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Il est vrai que le GUN (Gouvernement d’Union Nationale) présidé par Youssef Chahed, piétine depuis quelques mois. Il est tout aussi vrai que ce même gouvernement n’arrive toujours pas à trouver la recette miracle pour guérir tout un pays du mal qui ronge société, politiciens et économie, depuis bientôt sept ans. Pour cela, le GUN qui est depuis quelques temps miné surtout par sa communication, est critiqué, à juste titre faut-il le rappeler, de toutes parts.

Force est pourtant de constater que ses solutions «urgentes» pour les maux du pays ne plaident pas pour lui, même s’il est indéniable que la Tunisie de Youssef Chahed n’a pas les moyens de la politique qu’on lui demande sous la pression de la rue.

C’est en effet une lapalissade que de dire que le GUN a réellement hérité d’une économie délabrée, presque partie à la dérive, d’une classe politique qui n’a de yeux que pour le pouvoir, quels que soient les moyens d’y parvenir, en même temps que d’une population devenue ingouvernable. Un peuple d’inconscients qui ne fait toujours pas la différence entre l’important et l’urgent et où tout un chacun se permet de défier l’autorité de l’Etat avec une impunité assumée.

Une population qui, à l’instar des grévistes de l’aéroport d’Enfidha, et de ceux de la câblerie du Kef où tout est parti d’un machine que l’employeur voulait redéployer dans un autre site à Hammamet ou enfin l’exemple de Tataouine où les syndicats ont jeté l’huile des licenciés de Winstar sur le feu du mouvement populaire qui secouait déjà la région, ne recule pas devant la mise en danger de tout un pan de l’économie pour des demandes pécuniaires.

Une population aussi, de son propre chef ou poussée par des forces «occultes» qui ont toujours veillé, depuis 2014, à maintenir vifs les feux du brasier social, qui se livre volontiers en marionnette à des forces que tout le monde semble connaître et que personne ne s’aventure à dénoncer et encore moins à arrêter. La succession de tous ces mouvements, dans le temps et dans l’espace, mais aussi sous la pression d’un parti ou d’une organisation, est pour le moins louche. On croirait presque à la théorie du complot évoquée par cet ancien conseiller de Trump, Walid Phares, malgré ses clarifications !

Chahed, en fonction depuis le 27 août 2016, avait pris, faut-il encore le rappeler, les rênes d’un pays dont les caisses étaient presque vides et obligées de s’endetter en cascade pour payer des salaires en augmentations continues. Une économie dont le tourisme et le phosphate qui sont les deux mamelles nourrices des caisses, étaient à l’arrêt. Mais aussi une administration agonisante, des travailleurs plus enclins à la revendication salariale qu’au travail et au labeur, un chômage [réel et qualitatif] en hausse, un marché parallèle et une contrebande qui s’installent en véritable modèle économique, et des équilibres macroéconomiques vacillants jusqu’à mettre en danger toute l’économie désormais en total déséquilibre. Une situation qu’il endosse désormais seul, et c’est louche !

De fait, le GUN de Youssef Chahed se retrouve contraint de traiter les urgences aux dépens des problèmes structurels, de gérer les crises au lieu de rebâtir l’entreprise Tunisie, de colmater les brèches au lieu de repenser l’avenir du pays, de son économie, de ses relations sociales et de la meilleure redistribution de ses richesses. Choisi pour gouverner, il gère le quotidien sans qu’on lui laisse parfois le temps de trouver une meilleure alternative à ce qu’il propose dans l’urgence. Ça aussi, c’est louche ! Pouvait-il faire autrement ? La réponse est NON. Voici pourquoi :

Chahed est, en effet, d’abord prisonnier d’un système de gouvernance où ses propres décisions ne pourront jamais être frappées du sceau de l’autorité de la chose décidée, ni immédiates. C’est en effet, l’ARP qui gouverne et Chahed qui gère. C’est ainsi que c’est aux Députés d’aller expliquer aux mécontents pourquoi l’ARP n’a pas su être à la hauteur de son rôle de véritable gestionnaire des affaires de l’Etat. C’est pourtant Chahed qui va au casse-pipe.

Il est aussi exilé dans une coalition politique, virtuellement à son appui mais réellement en proie à ses propres fissures et à ses propres ambitions qui sont loin d’être celles de la grande masse de la population. C’est ainsi, normalement, aux ministres d’Ennahdha et de Nidaa, et à eux seuls, d’aller expliquer aux mécontents du Sud et d’ailleurs pourquoi ils n’ont pas pu créer plus d’emplois et plus d’entreprises créatrices de richesses.

