Tags Posts tagged with "nouveau gouvernement"

nouveau gouvernement

par -
0

Le Premier ministre du Gabon, Emmanuel Issoze Ngondet, a annoncé, dimanche 2 octobre, la formation d’un gouvernement marqué par l’absence de toute figure de l’opposition liée à Jean Ping, après la réélection contestée d’Ali Bongo Odimba à la présidence, rapporte la chaîne France 24.

Le seul représentant de l’opposition à figurer dans le gouvernement est Bruno Ben Moubamba, arrivé troisième lors du vote du 27 août, loin derrière Jean Ping et Ali Bongo. Autre fait remarquable : le ministère de la Défense est rattaché au secrétaire général de la présidence, un proche du chef de l’État.

D’après la même source, l’équipe composée de 40 membres se voulait « largement ouverte aux forces vives de la nation » et compte un peu plus de 30 % de femmes, a précisé le Premier ministre lors d’un point presse organisé au palais présidentiel après plusieurs jours de tractations.

par -
0

S’adressant au nouveau gouvernement de Youssef Chahed, la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis ( CCI Tunis ) a souligné la nécessité d’agir sur certains domaines productifs afin d’assurer la relance de ces secteurs stratégiques, à l’instar des phosphates, du tourisme, etc. Par la voix de son président, Mounir Mouakhar, la chambre insiste sur l’importance de promulguer rapidement le code d’investissement et d’améliorer le climat des affaires en vue de rétablir la confiance des investisseurs nationaux et étrangers.

La relance économique passerait aussi, selon la même source, par l’amélioration de la compétitivité, des services logistiques et la simplification des formalités administratives pour encourager davantage l’exportation.
La Chambre a appelé à la consolidation de l’effort national en ce qui concerne la lutte contre la contrebande et le commerce informel. « Il est temps d’élaborer une nouvelle vision capable de transformer ce secteur en un secteur légal, apte à créer la richesse et impulser le développement », a relevé le responsable dans une interview accordée ce vendredi 9 septembre 2016 à Africanmanager.
Pour lui, c’est très important dans la mesure où le commerce informel représente actuellement plus de 50 % du PIB de la Tunisie et plus 40% des emplois du secteur privé tunisien en dépendent.

La Chambre de commerce et d’industrie de Tunis a également revendiqué l’application de la loi avec la rigueur requise vis-à-vis de tous les citoyens et dans tous les domaines. « Il est plus que jamais utile de valoriser le travail et de lutter contre les attitudes pouvant affecter la liberté de travail », a précisé le responsable, avant d’expliquer son appel par « la recrudescence de la culture de revendication au cours de ces dernières années ».
Pour la CCI de Tunis, la réalisation de ces objectifs passera également par la contribution de l’ensemble des parties intervenantes et la mobilisation de tous les acteurs afin de surmonter la crise qui secoue la Tunisie depuis quelques années.

par -
0

Hafedh Caïd Essebsi, directeur exécutif de Nidaa Tounes, a, une fois de plus, semé la zizanie dans son camp en tenant mordicus à être aux premières loges pour négocier les maroquins ministériels de son parti dans le gouvernement d’union nationale.

Lors des pourparlers avec Youssef Chahed, le nouveau chef du gouvernement, Hafedh Caïd Essebsi était à la tête d’une délégation qu’il avait lui-même entièrement composée, sans avoir consulté les organes de Nidaa Tounes, rapporte Jeune Afrique.
Et quand certains membres du bureau exécutif ont protesté pour exiger plus de démocratie dans les décisions et une meilleure représentativité, le fils du président de la République aurait rétorqué qu’il est « aux commandes » et que « ceux qui ne sont pas satisfaits peuvent partir ». Et tout ça en présence de leaders du parti tels que Moncef Sellami, Faouzi Elloumi, Nabil Karoui et Nacer Chouikh !

par -
0

Le chef du gouvernement sortant, Habib Essid a mis en garde, lors de la cérémonie de passation de pouvoir qui se tient actuellement à Dar Dhiafa à Carthage  contre le changement du gouvernement de Youssef Chahed, appelant ainsi à donner le temps nécessaire au nouveau cabinet ministériel pour pouvoir réussir la mission qui lui a été accordée.

