cadre de la poursuite de l’écoute des militants du parti et de ses bases dans les régions qui ont exprimé, à maintes reprises, leur colère de la situation du parti, estimant que les réunions interrégionales qui se tiennent ce dimanche à l’initiative des coordinations régionales du parti visent à perturber l’action du groupe de la réforme et du sauvetage.
De son côté, le dirigeant à Nidaa Tounes Abdelaziz Kotti a indiqué que la majorité des dirigeants au sein du parti et un grand nombre de ses représentants au parlement veulent que Hafedh Caid Essebsi quitte ses fonctions

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Des requêtes de levée de l’immunité parlementaire contre 10 députés ont, été transférées à la Commission du règlement intérieur, de l’immunité, des lois parlementaires et électorales, a confirmé jeudi, le vice président de la Commission, Mohamed Ramzi Ben Khemis (Nidaa Tounes).
Ces demandes ont été déposées au cours de la session parlementaire précédente (2015-2016) . Cependant, elles n’ont été transférées à la Commission que le 5 du mois en cours.
 » A présent, les membres de la Commission se penchent sur l’examen des requêtes. Nous les transfèrerons au bureau de l’ARP d’ici une vingtaine de jours « , a expliqué Ben Khemis dans une déclaration à la TAP.
Le porte-parole officiel du bureau de l’ARP, Mongi Harbaoui a nié que le bureau du parlement ait été saisi, jusqu’à ce jour, d’une quelconque requête tendant à prononcer la levée de l’immunité contre des députés.
Ce démenti est survenu au lendemain des informations relayées par certains médias selon lesquelles la Commission aurait été saisie de l’examen des dossiers visant à lever l’immunité contre trois députés.
L’article 29 du règlement intérieur de l’ARP stipule que l’examen d’une demande de levée d’immunité aura lieu suite à une demande présentée par l’autorité judiciaire au Président du parlement accompagnée du dossier de l’affaire.
Le Président de l’Assemblée informe le membre concerné, et transmet la demande susmentionnée et les pièces jointes à la commission du règlement intérieur qui procède à l’examen du dossier et à l’audition du membre concerné qui peut charger un de ses collègues de l’Assemblée pour transmettre son avis devant la commission. La commission examine le dossier dans un délai ne dépassant pas quinze jours à partir de la date de sa réception. Elle remet, ensuite, son rapport au Bureau de l’Assemblée qui le soumet en plénière.

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Le président du groupe parlementaire de Nidaa Tounes, Sofiene Toubel, a démenti les informations selon lesquelles quatre députés auraient présenté, mardi, leur démission du groupe.
Il a, toutefois, indiqué, dans une déclaration de presse, que seul  » le député Noureddine Ben Achour a formulé une demande démission « .
Il a, en outre, précisé que  » les élus Ali Ben Salem et Ali Bellakhoua sont revenus, aujourd’hui, sur leur décision de démissionner « , ajoutant que le bureau d’ordre de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) n’a reçu aucune demande de démission formulée par les députés Lotfi Ali et Naceur Channoufi.
A propos de la demande de 16 députés du groupe Nidaa Tounes de geler leur adhésion, Sofien Toubel a relevé que  » le règlement intérieur de l’ARP ne contient aucune mention relative au gel d’adhésion. Il fait, uniquement, état d’appartenance à un groupe ou de démission d’un groupe « .
L’élu de Nidaa Tounes à l’ARP, Taher Battikh, avait affirmé, plus tôt dans la journée, que seize députés du mouvement ont déposé, lundi, au bureau de l’Assemblée, des demandes de gel de leur adhésion au groupe, alors que quatre autres (Noureddine Ben Achour, Ali Ben Salem, Lotfi Ali, Naceur Channoufi) ont présenté leur démission. Outre Mohamed Saidane qui demande de démissionner de la présidence du bloc parlementaire du parti, a-t-il dit.