Enfin, comment expliquer qu’un parti membre de la coalition au pouvoir s’érige en défenseur de ceux qui sont contre ce même gouvernement dont il fait partie ? Ennahdha ne dit les choses qu’à moitié, fidèle à sa langue politique fourchue. Dans son communiqué publié à la suite des derniers évènements de Tataouine, elle se dit aux côtés du gouvernement. Avec le même laxisme politicien, elle dit aussi qu’elle comprend les revendications des protestataires contre la politique du gouvernement où elle détient quatre ministères clés (pour 3 ministres sans compter «l’indépendant» de l’enseignement supérieur), à savoir l’emploi, le commerce, l’industrie et les TIC. Des ministères qui sont pourtant primordiaux en matière de lutte contre le chômage, de création d’emploi et d’entreprises, seules créatrices de richesses ! Un simple bilan de ces 3 ministres, en matière de création d’emplois et d’entreprise, en dirait assez long sur l’immobilisme malgré les gesticulations. Cela est louche aussi !

Ensuite, Nidaa Tounes qui a déjà critiqué Chahed dans les fameuses fuites de mars dernier. Comme Ennahdha, Nidaa assure être aux côtés du chef de gouvernement que Béji Caïed Essebssi a choisi, au nom de Nidaa. Cela ne l’a pas empêché, comme Ennahdha, de dire qu’il comprend les protestataires et de qualifier leurs revendications de légitimes. Ça aussi c’est louche !

Nidaa et Ennahdha sont à l’intérieur de la machine du gouvernement, connaissent les limites de ses moyens et les obstacles à son action. Légitimer l’agitation populaire, alors qu’aucun d’eux ne l’a jamais dénoncée, n’est-il pas enfin un choix prémédité d’une position politicienne qui est contre le GUN ? Cette position est-elle spontanée ? On en doute ! Est-elle sans conséquence ? Nous ne le croyons pas ! Est-elle la suite logique des acerbes critiques formulées à l’encontre de Chahed et son équipe lors de la réunion objet de fuites de mars ? C’est ce qui semble être le cas ! Ennahdha a-t-elle un rôle dans tout cela ? Sa position donnant une légitimité aux protestataires de Tataouine et d’ailleurs, ne la met en tout cas pas à l’abri des soupçons. Tout cela est louche. Qu’en dira le chef du gouvernement ce soir à la télévision ?

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Ce qui devait arriver est arrivé. Le parti Nidaâ Tounès n’est plus que l’ombre de lui-même. Traversé au départ par des accès de grogne, puis par des scissions qui ont vit fait de se transformer en guerre larvée entre ex-dirigeants, il réfléchit  aujourd’hui l’image d’une formation  politique en voie d’irrésistible démembrement. Le dernier en date des actes de cette course vers l’abîme est la décision prise par 16 députés du mouvement de geler leur adhésion au groupe parlementaire du « premier parti issu des élections législatives » alors que 4 autres ont effectivement présenté leur démission du bloc.

Le président du groupe parlementaire de Nidaa Tounes, Sofiene Toubel, est, cependant, monté au créneau pour démentir la démission des 4 députés affirmant qu’un seul élu l’a fait, en l’occurrence , Noureddine Ben Achour, alors que deux autres, à savoir Ali Ben Salem et Ali Belakhoua, se sont rétractés, sans omettre de rappeler que «  le règlement intérieur de l’ARP ne comporte disposition  relative au gel d’adhésion, se limitant à faire état , et uniquement,  d’appartenance à un groupe ou de démission d’un groupe ».

Par-delà  ces arguties juridiques et tout à fait politiciennes, il se pose la question centrale de savoir dans quelle mesure ces convulsions vont peser sur l’existence d’un parti, partie prenante majeure dans l’exercice du pouvoir dans ses institutions prépondérantes, l’exécutif et la Représentation nationale. D’autant qu’il est encore question que le chef du gouvernement devienne le nouveau patron de ce parti, sans que ce projet qui lui est prêté ne soit formellement démenti.

Nidaâ, une formation politique à vau-l’eau, cela ne fait plus l’ombre d’un doute. Et son fondateur, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, envisagerait sérieusement de s’en débarrasser en créant un nouveau parti en lieu et place, convaincu qu’il est que Nidaâ Tounès n’est plus en mesure de retrouver sa « vitalité et sa cohésion ».

Manœuvre politique !

De guerre lasse ou autre manœuvre politique du locataire du palais de Carthage, cette initiative aura tout pour introduire une troublante donnée dans l’échiquier politique tunisien, déjà croulant sous une périlleux composé de diversions, de volte-face et de soubresauts qui n’augurent rien de bon pour l’architecture politique et , fait plus grave encore, pour le pays en son entier. Sans noircir le trait, il pourrait être dans l’ordre des choses que cette foire d’empoigne tourne au chaos qui viendrait s’ajouter à une situation économique, financière  et sociale littéralement désastreuse.

