Tags Posts tagged with "Nomination"

Nomination

par -

Ford Moyen–Orient et Afrique annonce la nomination de Hajar Dinar au poste de Directrice des Communications de la région Afrique du Nord et Egypte.

Basée à Casablanca, Hajar Dinar assurera le pilotage des activités en communication, relations publiques, presse et digitales événementiel et RSE de Ford pour le Maroc, l’Algérie, la Tunisie et l’Egypte.

Agée de 36 ans, Hajar Dinar possède un très riche parcours professionnel qui témoigne de son expertise unique dans ce domaine.

Avant de rejoindre Ford, Hajar Dinar a exercé des fonctions clés au sein du Groupe Renault Maroc, principalement dans les affaires publiques, la communication et la Responsabilité Sociale de l`Entreprise. Auparavant, elle a été chargée de mission Développement Durable auprès de Vivendi à Paris, avant de rejoindre CDG Développement au Maroc pour prendre en charge la communication institutionnelle de la holding.

Hajar Dinar est titulaire de deux Masters en Management du Développement Durable et Communication des Organisations des universités de Troyes et Cergy Pontoise.

par -

Des changements pour créer du mouvement, vers le meilleur, espère-t-on, c’est souvent la panacée dans les gouvernements du monde entier. Sauf qu’en Tunisie, les choses sont plus compliquées que ça, avec une Révolution, il faut avoir le courage de le reconnaitre, en panne, des clignotants au rouge vif dans l’économie, une paix sociale plus fragile que jamais, des bailleurs de fonds de plus en plus tièdes et frileux quand il s’agit de voler au secours de la Tunisie, des institutions financières internationales gagnées par le doute, après l’euphorie qui a suivi le départ précipité du dictateur… La liste est encore longue. Pour secouer le cocotier et créer enfin cette dynamique sur laquelle 6 chefs de gouvernement se sont cassés les dents depuis 6 ans, Youssef Chahed aurait décidé, enfin, à en croire le très crédible site Jeuneafrique.com, de procéder à des changements au sein de son équipe. Et pas des moindres !

A souligner que le bruit court depuis décembre 2016, mais est monté en intensité ces dernières semaines. Le portail d’informations, qui dit tenir ça du cercle du chef du gouvernement tunisien, a affirmé que Chahed a décidé de sauter le pas. On annonce le départ de Lamia Zribi, actuelle ministre des Finances. Il se dit que l’idée d’un méga ministère de l’Économie et des Finances, agitée à un moment, a germé dans la tête du patron de l’exécutif tunisien.

Autre changement retentissant : L’éjection de l’indéboulonnable Néji Jalloul, le très remuant ministre de l’Éducation, dont les syndicats réclament la tête depuis qu’il a eu l’outrecuidance, d’après les enseignants, de faire cavalier seul dans les réformes, notamment avec son affaire de Centre des oeuvres scolaires. Si ce mouvement est confirmé, ce serait la preuve formelle qu’un ministre, pour faire de vieux jours sur son fauteuil, ne doit surtout pas brusquer, heurter les troupes avec une cadence infernale dans les réformes. Car après tout ce qu’on reproche à Jalloul c’est d’aller trop vite, au point de donner le tournis à des profs émoussés par des années d’immobilisme, de léthargie. Que l’actuel ministre soit plébiscité par les parents d’élèves, qu’il soit toujours dans le haut du panier dans tous les sondages sur les personnalités politiques du pays, tout cela ne compte guère aux yeux des enseignants, au contraire cette popularité de Jalloul a des allures de crime de lèse-majesté. On redoutait le coup de la part de Chahed, il est arrivé plus tôt que prévu, la meilleure façon d’étouffer dans l’oeuf les fragiles changements que Jalloul avait impulsés, pour s’acheter une paix avec les syndicats synonyme de poison pour un secteur décidément impossible à réformer, pour le plus grand malheur de la Tunisie, dans les bas fonds dans les récents classements internationaux sur le niveau des élèves.
Jalloul aurait cependant un lot de consolation : Un poste de directeur de cabinet à la présidence de la République…