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Le vice-président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes, Mohamed Saidane a estimé que la participation des sécuritaires aux prochaines échéances municipales et régionales dépend de la décision des partis politiques d’unifier leur position, comme le souhaite le gouvernement.
Dans une déclaration à l’agence TAP, il a indiqué que le rejet de l’article 3 du projet amendant et complétant la loi relative aux élections et aux référendums lors d’une séance plénière tenue en juin dernier, a fait que le projet est retourné au gouvernement pour réviser sa copie initiale et trancher cette question litigieuse.
Les divergences d’opinion entre les blocs parlementaires a entravé la tentative de trouver une solution à ce litige, a-t-il dit.
//Ennahdha campe sur sa position de refus//
Selon Saidane, la position d’Ennahdha contre la participation des sécuritaires à ces élections, contrairement à ce qui a été convenu par le reste des groupes parlementaires, « a non seulement empêché le parlement de trancher la question, mais aussi amené le gouvernement à ne pas prendre position au risque d’être accusé de parti pris ».
Tant que les positions ne sont pas unifiées, le gouvernement ne pourra pas amender le projet de loi ni l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) qui n’est plus en mesure de le faire après le rejet de l’article 3, a-t-il dit, ajoutant que « cela prendra un temps précieux ».
Depuis la dernière session parlementaire, ce point litigieux n’a pu être résolu en raison des divergences de vue non seulement entre les différents blocs mais aussi au sein du même bloc. Nidaa Tounes était dans l’obligation d’organiser un vote suite auquel ses députés ont voté à l’unanimité en faveur de la participation des sécuritaires aux élections dès lors que ce projet de loi concerne les municipales et les régionales et non pas les élections législatives et présidentielle, a indiqué Jalel Ghdira, député de Nidaa Tounes et président de la Commission des forces armées à l’ARP.
Ennahdha penche pour sa part à la non participation des sécuritaires à ces élections; car de l’avis de Badreddine Abdelkefi, vice-président du groupe parlementaire, « l’expérience tunisienne en matière de démocratie est encore récente et fragile ».
Mohamed Saidane a rappelé que le bloc d’Ennahdha avait initialement accepté le projet. Puis, il s’est rétracté et tranché la question lors de ses journées parlementaires après avoir consulté des experts dont le colonel major à la retraite Mokhtar Ben Nasr.
//L’action municipale ne signifie pas pour autant faire de la politique//
Pour le député Zied Lakhdhar du Front populaire, la participation des détenteurs d’armes de service aux élections municipales est un droit constitutionnel.  » Le Front s’attache à la participation des militaires et sécuritaires aux élections dans la mesure où leur participation ne signifie pas leur engagement dans la vie politique « , a-t-il dit.
Même avis pour la députée Rim Mahjoub (Afek Tounes) qui se prononce contre l’exclusion des forces détentrices d’armes.  » Afek Tounes soutient le droit des détenteurs d’armes de participer aux élections régionales et municipales », a-t-elle assuré.
Le président du bloc parlementaire Al-Horra Abderraouf Chérif a souligné, quant à lui, l’appui de son bloc au droit des sécuritaires et militaires à la participation aux élections municipales dès lors que ces élections différent des législatives et de la présidentielle.  » Les détenteurs d’armes de service sont pleinement concernés par les problèmes des régions « , a-t-il affirmé.
L’Association tunisienne pour l’intégrité et la démocratie des élections (ATIDE) s’est dit, récemment, préoccupée face à l’indifférence des députés et l’absence de toute volonté de leur part de discuter les deux projets de loi relatifs aux élections locales et au code des collectivités locales.
« Le retard enregistré dans l’adoption des deux projets de loi pourrait nuire à l’intérêt suprême du pays au même titre que les intérêts des citoyens », a estimé l’organisation.
Le projet de loi organique amendant et complétant la loi sur les élections et les referendums sera discuté, la semaine prochaine, par l’ARP.

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Les coordinateurs régionaux du mouvement Nidaa Tounes ont exprimé, samedi, leur mécontentement face aux  » dérives  » que connait le parti, déplorant le  » manque de discipline  » de certains de ses députés et dirigeants.
Dans un communiqué publié à l’issue de leur réunion périodique, tenue samedi à Sousse, les coordinateurs régionaux ont appelé à éviter  » les pratiques irresponsables  » qui ternissent l’image du mouvement auprès de ses électeurs et ses sympathisants et qui sont  » contraires aux fondements de l’action politique partisane, à savoir la discipline et le sens de responsabilité « .
Ils ont, d’autre part, souligné la nécessité pour les structures du parti de se rapprocher davantage de la base et de consacrer les principes de communication et d’écoute afin de faire face à toute tentative visant à ébranler le parti, lit-on de même source.
Par ailleurs, les coordinateurs régionaux ont déclaré leur intention d’organiser des réunions et des meetings régionaux avec la participation des structures de base, locale et régionale, dans le but de relancer leurs activités et de les préparer aux prochaines échéances politiques.
Ils ont aussi souligné l’impératif d’accélérer la tenue du premier congrès électif du mouvement.

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Taher Fdhil, ex-député de l’Union Patriotique Libre (UPL), vient de rejoindre le bloc de Nidaa Tounes à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), rapporte Mosaïque FM
Avec cette nouvelle adhésion, le nombre des députés de ce bloc s’élève à 68.
Pour rappel, Taher Fdhil a annoncé en aout dernier sa démission de l’UPL et de son bloc parlementaire à l’ARP et ce, sur fond de soupçons de corruption.

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Suite à une réunion de conciliation organisée par le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïed Essebsi, il a été convenu de maintenir Sofiane Toubel à la tête du bloc parlementaire du parti à l’Assemblée des Représentants du Peuple, rapporte Mosaïque Fm ce vendredi 07 octobre 2016.

C’est donc la fin des bisbilles autour de cette affaire qui a secoué le parti, sur fond d’accusations graves de la députée Samia Abbou quant à des éléments probants mouillant Sofiane Toubel dans des dossiers de corruption…

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