On ne s’empêcherait pas de voir dans cette pétaudière annoncée la rançon d’une démocratie mal partie, mal comprise et mal gérée où chacun tire la couverture à soi, où les partis politiques, formés dans la précipitation, n’ont rien à offrir aux Tunisiens que le spectacle désolant de chamailleries sans fin, d’agendas nébuleux et peu scrupuleux, et d’acteurs  trop disposés aux manœuvres politiques retorses. Et fatalement, ils séduisent de moins en moins, les militants les désertent et leurs discours apparaissent souvent en décalage avec les réalités.

Pour s’en convaincre, il suffit d’ailleurs de voir comment bien des formations politiques s’échinent à « se refonder » et à se recomposer autrement. C’est le cas du fidèle allié du président de la République, l’Union patriotique libre (UPL) de Slim Riahi, miné par une vague de démissions au sein de son groupe parlementaire et ailleurs, et plus encore, même moins franchement, le mouvement Ennahdha où les légions des mécontents ne cessent de se gonfler en protestation à la ligne politique adoptée par son Cheikh fondateur et à l’emprise sans partage qu’il exerce sur l’appareil du parti, ci-devant islamiste. Les autres partis ne sont pas en reste où cependant  la grogne n’a pas encore viré à la scission ou à la dissidence, comme c’est le cas du Front populaire dont le dirigeant Mongi Rahoui s’est vu offrir un portefeuille ministériel dans le gouvernement de Youssef Chahed. Il est vrai que « l’incident » a été circonscrit, mais la cohésion ne semble avoir été rétablie qu’en apparence.

Autant dire que les lignes bougent, mais dans le mauvais sens. Et cette dérive  porte en elle  les germes d’une vraie menace pour la stabilité du pays. Si bien que  de nouvelles initiatives se font jour pour battre de nouveau les cartes par l’émergence de nouveaux fronts politiques et électoraux, pour occuper le terrain laissé par Nidaâ Tounès, autrement dit le Centre incrusté par Béji Caïd Essebsi dans l’échiquier politique, un certain automne 2014.

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Le député Sofiène Toubel a dit, samedi, être maintenu à la tête du bloc parlementaire de Nidaaa Tounes.
Dans une déclaration aux médias en marge des travaux de l’assemblée générale du groupe parlementaire de Nidaa qui s’est tenue, samedi, à Sousse, Toubel a, également, souligné le maintien du bureau du bloc et le report, sine die, de l’élection des députés représentant le parti au sein des commissions parlementaires.
Des altercations ont éclaté, lors des travaux de l’assemblée, entre le clan Sofène Toubel qui appelle au respect de l’ordre du jour de la réunion notamment en ce qui concerne l’élection du nouveau président du bloc parlementaire et le clan Mohamed Saïdane qui plaide pour le report de cette question afin d’éviter la scission au sein du bloc.
Selon Toubel, les 25 députés qui ont réclamé la tenue de cette assemblée ont rejeté l’idée de l’élection et demandé la désignation d’un président consensuel.
 » Sur un total de 61 députés, 37 ont voté pour le respect de l’ordre du jour des travaux de l’assemblée alors que 21 autres se sont abstenus « , a-t-il dit.
De son côté, Mohamed Saïdane a affirmé être surpris par la candidature de Wafa Maklouf à la présidence du bloc parlementaire alors qu’elle s’est engagée dans la charte d’honneur de ne pas se présenter candidate, a-t-il affirmé.
L’Assemblée générale du groupe parlementaire du Mouvement Nidaa Tounes devra élire un président du groupe, un vice-président, ainsi que des députés représentant le parti au sein des commissions parlementaires.

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Le mouvement Nidaa Tounes vient de lancer officiellement

Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes est menacé de division, a alerté, samedi le député du parti Mongi Harbaoui.
Il a soulevé les différends qui ont refait surface au cours de la dernière période entre le clan Hafedh Caid Essebsi et le clan opposé de dirigeants comme Ridha Belhaj, Faouzi Elloumi, Khémaies Ksila et Abdelaziz Kotti.
Dans une déclaration à l’AgenceTAP, il a indiqué que seulement près la moitié des membres du groupe parlementaire du parti ont assisté aux travaux des journées parlementaires qui devaient trancher la question du choix du président et du bureau du groupe parlementaire.
Selon Harbaoui, ceux qui n’ont pas assisté à ces rencontres auraient reçuة la veille, les instructions de Hafedh Caid Essebsi..
Le député a formulé la crainte de voir le groupe parlementaire du parti divisé en deux, s’interrogeant sur les incidences de cette division sur le parti, mais aussi sur la stabilité du gouvernement.
Il a a souligné l’impératif de tenir les présidences de la République et du gouvernement loin des conflits partisans, surtout que le chef du gouvernement Youssef Chahed et nombre des ministres sont candidats au bureau politique de Nidaa Tounes.
Pour rappel, des dirigeants de Nidaa Tounes ont publié le 19 septembre une déclaration dans laquelle ils demandent de  » réduire le pouvoir  » de Hafedh Caid Essebsi, suite à la proposition de Youssef Chahed à la tête du comité politique.
Ils ont appelé à la suppression des postes de directeur exécutif et de représentants juridique du parti, en allusion à Hafedh Caid Essebsi, seul responsable de la crise de Nidaa, selon eux.
D’après les signataires de la déclaration, Hafedh Caid Essebsi  » a fait exprès d’impliquer Youssef Chahed dans une manouvre politique  » qui risquerait de paralyser la marche du gouvernement.