« Je souhaite la continuité au nouveau gouvernement au moins jusqu’à l’année 2020. La réussite du gouvernement signifie la réussite du pays », a-t-il ajouté.

par -
0

La désignation de Youssef Chahed à la Kasbah a suscité des interrogations en ce qui concerne les relations de la Tunisie avec les institutions financières internationales, telles que Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale ou encore la Banque africaine de développement (BAD). Achraf Ayadi, économiste et expert financier résidant à Paris, a réagit à ce sujet, appelant dans un message adressé au nouveau chef du gouvernement à adopter une nouvelle stratégie avec le FMI.  « Si nous n’avons plus le choix, nous devons appliquer les recommandations du FMI avec discernement et à un rythme qui soit compatible avec nos capacités d’évolution. Il s’agit d’un changement significatif pour l’État et la population, le plus lourd à gérer depuis l’époque de l’ajustement structurel », a indiqué Ayadi dans une déclaration, ce dimanche 28 août 2016 à Africanmanager.

Il a dans ce contexte expliqué que le FMI impose à la Tunisie une feuille de route en échaange de son soutien financier, estimant toutefois que ce rythme imposé par cette feuille de route, « même si nous l’avons accepté à priori, devra être négocié au fur et à mesure et ralenti s’il le faut par Youssef Chahed s’il s’avère incompatible avec ce que le pays est capable de faire ».

L’expert financier a, sous un autre angle, indiqué que le FMI pourrait être tenté, à la lumière d’une éventuelle politique d’austérité en Tunisie, de nous imposer des solutions standards comme pour la Grèce, ce qui ne marchera pas avec le cas de la Tunisie, selon ses dires. « Trop d’austérité tue la croissance économique », a-t-il dit.

Évoquant le discours de Youssef Chahed prononcé vendredi 26 août 2016, lors de la séance de vote au gouvernement, Achraf Ayadi n’a pas caché ses inquiétudes par rapport à la politique d’austérité que la Tunisie pourrait mettre en place en 2017, soulignant que le type d’austérité que la Tunisie pourra accepter doit au contraire porter sur l’amélioration de la collecte et la prévention de la fraude et non l’augmentation des impôts, comme déjà annoncé par Chahed.

Une politique d’austérité devrait être également basée sur la baisse des dépenses de l’État et sur la rupture avec plusieurs fardeaux coûteux et inefficaces, en les valorisant dans le cadre de partenariats public-privé (PPP) ou de privatisations pures et simples, et non à travers la baisse des investissements en infrastructure et développement, déjà trop faibles, selon ses déclarations.

Achraf Ayadi a en outre appelé à ne pas couper dans les dépenses de la santé car ça pénaliserait directement les pauvres et la classe moyenne, mais il faut s’assurer que les médecins du privé paient équitablement leurs impôts. Il a estimé toutefois que ces mesures ne seraient pas efficaces si la Tunisie n’a pas la maîtrise de ses frontières, de sa douane et de ses réserves en devises. « Le déficit commercial engloutirait alors le surplus primaire et la balance des paiements resterait déséquilibrée », a-t-il assuré.

Par ailleurs, Achraf Ayadi a indiqué qu’il est indispensable de projeter la Tunisie dans un avenir technologique et industriel, sortir du misérabilisme de la sous-traitance, et faire monter les PME dans leurs chaînes de valeur sectorielles respectives. « Mon approche n’est pas idéologique. Il faut mener les réformes que nous avons tardé à mener par nous-mêmes. Les intérêts de quelques corporations ne sont pas plus importants que l’intérêt collectif, de loin supérieur à tous les autres. Nous sommes déjà en retard… », a ajouté Achraf Ayadi.

par -
0

Le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, s’est engagé, lors de son discours d’ouverture de ce vendredi dans le cadre de la plénière consacrée au vote de confiance au gouvernent, à ce que les membres de son gouvernement fassent une déclaration sur l’honneur de leurs biens d’ici deux semaines.

