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Noureddine Bhiri,

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Selon des sources informées proches du mouvement Ennahdha

Réagissant sur la récente tentative de coup d’état en Turquie, le troisième vice-président d’Ennahdha, Noureddine Bhiri, a affirmé dans un statut publié hier dimanche 17 juillet 2016 sur sa page facebook que « ceux qui en Tunisie ont soutenu la tentative de  coup d’Etat en Turquie ne sont que des terroristes, tout comme leurs alliés et ceux qui ont fait couler le sang des innocents à Sousse, Bardo, Ben Guerdène, Sidi Bouzid, Kasserine, Paris, Nice, Ankara et ailleurs ».

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Ali Larayedh a été élu président du 10ème Congrès du Mouvement Ennahdha avec 678 voix.

Ali Larayedh, secrétaire général du mouvement Ennahdha, a été élu ce vendredi 20 mai 2016 président du 10e congrès du Mouvement Ennahdha avec 678 voix contre 414 voix pour Noureddine Bhiri.

Fathi Ayadi et Lassaad Jaouhari se sont retirés de la course à la présidence du congrès. Farida Laabidi, Abdellatif Mekki, Noureddine Bhiri et Abdelkrim Harouni en lice pour ce poste.

Le président du congrès sera chargé de l’organisation de cet événement qui  poursuit ses travaux les 21 et 22 mai à Hammamet.

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Contrairement aux informations qui circulent

Le président du groupe parlementaire du mouvement Ennahdha à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Noureddine Bhiri, a déclaré ce lundi 9 mai 2016, à Africanmanager que « Bien que les revendications des syndicalistes sont légitimes, la non publication des notes des examens des différentes disciplines éducatives ait sans doute un impact très négatif sur la psychologie des élèves et de leurs familles. « Personnellement je suis contre cette décision et je refuse catégoriquement d’impliquer les élèves dans les tiraillements politiques », a-t-il affirmé.

Il est à rappeler que le secrétaire général adjoint du Syndicat Général de l’enseignement secondaire, Morched Idriss, a déclaré que les notes des examens des différentes disciplines éducatives et notamment des épreuves de l’éducation physique ne seront pas publiées pour le reste de l’année scolaire. Seules les classes terminales, Baccalauréat et neuvième année, seront exemptées de cette décision.

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L‘ex-ministre de la Justice

L‘ex-ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, interrogé par Africanmanager sur l’annulation par le Tribunal administratif des arrêtés de révocation de 6 magistrats, a déclaré qu’il n’est pas aujourd’hui dans ses attributions de commenter cette décision, et que seul ministre de la Justice en exercice a compétence pour le faire.

Il a ajouté que la décision de révocation prise alors par le ministère de la Justice l’a été en sa qualité de ministre en charge de ce département et non à titre personnel, et que la décision a été prise en consultation avec la présidence du gouvernement et dans l’intérêt du pays, selon ses dires.

De son côté, la présidente du syndicat tunisien des magistrats , Raoudha Laabidi , a déclaré à Africanmanager, que la décision du Tribunal administratif était attendue au motif que l’arrêté de révocation est illégal, ajoutant que le Tribunal administratif n’a fait qu’appliquer la loi et annuler une mesure infondée et arbitraire. Elle a cependant tenu à préciser que cela ne signifie nullement une disculpation des magistrats concernés. Il s’agit d’une mesure objet d’une récusation judiciaire, a-t-elle dit.

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Le Tribunal administratif a annulé les décisions de révocation de 6 magistrats prises par l’ex-ministre de la Justice

Le Tribunal administratif a annulé les décisions de révocation de 6 magistrats prises par l’ex-ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, a affirmé l’avocat Hafedh Brigui, dans une déclaration à Mosaïque FM.

Il a précisé que, dans ses attendus, le tribunal a invoqué le non respect des procédures et règles juridiques auxquelles le ministre est tenu de se conformer dans les décisions de révocation.