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Le dirigeant de Nidaa Tounès Khemaies Ksila a estimé que la crise que connait le parti est provoquée par Hafedh Caid Essebsi.
Ce dernier « a beaucoup nui à Nidaa Tounès et à l’histoire de Beji Caid Essebsi », selon ses dires.
Dans une déclaration, lundi, à la TAP avant la tenue d’une réunion entre dirigeants de Nidaa Tounès, il a qualifié de  » mise en scène scandaleuse » la réunion dimanche du Comité politique du parti.
« Le clan opposé à Hafedh Caid Essebsi ne quittera pas le parti », a insisté Khemaies Ksila.
Il a ajouté ne pas chercher à impliquer le chef du gouvernement Youssef Chahed qui se trouve face à de grands défis socioéconomiques, dans les problèmes du parti.
Onze dirigeants de Nidaa Tounès ont signé dimanche une déclaration dans laquelle ils appellent à la tenue d’une réunion du comité politique du parti demain mardi pour plancher sur l’amendement du règlement intérieur, supprimer les postes de directeur exécutif et de représentant juridique et répartir les responsabilités au sein du comité exécutif.
Les signataires de la déclaration ont, également, qualifié la réunion du comité politique de dimanche, de « tentative de putsch opérée par Hafedh Caïd Essebsi en cherchant à asseoir son emprise et à s’emparer de la direction du parti à laquelle il a fait subir de grands préjudices après avoir échoué dans la déstabilisation du groupe parlementaire de Nidaa ».
Ont signé cette déclaration, Boujemaa Remili, Moncef Sellami, Faouzi Maaouia, Ridha Belhaj, Faouzi Elloumi, Nébil Karoui, Naceur Chouikh, Khemaies Ksila, Sofiene Toubel, Taieb Madani et Abdelaziz Kotti, lesquels ont appelé les cadres du parti à participer à une réunion qui doit se tenir lundi soir.
Pour rappel, la réunion tenue hier à Gammarth sous la présidence de Hafedh Caïd Essebsi a proposé le dirigeant de Nidaa Tounes et chef du gouvernement, Youssef Chahed à la tête du comité politique du mouvement.
Parmi les autres propositions: les membres du gouvernement appartenant à Nidaa Tounes ainsi que les membres du comité constitutif présents à la réunion feront désormais partie du bureau politique du mouvement.

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Néji Jalloul, ministre de l’Education et dirigeant à Nidaâ Tounès, a menacé dimanche de quitter le parti, selon des sources dignes de foi citées par Mosaique fm.

C’était lors d’une intervention faite au cours de la réunion de l’Instance politique de son parti qu’il a brandi la menace d’en démissionner au motif que « Nidaâ Tounès a perdu sa souveraineté, n’a plus la maîtrise de ses décisions, surtout celles qui déterminent son destin, lesquelles sont prises en dehors de ses structures », a-t-il expliqué.

Néji Jelloul a ajouté qu’il envisage de tenir une conférence de presse pour annoncer sa démission et en expliquer et préciser les raisons.

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Faouzi Elloumi, secrétaire général de l’Instance politique de Nidaâ Tounes, doute que son parti, dans l’état où il est,  puisse tenir face au mouvement Ennahdha aux prochaines élections municipales.

Dans une interview publiée samedi par le journal Assabah, il a souligné la nécessité Nidaâ Tounès de se transformer en institution, aoutant que, dans sa configuration actuelle, son parti ne pourra pas résister à Ennahdha aux Municipales.

Il a estimé que Hafedh Caïd Essebsi n’est pas capable d’apporter quoi que ce soit ni d’offrir une alternative, pas qu’il ne pourra être le numéro 1 du parti, tout en tenant à affirmer que « nous ne sommes pas contre personne ».