En matière de lutte contre la corruption, Youssef Chahed a appelé le ministère de la Justice et le ministère public à accorder la priorité totale aux dossiers relatifs à la corruption, soulignant ainsi la volonté de mettre en place des lois traitant l’enrichissement illicite, le conflit d’intérêts et de la protection des témoins.

par -
0
L’augmentation des salaires et la multiplication des primes ne pourraient avoir que des impacts désastreux. C’est

L’expert économique et ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi a affirmé dans une déclaration ce jeudi 25 août 2016 à Africanmanager que le gouvernement de Youssef Chahed est un gouvernement hétéroclite qui risque d’enfoncer encore plus le pays dans ses errements dramatiques.

Dimassi a, dans le même cadre, indiqué que le gouvernement est appelé aujourd’hui à concrétiser d’urgence un certain nombre de réformes de sauvetage touchant notamment le rythme de croissance de l’économie, les finances publiques, le système de sécurité sociale, l’appareil bancaire et les principales entreprises publiques.

par -
0

Vendredi 26 août 2016 sera un grand jour pour Youssef Chahed, le chef du gouvernement fraîchement désigné par le président de la République. Droit dans ses bottes, Youssef Chahed a décidé de garder le gouvernement inchangé. Il semble qu’il ait voulu se soustraire aux tiraillements politiques! Dans une déclaration faite ce mercredi aux médias, Chahed a officiellement annoncé qu’aucune modification ne sera apportée à la composition de son gouvernement, dévoilé samedi dernier à Carthage. Une décision qui pourrait le mettre dans une situation très difficile, notamment durant la séance de vote au gouvernement, surtout face au refus de certains partis politiques de voter en faveur du gouvernement dans sa version actuelle.

La décision de ne pas apporter de modification à la composition actuelle du gouvernement a certainement surpris certains partis politiques, notamment ceux qui avaient rencontré Youssef Chahed et avaient déclaré que ce dernier avait réagi positivement à leurs demandes de changer certains portefeuilles. Mais la surprise est là, les négociations auraient pris fin ce mercredi et le chef du gouvernement désigné aurait quitté le palais de Dhiafa pour rencontrer le président de la République, Béji Caid Essebsi, au palais de Carthage.

Il est à rappeler par ailleurs que certains membres du nouveau cabinet ministériel ont provoqué un déluge de critiques sur les réseaux sociaux et ont soulevé un tollé, un ressentiment sans précédent ; citons le cas de Majdouline Cherni qui vient d’être désignée ministre de la Jeunesse et des Sports, Samir Bettaieb qui a été mis à la tête du ministère de l’Agriculture ou encore Abidi Briki, un ancien porte-parole de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), chargé de piloter le ministère de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la Corruption.

Le courant Al-Mahaba et le parti de l’Unité ont appelé les élus du peuple à “assumer leur responsabilité historique en cette période difficile que traverse le pays”, les exhortant à ne pas accorder leur confiance au gouvernement de Youssef Chahed. Le courant Al-Mahaba a estimé que ce gouvernement de “complaisance” caractérisé par des “calculs partisans étriqués” n’a rien à voir avec la notion d’union nationale. “Il s’agit, également, d’un gouvernement voué à l’échec et incapable de réaliser les objectifs de la révolution”, soutient le parti qui a réitéré son appel à “l’organisation d’élections législatives et présidentielle anticipées afin que le peuple puisse décider de son sort et choisir ses dirigeants par les voies légales et pacifiques”.

Le parti de l’Unité a, de son côté, exhorté les députés à ne pas voter la confiance au gouvernement Chahed, qu’il a qualifié de “gouvernement du Fonds monétaire international”. “La politique de complaisance, de rassemblement de partis et d’organisations et de règlement de comptes entre eux ont été déterminants dans la composition du nouveau gouvernement”, soutient le parti.