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Commentant les conditions dans lesquelles le référendum s'est déroulé

Commentant les conditions dans lesquelles le référendum s’est déroulé, Noureddine B’hiri, chef de la commission d’organisation du référendum a déclaré à Africanmanager que l’opération s’est déroulée dans de bonnes conditions dans les 300 bureaux de vote, excepté celui d’Al Hancha qui a subi une attaque de la part de gens appartenant à des partis bien déterminés, selon son expression. B’hiri qui a dénoncé cette attaque a appelé les partis concernés à reconnaitre leurs agissements et à ne pas les commettre à l’avenir.

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Dans une récente interview accordée au journal Al Moussawer du lundi 10 mars 2014

Dans une récente interview accordée au journal Al Moussawer du lundi 10 mars 2014, l’ancien ministre de la Justice et dirigeant au mouvement Ennahdha, Noureddine Bhiri, a déclaré que «la Tunisie a été victime d’un complot politique sous prétexte que la troïka manque d’expérience». Il a aussi affirmé que certains experts ont donné des indices erronés, assurant qu’ils ont commis une erreur en confondant l’opposition à la troïka et le fait de prendre la Tunisie pour cible».

Il est, à notre sens, bon de rappeler à celui qui avait signé le «Pacte National» de Ben Ali au nom d’Ennahdha en 1987, que toute l’opposition qui avait fui le terrain contre Ben Ali, avait usé du même stratagème. Le CPR, comme Ennahdha, avaient utilisé les médias étrangers, l’Union Européenne et toutes les instances de droits de l’homme, sachant bien qu’ils confondaient allègrement l’opposition à Ben Ali et le fait de prendre la Tunisie pour cible, comme il disait. Cela, à moins de considérer que ce qui est bon pour Ennahdha et l’ancienne opposition vivant à l’étranger du temps de Ben Ali, ne l’est pas pour ceux qui s’opposeraient au diktat de la Troïka. En bon musulman, ce Nahdhaoui devrait connaître cette citation de Léon Schwartzenberg, le médecin français, qui disait que «« C’est le monde qui est divin car il renferme en lui toutes les oppositions : la lumière et la nuit, le bien et le mal, la vie et la mort… » Le propre de toute opposition, Monsieur l’ancien ministre, est de faire feu de tout bois pour s’opposer à tout diktat quel qu’il soit.

Faudrait-il aussi rappeler à Noureddine Bhiri que le premier chef de gouvernement nahdhaoui de la transition, Hammadi Jbali, où N. Bhiri avait été ministre, avait lui-même avoué, en 2012, qu’il apprenait encore à gouverner. Il quittera La Kasbah sans avoir rien appris des arcanes de la gestion d’un Etat. Il laissera ensuite un mauvais héritage à Ali Larayedh qui déclarera forfait, lui aussi, laissant derrière lui un pays en ruine, sociale et économique surtout. A cet ancien ministre, il serait bon de rappeler ce proverbe qui dit qu’il faudrait d’abord commencer par balayer devant sa porte et d’invoquer autre chose que la «complotite» pour se refaire une virginité politique.

Le même jour, lundi 10 mars 2010, le rapporteur général de la Commission de la réforme administrative et de la lutte contre la corruption au sein de l’Assemblée Nationale Constituante, député du bloc Ennahdha comme il se doit dans la logique révolutionnaire, annonçait fièrement que 126 hommes d’affaires ont reçu environ 7 millions de dinars des banques publiques à l’époque de Ben Ali. Croyant faire le buzz, Néjib Mrad critiquait ce qu’il a appelé « le pillage des richesses du peuple tunisien par des hommes d’affaires qui continuent à travailler après la révolution en toute impunité». Devant l’Assemblée Constitutionnelle, Mrad s’est même permis de nommer quelques uns comme Néji Mhiri, Abdelwaheb Ben Ayed ou les frères Mzabi, les accusant de «détournement de biens publics ».