Chahed ne s’arrêterait pas à si bon chemin, il fignolerait l’arrivée de Slim Azzabi, actuel ministre-conseiller, directeur du cabinet présidentiel, au département des Affaires étrangères, à la place de Khemaies Jhinaoui, qu’on dit en bisbilles avec l’occupant de la Kasbah. Majdouline Cherni, ministre des Sports et Samira Merai, à la tête de la Santé, sont également données partantes, pour quelle destination ? Mystère pour le moment…

Le Premier ministre français au chevet du malade

Lors de la Conférence internationale sur l’investissement, les 29 et 30 novembre 2016, la France avait fait son petit effet en annonçant 1,2 milliard d’euros de financement sur cinq ans. Depuis l’effervescence de Tunisia 2020, il ne s’est pas passé grand chose concrètement. Pas par la faute des bailleurs, mais surtout de la Tunisie. Les parties qui ont fait les plus grosses annonces lors de cette rencontre internationale ont réitéré leurs engagements politiques pour tirer la Tunisie de ce mauvais pas, sauf qu’il ne s’agit pas de donner des chèques en blanc, mais de financer des projets bien ficelés, viables. Or le bât blesse à ce niveau, la plupart des programmes n’ayant pas à ce jour été formellement montés, à ajouter aux lourdeurs administratives qui plombent les investissements et dont d’ailleurs les responsables se plaignent énergiquement. Même la loi d’urgence économique, censée mettre un coup de fouet à ce dispositif procédural lourdaud et mortifère pour les projets, sommeille à l’Assemblée des représentants du peuple depuis septembre 2016.
Tous ces dysfonctionnements devraient être sur la table lors de la visite en Tunisie du Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, fixée pour fin mars, selon Jeuneafrique.com.
Il serait aussi question, lors de ce voyage, de l’accélération de la conversion des dettes tunisiennes en investissements.

Toutefois, quels que soient les dispositifs internationaux en place en faveur de la Tunisie, s’il n’y a pas de dynamique interne, ça donne exactement les mêmes effets que quand on arrose le désert : Rien. Ne dit-on pas ‘aide-toi, le ciel t’aidera’ ? On n’a pas le sentiment, au regard de ce que disent les responsables tunisiens eux-mêmes, que le pays est dans cette configuration…

par -

Au cours d’élections secrètes au sein du Hamas, Yehia Sanwar aurait été nommé à la tête de l’organisation à Gaza à la place d’Ismail Haniyeh, qui devrait assumer les fonctions de chef du bureau politique du Hamas.

Yehia Sanwar, l’un des instigateurs de l’enlèvement de Nah’shon Waxman hy’d, a été libéré de prison dans le cadre de la transaction Shalit.

Il a été incarcéré pendant près d’une vingtaine d’années dans une prison israélienne après avoir été condamné à cinq peines de réclusion à vie pour le meurtre de Palestiniens soupçonnés d’avoir coopéré avec les autorités israéliennes. Lorsqu’il était en prison, il était un meneur parmi les détenus du Hamas et s’opposait à tout assouplissement, qu’on sait très relatif, face à Israël.

par -

Dans le cadre de son développement vers une compagnie de construction automobile et de mobilité, Ford Motor Company a annoncé aujourd’hui la nomination de Musa Tariq au poste de vice-président en charge de la notoriété de la marque.

A cet effet, Ford entend se rapprocher davantage de ses consommateurs actuels et d’aller plus loin dans son engagement à cet égard.

Agé de 34 ans, Musa Tariq a été nommé à son poste par Ford Motor Company le 30 janvier 2017.

Il sera responsable du développement et de la différentiation de Ford et travaillera au contact des leaders marketing et communication sur l’ensemble des marchés mondiaux afin de définir, construire et communiquer la marque primordiale Ford et ce qu’elle évoque pour toutes les parties concernées. Son travail viendra compléter la stratégie marketing et communication réussie actuellement en place des modèles de Ford.