Quant à lui, le président de l’UPL, Slim Riahi, a annoncé, lors d’un point de presse mardi à Tunis, que le groupe parlementaire de l’UPL ne votera en faveur du gouvernement Chahed qu’après la modification de la composition actuelle de l’équipe, assurant que l’UPL a émis des réserves concernant certains membres du gouvernement. En l’état actuel des choses, l’UPL censurera donc le gouvernement Chahed…

Il est à rappeler à ce propos qu’une séance plénière exceptionnelle consacrée au vote de confiance au gouvernement de Youssef Chahed se tiendra vendredi 26 août 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Le vote de confiance est un vote unique sur l’ensemble des membres du gouvernement et la mission assignée à chaque membre. Pour obtenir la confiance de l’Assemblée, il est nécessaire d’obtenir l’approbation de la majorité absolue des membres (109 voix).

Par ailleurs, selon l’article 89 de la Constitution, dans le cas où le gouvernement obtient la confiance de l’Assemblée, le Président de la République procède sans délai à la nomination du Chef du gouvernement et de ses membres.

par -
0

Dans une déclaration faite aux médias, le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, a annoncé, ce mercredi 24 août 2016 à Carthage, qu’aucune modification ne sera apportée à la composition de son gouvernement, dévoilé samedi dernier.

Il est à signaler par ailleurs qu’une séance plénière exceptionnelle de vote de confiance à ce gouvernement aura lieu vendredi 26 août 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

par -
0

La nouvelle équipe ministérielle a été officiellement annoncée hier, samedi 20 août 2016. C’est le nouveau chef du gouvernement fraîchement désigné par la président de la République qui l’a fait  depuis Carthage. Il s’agit du gouvernement le plus pléthorique en termes de portefeuilles : 26 ministres et 14 secrétaires d’État. Comme promis par Youssef Chahed, le nouveau gouvernement comptet 6 femmes et 5 jeunes ayant moins de 35 ans. Une composition qui a été à l’origine d’une grande polémique. Certains ont vivement dénoncé l’explosion du gouvernement avec les secrétaires d’État qui sont tous de nouveaux entrants.

Yassine Brahim, président d’Afek Tounes et ministre sortant du Développement et de la Coopération Internationale  a publié, samedi, sur sa page facebook, un statut dans lequel il a déploré l’annonce de la composition du gouvernement d’union nationale « sans concertation préalable avec son parti ».

Quant à lui, le secrétaire général du mouvement Al Chaâb, Zouhair Maghzaoui a indiqué lors de son passage sur les ondes de Mosaïque Fm suite à l’annonce de la composition de la nouvelle équipe gouvernementale, que son parti a refusé de participer au gouvernement de Youssef Chahed, assurant que ce refus est dû à un différend au niveau de méthodologie de travail du nouveau gouvernement.

De son côté, le député du parti de la voix des agriculteurs, Fayçal Tebbini a considéré dans une déclaration accordée à la même source que la composition du gouvernement de Youssef Chahed n’assure pas le principe de discrimination positive, soulignant que les portefeuilles ministériels ont été distribués sur la base des quotas partisans.

En revanche, le directeur exécutif du parti Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi, a affirmé que son parti soutient le gouvernement Chahed. Les réactions seront sans doutes formalisées  lors de la plénière de vote au gouvernement qui se tiendra prochainement à l’ARP. Le chargé de communication auprès de l’ARP a indiqué dans une déclaration faite aux médias que Mohamed Ennaceur, président de l’ARP, a appelé à la tenue d’une séance plénière, demain, lundi 22 août 2016.
L’ARP devrait fixer, à travers cette dernière, la date de la séance plénière dédiée au vote de confiance pour le gouvernement Chahed.

Pour les prochaines étapes, il est à indiquer que le vote de confiance est un vote unique sur l’ensemble des membres du gouvernement et la mission assignée à chaque membre. Pour obtenir la confiance de l’Assemblée, il est nécessaire d’obtenir l’approbation de la majorité absolue des membres (109 voix).

Par ailleurs, selon l’article 89 de la Constitution, dans le cas où le gouvernement obtient la confiance de l’Assemblée, le Président de la République procède sans délai à la nomination du Chef du gouvernement et de ses membres.

par -
0

Le chef du gouvernement désigné Youssef Chahed a assuré dans une déclaration faite ce vendredi 19 août 2016 aux médias que la composition du nouveau gouvernement sera annoncée dans les plus brefs délais, excluant ainsi la possibilité de fusionner certains ministères.