A ce nahdhaoui qui ne semble pas avoir de solides notions économiques, il est bon de rappeler que cette liste est veille de onze ans, puisqu’elle a été pour la première fois publiée en 2003. Ses chiffres sont donc désormais complètement dépassés. Mrad ne sait peut-être pas non plus qu’il n’existe presque pas d’investissement qui se créé sans crédit. Ces crédits qu’il stigmatise et qualifie d’argent sale, ont créé des dizaines de milliers d’emplois et des dizaines de projets pour le pays. Il faudrait aussi lui apprendre que, sans ces crédits, les banques, publiques comme privées, n’auraient plus de raison d’être puisque leur métier est de louer de l’argent, justement aux hommes d’affaires. De plus, des groupes aussi puissants, aussi structurés, aussi solides et disposant d’un patrimoine mobile et immobilier, comme Meublatex ou Poulina ou encore ceux des Mzabi et autres, sont courtisés par toutes les banques. La capacité de remboursement de tels grands groupes, n’a, en plus, jamais fait de doute auprès du secteur bancaire tunisien. Néjib Mrad a, peut-être, feint d’oublier les grosses dettes de «petits » agriculteurs qui ont flouté la BNA pendant de longues années. Les dettes, aussi, d’entreprises publiques auprès des banques publiques, comme l’office de l’huile ou l’office des céréales et que l’Etat refuse jusqu’ici de payer, ce qui sauverait certainement les banques publiques. Il oublie, peut-être ou le fait-il exprès, que ceux, parmi les hommes d’affaires qui ont bénéficié d’abattements sur leurs dettes, l’ont fait dans le cadre de la loi 1995 des entreprises en difficultés économiques et sur la base, surtout, d’accords écrits des juges et magistrats qui pilotaient ce programme lequel a sauvé, bon gré mal gré, des milliers d’emplois.

Alors Messieurs d’Ennahdha, taisez-vous lorsque vous parlez. Recyclez-vous, allez prendre des cours de nuit à l’ENA (Ecole Nationale d’Administration) ou chez l’APTBEF (Association professionnelle des banques), avant de débiter de telles sornettes qui ne feront que confirmer que vous êtes toujours inaptes à gouverner. A toute l’équipe politique d’Ennahdha : «Tais-toi quand tu parles» !

Khaled.

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Dans une récente interview accordée au journal Al Moussawer du lundi 10 mars 2014

Dans une récente interview accordée au journal Al Moussawer du lundi 10 mars 2014, l’ancien ministre de la Justice et dirigeant au mouvement Ennahdha, Noureddine Bhiri, a déclaré que «la Tunisie a été victime d’un complot politique sous prétexte que la troïka manque d’expérience». Il a aussi affirmé que certains experts ont donné des indices erronés, assurant qu’ils ont commis une erreur en confondant l’opposition à la troïka et le fait de prendre la Tunisie pour cible».

Il est, à notre sens, bon de rappeler à celui qui avait signé le «Pacte National» de Ben Ali au nom d’Ennahdha en 1987, que toute l’opposition qui avait fui le terrain contre Ben Ali, avait usé du même stratagème. Le CPR, comme Ennahdha, avaient utilisé les médias étrangers, l’Union Européenne et toutes les instances de droits de l’homme, sachant bien qu’ils confondaient allègrement l’opposition à Ben Ali et le fait de prendre la Tunisie pour cible, comme il disait. Cela, à moins de considérer que ce qui est bon pour Ennahdha et l’ancienne opposition vivant à l’étranger du temps de Ben Ali, ne l’est pas pour ceux qui s’opposeraient au diktat de la Troïka. En bon musulman, ce Nahdhaoui devrait connaître cette citation de Léon Schwartzenberg, le médecin français, qui disait que «« C’est le monde qui est divin car il renferme en lui toutes les oppositions : la lumière et la nuit, le bien et le mal, la vie et la mort… » Le propre de toute opposition, Monsieur l’ancien ministre, est de faire feu de tout bois pour s’opposer à tout diktat quel qu’il soit.

