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Noomane Fehri

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Le député démissionnaire de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) pour le parti républicain Al Joumhouri

Réagissant à la mention de son nom dans les documents « Panama Papers » dévoilée par le site inkifada, le ministre des Technologies  de la communication et de l’Economie numérique, Noomane Fehri a affirmé que la question n’est entachée d’aucun soupçon d’illégalité ou d’immoralité.

Sur sa page facebook, tout en confirmant l’exactitude de la version livrée par le site concernant son lien avec la société mentionnée, il a souligné qu’il avait mis fin à  cette relation dès 1998 date à partir de laquelle il n’y  détenait plus aucune action, indiquant que même durant la période 1996-1998, « il n’a tiré aucun revenu ni bénéfice de ce projet mort-né ».

Ila  ajouté que le statut de la société est légal de même que sa constitution qui avait coïncidé avec la période où il résidait à l’étranger depuis 20 ans, ce qui l’avait fondé à participer à une société hors le pays d’origine.

Noomane Fehri a affirmé que cette question est à mille lieues de tout soupçon d’évasion fiscale ou de fuite de capitaux, soulignant toutefois sa disposition à assumer sa responsabilité juridique et morale au cas où serait administrée la preuve du contraire.

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Le nom de Noomane Fehri,  ministre tunisien des Technologies de la communication et de l’Économie numérique, est cité dans les Panama Papers en tant que directeur éphémère d’une société créée dans les Îles Vierges Britanniques en 1994 par Mahmoud Trabelsi, un homme d’affaires et ami du ministre. Cette société est dissoute le 21 novembre 2011, un jour avant la séance inaugurale de l’Assemblée nationale constituante, révèle lundi le site Inkifada dans un article.

Il ajoute qu’1994, Mahmoud Trabelsi crée la société Tradepro Investments Group Limited sous la juridiction des Îles Vierges britanniques. En septembre 1996, la société change de nom pour devenir Information System Services Limited. C’est à ce moment-là que Noomane Fehri rejoint son ami et associé en tant que directeur. Il entre également dans le capital de la société avec 25 actions d’une valeur d’un dollar chacune.

Deux années plus tard, en 1998,  Fehri démissionne de son poste et la société reprend son nom initial. Il n’apparaît alors plus dans les documents du cabinet Mossack Fonseca avant le 21 novembre 2011, date de la dissolution de la société qu’il paraphe pourtant en tant que directeur, aux côtés de Mahmoud Trabelsi. Noomane Fehri avait alors été fraîchement élu député sur les listes d’Afek Tounes. Cette dissolution tardive ne serait qu’un “oubli”, selon les deux anciens associés.

Après sa démission en 1998, la société redevient “Tradepro Investments Group Limited” et le nom de l’actuel ministre des TIC n’apparaît plus avant le 21 novembre 2011, précise le site.

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L’Economiste Maghrébin a tenu ce vendredi 29 avril 2016, son 18ème Forum international sur le thème : « Transition numérique, une chance pour la Tunisie et le Maghreb : Comment se positionner dans la Nouvelle économie ».

Lors de son allocation, Noômane Fehri, le ministère des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique a annoncé que toutes les familles tunisiennes auront accès à internet d’ici 2020. Et de préciser dans le même contexte que le ministère travaille afin de sauver l’économie nationale. Il a ajouté que plusieurs réformes touchant le système d’éducation et l’administration tunisienne seront prochainement lancées.

Le ministre  a indiqué dans une déclaration à Africanmanager que « l’école numérique est le meilleur moyen pour assurer l’égalité des chances ». Il a dans ce cadre précisé que l’école numérique est un vrai projet de transformation de l’institution éducative. « La transition numérique ne signifie pas la connectivité ou l’octroi des tablettes, mais plutôt l’amélioration des contenus et la formation d’environ 150 mille instituteurs », a-t-il dit.

D’après le ministre, il s’agit d’une démarche stratégique dans la mesure où le monde est en train de changer à une grande vitesse, impulsée par la transition numérique. « Il faut se focaliser davantage sur ce créneau porteur, considéré comme un tsunami adéquat pour nos jeunes », a-t-il estimé.

Pour sa part, Wided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA, a appelé à la création d’un conseil spécialisé en technologie. Ce conseil serait dirigé par le gouvernement.

La présidente de l’UTICA a à ce propos  mis l’accent sur le rôle stratégique de ce conseil, lequel viendrait consolider le travail de la stratégie digitale. Elle a également rappelé que ladite stratégie a été élaborée par le gouvernement en collaboration avec les parties prenantes dont l’UTICA.

Hatem Ben Salem, directeur général de l’ITES (Institut tunisien des études stratégiques) a, de son côté, insisté sur l’adoption d’une nouvelle approche visant le développement de l’économie, de la technologie et  la mise en place d’un accord social solidaire et solide « Nous avons besoin de mettre en place une nouvelle vision en Tunisie. Cette vision s’articule autour de six axes majeurs : mettre en valeur le rôle de l’État et de ses institutions, lutter contre le terrorisme et établir la sécurité, développer l’économie car sans croissance on ne peut jamais parler d’emploi, réformer l’éducation et la culture, mettre en place un accord social solidaire et solide, travailler sur la diplomatie et le repositionnement de la Tunisie », a-t-il affirmé.

Le directeur de la Fondation prospective et innovation Serge Degallaix,  a, pour sa part, affirmé que l’économie numérique joue un rôle très important dans le développement du pays et de la création d’emploi.  Il a également  appelé à la mise en place d’une batterie de mesures d’urgence  dans le secteur  technologique et de développer  davantage l’infrastructure numérique.

A noter que le 18e forum de l’économiste maghrébin a été marqué par la présence de nombreux experts économiques tunisiens et étrangers, des banquiers, des ministres et même des grands chefs d’entreprise.

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Le ministre des Technologies de l’Information et de l’Économie Numérique, Noomane Fehri, a donné jeudi 4 février 2016 le coup d’envoi pour l’inscription des jeunes dans le programme M-Dev Tunisia. Ce programme vise à former 8000 jeunes pour le développement des applications mobiles, rapporte Shems fm.

Le ministre a, dans ce contexte, déclaré que ce projet a été mis en place pour les jeunes sur l’ensemble du territoire national et d’affirmer que la formation des jeunes inscrits sur le site www.mdevtunisia.tn débutera le 20 février 2016.

Suite à une formation de 4 mois, près de 1000 jeunes seront sélectionnés pour mettre leurs applications en vente sur les plateformes mondiales, rapporte la même source.

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