« Au fur et à mesure de notre développement, nous portons notre attention et nos investissements sur la construction et la différenciation de notre marque, qui est déjà connue, aimée et présente dans le monde entier », a déclaré Mark Fields, président et CEO de Ford. « Nous avons aujourd’hui l’opportunité de nous connecter avec des consommateurs et des acteurs toujours plus nombreux, qui n’avaient peut-être pas choisi Ford auparavant, et ce par le biais d’une communication et d’un marketing plus pertinents et mieux adaptés culturellement. Musa est un véritable expert de la transformation des marques et il est impatient de relever ce challenge. Chez Ford, nous sommes ravis qu’il nous apporte son expertise, son savoir-faire et sa passion ».

Musa Tariq rapportera directement à Stephen Odell, vice-président exécutif de Ford en charge du marketing global et des ventes, et à Ray Day, vice-président en charge de la communication globale du groupe…

NB

par -
« Amélioration de l’accès au financement des PME » sera le thème d’un séminaire qui aura lieu à Beja

Le ministère des Finances a annoncé, dans un communiqué publié ce vendredi 3 février 2017, la nomination de Slim Feriani au poste de PDG de la Banque de Financement des petites et moyennes entreprises (BFPME).

par -

Plusieurs composantes de la société civile et des partis politiques à Djerba Midoun ont émis un communiqué exprimant leurs réserves quant à la nomination du nouveau délégué.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, le représentant de la société civile, Adel Ridha, a demandé au chef du gouvernement de publier le CV du nouveau délégué et cela suite aux informations annonçant que son niveau de scolarité est en dessous de la septième année de base.

Adel Ridha a exprimé aussi les inquiétudes de la société civile quant aux valeurs morales du nouveau délégué en annonçant que les habitants refuseront de traiter avec lui si ces informations se révèlent vraies.

par -
Après une séance marathon qui s’est poursuivie sans discontinuer

L’intérêt s’oriente vers la nomination du secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Houcine Abassi à la tête du conseil national du dialogue social, rapporte le journal « Achourouk » dans son édition de ce mardi 17 janvier 2017.
Selon le même quotidien qui cite des sources bien informées, Houcine Abassi serait la meilleure personnalité pour l’accomplissement de cette mission et ce, compte tenu de son expérience syndicale et de sa capacité à conduire le dialogue national.
Pour rappel, le conseil du dialogue social qui sera créé prochainement sera doté d’une indépendance administrative et financière garantissant un dialogue actif et permanent entre les trois parties prenantes : l’UGTT, l’UTICA et gouvernement.

Le conseil du dialogue social s’imposera également comme une structure consultative pour l’ensemble des projets de textes de loi en lien avec les questions de portée sociale.

par -

Le président de la République, Beji Caied Essebssi, a reçu ce mardi 3 janvier l’ancien président de la LTDH, Abdessattar Ben Moussa et ce, suite à sa nomination en tant que médiateur administratif, lit-on dans un communiqué publié par la présidence. A l’issue de cette rencontre, Ben Moussa a affirmé que la mission que
lui a confiée le chef de l’Etat est une responsabilité alliant le dialogue et la défense des droits de l’Homme.
Il a dans ce cadre ajouté qu’il fournira des efforts pour servir la nation et les citoyens.

par -

Nous croyons savoir, de source proche du dossier, que le gouvernement Youssef Chahed serait en train de préparer un nouveau «bal» de PDG des entreprises publiques. Selon nos informations, le chef du gouvernement tunisien subirait des pressions de certains partis politiques pour des postes de PDG dans les entreprises publiques, au profit de leurs membres. Il compterait ainsi envoyer à chaque ministre une liste de PDG des entreprises qui sont sous sa tutelle, accompagnée d’une liste de candidats, issus de partis politiques, pour ces postes. Le ministre qui déciderait ainsi, seul et sans aucune évaluation scientifique du bilan de chacun, devrait puiser dans la seconde liste pour ses nouvelles nominations. Certains politiciens tunisiens ont été ainsi vu sortir des listes de leurs poches dans certains cafés de la place, pour distribuer les postes.

par -

L’ex ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Tawfik Jelassi, a raconté par le menu, dans un article publié par « The Time Higher Education », comment il a été approché par l’ancien chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ, pour lui proposer ledit portefeuille dan son cabinet.