Faudrait-il aussi rappeler à Noureddine Bhiri que le premier chef de gouvernement nahdhaoui de la transition, Hammadi Jbali, où N. Bhiri avait été ministre, avait lui-même avoué, en 2012, qu’il apprenait encore à gouverner. Il quittera La Kasbah sans avoir rien appris des arcanes de la gestion d’un Etat. Il laissera ensuite un mauvais héritage à Ali Larayedh qui déclarera forfait, lui aussi, laissant derrière lui un pays en ruine, sociale et économique surtout. A cet ancien ministre, il serait bon de rappeler ce proverbe qui dit qu’il faudrait d’abord commencer par balayer devant sa porte et d’invoquer autre chose que la «complotite» pour se refaire une virginité politique.

Le même jour, lundi 10 mars 2010, le rapporteur général de la Commission de la réforme administrative et de la lutte contre la corruption au sein de l’Assemblée Nationale Constituante, député du bloc Ennahdha comme il se doit dans la logique révolutionnaire, annonçait fièrement que 126 hommes d’affaires ont reçu environ 7 millions de dinars des banques publiques à l’époque de Ben Ali. Croyant faire le buzz, Néjib Mrad critiquait ce qu’il a appelé « le pillage des richesses du peuple tunisien par des hommes d’affaires qui continuent à travailler après la révolution en toute impunité». Devant l’Assemblée Constitutionnelle, Mrad s’est même permis de nommer quelques uns comme Néji Mhiri, Abdelwaheb Ben Ayed ou les frères Mzabi, les accusant de «détournement de biens publics ».

A ce nahdhaoui qui ne semble pas avoir de solides notions économiques, il est bon de rappeler que cette liste est veille de onze ans, puisqu’elle a été pour la première fois publiée en 2003. Ses chiffres sont donc désormais complètement dépassés. Mrad ne sait peut-être pas non plus qu’il n’existe presque pas d’investissement qui se créé sans crédit. Ces crédits qu’il stigmatise et qualifie d’argent sale, ont créé des dizaines de milliers d’emplois et des dizaines de projets pour le pays. Il faudrait aussi lui apprendre que, sans ces crédits, les banques, publiques comme privées, n’auraient plus de raison d’être puisque leur métier est de louer de l’argent, justement aux hommes d’affaires. De plus, des groupes aussi puissants, aussi structurés, aussi solides et disposant d’un patrimoine mobile et immobilier, comme Meublatex ou Poulina ou encore ceux des Mzabi et autres, sont courtisés par toutes les banques. La capacité de remboursement de tels grands groupes, n’a, en plus, jamais fait de doute auprès du secteur bancaire tunisien. Néjib Mrad a, peut-être, feint d’oublier les grosses dettes de «petits » agriculteurs qui ont flouté la BNA pendant de longues années. Les dettes, aussi, d’entreprises publiques auprès des banques publiques, comme l’office de l’huile ou l’office des céréales et que l’Etat refuse jusqu’ici de payer, ce qui sauverait certainement les banques publiques. Il oublie, peut-être ou le fait-il exprès, que ceux, parmi les hommes d’affaires qui ont bénéficié d’abattements sur leurs dettes, l’ont fait dans le cadre de la loi 1995 des entreprises en difficultés économiques et sur la base, surtout, d’accords écrits des juges et magistrats qui pilotaient ce programme lequel a sauvé, bon gré mal gré, des milliers d’emplois.

Alors Messieurs d’Ennahdha, taisez-vous lorsque vous parlez. Recyclez-vous, allez prendre des cours de nuit à l’ENA (Ecole Nationale d’Administration) ou chez l’APTBEF (Association professionnelle des banques), avant de débiter de telles sornettes qui ne feront que confirmer que vous êtes toujours inaptes à gouverner. A toute l’équipe politique d’Ennahdha : «Tais-toi quand tu parles» !