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Le rapporteur général de la Constitution, Habib Kedhr, a affirmé mercredi que la séance plénière consacrée à la question de confiance du gouvernement Essid se tiendra entre le 29 juillet et le 4 août, suite à la correspondance du chef du gouvernement demandant la fixation d’une date  pour cette Plénière.

Il a précisé sur Mosaïque fm que le chef du gouvernement doit obtenir le vote favorable de 109 députés pour pouvoir poursuivre les activités de son gouvernement. A défaut, le gouvernement perdra la confiance, donnant lieu, ce faisant, au processus de formation du nouveau gouvernement. Habib Khedhr a affirmé à ce propos  qu’il n’appartient pas au parti qui a remporté les élections législatives de désigner le successeur de Habib Essid, une prérogative qui revient au président de la République après consultation des partis et des coalitions, selon ses dires.

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Abdelaziz Kotti

La réunion, lundi, de l’Instance politique de Nidaa Tounes a porté sur le vote de confiance de l’Assemblée des représentants du peuple sollicité par le chef du gouvernement Habib Essid dans le cadre de l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
Selon le porte-parole du Nida, Abdelaziz Kotti, le parti aurait aimé voir le chef du gouvernement présenter sa démission.
 » La réunion a également planché sur les préparatifs engagés en prévision de la formation d’un gouvernement d’Union nationale « , a précisé le porte parole du parti dans une déclaration à la TAP.
Le chef du gouvernement, Habib Essid, avait affirmé, lundi, avoir convenu avec le président de la République Beji Caid Essebsi d’accélérer le passage à la deuxième phase de l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’Union nationale.
 » Le passage à la 2e phase de l’initiative présidentielle est prévu pour le début de la semaine prochaine au plus tard « , avait indiqué Habib Essid dans une déclaration retransmise par la première chaîne nationale.
Selon lui, « le passage au Parlement ne signifie pas un attachement au pouvoir » dans la mesure où « la responsabilité n’est pas permanente appelant à privilégier l’intérêt du pays.
Le Parlement devra trancher, ce lundi, la question de l’audition du chef du gouvernement après la divergence des positions constatée au bureau de l’assemblée des représentants du peuple (ARP) sur le sujet.
L’article 98 de la constitution dispose dans son 2e alinéa que le Chef du gouvernement peut solliciter de l’Assemblée des représentants du peuple un vote de confiance quant à la poursuite par le gouvernement de ses activités, le vote se faisant à la majorité absolue des membres de l’Assemblée des représentants du peuple. Si l’Assemblée ne renouvelle pas la confiance accordée au gouvernement, celui-ci est considéré comme démissionnaire.

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Le chef du gouvernement n’aura pas eu la chance de savourer son court mandat, et la décision de le lâcher n’est pas complètement inattendue…

La décision de lâcher Habib Essid n’était pas complètement inattendue et le chef du gouvernement n’aurait pas eu la chance de savourer le peu de réussite réalisé au cours de son court mandat, et pour cause.

Les représentants des quatre partis composant l’alliance au pouvoir, se sont mis d’accord pour pousser  l’infortuné premier ministre vers la sortie.

Dans une déclaration jeudi soir à Mosaïque Fm, le porte-parole de Nidaa Tounes et député au sein de l’ARP, Abdelaziz Kotti, s’est dit étonné des propos de Habib Essid, selon lesquels il n’envisage pas de présenter sa démission, considérant qu’elle provoquerait un vide dont l’État, déjà éprouvé, s’en sortirait affaibli, et que la démission de son gouvernement doit être confirmée à l’Assemblée des représentants du peuple conformément à la Constitution.

Dans ce sillage, Abdelaziz Kotti a confié que les partis de l’alliance vont devoir rencontrer, ce vendredi, le Chef du Gouvernement Habib Essid et le sommer de présenter sa démission et ne pas envenimer la situation face à l’ampleur de la crise généralisée.

De son côté, le président de l’UPL, Slim Riahi, a lancé que les partis de l’alliance au pouvoir attendent une réponse positive de la part du Chef du Gouvernement, disant en ces termes via la même source :

« Il est souhaitable que le chef du gouvernement Habib Essid soutienne les partis de l’alliance au pouvoir pour la mise en place d’un gouvernement d’unité nationale pour éviter au pays davantage de maux. »

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Il est utile de lutter contre la polarisation Bilatérale entre le parti islamiste et le mouvement Nidaa Tounes. Tel est l’appel lancé par Mohamed

L’arrangement politique conclu par le mouvement Ennahdha et Nidaâ Tounès comprend cinq points convenus de part et d’autre  portant sur la formation du gouvernement d’union nationale, ceux qui en feront partie et les partenaires du pouvoir à l’avenir.

