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Nizar Bahloul

Nizar Bahloul , journaliste et fondateur du site électronique Businessnews , vient de publier chez Apollonia Editions, un livre sur le président Mohammed Moncef Marzouki , ayant pour titre « Bonté divine ! L’homme qui n’a pas su être président »

Le livre de 155 pages et 45 chapitres s’attarde sur les 22 mois de la présidence de Moncef Marzouki , traitant les principales initiatives et actions qui ont fini par ternir l’image du président de la République et dévaloriser l’institution présidentielle , aux yeux de l’opinion publique .L’auteur évoque les formules maladroites et à l’emporte-pièce de Marzouki , comme l’histoire de la chaussure et de la chaussette, ses initiatives diplomatiques vides de sens , comme le renvoi de l’ambassadeur syrien qui n’est pas à son poste à Tunis , ses gesticulations pour marquer sa colère , comme la contestation, après coup ,de l’extradition de Baghdadi Mahmoudi, ses positions floues qui s’apparentent à une complicité avec la chaîne qatarie Al Jazeera , etc… Ces histoires sont nombreuses, et touchent à divers domaines, et ont toutes déclenché la polémique , la colère ou la risée de l’opinion.

La préface de  » Bonté divine ! L’homme qui n’a pas su être président  » est signé par l’avocat Fethi El Mouldi qui indique :  » C’est une tranche de l’Histoire de la Tunisie postrévolutionnaire qui est mise à nu à travers un président  » nu  » (de pouvoir), mais qui s’est imposé à toutes les vues, même si cela était souvent mal vu « .

L’éditeur Abdelaziz Belkhodja a indiqué, pour sa part, que dans ce livre, « l’intégrité des faits et la fiabilité des commentaires nous interpellent sur une terrible transition où les fondamentaux qu’un président était appelé à défendre, se sont complètement dissous dans le ridicule d’une grandeur impossible « . L’éditeur qualifie le livre « d’oraison funèbre de la carrière politique d’un Moncef Marzouki, catapulté président de la République tunisienne au gré de tractations, dont l’unique objectif était l’avidité des honneurs ».

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Dans une déclaration à Africanmanager

Dans une déclaration à Africanmanager, le journaliste et directeur du journal Businessnews, Nizar Bahloul, a précisé qu’il a été interpellé alors qu’il était en train de prendre des photos à l’occasion du procès de Sami Fehri, l’ex-conseiller, le ministre, Abdelwaheb Abdallah, et 5 ex-directeurs généraux de la Télévision Tunisienne. C’était, a-t-il précisé, après la fin de l’audience, exprimant sa surprise du fait que le procureur de la République ordonne la saisie de son appareil photo avant de le lui rendre après avoir effacé et détruit les enregistrements, soulignant, enfin , qu’il ignore si le fait de prendre des photos à l’occasion d’un procès est un acte illégal et interdit par la moi ou non.

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Le journaliste et propriétaire du journal électronique Businessnews

Le journaliste et propriétaire du journal électronique Businessnews, Nizar Bahloul a été interpellé, vendredi matin, alors qu’il filmait le procès dit de Cactus où comparaissaient Sami Fehri, patron de Cactus Prod, l’ex-conseiller et ministre, Abdelwaheb Abdallah, et 5 ex-directeurs généraux de la Télévision Tunisienne.

Aux dernières nouvelles, Nizar Bahaloul a été relâchés après avoir été interrogé, alors les enregistrements photographiques ont été détruits ou effacés, selon nos sources.

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Le tribunal de première instance de l’Ariana a rendu

Le tribunal de première instance de l’Ariana a rendu, mardi 7 mai 2013, une ordonnance de relaxe en faveur de Nizar Bahloul, directeur de Business News, dans le procès qui lui a intenté l’ancien ambassadeur de Tunisie à Abou Dhabi, Ahmed Ben Mustapha. Notre confrère avait été condamné par contumace, en janvier 2013, à quatre mois de prison ferme, suite à la publication, en juillet 2011, d’une chronique publiée sur le site.