Khaled Boumiza.

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Réagissant à l’annulation des taxes imposées sur les véhicules

Réagissant à l’annulation des taxes imposées sur les véhicules, le ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement démissionnaire, Noureddine Bhiri a indiqué que certains articles de la loi des finances 2014 adoptée en décembre dernier ont été mal compris de la part certaines parties ayant voulu plonger le pays dans le chaos et dans les difficultés.

Dans une déclaration au journal « Assarih », il a affirmé que tout cela vient à un moment où l’intérêt se porte sur l’élaboration de la constitution. C’est la raison pour laquelle, le chef du gouvernement a voulu mettre à l’avant l’intérêt national.

Sur un autre plan, il a souligné que la démission de Ali Laârayedh a été acceptée, et que le gouvernement est chargé d’expédier les affaires courantes du pays.

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Le ministre conseiller auprès du chef du gouvernement

Le ministre conseiller auprès du chef du gouvernement, Noureddine Bhiri, a annoncé , samedi , lors d’un point de presse tenu à l’issue d’un conseil ministériel qu’un autre conseil ministériel se tiendra mardi 12 novembre pour approuver le nouveau code de l’investissement.

Il a ‘ajouté que le conseil ministériel tenu, samedi, a formé une commission technique représentant les ministères intéressés en vue d’ examiner le projet final et le soumettre à la réunion du conseil , mardi .

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Invité de

Invité de « Midi Show » de ce lundi, 4 novembre 2013, sur Mosaique fm, Noureddine Bhiri, conseiller auprès du chef du gouvernement, a démenti les informations relayées par certains médias, selon lesquelles, le mouvement Ennahdha aurait réclamé les portefeuilles de l’intérieur et de la justice comme garantie pour renoncer à son soutien à la candidature d’Ahmed Mestiri.

Noureddine Bhiri a indiqué que le mouvement Ennahdha est pour le dialogue qui met le pays sur les bons rails et mène vers l’achèvement du processus de transition démocratique et contre le dialogue qui porte atteinte aux intérêts du pays et détruit tous les acquis de la Tunisie post-révolution.

L’ex-ministre de la Justice a appelé les médias à faire preuve d’impartialité et de neutralité et à éviter toute sorte d’incitation à la violence ou de propagande. Il a ajouté dans ce sens que les journalistes et politiciens doivent savoir que c’est grâce au sang des martyrs qu’ils ont acquis la liberté.

Il a démenti également les accusations, selon lesquelles, le mouvement Ennahdha veut accentuer sa mainmise sur les médias.

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Alors qu’Ennahdha répétait son acceptation de l’initiative de l’UGTT pour la sortie de crise

Alors qu’Ennahdha répétait son acceptation de l’initiative de l’UGTT pour la sortie de crise, son Conseiller Noureddine Bhiri, un des faucons du parti islamiste, déclarait cette semaine sur une chaîne TV pro-islamiste, que «Ali Larayedh est le chef du gouvernement élu. Il est, maintenant et demain chef du gouvernement, sauf si l’ANC (Assemblée Nationale Constituante, décidait de le remplacer » !

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Le ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement

Le ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement, Noureddine Bhiri, a démenti ce lundi 29 juillet, à l’issue de la réunion du Conseil des ministres, les rumeurs circulant sur d’éventuelles démissions au sein du gouvernement.

Alors que la nouvelle de la démission du ministre de l’Education, Salem Labyadh, se propage dans les médias, Noureddine Bhiri a estimé que la période actuelle est celle des rumeurs, et que « la rumeur est l’arme du faible ».

Le ministre-conseiller Bhiri, cité par Shems fm, a également souligné l’attachement des ministres à poursuivre leur mission et affirmé que les responsables régionaux exercent leurs fonctions dans des conditions normales.