Selon le quotidien Assabah, le premier point stipule que le chef du gouvernement doit être issu de Nidaâ Tounès ou proposé par le parti qui a remporté les élections et non le parti majoritaire, ce qui signifie que le mouvement Ennahdha se désiste à Nidaâ de sont droit de former le gouvernement dont il est question.

Le 2ème point porte sur l’affirmation que le prochain gouvernement sera un gouvernement politique dont la plateforme comporte des programmes « urgents et sensibles ».

D’après la même source, le prochain gouvernement sera formé suivant une arithmétique donnant à Nidaâ et à Ennahdha 70% des portefeuilles, alors que le reste sera réparti entre l’UGTT et l’UTICA  ainsi que les partis acquis à l’efficacité d’un gouvernement d’union nationale.

De même, il a été convenu que le prochain gouvernement sera un gouvernement de majorité parlementaire en ce sens que la part à attribuer aux partis Afek et l’UPL sera rétrécie au bénéfice de Nidaâ et d’Ennhdha qui verront leur part  augmenter au prorata de leur actuelle représentation, soit 61 sièges pour Nidaâ, et 69 pour Ennahdha , soit au total 130 députés sur 217, c’est-à-dire 59,90% de la Représentation nationale.

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Le chef de l’Etat tunisien a fait son annonce et s’est tu. Il a manifestement pris de court tout le monde, même son chef de gouvernement qui ne l’aurait appris que par une fuite. Se succèdent ensuite les positions par rapport à cette proposition qui n’est pas celle de BCE, mais qu’il «forwarde» comme le résultat de ses contacts pour une issue de crise.

Longtemps soutien indéfectible de l’actuel chef de gouvernement dont la cote de confiance était à 66,3 % selon Sigma Conseil, Ennahdha semble le lâcher à la fin, puisqu’elle se félicite de l’initiative de Béji Caïed Essebssi (BCE qui prend du poil de la bête et voit sa cote de popularité remonter à 67 % selon Sigma).

  • Déjà lâché par Ennahdha et Nidaa

Dans son soudain enthousiasme à se débarrasser d’Essid, Ennahdha va jusqu’à faire sienne l’idée de BCE. Dans un communiqué rendu public samedi, le mouvement islamiste rappelle qu’il «a toujours appelé à un gouvernement d’union nationale avec la participation des principaux acteurs politiques et sociaux de la scène nationale».

De son côté, l’autre parrain d’Essid, le 2ème parti de la coalition, Nidaa Tounes dépassait déjà l’idée de discuter la proposition de BCE et focalise sur sa demande que le prochain chef du gouvernement doit être de Nidaa.

Ce dernier lâche donc à son tour Habib Essid et se positionne déjà dans une logique de partage du pouvoir dont il se veut toujours le leader  bien qu’il n’ait plus théoriquement les sièges nécessaires à l’ARP pour le revendiquer. Les deux, Ennahdha comme Nidaa, appellent déjà BCE à donner suite à la proposition, à en fixer les modalités d’exécution et à la concrétiser au plus vite.

On remarquera au passage que l’UGTT ne semble pas trop aimer l’idée de se séparer immédiatement d’Essid avec lequel elle pourrait arriver à un  arrangement. Comme l’écrivait dimanche  le quotidien «Al Maghreb», des réunions entre le BE de la centrale syndicale et Essid auraient abouti à un rapprochement entre les deux parties à propos de leurs demandes et à un accord sur le retour des réunions de la «commission 4+4», d’où l’impression chez le syndicat que «la proposition de BCE perturbe Essid».

  • Qui remplacera le Lion ?

Donc, à moins que l’UGTT ne dise non et ne s’entête à en tirer le maximum de concessions avant de le lâcher, le sort d’Essid semble être scellé, même si nous pensons aussi que de sa rencontre de lundi avec BCE il ne sortira rien de décisif. Constitutionnellement (Art. 99 relatif au retrait de confiance par l’ARP demandé par le président de la République) BCE ne peut que proposer un nom et il ne pourra pas le faire sans en avoir parlé avec le reste des partis politiques présents à l’ARP. Qui le remplacerait alors ?

Chez Nidaa,  on pense à un autre Nidaïste et on fuite déjà des noms, comme ceux de Slim Chaker et  de Saïd Aïdi, l’un mal aimé par tous ceux qu’il veut faire payer et l’autre haï par l’UGTT qui demandait déjà son départ avec 3 autres ministres comme l’a précisé BCE dans sa dernière interview. Reste donc, Ridha Chalghoum conseiller de BCE qu’on voit mal Nida et Ennahdha accepter et Néji Jalloul dont la cote de popularité (48 %) le place même avant BCE dans un sondage que l’UGTT désavouerait certainement.