Livrant sur sa page officielle facebook un résumé et des extraits de cet article, Tawfik Jelassi, qui ne connaissait  Mehdi Jomaâ ni d’Adam ni d’Eve, passe en revue  les grands moments de la conversation téléphonique qu’il a eue le jour de Noel 2013, alors qu’il se trouvait en vacances en Floride avec sa famille, pour un entretien dans la perspective de sa nomination dans le gouvernement qu’il projetait de former.

« La situation est difficile: l’Etat est presque dans l’incapacité de payer les salaires, il y a des tentatives de disloquer l’administration, le mérite et la compétence deviennent des denrées rares, la connivence et le népotisme prennent le dessus sur tout. On a un an pour sauver la situation », lui avait-il dit d’emblée.

Et Mehdi Jomaâ d’ajouter en guise de réponse à Tawfik Jelassi qui lui faisait observer qu’il n’est pas un politicien: « Justement, nous faisons ça pour le pays, pas pour la politique, c’est notre service militaire. De plus, vous allez perdre en salaire, votre famille ne vous verra presque plus et nous serons attaqués de toutes parts. Cependant, nous travaillerons dur et jusqu’à la dernière minute. Les choses se compliqueront mais vous ne serez pas autorisé à démissionner et quitter le navire. Il faudra aussi se préparer à ne récolter que de l’ingratitude. Mais je vous garantis aussi que nous allons réussir: nous reconstruirons la confiance ».

Abondant dans le sens de l’empressement, Mehdi Jomaâ  affirme à son futur ministre que « On est les seuls à pouvoir agir aujourd’hui: c’est un devoir. Je vois dans votre CV que vous avez fait l’école de la République. Comme moi. Je suis aussi fils de fonctionnaire, et je ne peux me résoudre à laisser l’Etat reculer. Il est temps de rendre à la République ce qu’elle nous a donné, et même davantage. Je pense à vous pour l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et les TIC, réfléchissez-y. Je dois vous laisser, on se voit donc très vite ».

par -

Des sources bien informées à la présidence du gouvernement ont confié que Youssef Chahed s’oriente vers le rejet de sa désignation à la tête de la commission politique de Nidaa Tounes, lit-on dans le quotidien « Al Maghreb ».
Le journal explique ce refus probable par la polémique suscitée ces derniers temps par cette proposition faite lors de la réunion du dimanche 18 septembre sur le thème « Journée parlementaire du parti Nidaa Tounes ».
Depuis cette date, rien ne va plus entre les membres des comités politique et exécutif, qui ne parviennent pas à trouver un consensus clair.
Pour certains, cette proposition est une main mise sur le parti, d’autant plus que le chef du gouvernement ne devrait en aucun cas intervenir du moment que le parti a décidé depuis longtemps de séparer les responsabilités dans le gouvernement et les fonctions dans le parti…

par -

Un communiqué de la présidence du gouvernement émis ce vendredi 16 septembre 2016 nous a appris que Youssef Chahed a procédé à un remaniement dans le corps des gouverneurs. 12 nouveaux gouverneurs prennent ainsi leurs fonctions. Voici la liste :