Youssef Chahed a, sous un autre angle, indiqué que l’idée de créer des pôles ministériels pourrait être abandonnée puisque cela nécessitera beaucoup de temps.

par -
0

Youssef Chahed, le chef du gouvernement désigné pour la formation du nouveau gouvernement a déclaré ce vendredi 19 août 2016 à Mosaïque Fm que l’annonce de l’équipe gouvernementale sera faite dans les plus brefs délais.

Il a toutefois indiqué que l’idée de pôles ministériels va être abandonnée puisque cela pourrait, selon ses dires, bloquer le travail du gouvernement.

par -
0

Le président du bureau politique d’Ennahdha Noureddine Arbaoui a indiqué mercredi que les négociations autour de la formation du gouvernement continuent.
Selon lui, les portefeuilles ministériels et secrétariats d’Etat qui seront confiés au Mouvement Ennahdha et aux autres partis n’ont pas été encore tranchés.
Dans la composition du nouveau gouvernement de Youssef Chahed, le choix s’oriente vers la garantie d’un équilibre dans la représentativité entre les compétences partisanes et les compétences indépendantes, a-t-il soutenu.
Ennahdha préfère que les compétences partisanes soient mieux représentées, a-t-il déclaré à l’agence TAP. Pour lui, la représentation des partis doit tenir compte des résultats des élections.
Ennahdha a proposé des noms de jeunes femmes aux portefeuilles ministériels, a-t-il indiqué, ajoutant que son parti s’intéresse à plusieurs dossiers dont celui de l’émigration et estime qu’il doit être placé sous la tutelle du ministère des Affaires étrangères. Une femme membre d’Ennahdha pourrait occuper ce poste, selon lui.
Noureddine Arbaoui dément que le portefeuille ministériel en charge de la lutte contre la corruption ait été proposé à Zied Ladhari, secrétaire général d’Ennahdha. Le Mouvement n’a d’ailleurs fait aucune réaction à ce propos, a-t-il assuré. Ennahdha n’a pas également proposé le poste de vice-premier ministre, a-t-il nié, poste qui, selon lui, enfreint aux dispositions de la Constitution.
Au sujet de l’élargissement des concertations autour de la formation du nouveau gouvernement, Arbaoui a estimé que la participation du plus grand nombre de partis, d’organisations et de personnalités influentes sur la scène politique et médiatique permet une meilleure représentativité des Tunisiens.
La lenteur des négociations pourrait entraver la marche de plusieurs secteurs, a-t-il dit. Il vaut mieux trancher la question de la formation du nouveau gouvernement dans les plus brefs délais, a-t-il estimé.

par -
0

Le président du mouvement Ennahdha Rached Ghannouchi a déclaré dimanche à Béja que son parti œuvrera à ce que sa représentation dans le gouvernement reflète son vrai poids politique, loin de la logique des quotas.
Ennahdha a proposé des noms, a-t-il affirmé, indiquant que le parti aura un rôle agissant dans le nouveau gouvernement.
Ghannouchi a mis l’accent sur le souci de se rapprocher des partis et autres acteurs au service de la  » coalition démocratique réussie  » en Tunisie. Ennahdha restera, cependant, un parti différent des autres partis tout en étant persuadé que c’est grâce au dialogue et au rapprochement entre les différentes parties que la Tunisie a pu se démarquer des autres pays arabes.
Selon le président d’Ennahdha, la réussite du nouveau cabinet ministériel dépendra de la volonté de tous les Tunisiens, eu égard aux défis qui se posent.
Il a été convenu que le nouveau gouvernement soit  » un gouvernement de lutte contre la corruption et la contrebande et œuvrera pour le développement « , a-t-il souligné.
Président une cérémonie en l’honneur des lauréats de la région dans les différents niveaux d’instruction, Rached Ghannouchi a insisté sur l’importance du savoir en Islam. L’Islam a constitué une révolution contre l’ignorance, a-t-il soutenu. Il a, à ce propos, noté que le terrorisme est  » un Jihad de l’ignorance  » citant en exemple l’organisation terroriste Daech.