Les noms importent en tout cas peu devant le consensus, politique et social, que devra avoir autour de lui tout prétendant à ce poste ingrat de chef de gouvernement dans un régime parlementaire qui ne dit pas son nom de ploutocratie. Si BCE enclenche la procédure, cela demandera plusieurs mois, Ramadan, l’horaire d’été et les vacances parlementaires «aidant».

  • Ce qu’en pense Mondher Znaïdi

Dans une chronique publiée sur les colonnes du quotidien local de langue arabe, «Assabah», l’ancien ministre et ancien candidats aux présidentielles de 2014, «Mondher Znaïdi», donne son avis et il n’est pas des plus mauvais. Znaïdi préfère d’abord, parler de «gouvernement de devoir national». Un gouvernement qui «doit rester à distance égale de tout le monde, pour avoir le plus large soutien et pour garantir sa réussite». Et Znaïdi de préciser son idée, en indiquant que «ce n’est pas un gouvernement de partis, mais un gouvernement qui a le soutien de tous les partis … un gouvernement de gestion des urgences, non le gouvernement du renvoi et du gain de temps». Znaïdi est même plus précis que cela dans son idée. «Le gouvernement du devoir national nécessite que la coalition au pouvoir ne s’agrippe pas à l’idée d’avoir une part de pouvoir et que l’opposition se dessaisisse de son refus d’y participer par refus de partager l’échec. C’est un gouvernement qui est chargé d’une mission qui repose sur des priorités et des échéances, fixées par objectifs et définis dans le temps».

Ce sont là les conditions qui permettraient à ce gouvernement, que Znaïdi voit donc non partisan et bien défini dans son programme et dans le temps, d’avoir «le plus large soutien politique, civil et populaire possible».

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L’instance politique de Nidaâ Tounes a affirmé son « adhésion totale » à l’initiative du président de la République Béji Caïd Essebsi de constituer un gouvernement d’union nationale composée du quartet, des partis nationaux et démocratiques, de l’UGTT et de l’organisation du patronat ainsi que de personnalités nationales.

Dans une déclaration rendue publique au terme de sa réunion tenue vendredi soir, l’instance politique a appelé « toutes les parties à faire prévaloir l’intérêt national supérieur et à œuvrer à trouver un terrain d’entente mettant en place les priorités communes et les programmes d’action attendues par le peuple tunisien ».

Elle s’est déclarée « prête à ouvrir un dialogue immédiat et global avec toutes les forces nationales concernées par cette initiative afin de la finaliser au service des intérêts supérieurs du pays ».

L’instance politique de Nidaâ Tounes, réunie pour examiner les développements politiques et la situation générale dans le pays à la lumière de l’initiative présidentielle, affirme que « toute autre position contraire à cette déclaration n’engage pas le parti ».

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C’est avec 58% des suffrages que Hachmi Hamdi a remporté les élections présidentielles dans la circonscription de Sidi Bouzid

Le président du courant Al-mahabba, Hachemi Hamdi, a affirmé samedi qu’il a échafaudé un plan pour battre les mouvements Ennahdha et Nidaâ Tounès aux prochaines élections municipales.

Dans une déclaration à Mosaique fm, il a a jouté que le « festival » de la rencontre entre Caïd Essebsi et Rached Ghannouchi lors du congrès d’Ennahdha est une tentative de BCE de s’assurer le soutien d’Ennahdha au profit de son fils Hafedh dans la perspective  de la Présidence.

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Des députés d’Al-Moubadara et d’autres indépendants rejoindraient le parti Nidaâ Tounès dans les jours à venir, selon des sources informées citées samedi par le journal Achourouk.

Les mêmes sources ajoutent que les transfuges de l’UPL ne seront pas les derniers, d’autres en feraient autant à l’instar de leurs pairs d’Al-Mobadara et indépendants alors que les concertations se poursuivent à cet effet entre les formations politiques cultivant des affinités en termes de références et de plateformes politiques, et ce dans le cadre de la reconfiguration de la représentation au sein de l’Assemblée des représentants du peuple.

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Le directeur exécutif du mouvement Nidaa Tounes

Le directeur exécutif de Nidaâ Tounès, Hahedh Caïd Essebsi, a démenti que Ridha Belhaj ait démissionné de l’Instance politique du parti, mais uniquement de la mission qui lui a été confiée.

Dans une interview publiée samedi par le quotidien Achourouk, il a ajouté que cette démission sera soumise ce samedi même à l’Instance politique qui la discutera sous tous ses aspects, et ce collectivement.

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Le président de l’ULP, Slim Riahi , vient de mettre en ligne sur sa page officielle facebook un post où il réagit à sa manière et surtout sur un évident ton sarcastique, l’annonce de l’adhésion de trois députés transfuges  de son parti à Nidaâ Tounès.