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Selon le ministre conseiller politique du Chef du Gouvernement

Selon le ministre conseiller politique du Chef du Gouvernement, Noureddine Bhiri, le ministre de l’intérieur Lotfi Ben Jeddou avait annoncé lors du conseil ministériel tenu mercredi 24 juillet 2013, que le ministère a réussi à démasquer les coupables, les participants et les commanditaires du meurtre de Chokri Belaid y compris les individus toujours en fuite.

Une conférence de presse se tiendra prochainement pour faire la lumière sur les dessous de cette affaire.

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Le ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement

Le ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement, Noureddine Bhiri, a indiqué ce mercredi 17 avril à l’issue du Conseil des ministres réuni à La Kasbah que le gouvernement s’interdit d’ intervenir dans les décisions de la Ligue Nationale de Football Professionnel concernant le play-off du championnat de Ligue 1, par respect pour l’indépendance de la LNFP.

Le gouvernement ne doit intervenir que pour apaiser les esprits, a-t-il dit, appelant les uns et les autres à trouver une issue à la crise du play-off à travers l’application juste de la loi.

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Le ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement

Le ministre-conseiller auprès du chef du gouvernement, Noureddine Bhiri, a indiqué ce mercredi 17 avril à l’issue du Conseil des ministres réuni à La Kasbah que le gouvernement s’interdit d’ intervenir dans les décisions de la Ligue Nationale de Football Professionnel concernant le play-off du championnat de Ligue 1, par respect pour l’indépendance de la LNFP.

Le gouvernement ne doit intervenir que pour apaiser les esprits, a-t-il dit, appelant les uns et les autres à trouver une issue à la crise du play-off à travers l’application juste de la loi.

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La secrétaire générale des services pénitenciers

La secrétaire générale des services pénitenciers, vient d’étaler au grand jour, les dépassements commis, lors du passage de Noureddine Bhiri au ministère de la Justice.

Dans une interview à Shems fm, elle a cité des exemples circonstanciés sur les pratiques suivies et leurs néfastes répercussions sur le fonctionnement de l’administration pénitentiaire , disposant pourtant d’ un budget autonome et qui est très souvent requise pour fournir des prestations émargeant du budget du ministre de la Justice , et ce aux dépens des missions qui sont les siennes et des prestations aux quels les détenus ont droit.

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Selon des sources informées proches du mouvement Ennahdha

Selon des sources informées proches du mouvement Ennahdha, citées par Al Jarida, il a été décidé de nommer Noureddine Bhiri, ministre de la Justice dans le gouvernement sortant, au poste de secrétaire général du prochain gouvernement.

D’autre part, et selon le même site, le président du mouvement Wafa, Abderraouf Ayadi, exige que abdelwahab Maatar et son parti, le CPR , soit exclus des négociations en cours sur la formation du nouveau gouvernement, une condition qu’il pose pour faire partie du gouvernement, estimant que le ministère de l’Emploi a échoué dans la réalisation des objectifs de la Révolution en tête desquels l’emploi des jeunes en chômage.

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Le ministre de la justice a déclaré jeudi 21 février 2013 que le Mouvement d'Ennahdha a accepté la neutralité de certains ministères de souveraineté

Le ministre de la justice a déclaré jeudi 21 février 2013 que le Mouvement d’Ennahdha a accepté la neutralité de certains ministères de souveraineté dont le ministère de la Justice.

Noureddine Bhiri a indiqué que son mouvement agira en fonction de l’intérêt du pays et qu’il ne peut être un obstacle devant cet intérêt de la patrie.

Il a estimé par ailleurs que le ministère de l’intérieur est un cas à part dont il ne faut pas perturber le fonctionnement en raison de la situation sécuritaire, relevant la récente découverte de grandes quantités de roquettes RPG et de Kalachnikovs dans la région de Mnihla.

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