par -
0

La 2e partie des concertations autour de la formation d’un gouvernement d’union nationale démarrera vendredi en présence des partis politiques, a annoncé le chef du gouvernement désigné Youssef Chahed, jeudi, à Dar Dhiafa à Carthage dans une brève déclaration.
La première partie des concertations autour de l’initiative présidentielle proposée par Béji Caïd Essebsi le 2 juin a pris fin lundi dernier.
La première phase du dialogue s’est articulée autour de la structure du nouveau gouvernement et son plan d’action sans évoquer les noms des candidats pressentis, selon les déclarations du chef du gouvernement désigné ainsi que des partis et organisations ayant pris part aux concertations durant 5 jours.

par -
0

Le secrétaire général de Machrouu Tounes Mohsen Marzouk a déclaré lors de son passage ce lundi 8 août 2016 sur Mosaïque Fm, que le mouvement n’est pas concerné par la participation au nouveau gouvernement.

Il a, en revanche, fait savoir que le vote en faveur du gouvernement au sein de l’assemblée des représentants du peuple dépendra de son programme et de sa structure.

par -
0

Le président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi a annoncé que son parti a décidé de participer au gouvernement de Youssef Chahed, mais sous conditions.

Dans une interview accordée au journal « Assarih », Rached Ghannouchi a indiqué que son mouvement tient à la prise en considération des nouveaux équilibres parlementaires et politiques au sein du gouvernement d’union nationale.

Il a toutefois indiqué qu’Ennahdha veut étendre son influence, élargir ses portefeuilles ministérielles et avoir une plus grande représentativité dans le nouveau gouvernement.

par -
0
Dans une interview accordée au quotidien français « Le Monde »

Le président du mouvement Ennahdha, Rached Gannouchi a rencontré, dans l’après-midi du jeudi 4 août 2016, le nouveau chef du gouvernement Youssef Chahed.

Dans une déclaration faite aux médias, Rached Ghannouchi a réaffirmé la volonté d’Ennahdha à faire réussir l’initiative de formation d’un gouvernement d’union nationale qui s’engage à respecter les priorités de l’État dont principalement la lutte contre la corruption, le terrorisme et l’activation des programmes de développement régional et local.

Il a dans le même cadre indiqué que son mouvement est d’accord sur le principe d’y participer, et qu’il veillera à ce que ses représentants soient des jeunes et des femmes.

La rencontre s’est déroulée par ailleurs en la présence du secrétaire général du parti Zied Laâdheri et du chef du bloc parlementaire Noureddine Bhiri.

par -
0
Entre 500 et 600 terroristes sont retranchés dans les régions montagneuses de Nord-ouest de la Tunisie

L’ancien dirigeant du Parti républicain Ahmed Néjib Chebbi a affirmé ce jeudi 4 août 2016 que la structuration du gouvernement d’union nationale doit prendre en considération trois principales priorités, à savoir les grandes réformes économiques, le développement et le savoir.

A l’issue de sa rencontre aujourd’hui avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, Chebbi a ajouté que les acquis démocratiques ne peuvent être maintenus sans une base solide, rapporte Jawhara fm.

 

par -
0

Le secrétaire général du mouvement Al Chaâb, Zouhair Maghzaoui a confié, ce jeudi 4 août 2016, à Mosaïque fm, qu’il ne présentera aucune proposition au nouveau chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Et  d’ajouter qu’il informera le nouveau chef du gouvernement  l’intention de son parti de se retirer des consultations autour de la formation du prochain gouvernement.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le dirigeant d’Ennahdha Abdellatif Mekki appelle à l’organisation d’un dialogue sociétal qui dépassera les partis, les organisations, pour cibler les coordinations des mouvements sociaux....

AFRIQUE

0
Eclaircie sur le ciel marocain : La croissance est de retour. Plombée par une mauvaise saison agricole 2015-2016, qui l'a scotchée en-dessous de 2%...

SPORT