Il y adresse ses «  sincères et chaleureuses » félicitations au « président du parti Nidaâ Tounès » Chafik Jarraya et au « secrétaire général, et au  président du groupe parlementaire, le député Soufiène Toubal, suite à l’aboutissement réussi du marché et du travail titanesque qu’ils ont accompli pour reconquérir le prestige du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès en tant que groupe parlementaire à l’Assemblée des représentants du peuple ».

Un post à saisir bien évidemment au second degré et qui n’est pas exempt d’accusations subliminales de collusion et même de félonie. Affaire à suivre !

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Les députés du groupe parlementaire de Nidaa Tounes ont élu les 9 membres du bureau du groupe

Le président du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès à l’ARP, Fadhel Omrane, a annoncé samedi sa décision de ne plus assumer la présidence du bloc « pour des raisons personnelles, organisationnelles et de santé » précise-t-il, ajoutant qu’il n’est plus en mesure de « gérer les affaires complexes » du groupe parlementaire.

Dans une déclaration à Mosaïque fm, il a souligné qu’il est dans l’incapacité de gérer l’explosion des absences des membres du groupe parlementaire et la rupture de leurs engagements électoraux pour des raisons qui ne sont pas « objectives », ajoutant qu’il estime qu’il est de son devoir de jeter l’éponge à charge pur les élus de Nidaâ de désigner une nouveau président du groupe, souhaitant enfin « bon courage » à son successeur ».

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Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes a décidé samedi, au deuxième jour de ses journées parlementaires organisées à Gammarth (banlieue de Tunis), le remplacement de Khaled Chaouket, qui a récemment rejoint le gouvernement de Habib Essid, par le député Mongi Harbaoui au poste d’assesseur du président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), chargé de la communication et des relations avec les médias.

Le groupe parlementaire a également décidé le remplacement des députés démissionnaires aux fonctions qu’ils occupaient au sein des commissions de l’ARP avant ces démissions, a indiqué à l’agence TAP Mongi Harbaoui.

Il s’agit des députés Bochra Bel Haj Hamida, remplacée par Khemaies Ksila à la présidence de la commission des droits et des libertés, de Abada Kéfi, remplacé par Chaker Ayedi à la tête de la commission de la législation générale et de Olfa Soukri, remplacée par Chekib Bali au poste de rapporteur de la commission des Finances.

Les députés présents lors de cette réunion se sont engagés par écrit à ne pas démissionner et à ne pas exprimer à l’extérieur des instances du parti leurs divergences de vues, a indiqué Harbaoui. Il a précisé qu’un code d’honneur en ce sens a été signé par chacun des députés présents. Selon Harbaoui, les députés ont évoqué la situation dans le parti et ont recommandé « d’insuffler un sang nouveau dans la direction du parti » .

La plupart des membres du comité fondateur du parti ont assisté à ces travaux, dont le secrétaire national du parti, Hafedh Caïd Essebsi, tandis le directeur exécutif du parti, Ridha Bel Haj, retenu par ses fonctions de directeur du cabinet présidentiel, n’a pas assisté à la réunion.

Vendredi, lors de la première séance de ces journées parlementaires, un nouveau règlement intérieur du groupe parlementaire avait été adopté, et un nouveau bureau de sept membres (au lieu de treize) avait été élu. La deuxième séance de la journée de vendredi était consacrée à l’examen du projet de loi sur l’indépendance administrative et financière de l’ARP, du projet de loi amendant le code pénal et du projet de loi amendant le règlement intérieur de l’ARP.

Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes étudie, selon des sources proches du parti, la possibilité de proposer un amendement du règlement intérieur de l’ARP pour « arrêter l’hémorragie des démissions des blocs parlementaires ».

Sur fond de crise interne, vingt-deux des 86 députés que comptait le groupe parlementaire de Nidaa Tounes ont récemment annoncé leur démission et la constitution d’un nouveau groupe parlementaire appelé « Al Horra ».

Sept autres députés, dont Hassouna Nasfi, Mohamed Troudi et Bochra Bel Haj Hmida, ont également présenté leur démission, sans décider encore s’ils comptent former un nouveau groupe au parlement ou rejoindre un groupe déjà constitué, selon Bochra Bel Haj Hamida.

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La crise au sein de Nidaâ Tounès trouvera bientôt son épilogue, a affirmé son fondateur et président de la République, Béji Caïd Essebsi, dans une interview à « Arabiya.net ».

Il a reconnu que cette crise a eu un effet négatif, ce qui l’a amené à intervenir pour lui trouver une issue sans gagnant ni perdant.

BCE a indiqué que les parties en litige ont péché par inconséquence et manque de sagesse, ce qui les a empêchées de convenir d’une gestion réussi de la confrontation au sein du parti.

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