Saloua Khiari : gouverneur de l’Ariana

Omar Mansour : gouverneur de Tunis

Mohamed Gouider : gouverneur de Bizerte

Walid Louguini : gouverneur de Kébili

Taoufik Ouertatni : gouverneur de Kairouan

Mongi Thamer : gouverneur de Gabès

Mounir Hamdi : gouverneur de Tozeur

Akrem Sebri : gouverneur de Jendouba

Hassen Khedimi : gouverneur de Kasserine

Mohamed Bouden : gouverneur de Mahdia

Chedly Boualleg : gouverneur du Kef

Mnaouar Ouertani : gouverneur de Nabeul

par -
Plusieurs partis politiques soutiendront la proposition du président de la République de désigner Youssef Chahed à à la tête de primature. Il s’agit de Nidaa Tounes, le parti islamiste Ennahdha, l’UPL, Afek Tounes et la Voix des Agriculteurs, rapporte le quotidien « Assarih » dans son édition de ce mercredi 3 août 2016, citant des sources bien informées.
La candidature de Youssef Chahed sera également approuvée par les deux partenaires sociaux l’UGTT et l’UTICA, indique la même source.
D’autres partis n’ont pas toutefois manqué d’exprimer leurs réserves quant à cette candidature dont notamment Al Massar, Achaab, Al Joumhouri.
Il est à noter que le président de la République Béji Caïd Essebsi a proposé lundi soir le nom de Youssef Chahed pour succéder à Habib Essid en vue de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
D’ailleurs, un point de presse sera organisé aujourd’hui, au palais de Carthage au cours duquel Essebsi annoncera officiellement le nom du nouveau chef du gouvernement.

par -

L’instance provisoire de la justice judiciaire a décidé le mercredi 20 juillet 2016 de nommer Béchir Akremi, premier juge d’instruction, au poste de procureur de la République au tribunal de première instance de Tunis, rapporte Jawhara fm.

Rappelons qu’Akremi était le juge d’instruction du bureau numéro 13, chargé de l’affaire du martyr Chokri Belaïd.

Pour sa part, Taïeb Rached a été nommé en tant qu’inspecteur général adjoint lié au poste de procureur général de la cour d’appel de Tunis.

par -

Un communiqué du Foreign Office (ministère britannique des Affaires étrangères) a annoncé dans un communiqué en date du 6 juillet courant la nomination de Mme Louise De Sousa en tant qu’Ambassadeur de Sa Majesté  auprès de la République tunisienne.

Elle succède ainsi à Hamish Cowell, qui occupera un  autre poste diplomatique, selon le communiqué qui précise que  Mme De Sousa prendra ses nouvelles fonctions au cours du mois de décembre 2016.

Jusqu’à sa récente nomination, De Sousa était chef du département Europe-Méditerranée au ministère des Affaires étrangères et ce de 2014 à 2016. Auparavant, elle était chef du département des droits de l’Homme & Démocratie, et ce de 2011 à 2014.

De Sousa est mariée à Allan Rivas et est mère de deux enfants, une fille et un garçon.

par -
L’ex ministre de l’Intérieur

Le Courant démocratique par la voix de sa députée Samia Abbou a dénoncé la désignation de l’ancien directeur du Fonds Monétaire International, Dominique Strauss-Kahn, en tant que conseiller du gouvernement tunisien pour son Plan de développement 2016-2020.
Dans une interview accordée ce mercredi 4 mai à Africanmanager, Abbou a déclaré qu’on est en train de vendre le pays, accusant le gouvernement « de protéger le système mafieux tout en impliquant des étrangers dans des affaires internes, ce qui ne peut que porter atteinte à la souveraineté de la Tunisie ».
Il est à rappeler que Dominique Strauss-Kahn sera chargé de la mise en œuvre et la promotion du plan de développement quinquennal 2016-2020, d’après « Le parisien ».. Selon la même source, DSK, associé à la banque Arjil, au bureau d’ingénierie tunisien Comète et au groupe Jeune Afrique (pour la communication), a remporté il y a une semaine un appel d’offres important du gouvernement tunisien pour la mise en œuvre et la promotion du plan de développement quinquennal 2016-2020.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Les craintes n’ont pas lieu d’être et l’Etat n’est pas au bord de la faillite, a assuré le ministre conseiller auprès du chef du...

AFRIQUE

Il est impératif que les gouvernements africains adoptent des stratégies cohérentes et des plans de développement nationaux qui répondent aux défis de la croissance,...

SPORT

L’équipe nationale des Comores a décroché son billet pour la phase de groupes des qualifications pour la CAN-2019 de football après son match nul...