L’ex-diplomate a multiplié les plaintes dans le dessein de dissuader le directeur de Business News de traiter de son affaire, sachant qu’un autre procès est cours dont le verdict, en appel, est attendu pour mardi 14 mai 2013, suite au non-lieu prononcé en faveur de Nizar Bahloul, en juin.

Manifestement et autant qu’on le sache, c’est la première fois qu’un journaliste est condamné à une peine de prison ferme, depuis la Révolution du 14 janvier 2011, pour avoir publié un article, ce qui a suscité une vive polémique en janvier et février 2013.

Hormis quelques rares médias qui se sont échinés à prendre fait et cause pour l’ex-diplomate, sans même avoir pris connaissance du dossier, Business News a été massivement soutenu par ses nombreux lecteurs autant que par l’écrasante majorité des organes de presse tunisiens et maintes organisations nationales et internationales, plus particulièrement par nombre d’organisations professionnelles dont la Fédération tunisienne des directeurs de journaux, le Syndicat tunisien des dirigeants des médias, le Syndicat national des journalistes tunisiens, le Centre de Tunis pour la Liberté de la Presse, ainsi que Reporters sans frontières.

« Le combat n’est pas fini, il y a et il y aura d’autres procès, on cherchera à nous intimider davantage, mais nous ne lâcherons rien, car ce n’est pas une affaire personnelle, il y va de la survie de la liberté d’expression en Tunisie », a déclaré Nizar Bahloul à l’issue du verdict dont il sera fait certainement appel.

« Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont soutenu et ils sont très nombreux, a-t-il poursuivi. Je les invite à poursuivre leur appui aux médias et à la liberté d’expression en Tunisie, tout le pays en a besoin, nous ne voulons plus retrouver le climat de la peur dans lequel nous exercions. De nombreux confrères sont encore trainés en justice pour des motifs futiles ou fallacieux, et d’autres sont en prison », conclut Nizar Bahloul.

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Le tribunal de première instance de l’Ariana a accepté l’opposition formée par le  directeur de Business News

Le tribunal de première instance de l’Ariana a accepté l’opposition formée par le  directeur de Business News, Nizar Bahloul, contre le  jugement le condamnant par défaut à 4 mois de prison dans l’affaire l’opposant à l’ex-ambassadeur tunisien aux Emirats Arabes Unis. Une nouvelle date a été fixée, pour le réexamen de l’affaire, au 19 février 2013, précise notre confrère Business News.

A noter qu’après acceptation de l’opposition, la condamnation de quatre mois est automatiquement annulée.

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Le tribunal de première instance de l'Ariana condamne Nizar Bahloul

Le tribunal de première instance de l’Ariana condamne Nizar Bahloul, journaliste et Dg du journal électronique Businessnews, à 4 mois de prison par contumace , suite à une plainte déposée à son encontre par l’ancien ambassadeur tunisien Abu Dhabi, Ahmed Ben Mustapha.

Nizar Bahloul a expliquésur les ondes de ShemsFM, qu’il n’avait pas été informé de ce verdict annoncé le 8 janvier dernier et que l’affaire concernait une plainte déposée par Ahmed Ben Mustapha après la publication de Nizar Bahloul d’un article en 2011, intitulé « Que veut cacher le ministère des affaires étrangères? » et qu’il fera appel dans les prochains jours.

Selon Nizar Bahloul, l’ancien ambassadeur à Abu Dhabi avait été condamné à 6 ans de prison avant la révolution pour détournement des salaires des employés à Abu Dhabi mais qu’il avait été acquitté après le 14 janvier 2011.

Le DG de BusinessNews a fait savoir que son article se référait à des rapports d’enquête des juges d’instruction et de documents provenant du tribunal concerné.

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